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| id | 624 |
|---|---|
| date | 2004-06-07 13:06:49 |
| titre | Carole |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | Carole était une très belle femme pour l’adolescent que j’étais. Des cheveux noirs soyeux qui lui descendaient jusqu’aux épaules, de grands yeux vert irisés, une grande bouche aux lèvres sensuelles, une belle poitrine pointant sous un corsage, regulierement entrouvert. Ses discrets, mais appuyés coups d’œil en ma direction m’embarrassait et accentuaient mon trouble son peignoir s'ouvrait de plus en plus largement et de plus en plus fréquemment. Un matin, dans sa chambre, Carole me demanda. - Tu ne veux pas m’aider à faire le lit ? Placé chacun d'un côté du lit, Carole se penchait en avant plus souvent qu’il ne le fallait, Par l'ouverture généreuse de son peignoir je pouvais voir ses gros seins blancs qu’aucun soutien-gorge ne comprimait. mon sexe s’était raidi et avait largement doublé de volume, formant une protubérance sur le devant de mon pantalon. Comme je tachais maladroitement de cacher cette excroissance indiscrète, Carole surprit mon geste : - Eh bien, que t’arrive-t-il me lança-t-elle en riant… Ce moi qui te met dans un tel état ? Souriant de mon embarras, Carole me tendit la main, et s'approcha de moi pour me faire une bise sur la joue, j'en profitais pour me coller à elle, frottant avec mon bras ses seins. Comme elle n’avait pas fait un geste pour refermer son peignoir, je ne pouvais détacher mon regard. - Je ne pensais pas qu'à mon âge je pouvais intéresser un beau jeune comme toi, Se rendant compte de l’intérêt que je portais à sa poitrine, Carole me sourit Le visage empourpré, elle s'approcha de moi et me saisissant la tête, elle posa ses lèvres sur les miennes. sa langue douce et chaude s’infiltra habilement entre mes lèvres pour finalement s'enfoncer dans ma bouche. je me laissais faire, passif. Puis je lançais ma langue à la rencontre de la sienne, la caressant sensuellement. Carole reprit alors ma tete entre ses mains pour de nouveau me fouiller la bouche de sa langue agile. J’osais alors avancer une main dans l’ouverture du corsage pour me saisir d’un sein, que j’entrepris de caresser doucement. Prenant un extrême plaisir, je fis rouler le téton entre mes doigts. Il était dur et certainement sensible, Carole se mit aussitôt à pousser des petits gémissements. Je me mis a bander violement. Haletante Carole me tira à elle. Elle s’empara de mes deux mains, les posa sur ses poitrines à la peau si soyeuse. - Caresses mes seins, gémit-elle. Je m’exécutais sans me faire prier, malaxant les chairs fragiles. Nous haletions tous les deux. L'excitation était à son comble. Soudain, Carole se jeta sur ma bouche pour m'embrasser fougueusement. Tout en me fouillant l’intérieur du palais de sa langue diabolique, elle posa sa main sur la bosse de mon pantalon. Avec beaucoup de douceur elle me caressa par-dessus le tissu. Nous restâmes un moment ainsi, nous procurant mutuellement du plaisir. Puis abandonnant enfin son baiser, Carole me regarda dans les yeux : - j'ai envie de toi ! Je n'avais pas lâché ses seins que je continuais à presser des mes dix doigts. Elle fit deux pas en arrière et deboutonna son chemisier, qu’elle retira lentement, comme pour se faire désirer un peu plus. Je ne perdis pas connaissance, mais je n'en étais pas loin, à la vue de ce corps nu si proche de moi. Me faisant face, Carole se caressa les seins d’une manière si sensuelle, que j’en eus très vite la gorge sèche. Me fixant, les yeux brillants étrangement, Carole approcha, sa cuisse largement écartée, elle écarta les lèvres avec deux doigts pour me montrer sa vulve rose et luisante, follement excitée me saisit la main et la poussa sur sa vulve. Carole me guida, prise par sa passion dévorante. Appuyant