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| id | 640 |
|---|---|
| date | 2004-09-13 16:09:25 |
| titre | rapprochement |
| url | http://revebebe.free.fr/php3/txtframe.html?reveur=TEXT&code=7591 |
| adresse | |
| comment | Un silence s'est installé et, loin de me gêner, j'ai l'impression qu'il nous rapproche. Sans réfléchir, je passe un bras autour de sa taille et la serre un peu contre moi. elle ne fait aucun geste pour s'écarter. Nous arrivons au pub ainsi enlacés et je choisis une table un peu à l'écart, loin du bruit. Nouveau silence, cette fois plus troublant, un peu comme si chacun attendait qu'il se passe quelque chose. La main d'Isabelle, posée sur la table, m'attire irrésistiblement. Levant la tête, je vois qu'elle me regarde, un léger sourire aux lèvres. Sans la quitter des yeux, je pose la mienne sur la sienne, presque timidement, à la fois impatient et anxieux de sa réaction. Elle lève légèrement la main, écartant ses doigts, emprisonnant les miens. Je la serre un peu plus et, me penchant par–dessus la table, dépose un léger baiser sur sa bouche, effleurant juste ses lèvres. Notre verre terminé, nos mains toujours jointes, nous quittons le pub. Dans la rue, je l'attire contre moi et nous échangeons un vrai baiser, passionné et tendre à la fois. Nouvelle étreinte. Isabelle, collée contre moi, ne peut ignorer mon état. Cela ne semble pas la déranger, bien au contraire, et son corps pèse un peu plus contre le mien. Que va t-il se passer maintenant ? Arrivés au parking, elle s'arrête devant sa voiture, ne faisant aucun geste pour la déverrouiller. Elle non plus ne sait que faire. Je l'embrasse une nouvelle fois puis, lui prenant la main, l'entraîne vers ma voiture. J'ouvre la portière et, sans un mot, elle s'installe. Nous voici au pied de mon immeuble. J'ouvre sa portière et lui prends la main quand elle descend. Dans l'ascenseur, elle ose à peine me regarder. Cette timidité renforce encore mon attirance pour elle. La porte fermée, nous nous retrouvons, à nouveau enlacés, au milieu du salon. Je la débarrasse de sa veste de tailleur puis, sans cesser de l'embrasser, entreprend d'ôter son chemisier. Je sens contre moi son corps se raidir quand je m'attaque au premier bouton. Pourtant, elle ne se dérobe pas et je découvre bientôt avec ravissement son soutien-gorge. Mes mains caressent la peau nue de son ventre, remontent sur ses épaules, courent sur ses bras. Puis, m'enhardissant, je fais sauter l'agrafe du sous-vêtement, libérant sa poitrine, comme dans mes pensées, à la fois pleine et ferme. Du bout des doigts, j'effleure cette peau si fine et si délicate, me rapprochant lentement des aréoles sombres et grumeleuses. J'y dessine quelques cercles puis caresse les deux bourgeons, déjà bien durs. La respiration d'Isabelle s'est sensiblement accélérée et elle ne retient pas quelques légers soupirs. Abandonnant mes caresses, je l'entraîne vers ma chambre. Là, je l'allonge sur le dos, la débarrasse de ses chaussures. Je lui masse les pieds, fins, au ongles vernis, puis remonte lentement sur ses mollets. Ma bouche découvre à son tour la douceur de sa peau et je couvre ses jambes de mille baisers. Vient le tour des genoux puis des cuisses à qui j'offre les mêmes caresses. Je me relève, trouve la fermeture éclair de la jupe que je descends. Isabelle soulève légèrement les fesses, m'aidant à baisser son vêtement. Seul un fin slip la vêt maintenant. Une main remonte sur son ventre tandis que l'autre poursuit ses caresses sur ses jambes. Peu à peu, celles-ci se desserrent et je peux admirer au travers du fin tissu sa toison brune. Comme attirés par un aimant, mes lèvres se posent sur son ventre, doucement, m'imprégnant de son odeur, évitant pour l'instant les zones trop sensibles. C'est ainsi que je lui embrasse le haut des cuisses, là où la peau est si fine, si sensible aux baisers. Ses jambes sont maintenant écartées au maximum et ses lèvres dépassent légèrement du slip. saisis l'élastique du sous-vêtement et le tire vers le bas. Une nouvelle fois, elle se soulève un peu Je reste quelques instant l'admirer puis je me penche et reprends mes baisers, cette fois plus appuyés. Mes mains caressent la poitrine et le ventre d'Isabelle dont les contractions sont de plus en plus fortes au fur et à mesure que son plaisir grandit, son corps se tend et, dans un râle, elle jouit, m'arrosant copieusement. Je m'allonge à ses côtés ; les yeux fermés, de fines gouttelettes de sueur parsemant son front et son visage, le souffle un peu court. Je ne me lasse pas de la regarder, la trouvant d'une