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| id | 596 |
|---|---|
| date | 2004-02-05 17:02:27 |
| titre | 12 selection pen (extraits choisis) |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | je glisse en elle ... doucement, entre ses chairs humides. J'écarte progressivement ses parois intimes, nos deux corps ondulent, ne faisant plus qu'un, nos mains serrées l'une dans l'autre, Elle est comme extasiée, les jambes écartelées, le ventre offert. Son ventre me parait immense et insondable. Ma verge penetre, glisse et palpite, nous retenons notre respiration jusqu'au moment où je suis au fond, et nous expirons chacun avec un gémissement de plaisir. Je reste enfoncé en elle et elle reste collée contre moi. Ivres de plaisir nous sommes immobiles, respirant doucement notre plaisir et celui de l'autre. Elle frissonne doucement. ses yeux sont à peine entrouverts mais son regard est perdu on ne sait où, ses lèvres gonflées laissent échapper une respiration rapide et profonde. Ses seins sont tendus tels des obus. Son ventre se soulève régulièrement au rythme de sa respiration. son ventre brûlant et humide m'enserre délicatement. Nos deux corps nus sont imbriqués l'un vers l'autre, chacun à l'affût de son propre plaisir et de celui de l'autre. Je bande terriblement fort, envahissant totalement le sexe de Marine. Tout doucement, je tente de me retirer d'elle. Elle me rattrape pour me retenir. Je m'enfonce à nouveau en elle, un peu plus profond encore, elle se cambre. Une ou deux fois encore, je sors un peu d'elle et je rentre, la jouissance s'épanouit sur sa figure. Je commence des mouvements plus amples et d'instinct Marine devine mes propres mouvements pour m'accompagner. Elle respire de plus en plus fort et va maintenant au devant de mon sexe, elle s'empale dessus lorsque je tarde à la pénétrer. Elle gémit sans retenue. Elle guide mon mouvement en elle à son rythme qu'elle découvre en même temps. Je la laisse monter vers un orgasme qui se devine à travers le son plus rauque de son souffle, à la crispation de ses mains, au va et vient de son ventre, aux palpitations de son vagin. ------------------------------------------------------------------------ je sens ses chairs tendres et délicates s'ecarter progressivement sous la pression de mon sexe bandé comme un arc je m'enfonce en elle. Elle soupire. Je la pénètre doucement, je me sens glisser contre ses parois humides et chaudes Millimètre par millimètre, ma verge avance lentement et inexorablement, dans un univers intime et doux. Je me délecte des muqueuses qui me serrent et qui connaissent de fabuleuses transformations internes. Je la pénètre ... plus loin encore. Elle soupire un peu plus. Je me retire un peu, et replonge un peu plus, mon sexe coulisse maintenant tendrement… en elle. je la pénétre profondément, jusqu'à l'immersion totale. Mon sexe explore et "voyage" à l'intérieur du conduit feminin avec une infinie douceur, un rythme lent pour nous permettre de gouter chaque penetration je sens une chair brûlante et innondée. elle m'accueille dans son intimité mouillée et me regarde avec des yeux troubles mon sexe glisse en elle, lui laissant échapper de longs râles précieux. Je m'enfonçe dans ses chairs étroites et douces, Les yeux clos pour savourer chaque parcelle de plaisir. Nos pubis s'emmêlent, je sens sa fourrure chaude contre moi. Ses muscles pressent mon sexe, l'aspirent, le devorent. Nous ne faisons plus qu'un…! ------------------------------------------------------------------------ Je sentis soudain ce pieu enorme s’approcher de mon sexe, je ne respirais plus, j’étais tendue comme un arc, prête à hurler. Il se plaça à l'entrée, je serrai les dents de toutes mes forces, je n'osai bouger. Je sentis ma vulve trempée lentement s’écarter, son énorme gland s'enfonçait lentement en moi, Je sentis son sexe glisser en moi, lentement. C'etait chaud, doux, mouillé et terriblement agréable. Tout mon corps s'est cabré. Je me laissais aller à cette exploration qui me comblait. Je me suis complètement abandonnée, petit à petit mon corps se tend sous ses caresses, je sentis son sexe s'allonger en moi et gonfler de desir. il n'en finissait pas de rentrer, chaque centimètre m'écartèlait un peu plus, j'en avais le souffle coupé. J’ai ressenti progressivement une sensation de bien-être, de douceur et de chaleur en moi, Il ne bougeait plus, il couvrait mon visage de baisers, il était planté en moi, immobile. puis il m’enfonça alors très lentement le reste de cette délicieuse colonne de chair jusqu’au plus profond de mes entrailles, Je le sentis grossir, je me sentis complètement possédée, remplie. Un sexe mâle était complètement et étroitement enfoncé en moi, je le sentais vivre en moi, délicieusement chaud et doux. Je me voyais toute écartée, j'ouvrais encore plus mes cuisses, je sentis son membre aller et venir profondemment, puissemment dans mon intimité mouillée, --------------------------------------------------------------------------- Robert avança sa verge dans la longue fente béante et mouillée d'un jus chaud et onctueux. La gorge nouée, terriblement ému, il enfonça son sexe dans le magma liquide qui enduisait l'intérieur du sexe en fusion. Son penis bandé à l'extreme barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. L'orifice sexuel dans lequel il avait entrepris d'agiter son membre lui sembla d'une telle dimension et si spacieux qu'il décida de s'y enfoncer entierement, il commença à se mouvoir en profondeur dans le vaste vagin, repoussant avec délectation les chairs gorgées de jus chaud et glissant. Complètement bouleversée par cette situation, Jeanne se mit à agiter vivement son bassin d'avant en arrière, dans de frénétiques mouvements des hanches, tentant par ses mouvements désordonnés d'aider ce sexe qui la fouillait si profondément. Robert enfonça le plus profondément possible son sexe, l'agitant fiévreusement à l'intérieur du vagin brûlant, pressant avec ivresse les chairs trempées, lui engluant les bourses, alors qu'une odeur musquée et terriblement aphrodisiaque lui montait aux narines. ------------------------------------------------------------------------------ Hélène a placé sa vulve humide et ouverte au-dessus de l'enorme pieu de chair. Elle abaisse son bassin. Le premier contact est moelleux et divin. Lentement, patiemment, elle s'enfonce lentement sur l'organe turgescent. Elle s'émerveille de sa taille, son épaisseur, et à quel point il la remplit. Elle peut maintenant l'engloutir entièrement. Elle commence à onduler son bassin sur lui. Elle sent le sexe bandé grossir encore en elle...elle est de plus en plus mouillée. Hélène peut sentir la grosse barre s'enfoncer plus profondément, l'écartant toujours davantage, allant et venant de plus en plus rapidement. la sensation est hallucinante. Le sexe feminin est trempé et bien glissant. |
| mots | |
| media | 5* sensualite |
| cles |