fortement ma main contre sa longue fente, elle m’encouragea d’une voix rauque : - caresses moi là, mon chéri… ma main baignait dans une onctuosité humide. Timidement, je commençais à caresser la vulve ruisselante, la couvrant de petits mouvements appuyés. - Oui, c’est bien, m’encouragea Carole… Enfonce ta main à l’intérieur… Je promenais ma main à l'intérieur de cette faille humide, l'enfonçant légèrement à l’intérieur des chairs chaudes et gluantes. Aussitôt, Carole se mit à pousser des petits gémissements, Puis je sentis ses deux mains se saisir de ma main pour l’immobiliser. Agitant son bas-ventre d’avant en arrière, elle entreprit de frotter avec fougue, son clitoris contre ma main. au bout d’un instant, Carole cessa tout mouvement, s’immobilisant brusquement, tandis qu’une douce plainte jaillissait de sa gorge, Puis au bout de quelques minutes, elle libéra ma main littéralement trempée le sexe effroyablement bandé, je me réinstallais sur ma chaise, Sans un mot, Carole pivota sur elle-même Carole se redressa et me saisissant la main elle me tira jusqu'à sa chambre. Là, debout l'un en face l’un de l'autre, nous nous embrassâmes de nouveau, passionnément. Ayant perdu toute timidité, je laissais courir mes doigts sur ce corps si sensuel, frôlant les larges hanches évasées, pétrissant les énormes fesses, les écartant largement l’une de l’autre. Est-ce le fait de mes caresses, pourtant bien maladroites, Carole, accrochée à mon cou, commença à s’agiter contre mon corps, frottant lascivement son bas-ventre nu contre l’imposante bosse que faisait ma verge tendue. Avec des gestes désordonnés, elle m’aida à enlever mes vêtements. En moins de trente secondes je me retrouvais aussi nu que mon initiatrice. Au bas de mon ventre, ma bite se dressait orgueilleusement, tandis qu’une douleur me tordait les entrailles. Sans un mot, Carole se coucha sur le lit conjugal où elle s'allongea sur le dos. Là me fixant avec une intensité que je ne lui connaissait pas elle écarta largement ses cuisses, me dévoilant son sexe distendu. - Viens ! M’appela-t-elle… Je veux que tu enfonces ta queue, tu vas voir, c'est très doux et chaud… Tout en me parlant, elle ouvrit sa longue fente distendue. elle était excessivement humide, j'approchais mon sexe douloureusement tendu. Ecartant encore plus largement l’entré de son vagin, Carole m’invita à la pénétrer d’une voix oppressée. - Oui, Enfonce ta queue, je l’ouvre bien pour que tu puisse entrer dans mon ventre… Viens mon chéri… Prends-moi… Carole se saisit de mon penis pour le diriger à l'entrée de sa fente sexuelle. Je sentais mon gland contre ses chairs glissantes. Je ne pus resister plus longtemps Je me laissais aller, je m'allongeais sur elle, m'appuyant sur mes coudes. je sentis alors ma verge s'enfoncer progressivement dans le conduit vaginal d’une extrême onctuosité. J'étais terriblement excité. C’était la première fois que j’enfonçais mon membre viril dans le sexe d’une femme. Une fois ma queue enfoncée entièrement dans la profonde vulve bouillante, je sentis mes bourses venir heurter les fesses de ma compagne, qui sans que je comprenne pourquoi se mit à gémir sans retenue. Prise d’une espèce de frénésie, elle avançait son bassin et relevait ses jambes en les écartant le plus possible, pour s'offrir sous un meilleur angle, me facilitant une pénétration plus profonde. J’entamais alors ce mouvement de va-et-vient, faisant coulisser mon dard de chair dans les entrailles féminines, lentement pour mieux savourer le frottement des chairs moites et brûlantes sur ma verge. - Plus vite ! Gémit soudain Carole… Va plus vite mon chéri… bien au fond. j'accélérais alors mon mouvement pour finir par de grands coups de boutoir je m’enfonçais violemment dans la chatte de plus en plus ruisselante de jus chaud et onctueux. Plus mes coups de reins se faisaient