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| id | 742 |
|---|---|
| date | 2006-03-15 18:03:32 |
| titre | Mme Debajac |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | Catherine Debarjac se tenait face à lui dans l'embrasure de la porte. un sourire enjôleur, fraîche comme une rose, ravissante dans une magnifique robe bleu lavande qui faisait ressortir son bronzage sophistiqué. Cette robe épousait sa silhouette sans la mouler, suivait ses courbes et dessinait son corps. Sans manche, elle était boutonnée sur le devant et le décolleté en V laissait voir le haut de sa poitrine orné de trois rangs de perles assorti à ses boucles d'oreilles. Le créateur de cette robe était un abominable pervers car tout permettait de deviner deux seins magnifiques mais rien ne les laissait voir. Catherine adorait ce genre de vêtement qui lui permettait de se dévoiler sans se montrer. Elle adorait voir les hommes baver sur son passage et maugréer de pas pouvoir aller plus loin. Enfin s'arrêtant à mi-cuisses, le vêtement laissait apparaître les jambes délicieusement sensuelles de Madame Debarjac toujours chaussée de ses talons-hauts blancs. Madame Debarjac avait de la classe, de la grâce, du maintien, tout ce qu'une stricte éducation bourgeoise et un caractère fort pouvaient conférer de séduction à une si belle femme. Madame Debarjac arriva en portant un plateau avec tout le nécessaire pour déguster un bon café. Elle déposa le plateau en se penchant fortement, les jambes bien tendues, la croupe fièrement relevée. Jacques avait les yeux exorbités, la vue de ces cuisses fermes et musclées lui desséchait la gorge. Elle prenait tout son temps pour faire durer le supplice du garçon et faire monter son excitation à son comble. Cédric, lui, de l'autre coté, bénéficiait d'un panorama vertigineux sur les magnifiques poitrines de Madame Debrajac. Ses seins dorés étaient rehaussés par un soutien-gorge vert pastel dont la dentelle laissait apparaître ses tétons dressés. La belle bourgeoise remplissait lentement la tasse de Cédric pour que chacun des garçons puisse profiter du spectacle. Elle releva la tête, plongea un regard trouble dans les yeux du jeune homme qui lui faisait face. Catherine se remit à remplir les tasses, en se balançant légèrement pour provoquer un peu plus Jacques. Cédric lui appréciait le léger balancement de la poitrine de Madame Debarjac. Les tasses remplies, la mère de Vanessa posa la cafetière, et saisit le sucrier. Fixant à nouveau Cédric, elle lui proposa du sucre tout en écartant lentement les genoux. le jeune garçon découvrait un paysage merveilleux, une vallée sublime qui s'ouvrait à son regard pour l'amener au cœur du jardin secret de cette femme délicieuse. S'attendant à découvrir une lingerie de dentelle assortie au soutien-gorge, il fut surpris de voir un superbe mont de Vénus couvert d'un fin duvet blond bien fourni mais soigneusement entretenu et une vulve parfaitement épilée, sans marque de bronzage et luisante de désir. Madame Debarjac s'offrait généreusement au regard du jeune homme sachant qu'il ne pouvait que fantasmer sur ce qu'il ne voyait pas. Une fois le service fini, la perverse hôtesse se releva très dignement, tirant sur le bas de sa robe pour cacher ses cuisses, mais en donnant à sa croupe un mouvement délicieusement suggestif. Puis elle s'assit à la gauche de Jacques sur le canapé en croisant exagérément ses jambes, ramenant la gauche sur la droite, ce qui permit une nouvelle fois à Cédric d'apprécier toute la grâce et la beauté intime de cette femme merveilleuse. Cette robe bleue pastel lui allait à ravir. Se tournant légèrement vers Jacques pour lui parler, la mère de Vanessa appuya son coude droit sur le dossier du canapé et, alors que sa main droite venait soutenir sa tête, la main se posa tout naturellement sur ses cuisses croisées. Jacques ne savait plus quelle contenance adopter. Ses yeux étaient rivés sur les cuisses de sa voisine, La position lascive de cette sublime créature lui permettait d'avoir une vue vertigineuse sur la