arpoma
dimanche 04 octobre 2026 - 06h09
menu / rep

atlas / rech

Gestion des tables

Tables : e_art / e_musees / e_lieux / e_cinema / e_cinema2 / e_musique / e_litterature / e_figures / e_histoire / e_bible / e_wdoce / e_photo /

Table e_wdoce

Liste| Créer un enregistrement

Enregistrement #681

id 681
date 2005-02-16 16:02:16
titre 12-13-14-15 selection passion
url http://
adresse
comment Ton corps abandonné, tes jambes ecartées, tu m'attends, je me tends.
Je m'attarde, j'explore tes contours, je m'introduis en toi.
Tu gémis, tu te cambres, tu râle et tu implore. Je m'attarde, je t'excite.
Tu ondules de plus en plus vite, rale de plus en plus fort.
Et tu jouis, longuement, dans une plainte heureuse.
Je pénètre ton corps ouvert humide et chaud. Tu m'enserre à nouveau.
Et le rythme reprend possession de nos corps.
Le va et vient de tes hanches s'accélère. Aller encore plus loin.
Je sens venir l'instant du plus profond de moi.
Tu me regardes, tu serres tes lèvres. Tu vacilles. D'envie, de peine.
Sous mon corps. Rentrant, butant dans le tien. Cherchant ton plaisir.
Tu m'étreins, tu m'enfonces en toi. Jusqu'au bout.
Dernier assaut de mon corps dans le tien, de nos corps l'un dans l'autre,
je te pénètre loin et explose dans ton ventre.
Cris étouffés, haletants, épuisés. Affamés l'un de l'autre.
Tu m'embrasses, je t'embrasse. On s'enlace. Eternité ....
------------------------------------------------------------------
J'étais chaude et mouillée.
Je le sentis alors s'enfoncer en moi.
Lentement, il glissa dans mon ventre.
Je l’aspirais de mes muscles, le pressais,
Il ressortit, poussa encore plus profondément.
Je pouvais l’entendre gémir et cela m’excitait.
Il s'enfonça encore plus loin dans mon puit chaud et humide.
Je l'aidais dans ses va et viens. Je sentais qu’il était sur le point de non retour.
Il accélera, Je le sentis trembler et se figer au fond de moi. Il poussa alors un cri rauque
son premier jet vint frapper le fond de mon ventre, suivi de 4 ou 5 autres aussi puissants.
Je sentais qu’il défaillait. Ses jambes semblaient ne plus vouloir le soutenir.
Une fois les spasmes apaisés, je le laissais glisser hors de moi,dans un bruit de succion, liberant un flot de semence .
Il tomba a genou, épuisé. J’étais aussi épuisée que lui.
------------------------------------------------------------------------------
Nos corps se rapprochent, se trouvent enfin, coincés, a l'abri des regards.
La respiration bloquée, elle m'embrasse, éperdument .... je suis ivre, je tremble. Je brûle.
corps à corps ... exaltation des sens, caresses ... j'ai envie de son ventre.
Je l'attire vers moi, Elle m'entoure la taille de ses jambes en s'accrochant de toutes ses forces à mon cou...
Je la pénètre très doucement, profondemment, très longtemps...le plaisir est si fort.
sa bouche est entrouverte, collée à la mienne, elle me lèche avec lenteur, me mordille les lèvres.
Je la colle contre le mur .... et je m'enfonce à nouveau dans sa chair.
Elle se laisse embrasser partout ... sa tête bascule sur le côté, se blottit contre mon épaule...
Nous sommes unis dans le plaisir, enlacés, prisonniers de notre désir.
La profondeur de son ventre, l'abîme de mes plaisirs.
Je sors, je rentre, je coulisse en elle ... elle respire plus vite. Elle s'agrippe, elle suffoque,
accrochés l'un à l'autre comme cramponnés à un amour qu'on voudrait retenir...
je sens sa respiration, léger souffle d'air aux bouffées érotiques...
Je m'enfonce à nouveau au fond de ses muqueuses ... nos corps frémissent.
En elle bouillonne le plaisir. Elle glisse ses mains sous ma chemise et caresse mon dos, mon torse. J'ai du mal à la tenir.
Souffle court, yeux au bord des larmes, larmes de bonheur. Elle m'absorbe telle une poulpe.
Je ferme les yeux ... Mes mains caressent les cuisses merveilleusement charnelles, féminines...
peau de velours parcourue de milles gouttelettes de plaisir...
Elle s'accroche à mes épaules, Je lui pétris les seins, à travers la robe.
Derrière la porte, les bruits de la fête. Mes tempes claquent, ma tête tourne.
