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Enregistrement #666

id 666
date 2004-12-30 12:12:34
titre LE POÈME DES PLAISIRS D’ARABIE
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comment LE POÈME DES PLAISIRS D’ARABIE


Prêtez moi la partie de votre corps qui peut me satisfaire
un instant, et jouissez, si cela vous plaît, de celle du mien qui peut vous être agréable.
MARQUIS DE SADE

Chute des reins, chute du rêve enfantin d’être sage,
Fesses, trône adoré de l’impudeur,
Fesses, dont la blancheur divinise encor la rondeur,
Triomphe de la chair mieux que celui par le visage !
PAUL VERLAINE (l’un de ceux appelés les «poètes maudits»).

LE POÈME:

Royaume d’Arabie Saoudite, 1942.
Dans le fastueux et jouissif harem du roi d’Arabie,
que l’on surnomme dans le monde arabe «Le Roi du Sexe».

Viens ici, toi.
Viens ici, et soumets toi aux désirs de ton roi.
Viens goûter aux caresses,
celles de mes mains parcourant tes formes de déesse,
de tes gracieuses épaules à tes jolies fesses,
suivant tes courbes invitantes,
séduisantes, appétissantes,
pétrissant tes seins généreux
de femme engrossée,
flattant ton ventre volumineux
où l’on sent quelque chose grouiller.
Suivant la courbe du dos ou remontant les cuisses,
atteindre ce paradis luxurieux,
théâtre de plaisirs délicieux.
Un religieux parlerait de turpitude, de bassesse,
en référence à la courbure ballonneuse de tes fesses.
Au fond de lui même, il s’imaginerait t’empalant,
cognant dans ton séant si invitant,
dans un moment de faiblesse honteuse.
Pouvoir profiter d’un séant à la chair généreuse,
d’une rondeur si exquise, au temple rose affriolant,
aux lèvres vaginales béantes et pendantes,
comme des portes ouvertes invitantes.

Dans mon haras, tu donnes des érections à mes étalons,
quand à leurs yeux tu dévoiles les orifices de ton sillon,
à quatre pattes les jambes bien écartées.
Les mâles qui reniflent ta cyprine qui ne cesse de couler,
tu t’amuses à les exciter.
Je t’ai vu rigoler,
en entendant les chevaux hennir en se cabrant,
comme des chevaux sauvages vous désarçonnant.
Ils deviennent dingues, ils ruent et veulent se libérer,
pour pouvoir te sauter.
Mes gardes eunuques ont été blessés,
voulant maîtriser les bêtes excitées.

Laisse ton maître prendre soin de toi,
laisse ton corps profiter des bontés de ton roi.
Calée dans mes grosses oreillers,
remonte ta croupe et laisse moi te chevaucher,
comme le ferait un étalon de mon haras avec sa belle,
la plus désirable des femelles.
Laisse mon dard te butiner,
ma belle fleur adorée.
Mon plus grand plaisir, c’est de licher ton sillon,
le nez enfoncé entre tes orifices,
ma langue dans tes lèvres. Quel délice,
de sentir ta croupe se chauffer, se mouiller,
vibrer, frémir de plaisir.
Te faire jouir avant de t’envahir.

Étendue sur mon lit, enlève ta robe de soie.
Cesse de frotter ta vulve, donne la moi.
Laisse entrer dans ta jungle humide
mon membre en érection, en ébullition,
pointé comme un canon,
fièrement dressé droit devant, prêt pour sa mission:
bombarder ta grande vallée.
Jouons de nos sexes, mélangeons nos fluides.
Tes deux temples bientôt canonnés, les murs maculés.
Des graffitis pour montrer que par là je suis passé.
Fais plaisir à ton roi,
écarte tes cuisses humides, que j’entre en toi.

De grands frissons te parcourent,
ton corps me demande de lui faire l’amour,
jusqu’au petit jour.

À quatre pattes, les cuisses écartées sous ton ventre,
je vais te donner un plaisir qui va te surprendre.
Devant la splendeur de sa voluptueuse et divine majesté,
l’on ne peut que tomber agenouillé,
en révérence s’incliner,
genoux au sol, sceptre disposé à vous honorer.
En salutation déférente, sa majesté sera sauvagement baisée.