naissance de sa vulve et le galbe de ses fesses. Cédric s'était levé pour ce placer juste à coté de la maîtresse de la maison. Fort galamment, il lui pris la main pour l'aider à se lever. Catherine se leva, gratifia le jeune homme d'un signe poli de la tête ainsi que d'un sourire entendu. Cédric enlaça lentement Madame Debarjac et ses mains se posèrent sur le haut de la robe légère qu' il commença à déboutonner très lentement. Elle se lova contre le jeune homme, repliant sensuellement sa jambe gauche pour reposer de tout son poids sur le torse de son partenaire. Elle cala sa tête au creux de l'épaule gauche de Cédric et soupira faisant mine de s'abandonner. - N'allez-vous pas vite en besogne, jeune homme ?, fit-elle, en passant sa main droite dans les cheveux de son jeune cavalier, alors que sa main gauche se glissait discrètement entre ses fesses et le bassin de Cédric pour défaire le jeans et libérer son sexe durci. Le jeune homme venait d'arriver au dernier bouton. Il avait pris soin de ne pas ouvrir la robe gardant l'intégralité du spectacle de ce corps splendide dénudé pour la fin. Catherine était de plus en plus alanguie bien que sa main gauche s'activait à caresser la barre d'acier qui pointait vers sa croupe. Le jeune homme prenait conscience de la grande expérience de la mère de Vanessa. elle exerçait une douce et sensuelle caresse à son membre bandé, tendre et presque amoureuse. Il se laissait aller à faire coulisser son vit douloureux entre ces doigts divins et apaisants. Toujours sur pied et bien calée dans les bras de son partenaire, Madame Debarjarc lui fit alors tourner la tête pour l'embrasser voracement sur la bouche. Leurs langues se mêlèrent en un baiser sauvage. Elle frottait son dos sur la poitrine de son jeune amant, se déhanchant de manière provocante. Cédric commençait à lui malaxer la poitrine tout en collant son bas-ventre contre les fesses de sa sublime partenaire. Jacques était totalement prostré sur le canapé, la scène qui se déroulait devant lui était irréelle ; il assistait aux préliminaires d'un accouplement entre deux êtres qu'il pensait connaître mais qui parlaient de lui à la troisième personne comme s'il n'était pas là. Soudain Cédric écarta les pans de la fine robe bleue exposant le soutien-gorge qui rehaussait la magnifique poitrine. Madame Debarjac avait relevé ses deux bras en arrière, propulsant ses seins en offrande aux mains du jeune homme. Simulant un langoureux coït bestial avec sa partenaire, il fit jaillir les deux globes dont ils se mit à faire rouler tendrement les tétons turgescents. Son sexe bandé au maximum s'insinuait entre les fesses magnifiques de Catherine, sa peau était douce et ferme pour le plus grand délice de son gland brûlant. Devant cette danse lascive, Jacques perdait le contrôle de ses sens. Il porta sa main sur son sexe et commença à se masturber. Il était totalement subjugué par ce corps offert à son regard concupiscent. A moitié dévêtue Madame Debarjac était plus attirante que jamais, ses déhanchements obscènes la rendaient encore plus séduisante... Hypnotisé par le corps suave de cette blonde lubrique, divinement torturé par les mains de son camarade, le jeune garçon se leva pour enlacer et embrasser sa tentatrice. - Tutututu....Je crois que Cédric a un autre programme pour toi, fit Catherine dans un souffle Tel une marionnette, le jeune homme se laissait guider. La mère de Vanessa, toujours enlacée par Cédric, se hissa légèrement sur la pointe des pieds et souffla au visage du petit ami de sa fille Le souffle chaud de Madame Debarjac envoûtait Jacques, son haleine torride l'ensorcelait. Il fut surpris par la force de cette femme qui l'obligeât à s'agenouiller à ses pieds. Le spectacle qu'il découvrir alors le laissa sans voix. Sous ses yeux apparaissait le sexe de son ami fiché entre les cuisses de la mère de Vanessa. En se hissant sur ses pieds, elle avait fait glisser le mât qui coulissait dans son sillon fessier vers sa vulve chaude. Ce fut avec délice que Cédric sentit la liqueur brûlante de