La chaleur monte en moi comme une sève brûlante.
Je me sens basculer. Elle râle de plus en plus. Elle se retient ....
juste un ouiii ! qui meurt doucement au fond de mon oreille qu'elle taquine avec sa langue...
Sa langue mouillée dans mon oreille. Mes mains qui s'accrochent à ses chairs rondes.
Elle me lèche les lèvres, les yeux, puis m'embrasse fougueusement.
Ses mains me caressent, me griffent, m'enveloppent de leur désir.
Je regarde son corps monter et descendre, aerien.
Sa bouche se donne, encore et encore. Sa langue me fouille jusqu'à la gorge.
Sa poitrine bat avec force. Nous dérivons ensemble, encastrés, emmêlés... Le buste dressé, la tête renversée,
elle ondule du bassin, glisse, se frotte, telle une ébéniste lustrant une pièce précieuse,
Cela dure ... une éternité, jusqu'à ce qu'enfin, le plaisir l'emporte, d'une rare violence contenue,
longue jouissance partagée chacun blotti au creux du corps de l'autre... liquides partagés
Elle s'allonge sur mon torse. Je caresse ses cheveux ... Sourires échangés.
--------------------------------------------------------------------------------
D’un coup de rein, il est entré en moi, en poussant un long râle,
il s’est immobilisé au fond de mon ventre, pressé entre mes muqueuses tapissées de liquide de plaisir.
Un gigantesque frisson me remonte tout le long de l'échine et vient s'installer dans ma nuque,
je sens mes muscles vaginaux qui se contractent sur son sexe enorme, l’agrippent, l’attirent au plus profond de moi...
il se redresse lentement, se retire doucement, m’aspire de l’intérieur, glisse hors de mon vagin, je tente de le retenir
Il n’en finit plus de sortir, il s’arrête, une seconde, deux...
et il replonge en moi ... d’un coup, long et puissant, sans ménagement,
une onde intense irradie mon dos, mon pouls bat plus fort dans mes tempes...
Il s’est immobilisé, son sexe dur profondément fiché en moi... Son visage est crispé...
Encore une fois, tout mon corps est ébranlé, je sens mon ventre se contracter autour de son sexe.
Il remonte lentement, pour se planter en moi, et encore, et encore, et de plus en plus vite,
il bute au fond à chaque coup, m’arrache les tripes à chaque fois qu’il ressort.
C’est violent, et bien vite, le plaisir est là, balaie tout sur son passage.
En rythme, je l’agrippe, le suçe, le serre, de plus en plus fort,
je m’entends émettre un râle à la fois rauque et aigu, au milieu de mes halètements.
les allées et venues violentes de son sexe dans le mien provoquent une forte houle de sensations délicieuses dans tout mon corps,
Il continue à coulisser en moi, furieusement, de plus en plus vite,
ses mouvements se font saccadés et encore plus brutaux :
son plaisir s’annonce, telle la lave dans la cheminée du volcan,
J’ai chaud... Je suis en nage…Je halète, je soupire,
il ahane, ses yeux sont rouges et exorbités,
je gémis, il va et vient furieusement,
j’enroule mes jambes autour de ses hanches, il est prisonnier de mes cuisses...
La sueur perle sur son front et roule entre ses sourcils...
Je hurle mes encouragements. Il me répond d’un râle puissant,
et puis ... les yeux crispés, tout son corps se tend, il est comme tétanisé
il se raidit des pieds à la tête, comme atteint d’une balle fourbe,
Je sens alors un jet liquide qui jaillit en moi ... une gerbe chaude qui se repand dans mon ventre,
quelques secondes, et il retombe lourdement sur moi, et dans mon oreille, il souffle :
“Oh... Marie...”
il reste affalé sur moi, amorphe... il m'a remplie
--------------------------------------------------------------------------------

Elle voulait jouir. Alors comme une démente, elle prit mon sexe et l'enfonça dans sa fournaise détrempée
Dans un mouvement frénétique elle pompa mon dard, se coulissa sur moi.
Et là, dans un cri... je déchargeai tout ce que je pouvais avoir dans mes bourses,
Un terrible orgasme emporta tout son corps dans un océan de jouissance.
Ma verge eut plusieurs soubressauts, j'envoyai de nouvelles giclées de mon jus épais, animal, sauvage, rugueux, mâle.
Elle poursuivit encore un long moment les mouvements de va et vient le long de ma tige brûlante,
laissant échapper de delicieux bruits de succion et de déglutition.
--------------------------------------------------------------------------
Elle relève ses deux jambes, Je m'approche, darde ma sonde charnue entre ses muqueuses lubrifiées.
