Mon cher amant,
Chaque soir, je me remémore chaque instant de cette apothéose. Ma douce main qui effleure votre sexe dur, l'enveloppe doucement, l'enserre fermement, puis le guide pour qu'il se glisse doucement dans mon nid d'amour avec une infinie lenteur. Petit à petit, je le sens, il se fond en moi, nos sexes à l'unisson, mon ventre qui se soulève doucement, vos yeux qui brillent de mille feux, mes contractions intimes qui vous massent doucement. Je sens alors votre longue queue, raide et bienfaisante glisser tout doucement dans mes chairs. je ressens une sensation de bien-être, de douceur et de chaleur intime lorsqu'elle s’immobilise en moi. Puis elle s'enfonce à nouveau, jusqu'au fond, délicieux envahissement et détente libératrice. J'aime ce sexe mâle enfoncé en moi, au fond de moi, je le sens frémir, je le sens vivre dans mes chairs, c’est merveilleux. Votre sexe est délicieusement chaud et doux, il est planté en moi, immobile. J'ai l’impression d'être remplie.
Puis, le rythme s'accélère, mon ventre l'enserre, votre souffle se creuse, votre corps se cambre, et mes seins se dressent, un long râle de plaisir marque votre jouissance. Votre liqueur m'envahit, me remplit. Puis je sens votre verge, toujours enfoncée en moi, diminuer doucement de volume et ressortir lentement, liberant un flot de secretions amoureuses. Elle s’échappe alors totalement, dans un agréable glissement mouillé, accompagné d’un torrent de votre jus qui me coule délicieusement entre les fesses.
Je me glisse alors sur vous pour, petit à petit, ranimer votre flamme. Nos lèvres se rejoignent, nos langues se confondent dans un dialogue sans bruit, parlant de plaisirs et de jouissances, de désirs renaissants... je vous parle de mon sexe qui aime suçer le votre, les doux mouvements de ma croupe, mes mouvements qui s'amplifient. Il s'enfonce alors très lentement, pour remonter plus lentement encore, afin de bien sentir la houle qui me soulève. Puis vous vous laissez emporter... tout votre corps se contracte de nouveau, la vague m'étreint, vous vous cabrez contre moi puis, explosez dans mon corps, jouissance, un geyser jaillit, un autre lui succède, nous hurlons notre plaisir, nos corps soudés au rythme de nos spasmes... longuement, nous nous embrassons.
Un dernier baiser, un dernier sourire, un geste de la main... Nuit après nuit, jour après jour, depuis un mois, je revis cette scène, seconde par seconde: je revis l'offrande que vous me faites de votre plaisir, la folle explosion qu'il me procure... Je n'en peux plus d'être vacante de vous.