sa partenaire se répandre sur son gland congestionné. Madame Debarjac pouvait enfin s'offrir et s'abandonner aux caresses de Cédric. Elle était surprise par l'expérience et la maîtrise du jeune homme. Il s'était tout de suite bien calé dans son dos et s'était saisi de ses seins qu'il avait caressé , soupesé, enveloppé, palpé, malaxé, martyrisé, cajolé, torturé. Il l'embrassait dans le cou, alors qu'il pinçait ses tétons érigés. Cédric lui mordait le lobe de l'oreille ou la léchait à la base de la gorge pendant que ses doigts faisaient rouler les pointes de ses seins dans un ballet démoniaque ou les étiraient pour les rendre plus longs, plus douloureux encore. Ce monstre s'était insinué entre ses fesses et lui taraudait sa vallée profonde mimant un accouplement sauvage sans la pénétrer. le jeune garçon résistait encore à ses invites de pénétrations, elle captura cet étalon sauvage entre ses cuisses baignées de sa liqueur pour le piéger dans son antre d'amour. Ce pieu divin lui écrasa alors sa vulve brûlante, lui laboura le sillon de ses grandes lèvres surchauffées et percuta son clitoris bandé, lui déclenchant une furieuse décharge de plaisir au fond du ventre. Décidément ce jeune mâle serait un amant merveilleux, et Catherine voulait qu'il la prenne maintenant et qu'il explose maintenant dans son ventre pendant qu'elle coulerait son plaisir sur ce membre planté en elle. Cédric était au bord de l'explosion. Il voulait se montrer digne de la femme sublime qui le laissait caresser son corps. Il savait qu'elle avait connu des étreintes torrides. Le jeune garçon voulait lui prouver que lui aussi pouvait la faire jouir. Mais quel supplice. Ce corps était si chaud, cette peau si brûlante. Et pourtant que de douceur à la caresser, que de sensualité à la respirer, quelle volupté de pouvoir la goûter. son gland fut absorbé par des fesses musclées mais il ne voulait pas succomber si vite à sa divine tortionnaire. Il voulait l'honorer, glorifier son corps sublime, adorer sa peau délicate. Il crut mourir quand la liqueur sacrée de sa déesse se répandit sur sa verge démesurément tendue. Il allait exploser alors que de grandes lèvres huileuses lui dévoraient le sexe. - Tu es un ange , lui souffla Catherine, la voix éraillée par l'orgasme montant. - Vous êtes divine, haleta Cédric en se concentrant pour ne pas jouir entre les cuisses musclées. - Prends-moi, s'étrangla-t-elle, en basculant son bassin en arrière fait moi jouir, en l'embrassant langoureusement. Au contact de ses lèvres et de sa langue, au parfum de son souffle, Cédric comprit qu'il était son amant. Leur baiser fut profond, leurs langues s'unirent, leurs bouches ne firent qu'une. Au prix d'efforts surhumains, le jeune homme se détacha des lèvres envoûtantes de Catherine et se décolla de son corps. Cédric finit de dévêtir sa divine maîtresse, faisant glisser lentement sa robe le long des épaules pour la laisser reposer mollement sur le tapis du salon. Le fin soutien-gorge de dentelle la rejoignit rapidement. Cédric se laissa couler dans le dos de Madame Debarjac. Il caressait la douceur de sa chair veloutée, il humait son parfum délicat que le désir rendait plus capiteux. L'orgasme contenu faisait naître un début de transpiration le long de sa colonne vertébrale, et la douce peau dorée se mettait à luire de plaisir. Il lécha du bout de la langue ces fines gouttelettes et s'agenouilla face au superbe fessier de sa pulpeuse partenaire. Quelques frissons parcouraient l'échine de cette sublime bourgeoise, mais ce qui marqua Cédric ce fut la naissance d'un fin duvet blond à la naissance du sillon fessier de Madame Debargac et qui disparaissait rapidement entre les deux globes charnus. Cette vision érotisa le jeune homme qui empomma les fesses de Catherine, les écarta et plongea son visage au plus profond de cette vallée qui s'ouvrait à lui, emplissant ses narines de parfums plus sauvages. La mère de Vanessa n'attendait que cela pour plaquer la figure de Jacques contre sa vulve torride, pour enfoncer le visage du jeune homme