Je pousse. Je râle, m'enfonce encore, gémis. Elle soupire. Je la penetre profondément! Elle se mords la lèvre.
Je sens ses contractions, ses mains griffent la couette, ses jambes ne lui obéissent plus!
Elle halète, plongée dans la ouate de son orgasme. Les tensions de son corps portent mon excitation à son comble.
J' accélère, je la baise avec force, violence... je me crispe! Elle jouit! Ma semence nappe son intimité
-------------------------------------------------------------
elle s'empale sur moi profondément, d'un seul coup de rein, je la pénétre lentement au plus profond de ses reins.
Elle gémit comme une petite fille. J'empoigne ses fesses et la souleve.. pour la faire retomber profondément empalée sur ma verge.
Son jus tiède m'inonde le bas ventre. Elle se met à trembler de tous ses membres
un spasme violent la désarçonne. j'enfonçe de nouveau mon sexe. Et je pars en de longues giclées dans son ventre.
----------------------------------------------------------------------
elle s'approche, se glisse sur moi, les seins dehors, se tortille, frottant son sexe au mien,
elle est déchaînée, m'embrasse, me lèche, s'empale sur moi d'un coup poussant un cri !
Puis elle se tortille, elle s'agite, elle tremble de partout,
une étreinte, un orgasme, je me vide en elle pour un bonheur inouï pendant de longues minutes,
-------------------------------------------------------------------
J’étais assis et, Monica, de face, me saisissant le sexe, s’empala dessus avec un petit grognement.
Elle montait et descendait avec la cadence d’un métronome, très attentive à ses propres sensations.
Je me suis retiré pour la prendre autrement sous l’œil réprobateur de la belle qui s’inquiétait.
Je pris position derrière elle et me suis introduis dans ce sexe, Ô combien accueillant.
Je m’appliquais à la prendre lentement, m’enfonçant chaque fois le plus loin possible.
Monica haletait, A d’infimes contractions de mon sexe fiché dans le sien, elle devina que je n’allais pas tenir très longtemps.
Nous étions en sueur, ma chemise collait à mon dos comme une seconde peau.
Dans le silence de la nuit on entendait que mes cuisses qui claquaient contre ses fesses.
elle en redemandait et, moi je lui en donnais.
De voir mon sexe entrer et sortir, je sentais la sève monter et, sans pouvoir me retenir j’hurlai comme un animal sauvage
Je dechargeais en elle ma semence. Le cri rauque de Monica me fit écho, elle avait joui en même temps que moi.
Nous restions immobiles, extasiés, tremblant encore de plaisir.
Epuisé par le corps à corps torride, je tombais avec elle dans les bras de Morphée.
-----------------------------------------------------------------------------
Elle était sur moi, me souriant, les mains sur mon torse.
Elle se releva, ferma les yeux ... et se laissa descendre d’un coup,
s’empalant jusqu’à la garde, laissant échapper un petit hoquet de plaisir.
Planté jusqu’aux bourses dans sa gaine de chair moelleuse, j’eus soudain la sensation du nirvanha …
Elle se pencha sur moi, posant la pointe durcie de ses seins sur mon torse.
je la fixais droit dans les yeux, me noyant dans ces deux billes couleur améthyste.
M’emparant de sa bouche avant qu’elle ne puisse me répondre, je la serrais contre moi,
entamant du bassin un mouvement dont elle comprit tout de suite l’utilité et l'efficacité.
Se soulevant sur ses genoux elle monta, monta, jusqu’à faire affleurer mon gland
puis elle redescendit, engloutissant ma verge jusqu à la faire butter au fond de son puit.
j’avais l'impression d’être plus raide et plus gros que je ne l’avais jamais été,
les yeux mi-clos, un petit bout de langue dépassant de ses lèvres entrouvertes, elle montait et descendait …
Le rythme de nos transports s’accéléra soudain,
les yeux fermés, elle s’abandonna totalement à sa chevauchée, bouche ouverte, haletante,
je sentais la paroi de son vagin se contracter et se relâcher autour de mon vit,
Nos bouches se joignirent de nouveau avec passion tandis que je la sentais approcher de l’orgasme,
elle se releva, Puis elle se replanta sur moi, la sensation était fabuleuse,
massée, ma verge se frayait un passage, comme aspirée dans ce nid somptueux.
Elle poussait maintenant de petits halètements entrecoupés de râles,
son mouvement de plus en plus rapide produisait un bruit de succion qui augmentait encore notre excitation.
