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| id | 651 |
|---|---|
| date | 2004-09-30 12:09:43 |
| titre | emois |
| url | http://www.amourlibertin.com/histoires/histoires-erotiques-136.html |
| adresse | |
| comment | S'approchant d'elle par derrière, il lui ceintura la taille de ses deux mains, et se colla contre son dos, il lui embrassa délicatement la nuque, s'enivrant de l'odeur de sa peau tiède. Sous ce baiser appuyé, Fulvia sentit son épiderme se couvrir de chair de poule tandis qu'un long frisson la parcourait toute. Encouragé, Robert continua de promener ses levres sur le cou de son épouse de maniere tendre et sensuelle, tout en remontant ses mains sous le corsage. Avec émotion il referma ses mains sur les seins volumineux, les pressant tendrement. Sous cette agression sensuelle, Fulvia s'offrit avec ravissement aux affolantes pressions. Puis elle sentit contre sa croupe une rigidité bien caracterisée. Affolée par ce contact, elle se força de reprendre ses esprits, -- Soyons sage ! Robert, la verge gonflée, passa une main gourmande sur la large croupe de sa sensuelle épouse. comme elle se penchait, elle sentit la main de son époux se glisser sournoisement sous sa courte jupe, remonter le long de sa cuisse pour atteindre ses fesses entre lesquelles un doigt tenta de s'infiltrer, malgré le fin rempart de sa culotte de nylon. -- Arrête !gémit-elle affolée par cette exploration digitale... . Loin d'obéir aux injonctions de son épouse, Robert n'en continua pas moins son excursion entre les globes charnus. Crochetant habilement l'entrejambe du léger slip féminin, il le repoussa suffisamment pour se libérer le passage jusqu’aux grandes lèvres sexuelles qu'il trouva abondamment mouillées, signe manifeste du désir qui habitait sa tendre moitié. Fulvia, dont les sens exacerbés par les attouchements répétés de son époux lui torturaient les entrailles, s'immobilisa, penchée en avant, les coudes reposants sur la table, les jambes largement écartées pour faciliter les frôlements de son compagnon. Le cœur battant, le souffle accéléré elle se laissa emporter par la douce félicité que lui procurait les caresses des doigts masculins, qui s'étant glissés entre les grandes lèvres de son sexe, exploraient habilement l'intérieur de sa chatte bouillonnante. Ayant réussit à écarter l'entrejambe de sa culotte, Robert avait lentement enfoncé son majeur accolé à son index, au plus profond de sa chatte abondamment lubrifiée. Eprouvant un indicible plaisir, à sentir les deux doigts s'agiter à l'intérieur de sa vulve brûlante, Fulvia se cambra davantage, tendant sa croupe rebondie en direction de son homme, afin que celui-ci puisse la fouiller à son aise. Se liquéfiant littéralement sous la voluptueuse caresse dont elle était l'objet, Fulvia jeta un coup d’œil affolé à la pendule accrochée au mur. Celle-ci affichait midi quarante, ce qui ne laissait plus que vingt minutes de liberté à Robert, avant d'être obligé de se rendre à son travail. Comprenant que vu le temps qui leurs restait, elle ne pourrait atteindre la jouissance qu'elle était en droit d'attendre, elle préféra se soustraire aux caresses pourtant terriblement troublantes de son mari, pour ce concentrer sur le plaisir de ce dernier. Saisissant le poignet coincé entre ses cuisses elle le repoussa doucement, obligeant les doigts qui batifolaient à l'intérieur de sa chatte trempée à se retirer. -- Arrête ! Il est déjà midi moins vingt ! On a pas le temps de faire les fous. Tu devras attendre ce soir. Comme elle pivotait sur elle même pour faire face à son époux, celui-ci la saisissant par les fesses, l'attira violemment contre lui, la plaquant contre son bas-ventre afin de lui faire sentir la dureté de son désir. -- Sens comme je bande !… Sentant la raideur du membre viril contre son bas-ventre, Fulvia dut refréner l'intense désir que lui procurait le contact affolant de la virilité tendue de son mari. Faisant un terrible effort pour repousser l'envie de s'abandonner à ses sens en ébullitions, elle balbutia : -- Je ne connais qu'un moyen pour te calmer en si peu de temps... ! Fulvia repoussa le slip qui lui cachait l'objet de ses désirs, libérant la verge raide et tendue de son époux. Emue, comme à chaque fois qu'elle découvrait la force avec laquelle Robert la désirait, la formidable érection dont elle était la cause, la jeune Italienne demeura un instant immobile à contempler ce magnifique pal de chair qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage ; fixant plus particulièrement l'énorme gland rose, elle saisit la puissante verge entre ses deux mains refermées, et se penchant entreprit d'une angue agile, d'honorer le gland turgescent, le léchant amoureusement sur toute sa surface congestionnée. Son compagnon possédait un membre viril court et trapu, mais d'une grosseur impressionnante. Terriblement excité, Robert s'abandonna aux agréables attouchements dont sa virilité était l’objet en fermant les yeux afin de mieux ressentir les sensuels baisers que lui dispensaient les lèvres chaudes de sa compagne. A la douce chaleur humide qui soudain entoura le tiers supérieur de sa verge, il comprit que son ardente épouse venait d'engloutir l’extrémité de sa verge dans sa bouche, qui s'activant en un lascif va et vient, lui procura un bien être terriblement agréable. Bien installé sur sa chaise, il laissa son épouse œuvrer à sa guise le long de son membre palpitant. Les lèvres veloutées, coulissants le long de son gland irrité et repoussants son prépuce mobile ne tardèrent pas à lui procurer une douce volupté. Sentant son gland à la chair délicate s'enfoncer dans une fournaise, Robert poussa un feulement de plaisir. -- Tu aimes ? -- C'est divin, grogna Robert. Chaque fois que sa sensuelle épouse avalait sa verge au fond de sa bouche, Robert avait l'impression que son gland dilaté plongeait dans un magma en fusion et une onde de plaisir lui envahissait le bas-ventre. La verge aussi raide qu'une barre d'acier et le gland prêt à exploser, Robert ne tarda pas sentir le plaisir l'envahir, monter à l'assaut de ses bourses gonflées, lui crisper le bas-ventre. Se rendant compte qu'il accédait à l'orgasme libérateur, il se releva vivement de sa chaise et repoussa le visage de sa trop sensuelle épouse, pour libérer sa verge sur le point d'exploser, qu'il empoigna fermement. Debout, face à sa compagne qui n'avait pas bougé, il entreprit de se branler d'une main énergique, Un grognement soudain de Robert l'avertit que celui-ci atteignait enfin l'orgasme libérateur. Elle eut le temps de voir jaillir du méat dilaté un premier jet blanchâtre, le second aussi violent s'écrasa sur sa paupière gauche qu'elle avait fermé précipitamment en devinant la trajectoire du cracha séminal ; le troisième et le quatrième vinrent lui souiller les lèvres, puis les autres, moins puissants effleurèrent son menton et le devant de son corsage gonflé par sa volumineuse poitrine. Les couilles momentanément vidées, Robert lâcha alors sa verge apaisée Fulvia qui avait attendu que son homme reprenne ses esprits après son orgasme fulgurant, lui lança, moqueuse : -- Qu'est-ce que tu mas mis !... Je comprends que tu ne pouvais attendre jusqu'à ce soir ! |
| mots | |
| media | 4* tendresse fel µ |
| cles |