à l'intérieur de sa chatte brûlante. - Viens mon "Loup", viens boire mon jus d'amour, viens, il est pour toi, c'est un bel abricot bien mûr, une mangue bien juteuse et rien que pour toi, mon "Petit Loup d'Amour". Catherine adorait avoir un visage d'homme entre ses cuisses. Rares avaient été ceux qui avaient su la combler, alors c'était elle qui se faisait jouir le plus souvent sur leur figure. Elle avait bloqué la tête de Jacques, et ondulait le bassin de manière à écraser son clitoris sur le nez du jeune homme. Elle lui enduisait le visage de ses sécrétions intimes. - Bois mon jus, Mon Loup, suce-moi, fais-moi jouir Jacques, je t'en prie, fais-moi jouir !!...Mange-moi ma moule, bouffe-moi mon petit abricot... mets-moi ta langue, vas-y, Jacques, je t'en prie... Madame Debarjac excitait toujours ainsi ses amants, les encourageait même mais c'était toujours elle qui donnait la cadence. C'était pour se faire un peu plus plaisir, c'était pour les humilier davantage. Mais là, elle allait jouir réellement parce que de l'autre coté Cédric n'était pas inactif, et sa langue prodigieusement diabolique balayait toute la longueur du sillon profond de sa maîtresse. Cet organe du démon jouait avec le fin duvet de la belle bourgeoise . Cédric prenait un plaisir divin dans les caresses sulfureuses qu'il prodiguait à Catherine, Cédric percevait l'imminence de l'orgasme au frémissement de la douce peau des hanches qu'il maintenait tendrement. Il savait que la jouissance de cette blonde volcanique allait arriver par la dilatation de plus en plus importante de son trou. profitant des ondulations du plus en plus accentuées du bassin de la mère de Vanessa, il glissa un majeur vers sa vulve et le lui planta violemment dans sa chatte d'amour. Catherine n'en pouvait plus. Son clitoris était dardé prés à exploser, sa chatte se liquéfiait et son fondement s'ouvrait sous les assauts de Cédric. Madame Debarjac allait jouir, elle s'en mordait les lèvres, c'était ces instants là qu'elle préférait, juste avant que ça explose. Et puis, elle ne voulait pas que Jacques la voit si fragile au moment où son orgasme dévastateur allait la submerger. Mais ce diable de Cédric venait de lui fourrer un doigt rageur dans son ventre surchauffé lui apportant enfin la délivrance de la jouissance. - Jacques, je jouis, tu m'as faite jouir, "Mon Amour", s'écria Catherine. Et elle lui plaqua de plus belle le visage contre ses lèvres distendues d'où s'écoulait en abondance son divin breuvage. Catherine sentait ses jambes se dérober sous elle, elle s'arque boutait sur la tête du pauvre Jacques pour garder l'équilibre. Rarement elle avait eu un plaisir aussi intense, rarement un amant avait cherché à lui faire connaître Reprenant quelque peu ses esprits, la mère de Vanessa repoussa la tête de Jacques et le regarda avec une sourire pervers. Elle se fit chatte et se laissa couler doucement pour se retrouver à genou face au jeune homme au visage luisant de sa liqueur intime. Maintenant la tête de Jacques elle le fixa profondément dans les yeux. - Tu sais, quand on m'a fait bien jouir alors je deviens très câline, fit-elle alors qu'elle cherchait à gober le bourgeon violacé de Cédric avec son oeillet détrempé. Oh, mais je t'ai tout barbouillé, Mon Ange, minauda la perfide bourgeoise. Humm, j'adore sentir l'odeur de ma liqueur sur ta peau, Mon Chéri. Tu dois me trouver perverse, non ? Si j'osais je te laperai comme font les mères chattes à leurs petits, lui souffla-t-elle en se rapprochant de son visage, mais..... Toujours sa croupe de diablesse collée au bas-ventre de son amant, Madame Debarjac repoussa Jacques de manière à ce qu'il tombe à la renverse. --Voyons ce que tu as pour moi, poursuivit-elle en s'attaquant tranquillement aux boutons du pantalon de sa victime. - Aller montre-moi la belle queue que tu dois avoir pour moi, fit Madame Debarjac d'une voix suave, Je suis sûre que ma liqueur d'amour t'a mis en appétit, poursuivit-elle en lui enlevant pantalon et slip comme on démaillote un bébé. Jacques commençait à se