Je vis approcher le moment ou j’allais perdre de nouveau le contrôle…lorsqu'elle cessa soudainement de bouger,
une série de petits spasmes contractèrent tout le bas de son corps,
me prodiguant un massage d’une telle intensité que j’explosais aussitôt tandis qu’elle jouissait elle-même de tout son corps,
Puis elle me serra contre elle, tremblante tandis que je continuais à gicler et bouger doucement dans ses reins.
j'étais encore bien dur en elle lorsque je sentis son corps se détendre.
Un sourire au lèvres, un filet de sperme coulant le long de sa cuisse, lovée contre moi, elle s'était endormie…
-----------------------------------------------------------------------------
Quand j'ai senti le contact de son membre massif sur mes lèvres dilatées, je me suis mise à tressaillir.
Le sexe était énorme. Je tremblais ....
C'est alorsqu'il commença à pousser en moi le gland.
" Non Pierre, arrêtes, on ne peut pas faire çà...on n'a pas de protection !"
" Mon amour ! juste un peu !S'il te plait ! j'ai juste besoin de me sentir en toi quelques instants...Oh oui ! ... comme çà ! .... c'est bon ! "
et il continuait à s'enfoncer un peu plus en moi.
J'étais petrifiée, il ne s'arretait pas ! J'ai protesté encore,
" non, Pierre s'il te plaît!, arrête, je t'en supplie, c'est trop tot ... je ne peux pas.....pas aujourd'hui... ! ".
J'ai essayé de resserrer mes jambes, mais cela ne faisait que m'exciter davantage.
Je sentais son membre grossir de plus en plus en moi, il s'enfonçait toujours plus loin, écartant bien mes lèvres à chaque progression.
Mon corps me trahissait, mes hanches commençaient à pousser et à se déplacer contre lui au fur et à mesure de sa penetration.
Je ne pouvais pas m'en empêcher, je ne pouvais même plus parler.
Je ne pouvais que gémir et donner des coups de reins pendant qu'il me conduisait au plaisir.
Il entrait en moi et ressortait, descendant plus profondément à chacune de ses poussées,
jusqu'à ce que finalement son enorme queue toute entière soit dans mon ventre, me remplissant complètement.
Je sentais son pubis collé contre le mien. Mon excitation était à son comble
J'ai recommencé à protester du bout des lèvres,
mais, quand j'ai senti son énorme sexe pousser encore plus loin, je ne pus me retenir plus longtemps
J'ai explosé à ce moment là avec ce qui devait être le premier véritable orgasme de toute ma vie,
pensant même que j'allais defaillir pendant que les vagues de plaisir se succédaient dans mon corps.
Lorsque j'ai finalement récupéré un peu, j'ai réalisé que sa tige massive coulissait puissement dans ma fente humide.
J'étais remplie de son sexe. Je gémissais pendant qu'il coulissait au fond de moi.
C'était terriblement agreable d'avoir cette queue si grosse, si dure, à l'intérieur de moi,
j'ai senti alors mon deuxième orgasme qui commençait à monter rapidement au niveau de mon estomac. J'allais encore jouir !
Il ralait de plus en plus fort au dessus-de moi comme un bûcheron, j'ai réalisé qu'il était sur le point de venir aussi.
C'est alors que je l'ai senti .... La sensation à laquelle j'aspire encore chaque jour aujourd'hui depuis ce moment là.
Son corps entier a basculé en avant et j'ai senti l'extrémité de son gland contre mon col.
Il a gémi très fort et a lâché les premiers salves de son sperme profondément en moi.
Mon Dieu, Il jouissait dans mon ventre ! J'étais à la fois terrorisée et au bord de l'extase absolue.
J'ai essayé de le repousser, mais il était trop tard.
Ses mains tenaient les miennes et il giclait en moi avec toute la force et l'intensité de son orgasme.
La sensation était inimaginableable ! je pouvais sentir son sperme chaud envahir mes muqueuses.
Il jouissait avec tant de force que je pouvais ressentir chaque giclée contre mon col d'utérus.
" Oh Pierre ! Mon Dieu ... je...ton..sperme... à l'int...érieur de moi... tu me remplis .... tu m'envahis .... Que c'est bon !! ".
Mes hanches ont recommencé à onduler contre lui sans que je puisse les contrôler.
J'eu alors un orgasme intense alors qu'il continuait à coulisser en moi
la seule chose que je faisais était de cramponner ses fesses pour l'amener en moi le plus loin possible.
je criais de plaisir à cette expérience sexuelle incroyable.
j'ai enroulé mes jambes autour de sa taille et l'ai attiré encore plus profondément.
La vague de plaisir s'est encore intensifiée. C'était merveilleux et intense.
Je pouvais sentir le liquide visqueux ressortir et couler entre mes fesses pendant qu'il continuait de lâcher sa semence.
