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Enregistrement #718

id 718
date 2005-12-05 17:12:48
titre 08 09 Marcelle et Sylvie lecon de piano
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adresse
comment En ouvrant la porte, elle me souriait déjà. Ses yeux étaient aussi merveilleusement dorés que le premier jour.
Elle portait un joli petit corsage en lycra noir et un pantalon rouge grenat.
Je sentis une vague de reconnaissance m'envahir en la voyant.
Son corsage était très légèrement transparent, et dessous, elle ne portait visiblement pas de soutien-gorge.
La leçon commença aussitôt. Ce n'était pas tout à fait comme d'habitude.
Un silence plus épais s'installait entre chacune de nos phrases.
Sa voix se faisait plus rauque lorsqu'elle me prenait les poignets, qu'elle me touchait les avant-bras.
Elle était collée à moi plus souplement, je sentais ses seins libres frôler mon épaule,
j'en devinais presque les gros bouts tendus.
Je fis maladroitement quelques gammes avant qu'elle s'intéresse à nouveau à ma respiration.
- J'ai eu peu chaud, fis-je dans un souffle.
Je me levai pour retirer mon pull, dévoilant mon corsage.
J'avais terriblement honte, mais je sentais mon sexe s'humidifier tout doucement. Elle me regardait sans un mot.
Elle ne pouvait pas ne pas voir que je n'avais pas de soutien-gorge.
À chacun de mes gestes, mes seins ballottaient lourdement sous le corsage, dont j'avais défait les deux premiers boutons. Je me rassis lourdement.
- Bien, fit-elle, essayez de respirer...
Sa voix était presque tremblante. J'essayais de faire quelque chose qui ressemble à une respiration maîtrisée, mais j'en étais incapable.
- Vous vous souvenez, il faut respirer par le ventre... Par le diaphragme...
- J'essaye, balbutiai-je.
Elle plaqua tendrement sa main sur mon ventre.
- Je vous aide, souffla-elle en l'appuyant un peu.
Son autre main rejoignait la première sous mes seins.
- Bien, soulevez... Comme ça...
Ses doigts bien écartés me frôlaient le dessous des seins à travers le corsage.
- Je ne vous fait pas mal, articula Sylvie avec difficultés.
- Non...
- Soulevez... Par le ventre... Comme ça...
Peu à peu, ses mains se faisaient plus précises. Je sentais ses doigts explorer la base de mes seins, s'y imprimer, les soulever d'abord timidement, puis plus franchement.
Une énorme boule d'angoisse me serrait la gorge. Sylvie Leturc était en train de me toucher les seins.
Mon professeur de piano ! J'avalai lourdement ma salive.
- Vous sentez ? me demanda-elle, la voix blanche.
- Oui...
- Elargissez les poumons...
Je me tenais assise, toute droite, les yeux troubles. Sylvie était collée à moi, le menton sur mon épaule. Elle remonta encore les mains, couvrant toute la moitié inférieure de mes seins. Nous respirions toutes les deux de plus en plus fortement.
- Qu'est ce que vous faites, murmurai-je, les dents serrées.
- Rien... Je ne vous fais pas mal, Marcelle, souffla-elle à mon oreille.
- Je crus sentir ses lèvres effleurer mon cou. Elle remontait encore les mains, elle me couvrait entièrement les seins avec.
- Vous êtes folle, fis-je.
Sylvie ne répondit rien. Elle me massait les seins de plus en plus franchement, largement. À chaque passage, je sentais avec délice ses paumes écraser tendrement mes mamelons.
- Moi non plus je n'ai pas de soutien-gorge, me glissa-elle au creux de l'oreille.
Les doigts écartés, elle me massait avec beaucoup de tendresse. Je m'aperçus qu'elle cherchait mes tétons à travers le tissu. - Pas ça, tremblai-je.
- Pas ça quoi ? répliqua-elle en passant lentement deux doigts réunis de chaque main à l'emplacement de mes mamelons. Ils se dressaient avec arrogance, et je ne pus retenir un soupir. Elle les saisit à travers le tissu pour les presser avec délicatesse.
- Oohh...
La première manifestation de mon plaisir l'électrisa. Elle se pencha pour me baiser la naissance de cou, provoquant ainsi un violent frisson de tout mon être. Je tendis le buste en avant. Je fondais de désir, ses doigts roulaient maintenant mes pointes de seins à travers le corsage. Elle ne cessait de me piquer le cou de tendres baisers, je me laissais aller contre elle.
Une de ses mains se glissait déjà dans l'échancrure béante de mon chemisier. Du bout du doigt, tâtonnante, Sylvie explorait la surface de mon sein. Elle n'étais pas pressée d'en trouver l'extrémité délicieusement bandée. Ses doigts agiles, fins, passaient partout, se faufilant dessous, explorant la naissance, pointant sous mon aisselle. Parfois, elle frôlait le téton érigé, comme par mégarde, m'arrachant alors un soupir de bien-être. Je n'avais jamais ressenti une telle excitation.
Elle finit par glisser la main sous ce sein pour le faire saillir hors de mon corsage.
- Qu'est ce que tu fais, haletais-je.
Elle ne me répondit rien. Elle se pencha sur moi, et se mit à le lécher sur toute la surface. C'était merveilleusement obscène, mon sein déformé jaillissait hors de sa prison de tissu, le bout raide, tendu. Nous étions toutes habillées, assises côte à côte, chacune trempée de désir l'une pour l'autre. Elle avait largement sorti la langue pour honorer mon sein, elle le léchait partout, y laissait la trace luisante de sa salive ; elle finit enfin par m'en lécher la pointe, et je ne pus retenir un gémissement d'excitation.