beauté à couper le souffle. Elle reste ainsi de longues minutes, savourant son orgasme, reprenant lentement conscience. Puis, à son tour, elle me déshabille, faisant rapidement voler chemise, pantalon et boxer. Tandis que sa bouche couvre mon torse et mon ventre de doux baisers, ses doigts se posent sur mon sexe et le caressent, Je passe un bras autour de son cou, l'attire tout contre moi et nous échangeons un long baiser, emprunt d'une grande tendresse. Isabelle s'allonge, la tête sur mes cuisses. Je passe une main dans ses cheveux puis sur son front, la caressant doucement. - "Il y a si longtemps que je ne me suis pas sentie aussi bien…" Elle me regarde. Je distingue sur son sourire un je ne sais quoi d'un peu triste. Elle lève son visage et m'offre sa bouche. Ses bras se referment sur moi et elle me presse, comme si elle craignait que je lui échappe. Cette nouvelle étreinte a pour effet de ranimer mon ardeur et mon sexe se tend, ce dont elle se rend immédiatement compte. - "Je te veux en moi !" Elle s'assied sur moi et, tenant mon sexe, le guide à l'entrée de sa grotte. Lentement, ses yeux rivés aux miens, elle descend. Je peux lire sur son visage le plaisir qu'elle prend à cette pénétration. Quand je suis entièrement en elle, elle reste immobile et savoure autant que moi le bonheur de cette union, le plaisir de nos deux corps qui, à ce moment, ne semblent plus en faire qu'un. - "Mon chéri, moi aussi je t'aime… " Ses bras autour de mon cou, mes mains sur ses hanches, nous faisons longuement l'amour, loin des chevauchées sauvages, en prenant tout notre temps, en y mettant toute notre tendresse, restant parfois immobiles, mon sexe fiché au fond du sien, nous embrassant avec passion. Lorsque, après de longues minutes, Isabelle jouit, elle crie son plaisir, ses seins écrasés sur mon torse. À ce moment, comme si cet orgasme servait de déclencheur, notre étreinte se fait plus fougueuse. Elle se relève, se retourne sur l'épais tapis du salon et m'implore de revenir en elle. - "Viens vite ! Viens me baiser mon amour !" M'agrippant à ses hanches, je reprends possession de son sexe d'un puissant coup de rein, qu'elle accueille d'un long "ah". Mes coups de reins, vigoureux, font claquer ses fesses contre mon bas ventre. Isabelle se déchaîne, m'encourageant à aller toujours plus loin, toujours plus fort. Après la tendresse vient la passion, fougueuse, presque animale. D'une main, elle se caresse la fente, parfois mes couilles. Se cambrant au maximum, elle vient au devant de ce sexe qui la laboure. - "C'est bon… oui… Jean-Marc… n'arrête pas… comme ça… oui… baise-moi fort… je jouis… mon chéri.. je viens.. oui…" C'est presque en hurlant qu'elle succombe à nouveau. Ses muscles intimes massent ma tige, me procurant des sensations extraordinaires. Mes coups de boutoir ne cessent pas, au contraire, et j'ai l'impression qu'elle connaît orgasme sur orgasme, criant sans discontinuer, m'encourageant à la prendre encore et encore. Quand je suis sur le point de céder à mon tour, elle me dit de venir. mes jets remplissent sont ventre chaud. - "Hum… c'est bon… jouis mon amour… gicle en moi ta semence…" - "Oh, Jean-Marc, c'était si bon… Merci mon chéri, je t'aime tant !" Elle me pousse sur le lit puis, m'enjambant, se penche sur moi et m'embrasse voracement, nos dents s'entrechoquant. Puis elle reste blottie contre moi et je savoure tout autant qu'elle le bonheur d'être ainsi, ensemble, tendrement enlacés. Elle ferme les yeux et s'abandonne, ouvrant le plus possibles les jambes. Assez vite, de doux murmures s'échappent de ses lèvres et elle se retient de se tortiller. Je délaisse mes caresses et, passant mes jambes sous les siennes, je me rapproche. Mon sexe entre en contact avec le sien et elle tente de l'introduire en elle. Je le promène sur sa fente, le faisant pénétrer de quelques millimètres sa grotte humide. Je devine qu'Isabelle ne tardera pas à parvenir à l'orgasme et mes caresses se font moins appuyées, mon gland poursuit la découverte de sa fente et Isabelle a de plus en plus de mal à contenir ses gémissements. J'appuie un peu plus et suis tout près de déclencher son orgasme. Alors, d'une ruade, je m'enfonce en elle, lui tirant un nouveau cri de plaisir. Je passe les mains sous ses fesses et la fais monter et descendre sur moi. Elle s'accroche à mon cou, cherche ma bouche que je lui offre et, tout en m'embrassant avec ardeur, se laisse envahir par le plaisir, son cri étouffé par notre baiser. Heureuse, elle se relève, me laissant quelque peu frustré. |
| mots | |
| media | 4* tendresse |
| cles |