Ta croupe, de champagne pétillant bien arrosée,
tes orifices mouillés,
dans tes trésors de jouissance je vais glisser.
Ma plume dans ton encrier,
de ton corps, le plus chaud des poèmes je vais composer.
Au fer rouge brûlant, ton vagin je vais le marquer.
La verge de fer va te damner.

Tu vis d’amour et de semence fraîche.
Tu l’aimes bien remplie ta grosse pêche.
Dans ton premier temple, le puissant bélier d’attaquer.
Je te fais vibrer de coups de hanches sans pitié.
Une friction lancinante, brutale,
animale.
À quatre pattes, tes pintes de se balancer,
contre ton menton venant frapper.
Ton gros ventre rond de se faire secouer.
Cris, gémis, je veux entendre ta voix,
les louanges de tes plaisirs procurés par ton roi.
Tu le sens qui te chatouille le ventre, mon sexe chaud ?
Je veux jouir en toi, ton corps est si beau.
Collé à l’arrière de tes chaudes cuisses,
repliées entre les miennes, le bélier glisse,
membre viril qui se délecte dans ton sillon refermé.
Il se fait délicieusement chatouiller,
frottant entre tes dunes comprimées.

Tu jouis si fort, tu m’excites. Agrippé à ta crinière,
je fais des ravages dans tes arrières.
Tu jouis si fort, tu vas finir par les faire bander,
les gardes eunuques émasculés.
Ne crie pas si fort, j’ai un invité !
Le roi d’Angleterre George VI n’est pas loin, couché.
À notre banquet, tu l’as suffisamment allumé,
par ton spectacle de baladi déhanché et débauché.
Ton entrejambe et sa jungle à forte humidité.
Comment as-tu osé la lui montrer ?

Si Rommel est le renard du désert,
moi je suis le veinard du désert,
depuis le jour où je t’ai pris ta virginité,
dans une furie sexuelle débridée.
Tu jouissais tellement de ton vagin perforé,
criant, hurlant, avec tes ongles acérés,
me lézardant le dos comme une chatte agitée.
Ton portail du temple ensanglanté,
dans mon dos mon sang tu avais fais couler.
Les cicatrices de nos ébats je continue de porter.
Blessures de guerre,
le prix à payer pour que je te conquiert.

Tu aimes çà, quand je me déchaîne dans ta moniche.
Tu sors ta langue et tu te déliches.

Tu en jouis un bon coup,
la sueur te coule de partout.
Dieu que çà mouille dans ton minou !
De tes griffes tu lézardes une oreiller,
les plumes de s’envoler.
Avec hardiesse je te cavale,
avec rudesse je t’empale.

Tu aimes l’amour féroce, qui nous fait grimacer,
sortir les crocs. Fatalement la verge a éclatée,
la sève a jaillit
et j’ai échappé un cri.

Et maintenant, passons au grand coup.
Dans ton autre temple, je vais me rendre jusqu’au bout.
Tourne toi sur le dos, mets tes pieds à ton cou.
Mets-le vers le ciel ton trou.
Je te sangle les poignets aux barreaux,
parce que lorsque sodomisée,
tu deviens agitée, enflammée.
De jouissance tu risques d’exploser.
Tu pourrais me griffer,
m’attaquer comme une bête sauvage déchaînée.
Bien attachée, je vais pouvoir te dilater en toute sécurité. Enfin, j’ose l’espérer.

Juste à effleurer ton trou du gland,
et tu montres les dents.
Tu fais une gueule de bête assoiffée,
désireuse d’être chevauchée.
Vos désirs les plus intimes je ne puis qu’exaucer.
Je ne veux que plaire à sa majesté.
De champagne le membre viril arrosé,
forçons la porte de la profonde cité.
L’antre s’ouvrant, non sans un effort musclé,
la majestueuse verge bien grosse de te dilater,
tes charmantes fesses au passage de s’écarter.
Ton séant brun chocolat nous offre bien des délectations.
Il suscite chez le mâle toutes les passions.
Après un râle qui me foudroya d’un grand frisson,
dans mon oreiller tu es allés mordre. Tu sers les dents,
tu crispes ton visage, tu secoues la tête follement,
le dos arqué brutalement,
tu étouffes tes plaintes, ton trou est d’une telle sensibilité. Le cobra gorgé de sang est descendu dans le fond de ton puits. Il monte et redescend d’un coup. Oh oui ! Tu aimes çà beaucoup. Tu la sens cogner dans ton ventre, la masse veineuse palpitante.

