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Table e_wdoce

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Enregistrement #675

id 675
date 2005-01-04 17:01:33
titre 01 la mere de Florian (version courte)
url http://
adresse
comment mes sens furent enveloppés de cette odeur à la fois subtile et raffinée. Mon désir était sauvage, irraisonné.
Sa poitrine était généreuse et légèrement tombante, souple comme le sont celles des femmes mûres.
Elle m’offrit à l’envie la vision de ses seins balottants souplement à chacun de ses gestes. Il faisait chaud.
Un sourire léger s’était dessiné sur ses lèvres. Elle m'invita a monter avec elle.
Dans l’obscurité de sa chambre, son odeur m'envahissait.
Elle s'était approchée de moi. En un geste élégant, elle me fit allonger et dégagea sa jupe étroite de la main.
Elle fit apparaitre une ravissante combinaison blanche, des bas couleur chair légèrement satinés.
Elle se pencha vers moi, ses mamelles se mirent à caresser mon torse,
elle s’affaira à me déshabiller, toute de sensualité. Je découvrais alors la finesse et la douceur de ses mains.
Elle portait fièrement les formes épanouies et sensuelles de la féminité accomplie.
Elle m’embrassa la nuque, puis le creux de mon oreille de ses lèvres pulpeuses.
elle glissa sa main dans mes cheveux.
Je malaxais la surface tendue et souple à la fois de ses seins chauds et moites.
Elle vint se blottir dans mes bras, sa poitrine contre mon torse.
Elle approcha alors sa bouche pour m’embrasser avec fougue. Elle suça ma langue comme lors d’une fellation.

Bientôt une moiteur torride enveloppa mon sexe.
Je sentis sa gaine glissante et douce autour de mon gland.
Pendant quelques secondes nous étions immobiles l’un dans l’autre.
Puis elle se fit coulisser autour de ma verge.
Ses seins splendides se mirent à ballotter librement.
Son corps inondé de sueur luisait sous la lumière.
Elle s’empalait maintenant de façon sauvage et désordonnée,
mon sexe butant violemment sur les parois de son vagin.
Bientôt je me vidais en elle. Elle s’effondra littéralement sur moi.
Je m’endormais ainsi , une main lovée dans la raie, l’autre empoignant son téton turgescent.

Je me retrouvais le lendemain matin sans même savoir comment, allongé sur son lit.
Ses jambes étaient entièrement recouvertes par les draps.
Son buste était voilé d'une ravissante nuisette transparente qui magnifiait ses charmes plus qu'elle ne les cachait.
Les mamelons de ses seins gonflés, à chaque mouvement de sa respiration caressaient le tissus léger .
les contours des mamelons apparaissaient plus impudiques encore à travers l'étoffe diaphane.
C'est alors que me regardant droit dans les yeux , elle découvrit tout en le caressant, délicatement, son sein droit.
Le disque brun, enflé se dessinait à merveille sur le relief généreux , ample , d'une blancheur immaculée.
Elle avait maintenant enlacé sa mamelle à pleines mains pour m'en offrir l'éminence érectile.
J'approchais mon visage , je m 'imprégnais de son odeur subtile, fraîche et sensuelle.
Bientôt je déposais de tendres baisers sur les contours de sa rondeur .
Mes lèvres effleurant sa tétine, je l'engloutis tel un fruit succulent dans le creux de ma bouche.
Je savourais la douceur sucrée-salée du bouton de son sein , dur et ferme contre ma langue.
J'imprimais de petits mouvements de succion. Elle glissa tendrement une main dans mes cheveux.
Elle accompagnait les mouvements de ma tétée en appuyant régulièrement ma bouche contre sa mamelle.
Elle glissa son autre main le long de mon ventre et empoigna doucement mon sexe qu'elle entreprit de masser délicatement.
Son souffle était maintenant une plainte. J'aspirais l'embout durci de toutes mes forces.
ma bouche se mit à aspirer tour à tour chacun des mamelons, mes mains pinçant et pétrissant celui qui se trouvait libre.
Mes doigts frôlèrent la chaleur de ses reins cambrés. Tout en la suçant, je malaxais maintenant ses fesses.
J'observais son visage, ses joues qui rosissaient, ses paupières qui tremblaient de façon étrange,
et cette voix qui se troublait au fur et à mesure de notre promenade.
C'est alors, que devançant mon désir, elle releva sa jupe.
Elle dégrafa alors son corsage et libéra sa poitrine luisante de sueur qui ballottait souplement , produisant un claquement sourd et régulier. D'un geste agile et souple elle positionna sa main sur la mienne
Alors que mon sexe frôlait sa vulve trempée, elle pris une fois encore ma main et la dirigea vers son sexe.
- " Penetres-moi, je veux te sentir profondément..."
J'étais allongé sur le dos . Elle fit glisser à son tour sa combinaison moulante et vint s'allonger tout du long sur mon corps.
Le fourreau de sa chatte poisseuse et brûlante enveloppa vite mon sexe dressé. Puis, par des mouvements imperceptibles de ses reins, elle fit coulisser ses chairs intimes sur mon sexe. Bientôt je jouissais en elle.
Je m'endormis ainsi comme englouti dans ses chairs.

Le lendemain matin une fois encore je me réveillais avec elle auprès de moi.
Elle me caressait les cheveux tout en couvrant mon visage de baisers. Elle m'embrassa profondément.
Nos langues se frottaient à s'en faire mal et puis sa chaleur se répandit sur mon sexe.
C'est tout son corps qui semblait pris de spasmes et se tendait sous l'effet des caresses.
Elle releva sa croupe superbe et luisante de sueur. Ma verge la pénétra facilement. tout alla très vite alors. Je giclais en elle
Elle me supplia de jouir en elle m'affirmant qu'elle ne pouvait plus tenir.
Accédant à la jouissance elle ne put étouffer des cris déchirants
C'est en l'aidant à se relever que je remarquais les coulées de sperme à l'intérieur de ses cuisses.

Elle était près de moi, plus vulnérable et déterminée que jamais, prête à s'offrir entièrement.
je me mis à caresser son visage, pour m'attarder à frôler les contours de sa bouche.
Ses lèvres entrouvertes frémissaient sous l'effet des caresses, et bientôt elle se mis à me lécher les doigts puis à les sucer voluptueusement.
Elle commença alors à caresser mes testicules, puis ma verge à travers le pantalon. Ses mouvement lents et de plus en plus appuyés devinrent un délicieux massage lorsqu'elle défit ma ceinture pour faire glisser mes vêtements à mes pieds.
Elle déposait sur mon cou de délicats baisers me caressant ensuite l'intérieur des cuisses, quand je la pénétrai .
Je glissais mon sexe en elle sans trop de résistance, bientôt je coulissais délicieusement dans ses chairs.
- "Vas-y, plus vite, plus fort, Dépêche-toi, je veux sentir ta chaleur liquide ! "
Je jouis bientôt en elle à en perdre presque connaissance. Jamais je n'avais sentis des sensations si violentes traverser tout mon corps.
Nous étions restés debout ainsi immobiles pendant quelques secondes, l'un dans l'autre.
Elle m'a déposé un délicat baiser sur les lèvres Puis elle est partie en courant s'enfermer dans sa chambre, pour revêtir une tenue plus habituelle.
mots
media 5* maturite
cles

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