sentir plus à l'aise. La mère de Vanessa allait lui dévorer la bite, la lui faire reluire et il allait lui exploser au fond de la gorge pour lui montrer de quoi il était capable. - C'est tout l'effet que je te fais, s'exclama la belle bourgeoise sur un ton qui se voulait déçu. Jacques ne bandait pas et avait même le sexe tout flasque. Aller c'est pas grave Mon Petit Loup, je vais arranger ça ! A genou entre les jambes du jeune homme, Madame Debarjac se saisit du membre flacide et commença une lente masturbation d'une main alors que l'autre allait débusquer les bourses de Jacques pour leur prodiguer d'expertes caresses. A genou entre les jambes de Jacques, la perverse femme d'expérience n'en oubliait pas pour autant son deuxième partenaire. Bien droite sur ses genoux, les fesses à peine posées sur ses talons relevés, Catherine maintenait le gland turgescent de Cédric prisonnier de ses globes musclés. Elle entama un lent mouvement de bas en haut, synchrone avec la main qui malaxait la verge de Jacques. Lentement, la sulfureuse Madame Debarjac cherchait à s'empaler sur la hampe rigide de Cédric. - Tu sais Jacques, les femmes prennent plaisir à exciter les hommes et aiment sentir les hommes prendre leur plaisir sous leurs caresses, fit la mère de Vanessa sur un ton professoral, elles adorent voir les hommes succomber sous leur appâts et elles-mêmes adorent s'offrir à leurs assauts. Ses mouvements toujours aussi lents se faisaient de plus en plus accentués. Jacques ne comprenait toujours pas à quoi jouait la mère de sa petite amie . Ses caresses douces et fermes étaient efficaces car déjà son sexe reprenait de la vigueur, et la chaleur de la main de Catherine sur ses bourses l'excitait follement. Le spectacle de cette superbe blonde à la poitrine ferme et arrogante, simulant un accouplement le rendait fou, quand est-ce qu'elle allait le sucer et venir s'empaler sur sa queue tendue. Cédric savait qu'il ne tiendrait plus longtemps sous la pression de ces fesses diaboliques mais sa partenaire venait de lui faire comprendre qu'elle n'attendait qu'un chose, c'était qu'il la prenne, qu'il l'investisse comme une ville qui se livrait. Il prit alors le rythme de Catherine et poussa son pieu de chair au moment où celle-ci redescendait sa croupe sur ses talons. La porte de la cité de Sodome ne résista pas et la verge du jeune coulissa sans mal dans ce temple du plaisir qui n'attendait que lui. L'anneau musculaire de Madame Debarjac était vraiment très souple et laissa passer sans difficulté le gland surchauffé de Cédric et le conduit avait été si bien lubrifié par le jeune homme que la pénétration fut douce et facile. Enfin embrochée sur le sceptre d'amour de son amant , la blonde diabolique marqua un temps d'arrêt. - Dis-moi Jacques, j'espère que tu vas savoir te retenir, tu ne vas pas jouir dans mes mains !!!!! Voulant profiter un moment de la présence du mat de Cédric dans son fondement, elle arrêta ses caresses à Jacques tout en maintenant la pression sur cette tige maintenant bien bandée. Elle s'affaissa un peu plus pour sentir Cédric au plus profond d'elle même. Ce moment de répit surpris Jacques. Sa queue toujours prisonnière de la main de sa démoniaque tortionnaire, il pris un moment pour la contempler réellement . C'est vrai que cette femme était belle de corps et de figure. Des traits fins réguliers, un maquillage discret qui faisait ressortir ses yeux limpides, un bouche sensuelle que l'on aurait voulu forcer et respecter à la fois. Une peau douce et doré des seins fiers et dressés de plaisir, des tétons bandés au milieu d'aréoles rosées. Un ventre plat finissant sur une toison blonde fournie mais soignée. De sa position couchée, Jacques ne pouvait en voir plus mais il ne savait plus s'il avait affaire à une blonde salope, une chienne bourgeoise, une perverse lubrique ou à la déesse de la beauté venue le combler de ses grâces. Planté dans cette gaine soyeuse, Cédric sentit qu'il allait exploser et ne pouvant plus se retenir, il enserra le corps de Madame Debarjac. Se