Dans ton trou profond que Dieu a creusé,
mon pieu j’ai enfoncé.
Et maintenant je m’amuse à le faire glisser,
à te procurer la jouissance que tu oses désirer,
sous le regard des anges et des archanges médusés.
Tu t’agites, te tournant brusquement des deux côtés,
tendant tes chaînes heureusement bien fixées,
sinon d’un coup de poignet tu m’aurais assommés.

Tu serres les dents dans l’oreiller.
Le visage rouge, par le tourbillon des plaisirs emportée,
tu me secoues, tu me fais valser,
mais le pieu est bien planté,
trop profond pour que tu puisses l’expulser.

J’espère qu’il n’est pas trop secoué, le bébé.
Il risque de venir au monde avec un membre allongé.
À plat ventre, il ne pourra pas tomber.

Tu aimes çà quand je m’enfonce dans ton trou ?
On y est à l’étroit, mais on en jouit un bon coup.
Si les voies du Seigneur sont impénétrables,
les voies de tes rondeurs sont tout à fait pénétrables.
Elles sont jalouses, tes compagnes de mon sérail,
qui nous épient par le vitrail.
À tous les soirs, elles ont les yeux rivés,
pour me voir honorer, cajoler,
celle qui m’a tentée durant toute la journée.
Tu veux que j’ouvre la porte ? Elles vont se ruer,
nous séparer et de nos corps, s’emparer.

Montre à ces concubines qui ne cessent de s’ébahir,
comment tu sais si bien nous faire jouir.
Elles sont jalouses,
jalouses de mes épouses,
les concubines de mon sérail.
Elles sont jalouses entre elles, elles se disputent mon lit, dans l’espoir de plaisirs d’amour avec moi toute une nuit. Jalouses du feu de ma verge qui te brûle les entrailles. Jalouses de mon sexe ardent et gonflé bien dur, qui t’empale sans demi mesure.

Dans ton trou je me suis vidé.
J’ai bien cru que ton antre allait déchirer,
quand le serpent s’est gonflé pour cracher.

Dans ta croupe, on s’est payé un joyeux festin.
Tu as été gentille, laisse-moi défaire tes liens.

Mon corps hâlé qu’une servante vient de huiler,
vient se coller derrière le tien,
couché sur le côté,
ton gros ventre affalé.

Encore secouée, tu souffles comme un train,
ton trou encore grand ouvert,
un ruisseau de sperme blanc coulant sur ton derrière.
Chatte échaudée, qui se crispe au contact de mes mains. Laisse-moi te radoucir, je vais être tout doux. Je te flatte doucement avec une plume de hibou. Sur ton cou en sueur, je vais doucement te chatouiller, y déposant de mes petits baisers. Tourne ta tête, je veux t’embrasser.

Nos langues en train de se chamailler,
je t’ai attrapé un sein pour le cajoler.
Tes yeux brillent, le regard d’une femme comblée.

Je viens déposer un baiser sous ton émeraude,
qui trône sur ton bandeau, entre deux diamants.
Sur le dos, ma beauté, on change de position.
Elle te chatouille, ma langue sur tes mamelons ?
Autant qu’entre tes fesses, dans ton sillon ?
Tes seins se gonflent d’excitation,
tes tétines noires sont en érection,
comme la verge dure et congestionnée d’un garçon.
Une petite fellation sur tes boutons ?
Mon sexe glisse entre tes seins.
Écrase tes seins dessus, serre le bien.
Mon gland tu liches, langue baveuse déchaînée.
Avec ma verge tu es sans pitié.
Tu sais comment l’affoler,
tu sais comment la faire gicler.
Tu sais comment la posséder.
Je ne peux plus la contrôler.
Dans ta figure elle vient d’exploser.
Ton beau visage rond d’africaine arrosé,
des flaques de sperme sous ton nez.
Un petit coup de pinceau et tu vas y goûter.
Tu l’aimes bien mon sexe adoré.
Ton meilleur ami, tu ne peux t’en passer.
Il fait le bonheur de tes soirées,
de sa sève tu en bois comme une pinte de lait,
ta bouche baveuse comme un bébé.
Dès que tu sens ta gorge se dessécher,
tu cours t’abreuver.