violent, plus ma compagne se cambrait en poussant de véritables cris de plaisir. Haletante, elle s’accrocha à mon cou pour m'embrasser avec fougue. Nos langues se caressèrent dans un bain de salive, alors que ses gros seins se trouvèrent écrasés par ma poitrine. J'étais au paradis, bien au fond de son ventre. Des gémissements sonores sortaient du fond de sa gorge, tandis que tout son corps de tendait, s’arquait, s’offrait à mon membre viril. Ses mains me griffaient le crâne. Je n'arrivais pas à réaliser ce qu'il m'arrivait. Je voyais et sentais ma queue entrer et sortir. Carole avait fermé les yeux pour mieux savourer ce moment. Entre deux gémissements langoureux, elle me marmonnait entre ses dents. - Oh oui ! Vas-y mon chéri, enfonce ta bien ta queue dans mon ventre… Vas-y baises-moi profondément… Défonce-moi … Elle soufflait comme un bœuf, son souffle était puissant et bruyant, elle jouissait comme une folle. à voir son regard dilaté, son visage en sueur, je compris que mon initiatrice ne jouait en aucun cas la comédie. Sa jouissance était bien réelle, et elle m'offrait son corps sans pudeur, sans retenue. Je la baisais de plus en plus sauvagement, lui labourant violemment le vagin de mon soc charnel. Sa chatte dégoulinait d’un jus chaud et poisseux qui me trempait les cuisses, avant d’inonder les draps du lit. Subitement je sentis le plaisir monter en moi, et avant que je puisse avertir ma compagne, j'explosais, je déchargeais mon sperme au plus profond de son vagin accueillant. De longues giclées jaillirent de mon gland tuméfié, comme pour éteindre l’incendie qui ravageait la vulve dans laquelle je naviguais. Cet orgasme aussi violent que soudain me procura des douleurs dans le dos et l'arrière des jambes, j'étais secoué de la tête aux pieds. Alors que mon éjaculation arrivait à sa fin, Carole se raidit soudainement en émettant un long râle déchirant. Tout son corps se mit à trembler convulsivement, comme pris de convulsions. Je découvrais là, ce qu’était un véritable orgasme féminin. Ca dépassait tout ce que j’avais pu imaginer. Le fait de penser que j’étais responsable de cette jouissance phénoménale, me comblait de joie et de fierté. Nous sommes restés allongé l'un sur l'autre, l’un dans l’autre, pendant plusieurs minutes, à reprendre notre souffle et nos esprits. J'avais laissé ma verge profondément enfouie dans la chatte devenue brûlante et dégoulinante de jus. Au bout de quelques minutes, Carole ayant refait surface, me passa tendrement la main dans les cheveux. - Tu as aimé ? Me demanda-t-elle doucement. Tu as bien joui ? M’attirant à elle, Carole m'embrassa à pleine bouche. Nous avons passé dix minutes à nous embrasser et nous caresser mutuellement. Dix minutes apres, je reprenais de la vigueur et la penetrai de nouveau. La maintenant par les hanches, qu’elle avait extraordinairement rondes et douces, Je voyais ma bite entrer et sortir. J'étais excité et les gémissements plaintifs de ma compagne m'encourageaient à continuer. J’accélérais peu à peu mon va-et-vient, d'un seul coup je senti mon sperme monter de mes couilles gonflées à ma verge frémissante. Sans que je puisse me retenir je lâchais mon sperme par saccades. J’eus l’impression de me vider entièrement, tant l’éjaculation dura. Carole se raidit subitement et grogna comme un animal, son corps tremblait comme une feuille. Etant penché sur elle, je lui caressais l’intérieur des cuisses que je trouvais abondamment mouillées, tant ma complice avait joui. Epuisé par cet acte intime, je retirais ma verge. Elle était extrêmement sensible. Se redressant, Carole me serra dans ses bras, ses tendres baisers me remercièrent de tout ce plaisir qu'elle venait de partager avec moi. - Tu sais, j'ai jouis comme une folle, tu m'as procuré énormément de plaisir. |
| mots | |
| media | 5* sensualite |
| cles |