Je ne pouvais pas croire qu'il y en avait tellement en lui.
Alors que les décharges faiblissaient, je pouvais sentir la chaleur de son sperme dans les profondeurs de mon corps.
Je restais étendue là, comme dans un rêve éveillé, m'émerveillant de la sensation de ce qui se produisait à l'intérieur de moi.
Quand je suis revenue à la réalité, j'ai réalisé alors ce que nous avions fait.
J'ai regardé entre mes jambes ouvertes pour voir son sexe encore partiellement fiché en moi, luisant de son sperme.
Pierre continuait à me limer doucement avec son sexe qui commençait a réduire de volume.
mes jambes étaient encore enroulées autour de lui
Il était toujours en moi, faisant bouger son sexe encore dur doucement, lentement, tendrement.
mon corps recommençait à répondre à ses lents et subtils va et viens.
Il m'a embrassé très doucement et a commencé à lécher doucement mes mamelons.

Je pouvais sentir que son membre recommençait à durcir encore.
Mes hanches ont recommencé à venir à la rencontre de chacune de ses poussées.
Il a libéré mes mains et nous avons recommencé ce qui s'est avéré être une étreinte très sensuelle, langoureuse même.
Nous sommes restés longtemps ainsi, lui bougeant doucement en moi, nos corps collés l'un contre l'autre,
lui étirant mon vagin dans des limites que je ne soupçonnais pas jusqu'à ce jour.
Pendant que nous faisions l'amour, j'ai eu plusieurs plus petits orgasmes successifs.
J'ai soulevé ma tête et je commencais à sucer les mamelons sur son torse lorsue Pierre a haleté,
" je sens que je vais jouir encore !"
" restes à l'intérieur de moi, je veux te sentir... venir…encore… s'il te plaît !"
Il a souri, m'a embrassée, et a accéléré son rythme.
Sa grosse queue s'est raidie davantage, et je l'ai senti une nouvelle fois aller et venir en moi avec puissance
Le resultat n'a pas tardé, il s'est de nouveau bloqué au dond de moi
et je l'ai senti ... tirer un chargement incroyable de son sperme dans mon ventre
je poussais mon bassin contre lui aussi fort que possible.
Je pouvais sentir chaque giclée frappant mon col, déclenchant un orgasme incroyable de violence
C'était magnifique. Même mes mamelons me brûlaient.

Lorsque Pierre s'est retiré lentement, sortant son long membre de mon fourreau trempé,
je me suis redressée lentement sur mes coudes et j'ai regardé vers le bas à quoi je pouvais ressembler après une étreinte aussi féroce.
Ma robe était tirebouchonnée sur mes hanches et ma culotte trempée était enroulée autour d'une de mes chevilles.
Ma vulve était rouge et toute gonflée et ma toison brune était humide, entièrement imprégnée de son sperme.
Mes gros seins étaient tout rouges et couverts de marques de ses succions intenses.
Un fleuve de sperme coulait hors de ma fente, sous moi, sur les draps.
J'ai saisi un oreiller et l'ai glissé sous mes fesses pour surélever mon bassin.
Je voulais garder sa chaleur en moi un peu plus longtemps. J'étais ouverte comme jamais.
Après environ 20 minutes, j'ai réussi à me relever, chancelante,
du sperme coulait sur mes cuisses et descendait jusqu'à mes pieds pendant que je marchais.
Pierre dormait sur le lit avec son sexe merveilleusement gluant posé paisiblement à travers son bas-ventre.
----------------------------------------------------------------
je suis fascinée par cette verge imposante droite et tendue, prête a me faire jouir.
Il s’approche, glisse son sexe sur mes lèvres détrempées. Je ferme les yeux, je presse le sexe d'ébène a l’entrée de ma grotte.
Son gland investit complètement ma paroi vaginale. Il recule, revient. A chaque poussée il va un peu plus loin.
Puis délicatement, il fraye son chemin. C'est divin !. Mon fourreau se dilate pour l'accueillir. Mon amant achève de me pénétrer.
Ses testicules viennent toucher mes lèvres intimes.. C´est incroyable comme il me remplit,
j´ai l´impression d´avoir mes parois complètement distendues par cet engin d´une grosseur phénoménale !
Je savoure cet instant en caressant son dos.
nos langues se mêlent pour un baiser qui n’en finit plus tandis que mes mains se posent sur ses fesses musclées.
Me sentant prête, Teddy commence son va et vient. D'abord lentement puis le mouvement s'accélère.
Je me colle à lui. Son long bâton de chair laboure mon ventre en feu. Je n'ai jamais été remplie ainsi !