Mon sexe encore tout agité,
tu l’écrases pour en faire sortir les dernières coulées.
Du sperme entre tes seins,
tu les frottes pour les barbouiller.
Tes mamelons maculés, dans ta bouche de les porter.
Fillette, tu raffolais des suçons,
devenu femme, tu raffoles de tes mamelons.
Mais tu as toujours le goût d’un bon suçon,
quand tu viens fouiller dans mon pantalon,
comme une espiègle qui mouille dans sa toison.

Dans ta vulve, ma main s’en va s’amuser,
comme un gamin avec son jouet préféré.
Tu tiens tes mains sur ton bas ventre embrasé,
sentant tes orgasmes l’irradier.
Enlève tes mains, ton ventre je veux le licher,
je veux le sentir se soulever sous ma joue collée.
Autour du nombril on va tourner.
Tu aimes çà, tu caresses mes cheveux,
tu croises tes jambes, tu te tortilles un peu.

Tu contractes ton vagin,
tu emprisonnes ma main.

Ton ventre, je le sens vibrer, chauffer,
pendant que mon doigt dans ta bouche tu mordilles,
tu liches. Mon doigt bouge, pour s’amuser.
Avec ta langue, tu essais de l’attraper,
de l’enlacer, de le faire prisonnier.
Pendant ce temps, mon poing est dans ton vagin,
pour l’ouvrir bien grand, le dilater.
Ton souffle chaud plaintif sur mon doigt,
tu raffoles des plaisirs que te procures ton roi.

Donne-moi ton vagin, assieds-toi sur ma figure,
descends ta bouche, engloutis mon sexe bien dur.
Je liche ton sexe, j’en ai faim.
Toi, de ta salive de sperme, mouille le mien,
attise-le bien,
Sois impitoyable avec mon gland écumant.
Donne lui des coups de langue électrisant.
Mon sperme tu vas l’avaler.
Il va descendre en toi, le ventre va te brûler.
Qu’en dis tu, ma bien aimée ?
Ton corps est agité, frémissant, tremblant,
encore sous l’effet de tes orgasmes dont tu raffoles tant.
Tu aimes jouir de moi ?
J’aime jouir en toi, de toi.
Soumets toi aux désirs de ton roi.

Dans ton sexe humide, ma langue s’est glissée.
Impudique, frétillante, elle ne se refuse rien.
Elle va partout où elle peut te faire gémir,
partout où elle peut te faire frémir.
Tu m’as écoutés.
Aux doux plaisirs de l’amour tu peux goûter.
Ma langue aventureuse dans ta jolie minouche,
ta croupe brune brûlante fond dans ma bouche.
Un vrai petit péché mignon,
ma langue qui frétille dans ton con.
Dans mes mains tes cuisses sont en ébullition,
toutes trempées.
Tu glousses, tu pousses des petites plaintes saccadées.
Tu étires tes seins,
les pétris, les écrase, envahit par le feu divin.

Tu dis OUI.
C’est ce que tu dis quand tu gémis.
Un mot crié qui se répète à l’infini.
Un mot qui résonne à mes oreilles et devient grisant.
Entre tes oui-dires, tu te venges sur mon gland.
Tu avales le gland et tu fais des succions,
on dirait que mon membre devient encore plus long.
Dans ta bouche, c’est si bon.

Tu succionnes frénétiquement,
essayant de provoquer l’éclatement.
Plus tu jouis de ton sexe, plus tu t’acharnes sur le mien.
Mais le mien en est un coquin.
Congestionné, longtemps il peut résister.

Tu presses, tu frottes ta vulve sur mes joues,
tu balances tes gros bijoux.
Tu aimes que je m’agite dans ton minou ?
Avoues que je te donne un plaisir fou.
Un orgasme t’enflamme, tu souffles sur mon pieu.
Allez ! Liche ! Qu’on jouisse à deux !
Tu obéis,
et dans ta bouche, de plaisir je m’anéantis...

Attention ! Mes concubines sont des bombes amorcées.
Lorsque je vais ouvrir, sur nous elles vont se jeter...

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