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Enregistrement #717

id 717
date 2005-12-05 17:12:26
titre 08 09 lecon de piano
url http://
adresse
comment Elle portait un joli petit corsage en lycra noir et un pantalon rouge grenat.
Son corsage était très légèrement transparent, et dessous, elle ne portait visiblement pas de soutien-gorge.
La leçon commença aussitôt. Un silence plus épais s'installait entre chacune de nos phrases.
Sa voix se faisait plus rauque lorsqu'elle me prenait les poignets, qu'elle me touchait les avant-bras.
Elle était collée à moi, je sentais ses seins libres frôler mon épaule, j'en devinais presque les gros bouts tendus.
Je fis maladroitement quelques gammes. Peu à peu, ses mains se faisaient plus précises.
Je sentais ses doigts explorer la base de mes seins, s'y imprimer, les soulever d'abord timidement, puis plus franchement.
Une énorme boule d'angoisse me serrait la gorge. Sylvie était en train de me toucher les seins.
Mon professeur de piano me massait les seins de plus en plus franchement.
À chaque passage, je sentais avec délice ses paumes écraser tendrement mes mamelons.
Les doigts écartés, elle cherchait mes tétons à travers le tissu.
Elle se pencha pour me baiser la naissance de cou, provoquant ainsi un violent frisson de tout mon être.
Je tendis le buste en avant. Je fondais de désir,
ses doigts roulaient maintenant mes pointes de seins à travers le corsage.
Une de ses mains se glissait déjà dans l'échancrure béante de mon chemisier.
Du bout du doigt, tâtonnante, Sylvie explorait la surface de mon sein.
Elle finit par glisser la main sous ce sein pour le faire saillir hors de mon corsage.
Elle se pencha sur moi, et se mit à le lécher sur toute la surface.
C'était merveilleusement obscène, mon sein déformé jaillissait hors de sa prison de tissu, le bout raide, tendu.
Nous étions toutes habillées, assises côte à côte, chacune trempée de désir l'une pour l'autre.
Je m'aperçus qu'elle déboutonnait mon chemisier.
J'étais plus que consentante, je tendais le buste pour qu'elle l'aime, pour qu'elle m'en fasse jouir si elle l'osait.
Mes manches glissèrent le long de mes bras. Nous étions toujours assises sur le grand tabouret, derrière le piano.
J'étais buste nu, je lui caressais tendrement les joues, les cheveux.
Elle me lécha longuement les pointes de seins, puis elle se mit à me baiser sur tout le buste.
Je haletais de plus en plus fort. Elle me léchait la naissance du cou, l'épaule, la naissance du sein.
J'avais ouvert les lèvres pour recueillir le bout de sa langue, et nous nous livrâmes rapidement à une joute effrénée, jusqu'à ce que les coins de nos bouches dégoulinent de salive.
Je ne me reconnaissais plus.
Je remontai mes doigts tremblants d'émotion sur elle pour frôler ses seins à travers le corsage.
- Touches mes seins... Tu m'excites...
Ils étaient chauds, tremblants sous le tissu ; je refermai les mains autour, elle tendait le buste en gémissant d'excitation.
Je caressais sa poitrine à travers le corsage, j'en sentais la forme longue, j'en devinais les pointes grossières, tendues à l'extrême.
Prise d'un vertige sensuel absolument inouï. Je me vis refermer mes doigts sur ses bouts de seins,
les presser, les rouler, jouissant des gémissements que je provoquais à chaque fois.
Elle-même ne cessait d'exciter mes propres tétons. Je balançai le bassin d'avant en arrière.
Je n'avais jamais joui des seins, et je sentais que nous allions y venir toutes les deux.
Elle avait avancé la jambe entre mes cuisses, je me frottais dessus, le bassin en avant.
Elle gémissait de plus en plus fort, ses cris résonnaient dans la pièce.
Je n'arrêtais pas de tourner la langue sur ses tétons, elle martyrisait les miens à toute vitesse.
- AAH OUI !! hurlait Sylvie sans fin, On est en train de JOUIR DES SEINS toutes les deux !!!
Elle s'écroula en gémissant, les fesses sur piano, tandis que je la suivais dans sa chute.
Nous nous retrouvâmes enlacées sur le sol, secouées de violents spasmes, seins contre seins.
Je me souviens après cela être restée fort longtemps enlacée sur la moquette, inondée de sueur,
incapable, comme mon nouvel amour, de faire le moindre petit geste tant le plaisir avait était fort.
mots
media 5* femmes
cles

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