Je ne pense plus qu´à ce sexe énorme qui m'investit. C´est doux, c´est chaud. Chaque coup de butoir augmente mon plaisir.,
je sens monter au fond de mon ventre de nouvelles sensations mon sexe palpite, mon vagin se contracte violemment
Mon sexe se resserre puis se relâche. Je jouis et il continue à besogner et je jouis à nouveau en pleurant. comme c´est bon !
Mes jambes enlacent mon partenaire pour mieux le sentir en moi.
Cette sensation de domination me rend folle et je jouis à nouveau avant de m´écrouler sur la banquette.
Son pieu profondément enfoui au fond de mes entrailles, il triomphe : Encouragé, il continue à me besogner avec vigueur.
Puis il se dégage, s'assoie sur la banquette. Je m'empale en lui tournant le dos.
Ses belles mains sombres se posent sur mon ventre et accompagne le mouvement de mon bassin qui glisse sur sa tige luisante de mon miel.
Je me colle à lui je sens son souffle chaud contre mon cou. Il me mordille une oreille.
Je ne peux résister très longtemps à cette caresse. Il l'a deviné. Une main se plaque doucement sur mes lèvres détrempées.
Ma respiration devient haletante. Son pénis accélère son mouvement. Je n'en peux plus retenir.
Une vague de plaisir m'inonde et je ne peux que crier ma jouissance. mes esprits. Cette fois, je m’empale face a lui
Sa langue pétrit à nouveau la pointe de mes seins. Ses mains caressent mon dos. Son long sexe me remplit pleinement.
Je me cambre en arrière. Je ferme les yeux.. il est infatigable mais surtout très attentif à mon plaisir.
Il semble deviner toutes mes faiblesses et par deux fois il m'amène à l'extase. J'oublie tout,.
Ses testicules heurtent mes fesses avec un clapotement indécent. je ne vois plus sa queue, mais la sensation est intense.
Mes seins ballottent en cadence
- Tu me sens bien ? me crie Teddy dans un souffle
- Oh oui ! Vas bien au fond ! Encore plus fort !
Mon amant force encore son mouvement ; l'orgasme arrive à nouveau violent, spectaculaire. Mon vagin se contracte.
un flot de sperme se repand en moi et déclenche un orgasme encore plus violent que les précédents
Nous jouissons tous les deux bruyamment.
Teddy reprend ses esprits allongé sur la banquette-lit, la tête posée sur ma cuisse
Je ferme les yeux en me remémorant des instants de plaisirs insensés
- Cela fait des années que je n’ai pas joui ainsi ! c’était si intense ! J ai encore envie !
J'ai encore envie de le sentir en moi, de lui faire l’amour, de frotter mes seins lumineux sur sa peau sombre.
Je me dégage pour venir m'empaler sur lui. Je sens la barre de chair qui coulisse en moi.
Ses mains se posent sur mes reins accompagnant le mouvement de mon bassin.
Mes seins viennent s'appuyer sur son buste.
- Teddy ce que je préfère c'est sentir ton gros sexe en moi en ce moment, j'assouvis un vieux fantasme !
- Tu es comme dans mes rêves ! superbement membré et infatigable ! J’ai envie de toi !
- Moi ! j’aime la caresse de tes seins contre ma peau pendant que tu me fais l’amour !
Je lui souris resplendissante sans cesser mon mouvement avant de l’embrasser a pleine bouche.
Ses grande mains se crispent sur mes fesses. L’orgasme monte peu a peu.
Soudain c’est l’explosion le plaisir me submerge, cambre mon corps. La liqueur chaude de mon amant inonde mon vagin.
Nous restons collés l'un à l'autre, il se met a butiner mes mamelons, les pétrissant avec la pointe de sa langue,
il enfouit son visage dans ma poitrine généreuse sans cesser de caresser mon dos, descendre vers mes reins, s’attarder sur ma croupe.
nos corps enlacés roulent sur le lit. aussitôt, mes jambes enlacent mon partenaire pour mieux le garder en moi.
Teddy a deviné que ma longue frustration n était pas feinte. Il va devoir assouvir ma fringale de jouissance.
A mon tour je caresse son dos ses reins ses fesses musclées tout en l’embrassant a pleine bouche.
Son sexe reprend peu de la vigueur au fond de mes entrailles, il s’allonge enfle me remplit a nouveau totalement.
Je desserre mon étreinte. Il commence a aller et venir entre mes reins puis relève mes jambes sur ses épaules.
Il peut ainsi s’enfoncer encore plus profondément en moi.
Il me sourit infatigable, attentif avant tout a mon plaisir, il me prend dans toutes les positions il m’offre une nuit inoubliable.
