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| id | 669 |
|---|---|
| date | 2004-12-30 17:12:10 |
| titre | le poeme des plaisirs d'Arabie |
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| comment | Viens ici ma déesse, viens ici te soumettre aux désirs de ton roi. Viens goûter mes caresses, laisses mes mains parcourir tes gracieuses épaules, contourner tes courbes invitantes, pétrir tes seins généreux, flatter ton ventre rebondi. Suivre la courbe de ton dos, remonter les cuisses, atteindre le paradis des plaisirs délicieux. profiter d’un séant à la chair généreuse, d’une rondeur si exquise, au temple rose affriolant, aux lèvres béantes et pendantes, comme des portes ouvertes invitantes. Laisse ton maître prendre soin de toi, laisse ton corps profiter des bontés de ton roi. Calée dans mes oreillers, remonte ta croupe et laisse moi te chevaucher, comme le ferait un étalon de mon haras avec sa belle, la plus désirable des femelles. Laisse mon dard te butiner, ma belle fleur adorée. Je sens ta croupe se chauffer, se mouiller, vibrer, frémir de plaisir. Te faire jouir avant de t’envahir. Étendue sur mon lit, enlève ta robe de soie. Cesse de frotter ta vulve, donne la moi. Laisse entrer dans ta jungle humide mon membre en érection, mélangeons nos fluides. Fais plaisir à ton roi, écarte tes cuisses humides, que j’entre en toi. De grands frissons te parcourent, ton corps me demande de lui faire l’amour, jusqu’au petit jour. dans tes trésors de jouissance je vais glisser. Tu vis d’amour et de semence fraîche. Tu l’aimes bien remplie ta grosse pêche. Dans ton premier temple, mon puissant bélier d’attaquer. Je te fais vibrer de coups de hanches sans pitié. Une friction lancinante, brutale, animale. Ton gros ventre rond de se faire secouer. Cris, gémis, je veux entendre ta voix, les louanges de tes plaisirs procurés par ton roi. Tu le sens qui te chatouille le ventre, mon sexe chaud ? Je veux jouir en toi, ton corps est si beau. le bélier glisse, membre viril qui se délecte dans ton sillon refermé. Tu jouis si fort, tu m’excites, la sueur te coule. Dieu que çà mouille ! De tes griffes tu lézardes un oreiller, les plumes de s’envoler. Avec hardiesse je te cavale, avec rudesse je t’empale. ma sève a jaillit et j’ai échappé un cri. SARTHE 2003/05/31 http://mmm100.com/amat/hist/hist138.php3 |
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| media | 5£ |
| cles |