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Enregistrement #2999

LE FABULEUX DESTIN D AMELIE POULAIN - Jean-Pierre Jeunet, 2001

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id 2999
filename LE FABULEUX DESTIN D AMELIE POULAIN, Jean-Pierre Jeunet 2001, Audrey Tautou, Mathieu Kassovitz, Rufus, Andre Dussolier (conte)@@@.jpg
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titre LE FABULEUX DESTIN D AMELIE POULAIN, Jean-Pierre Jeunet 2001, Audrey Tautou, Mathieu Kassovitz, Rufus, Andre Dussolier (conte)@@@
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texte Amélie, une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s'est fixé un but : faire le bien de ceux qui l'entourent. Elle invente alors des stratagèmes pour intervenir incognito dans leur existence. Le chemin d'Amélie est jalonné de rencontres : Georgette, la buraliste hypocondriaque ; Lucien, le commis d'épicerie ; Madeleine Wallace, la concierge portée sur le porto et les chiens empaillés ; Raymond Dufayel, son voisin.

TELERAMA
Des grands yeux noirs, une coupe à la Louise Brooks, la voix d’André Dussollier, la musique de Yann Tiersen… Le film de Jean-Pierre Jeunet nous propulse dans des temps suspendus et poétiques. faut-il rappeler quel effet… fabuleux nous fit ce minois sorti de nulle part, avec ses grands yeux noirs et sa coupe à la Louise Brooks montmartroise ? Maintenant que l’on sait qu’Audrey peut disparaître pour aller rêver et respirer ailleurs que sur les écrans, sans se préoccuper de sa « carrière », on comprend mieux la grâce détachée qu’elle mit en Amélie.

Avec elle, et au milieu d’un parterre de vraies gueules, il y avait Nino Quincampoix, pardon Mathieu Kassovitz, qui avait tout sauf la haine, et un certain Jamel Debbouze en blouse de commis épicier qui disait à son patron « Colignon, tête à gnons ! » avec cette voix qui deviendrait reconnaissable entre toutes.

À l’époque, certains parlèrent de cinéma en bocal, de « film boule à neige », et même de carte postale d’une France passéiste et réac. Aujourd’hui, quoiqu’on pense du style de Jean-Pierre Jeunet, il paraît bien doux et inoffensif, le minois de cette France-là.
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