Je découvre par transparence, tes tétons en tension
Frôlés par ce doux tissu, captant mon attention
Mes yeux suivent le parcours de tes courbes tendres
Jusqu'à un si doux velours, où j'aimerais m'étendre.
Sous ce voilage transparent, ton corps dévoilé
Me fait frissonner d'émoi, désirs éveillés
Bouffée de chaleur en moi, coeur en cavalcade
Lorsque je vois tes cheveux ainsi, tomber en cascade.
S'il te plait, laisse tomber ton voilage, dénude ton corps
De ma bouche qui butine, laisse moi jouer des accords
Musique douce aux oreilles, ta peau qui frissonne
Viens te perdre dans mes bras, déjà minuit sonne.
Rondeurs de satin, courbes, contre-courbes, vertiges,
tendresse, offrande, petites jupes affolantes, chemisiers échancrés,
Et sur le cintre, ta robe de nuit. Etoffe légère, délicate et de soie, tenue par de fines bretelles
A l'approche de tes pas, rayonnement de lumière, ton corps et ton parfum envahissent l'alcôve.
Debout, face au miroir, tu saisis des deux mains le bas de ta robe courte et lève les bras au ciel,
laissant apparaître, étape après étape, de longues jambes divines,
une culotte coquine, un ventre trop charnel et des seins à croquer.
mouvement des seins, ouvertures, cambrures, tressaillements,
Tu défais un bouton, un deuxième, le troisième et le suivant.
Tu degraphes ton soutien-gorge, et à pleines mains, empaume les globes de mon supplice,
Regards vers le miroir, tu souris, à l'image de ton corps. Tes dessous tombent à terre
et ta culotte suit, Tu es nue. "Dis moi que je suis belle"
Saisissant une bretelle de ta chemise de nuit, tu jauges, tu parcours,
et semblant satisfaite, tu insères tes mains au bas de ton étoffe
pour enfourner sa tête et y glisser ton corps.
volupté exquise de la soie sur la peau. Doucement se dénuder, pour mieux se revêtir.
Puis tu viens vers le lit ou je suis
Je ferme les yeux. Un bruit feutré de tissu qui tombe sur le sol. Un bruit d'élastique. Un silence.
Tu es là, tout près, je sens ton parfum qui m'enivre. je n'endends plus rien. Le silence dure, longtemps.
le contact de ta main. Je tressaille. l'autre main sur mon ventre. Ta chaleur m'envahit. Mon corps se raidit.
Je sens des gestes lents. mon pyjama qui glisse furtivement vers le bas,
tes jambes nues qui s'enroulent autour de mes cuisses, enveloppées de la soie de ta chemise.
Tu t'allonges sur moi. Je n'y tiens plus. Je suis à toi !