calant bien dans le dos de sa maîtresse, il passa ses bras sous les siens et empomma ses fermes mamelles. Ne formant plus qu'un avec Catherine, il lui fourailla violemment son anus hospitalier et entama alors avec sa partenaire une danse barbare. Les mains de Cédric courraient sur tout le corps de sa maîtresse malaxant ses seins échauffés ou lui fouillant sa chatte dégoulinante. Ses lèvres baisaient le cou de cette déesse capturée, ses dents mordaient les lobes de ses oreilles, ses doigts torturaient les tétons dressés de cette poitrine arrogante. Et Cédric forçait pour la pénétrer encore et encore. Catherine, enfin possédée, voulait être comblée et elle aussi poussait sa croupe au devant des coups de butoir de son amant. Leur danse devenait sauvage. La mère de Vanessa n'avait pour autant lâcher le sexe de Jacques et avait repris sa masturbation au rythme des assauts de son fougueux étalon. Elle lui broyait les couilles accentuant sa prise au fur et à mesure que l'orgasme montait du fond de ses entrailles. Jacques se mit à hurler tant cette damnée lui astiquait le manche mais malgré ses protestations, son sexe explosa et son sperme se répandit sur son ventre. - Oh, Jacques, haleta perfidement Madame Debarjac, j'aime tant quand on jouit en moi ! Elle contracta ses muscles internes pour emprisonner le gourdin qui lui taraudait sa rondelle épanouie et ce fut Cédric qui lui inonda les entrailles crachant son sperme en fusion trop longtemps contenu. Le jeune homme décocha plusieurs salves de lave brûlante dans les profondeurs bénies de cette déesse voluptueuse. Il continuait à la fourrager alors qu'elle cherchait à s'empaler de plus belle lui prodiguant un massage démoniaque avec son anneau musculaire contracté. Jacques pestait le ventre souillé de son sperme, sa figure engluée des sécrétions vaginales de sa tortionnaire. Catherine jouissait des derniers soubresauts du pal d'acier qui l'avait défoncer. Cédric s'épanchait sans fin dans ce boyau chaleureux . Ce fut pourtant lui qui rompit le premier cette union bestiale. D'un tendre baiser dans le cou frissonnant de sa maîtresse, il se dégagea de son écrin soyeux, et s'adossa à la banquette du canapé pour reprendre son souffle . Catherine s'essuya les doigts sur les cuisses de Jacques puis se releva souplement faisant jouer avec sensualité tous les muscles de son corps parfait. Elle passa les mains dans ses cheveux comme pour se recoiffer et gardant les bras relever elle leur fit admirer le fermeté de ses seins gonflés de plaisir. Sa peau luisait de sa jouissance et elle savourait de sentir ses cuisses poisseuses de sa liqueur et son fondement inondé du sperme de son amant. - Je crois qu'il est temps d'y aller les enfants, fit-elle en se dégageant des jambes de Jacques, une bonne après-midi à la piscine vous fera du bien ! - Mais c'est pas vrai..., voulut protester Jacques Madame Debarjac se retourna vivement vers le jeune homme et ses yeux bleus limpides se firent de glaces. Deux éclairs foudroyants stoppèrent Jacques dans ses revendications. Toujours couché, il n'osait plus bouger tant le regard de Catherine l'avait terrorisé - Jacques, on va y aller , intervint Cédric en se relevant. Le ton du jeune homme était doux et ferme. Il voulait rassurer son ami mais aussi éviter la colère de cette femme surprenante. Cédric reboutonna son jeans et tendit la main à son camarade pour l'aider à se relever. Une fois debout, Jacques se rajusta et évita de regarder la mère de Vanessa, jetant des regards en dessous pour voir si ses yeux métalliques le tenaient toujours en joue. - Prends une douche avant de te baigner, Jacques, et profite de sauna, ça te calmera, fit la perfide bourgeoise sur un ton glacial. Les deux jeunes gens sortaient du salon, Cédric s'arrêta et se retourna vers sa diabolique maîtresse. - Au revoir, Madame Debarjarc, fit-il en rivant son regard dans les yeux de cette superbe femme totalement nue les bras toujours relevés exhibant fièrement ses tétons martyrisés. |
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