Ses mains douces, sa langue experte et agile, son sexe toujours vigoureux savent jouer une merveilleuse partition pour une symphonie d’orgasme.
Au petit matin, je regagne mon gîte, certes un peu a la fois honteuse et excitée d’être nue sous ma robe, mais Teddy m’a comblée,
le vagin est un peu douloureux d’avoir été tant malmené. Le corps est couvert de baisers.
La semence de Teddy déborde de mon intimité. Un petit filet coule le long de ma cuisse
--------------------------------------------------------------------
Je m'installe sur le dos, relève les jambes. Il vient contre moi, me caresse la fente de son gland, puis le présente à l'entrée de mon petit puits d'amour et s'enfonce lentement en moi.
je le sens, tant en longueur qu'en largeur, envahir mon vagin, et ne peux, ni ne veux, retenir mes gémissements.
Comme s'il connaissait mes goûts, il me baise lentement, s'enfonçant puis ressortant presque entièrement.
Toutes mes pensées ne vont que vers ce membre qui me perfore en m'offrant tant de plaisir.
Je le regarde, ses yeux fixés sur moi, il semble, lui aussi, savourer ce moment. Un petit sourire et nos lèvres se soudent à nouveau.
Je fonds littéralement sous sa tendresse, sa douceur. ses coups de reins se font plus vigoureux et puissants.
il parvient à m'offrir un nouvel orgasme. L'enlaçant, je le maintiens plaqué au plus profond de moi et jouis dans un cri.
Il ne cesse pas ses va et vient, un troisieme orgasme monte en moi, telle une vague qui déferle.
Je mords le coussin à ma portée afin de ne pas ameuter tout le quartier
et me laisse aller, jouissant comme longtemps cela ne m'est pas arrivé.
Mon orgasme déclenche celui de Bertrand qui gicle en moi sa semence
J'ai l'impression que son éjaculation ne cessera jamais tant il jouit longuement.
Enfin, il s'écroule sur le dos, le souffle court, en nage. Je m'assieds face à lui et le regarde reprendre ses esprits.
Je me penche sur lui et l'embrasse doucement sur le visage, du front aux lèvres qui s'ouvrent pour un nouveau baiser torride.
Ma bouche descend ensuite sur ses épaules puis son torse.
Je mordille les tétons, les faisant grossir puis poursuis ma descente sur le ventre sur lequel ma bouche laisse des traces humides.
Son sexe n'est plus qu'à quelques centimètres et je le regarde, l'admire même.
Il n'est pas encore à son apogée mais déjà très attirant.
Mes doigts le flattent doucement, je lui caresse la queue. Ses gémissements se font plus sonores et sa verge a retrouvé toute sa superbe.
De près, elle est vraiment impressionnante et je le félicite Ce garçon est vraiment un amant hors pair !
À nouveau, je me tourne vers lui et le regarde tout en le caressant. Il sourit, aux anges
Je retourne la tête et ma bouche gobe son gland. Je l'avale lentement, les lèvres serrées sur sa hampe.
Malgré tous mes efforts, je ne parviens pas à le gober en entier.
Je fais quelques aller et retour puis le lâche et ma langue suce la hampe comme je le ferais avec une glace.
Je descends un peu plus et, j'embrasse son œillet.
Le résultat ne se fait pas attendre et il pousse un grognement accompagné d'un "oh oui… c'est bon…"

Il me couvre de baisers, de caresses, ne laissant aucun millimètre de peau de côté.
Je suis couverte de chair de poule et me tortille sous ses doigts et sa langue.
Il reprend ses caresses, toujours aussi délicat mais passionné et sa langue se fait de plus en plus virevoltante sur moi.
Il s'évertue à éviter mes zones les plus sensibles mais cela me rend encore plus folle. Je ne me reconnais plus.
J'ai l'impression d'être branchée sur le 5 000 volts tant mon corps est secoué de décharges.
Il s'installe sur moi et je sens son sexe s'enfoncer dans ma grotte. J'explose à nouveau Je ne me reconnais plus !
ses coups de reins, toujours plus puissants, plus profonds, qui me transpercent.
Nos sexes font un bruit de clapotis qui, s'il en était besoin, renforce encore l'excitation du moment.
Je ne sais plus qui je suis, vouée pour l'instant au seul plaisir du sexe.
Je ne suis plus qu'une poupée pantelante, sous le joug de son amant qui la pourfend, devant et derrière.
Une nouvelle fois, le plaisir me submerge et je sens mon sexe couler, sans qu'il ne ralentisse la cadence.
Je suis incapable de dire depuis combien de temps il me baise ainsi. Un autre, puis encore un autre orgasme me secouent.