Sa langue nerveuse, rapide ou lente, tournait autour de mon téton, s'y enroulait. Parfois Sylvie refermait sa bouche autour pour le baiser, puis pour l'aspirer avec délicatesse, tout en continuant à tourner la langue sur l'extrémité. Elle le mordillait, le recrachait comme un petit fruit rose.
Je m'aperçus qu'elle déboutonnait mon chemisier. J'étais plus que consentante, je tendais le buste pour qu'elle l'aime, pour qu'elle m'en fasse jouir si elle l'osait.
Elle libéra mes pans, les écarta, mes manches glissèrent le long de mes bras. Nous étions toujours assises sur le grand tabouret, derrière le piano. J'étais buste nu, je lui caressais tendrement les joues, les cheveux. Elle me lécha longuement les pointes de seins, puis elle se mit à me baiser sur tout le buste. Je haletais de plus en plus fort. Elle me léchait la naissance du cou, l'épaule, la naissance du sein. Elle me fit lever les bras pour enrouler sa langue dans mes poils, m'arrachant d'énormes hoquets de plaisir.
- Tu es folle, lui disais-je, éperdue de reconnaissance et de désir.
- C'est toi qui me rends folle, fit-elle.
En même temps, elle roulait mes bouts de seins durcis sous ses index.
- tes seins me rendent folle.
- Tais-toi, tais-toi, haletais-je, sentant sa langue me fouiller. Tu vas me faire mourir.
- Toi aussi tu vas me faire mourir d'excitation. J'ai jamais autant mouillé de ma vie.
- Oh tais-toi! geignis-je, le bras levé, offerte à sa langue.
Elle finit par abandonner cette étrange et délicieuse caresse.
Elle remonta la bouche sur mon cou, sur mon menton, puis se mit à me lécher la bouche. Cette fois, nous haletions de concert. J'avais ouvert les lèvres pour recueillir le bout de sa langue, et nous nous livrâmes rapidement à une joute effrénée, jusqu'à ce que les coins de nos bouches dégoulinent de salive.
Je ne me reconnaissais plus. Je remontai mes doigts tremblants d'émotion sur elle pour frôler ses seins à travers le corsage.
- Oui, murmurait-elle entre deux coups de langues. Touches mes seins... Tu m'excites...
Ils étaient chauds, tremblants sous le tissu ; je refermai les mains autour, elle tendait le buste en gémissant d'excitation.
- Continue, continue, ne t'arrêtes pas !
Pour m'encourager, elle glissa les pouces sur mes propres tétons.
- Tu sens ce que je te fais, ma chérie ? gémissait-elle.
Je ne répondis rien. Je caressais sa poitrine à travers le corsage, j'en sentais la forme longue, j'en devinais les pointes grossières, tendues à l'extrême.
- Vas-y, gémis Sylvie, prends les !
Je lui obéis, prise d'un vertige sensuel absolument inouï. Je me vis refermer mes doigts sur ses bouts de seins, les presser, les rouler, jouissant des gémissements que je provoquais à chaque fois. Elle-même ne cessait d'exciter mes propres tétons. Je balançai le bassin d'avant en arrière. Je n'avais jamais joui des seins, et je sentais que nous allions y venir toutes les deux.
- Que c'est bon, qu'est ce que tu m'excites ma chérie, gémissait Sylvie. T'as vu comme ils sont durs maintenant !
Elle finit par se lever maladroitement, sans que nos mains quittent nos seins, pour s'installer face à moi. Je savais ce qu'elle voulait, elle arrachait déjà les pans de son corsage, dévoilant deux longs seins pâles, en poire. Les tétons étaient vraiment gros, deux fraises grossières, brunâtres, qu'elle présenta aussitôt à ma bouche tout en reprenant sa caresse sur mes propres bouts de seins.
Je me mis à lui les lécher comme une folle. Je remuais des hanches en sentant le plaisir gronder au fond de mon ventre.
- Suce-moi, ma chérie, je vais jouir des seins... Branle bien l'autre...
Sa voix était haletante, rauque. Ses doigts remuaient de plus en plus vite sur mes tétons. - Tu sens comme je te branle bien tes tétons, mon ange ?
Je répondis par une exclamation sourde. Elle avait avancé la jambe entre mes cuisses, je me frottais dessus, le bassin en avant.
- Je vais vraiment jouir des seins, tu vas me faire jouir des tétons... gémit Sylvie en se cambrant vers moi. Oh que c'est bon, que c'est bon !!
Elle gémissait de plus en plus fort, ses cris résonnaient dans la pièce. Je n'arrêtais pas de tourner la langue sur ses tétons, elle martyrisait les miens à toute vitesse.
- Je jouis, gémit le professeur de piano. TU ME FAIS JOUIR DES SEINS !!!
Je sentais la même jouissance merveilleuse exploser longuement en moi. Nous nous serrions l'une à l'autre, l'une en pantalon, debout, l'autre en jupe, assise, toutes deux les seins à l'air, hocquetantes, tremblantes.
- AAH OUI !! hurlait Sylvie sans fin, tu te rends compte qu'on est en train de JOUIR DES SEINS toutes les deux !!!
Elle s'écroula en gémissant, les fesses sur piano, tandis que je la suivais dans sa chute. Nous nous retrouvâmes enlacées sur le sol, secouées de violents spasmes, seins contre seins. Je me souviens après cela être restée fort longtemps enlacée sur la moquette, inondée de sueur, incapable, comme mon nouvel amour, de faire le moindre petit geste tant le plaisir avait était fort.
mots
media 5* femmes
cles

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