Jamais je n'ai autant joui ! Enfin, dans un cri, Bertrand atteint lui aussi une nouvelle fois le plaisir.
ses jets envahissent mon ventre. Nous restons de longues minutes totalement inertes, le souffle court, en nage, tentant de reprendre nos esprits.
Enfin, il me détache un doigt sur ma fente inondée il me conforte. Je viens bien de passer quatre heures à faire l'amour à un inconnu.
-------------------------------------------------------------------
Je sentais son enorme sexe a travers mes vêtements et je n'avais qu'une envie : l'avoir en moi.
Il m'allongea sur le lit et me déshabilla rapidement si bien que je me retrouvais en dessous en un rien de temps.
Il écarta mes cuisses en me regardant droit dans les yeux, son sexe était impressionant.
avec habileté, il fit rentrer centimètre par centimètre l'objet de mes désirs.
Il me regarda droit dans les yeux, ce qui avait pour effet de m'exciter d'avantage.
Chaque centimètre me rendait encore plus folle. Quand il fut entré en entier en moi il m'embrassa sauvagement
Et il commença ses va et vient. Chaque coup de rein m'emplissait de plaisir.
Ses coups de rein étaient devenus de plus en plus violent
il poussait des râles de plaisir Mes muscles se contractaient, je griffais son dos, il me fit jouir en même temps que lui.

pendant quelques minutes ou quelques secondes, je perdis connaissance.
Quand je me réveillais, Sylvain était toujours sur moi, il ne s'était pas retiré.
Il bandait toujours et j'avais encore envie de le sentir venir en moi.
Et les va et vient infernaux continuèrent. Il poussait des gémissements, ce qui m'excitait encore plus.
Après m’avoir limé pendant un grand moment, nous jouissions ensemble dans un cri passionné.
Nous restâmes un moment comme cela, lui en moi, avant de nous allonger l'un contre l'autre.
Je m'endormis dans ses bras puissants...
-----------------------------------------------------------------
Je m'enfonce en elle. Je l'entends soupirer. J'explore et remue dans un univers intime, chaud, humide.
Je sens ses transformations internes. Son corps est parcouru de multiples frissons.
Elle cambre ses reins, son corps s'ouvre. Elle s'abandonne. Elle se livre totalement au plaisir qui la gagne toute entière.
Je suis surexcité. Je la martèle de coups de hanche.
Sa respiration se fait bruyante. Je m'enfonce en elle encore et encore, elle est extrêmement mouillée.
Elle gémit de plus en plus fort. Je donne et je donne. Puis je me retire ... doucement,
Elle semble reprendre sa respiration, inspire un grand coup et se retourne, me regarde en souriant, les yeux brillants.
Elle se mordille la lèvre inférieure. Elle se recule alors et s'assoit sur moi.
Elle s'empale sur moi sans difficulté, je sens une vague de chaleur m'envahir.
Elle prend son plaisir, se fait coulisser doucement, comme si elle se masturbait.
Elle ferme ses yeux, se mord la lèvre, remue ses fesses. Je sens le haut de ses cuisses trembler.
Elle bouge encore un peu ... puis explose, se contracte. Elle vient de jouir.
Elle s'arrête quasiment, mon pénis au fond de ses entrailles.
Elle caresse ma poitrine. Je malaxe ses seins, tendrement, jouent avec ses tétons qui pointent, durs.
Elle se relève. Elle se lève. s'allonge sur le lit, sur le ventre, et ecarte les jambes. Elle s'offre à moi. .
Je m'approche de nouveau, et je m'enfonce en elle Elle referme ses jambes une fois que je suis en elle.
Je me sens bien, confiné dans cet endroit intime.
Je vais lentement. Je m'enfonce plus profondemment et j'accélère le rythme.
Elle attrape l'oreiller et le serre très fort, je la sens venir. Je me sens venir aussi.
Ma respiration s'accélère, mon rythme aussi. Je tape, je me défonce. Je sors ma queue et la rentre ... tout au fond...
Je donne... J'accelère, l'orgasme est bientot là, je vais éjaculer, Je vais plus au fond, encore, encore, encore... Et je lâche.
Dans un râle étouffé je fais jaillir mon foutre Ma tête tourne, je me sens compressé contre elle, je ferme les yeux.
Elle ballade ses mains sur mon dos, elle me serre contre elle. Je la serre un peu plus contre moi.
Elle a la tête au creux de mon épaule, elle respire toujours fort.
Nos corps se séparent, elle est humide, en sueur. Je veux la garder. Je la veux entière. Je la veux longtemps.
mots
media 5* passion
cles

Modifier | Retour à la liste