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| id | 593 |
|---|---|
| date | 2004-01-27 16:01:17 |
| titre | la mere de Florian |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | Je tenais à peine sur mes jambes en montant les marches qui me conduisaient chez la mere de mon ami Florian. Elle m'avait demandé de venir lui tenir compagnie Lorsque la porte s’ouvrit, mes sens furent enveloppés de cette odeur à la fois subtile et raffinée. Elle m’offrit la beauté d’un doux visage au teint clair, je découvrais les formes élancées et féminine, enveloppée d’une robe satinée fendue sur le coté jusqu’à mi-cuisse, découvrant la peau somptueuse et blanche de longues jambes fines et musclées. Elle m’accompagna et je pus observer à portée de mon regard ses formes moulées par le tissus luisant, alors qu’elle continuait à me parler de sa voix chaude. Mon désir était sauvage, irraisonné. la beauté radieuse qu’elle offrait à ma vue, et le désir violent que j’avais pour elle s’imposaient à moi d’évidence. Elle me conduisit au salon, sans un mot, me regardait maintenant de ses yeux clairs, d’un air calme et doux. J’étais terriblement troublé. Un sourire léger s’était dessiné sur ses lèvres. Sa peau diaphane laissait entrevoir le dessin léger de quelques veines d’un bleu à peine esquissé. Sa poitrine généreuse et légèrement tombante, souple comme le sont celles des femmes mûres, offrait à ma vue de ravissants contours. Elle m’offrit à l’envie la vision de ses seins balottants souplement à chacun de ses gestes. Il faisait chaud. La mere de mon ami me fixa d'un sourire aguicheur et m'invita a monter avec elle Dans l’obscurité de sa chambre, seule son odeur m’assurait de sa présence. Elle était tout à côté de moi. En un geste élégant, elle dégagea sa jupe étroite de la main. Elle fit apparaitre une ravissante combinaison blanche , de ses bas couleur chair légèrement satinés. Penchée vers moi, alors que ses mamelles caressaient par instant mon torse, elle s’affaira à me déshabiller, toute de sensualité. Je découvrais alors la finesse et la douceur de ses mains. Elle faisait glisser la paume de ses mains sur ma poitrine. Elle avait des bras doux, des jambes fines, une taille étroite, un cou mince et élancé. En même temps elle portait fièrement les formes épanouies et sensuelles de la féminité accomplie. Ses hanches étaient bien dessinées, ses fesses étaient fermes, sa poitrine était généreuse. A cela s’associait cette voix chaude et cette élégance singulière qui ne pouvaient être que l’expression d’une maturité sereine. Elle caressait maintenant les cuisses en deposant des baisers furtifs sur mon torse. Je passais ma main dans ses cheveux puis je massais doucement sa nuque. Je contemplais son dos, les courbes de ses reins Alors qu’elle déposait de petits baisers sur mes cuisses, je caressais maintenant ses épaules et son dos. Sa peau était d’une texture si agréable. Mes doigts se laissaient glisser sur son échine, que je ressentis parcourue d’un léger frisson. Elle m’embrassa la nuque, et bientôt flatta de petits coups de langues circulaires le lobe, puis le creux de mon oreille. Le souffle chaud de son haleine me fit tressaillir et en un geste réflexe je m’agrippai à son bras. Elle me regardait de ses yeux azurs, profonds et limpides. Ses lèvres pulpeuses et fines à la fois, esquissaient un sourire complice. Mes mains s’avancèrent vers elle comme pour enfin saisir les fruits défendus. A l’instant où mes doigts effleuraient le dessous de ses seins doux et souples, elle glissa sa main dans mes cheveux. Je malaxais la surface tendue et souple à la fois de ses seins chauds et moites. Elle vint se blottir dans mes bras, sa poitrine contre mon torse. Ses cuisses chaudes et humides de sa transpiration emprisonnaient les miennes. Son sexe brûlant était placé juste au contact du mien. Elle approcha alors sa bouche pour m’embrasser avec fougue. Elle suça ma langue comme lors d’une fellation. Son souffle chaud me caressait les lèvres. Bientôt une moiteur torride enveloppa mon sexe. Je sentis sa gaine gluante et douce autour de mon gland. Pendant quelques secondes nous étions immobiles l’un dans l’autre. Sa toison brune et soyeuse caressait mon bas ventre alors que les lèvres de sa bouche commençaient à téter les miennes. Puis elle se fit coulisser autour de ma verge. Ses fesses se mirent à claquer bruyamment contre mes cuisses. En même temps que j’empoignais fermement sa taille étroite elle se cambra légèrement. Ses seins splendides se mirent à ballotter librement sous l’effet de ses saccades, produisant un petit claquement sonore et sec. Son corps inondé de sueur luisait sous la lumière. Elle s’empalait maintenant de façon sauvage et désordonnée, mon sexe butant violemment sur les parois de son vagin. Bientôt je me vidais en elle. Elle s’effondra littéralement sur moi. Je m’endormais ainsi , une main lovée dans la raie, l’autre empoignant sa tétine turgescente. Je me retrouvais le lendemain matin sans même savoir comment, allongé sur son lit. Ses jambes étaient entièrement recouvertes par les draps. Son buste était voilé d'une ravissante nuisette transparente qui magnifiait ses charmes plus qu'elle ne les cachait. Les mamelons de ses seins gonflés, à chaque mouvement de sa respiration caressaient le tissus léger . les contours des mamelons apparaissaient plus impudiques encore à travers l'étoffe diaphane. C'est alors que me regardant droit dans les yeux , elle découvrit tout en le caressant, délicatement, son sein droit. Le disque brun, enflé se dessinait à merveille sur le relief généreux , ample , d'une blancheur immaculée. Elle avait maintenant enlacé sa mamelle à pleines mains pour m'en offrir l'éminence érectile. J'approchais mon visage , je m 'imprégnais de son odeur subtile, fraîche et sensuelle. Bientôt je déposais de tendres baisers sur les contours de sa rondeur . Mes lèvres effleurant sa tétine, je l'engloutis tel un fruit succulent dans le creux de ma bouche. Je savourais la douceur sucrée-salée du bouton de son sein , dur et ferme contre ma langue. J'imprimais de petits mouvements de succion. Elle glissa tendrement une main dans mes cheveux. Elle accompagnait les mouvements de ma tétée en appuyant régulièrement ma bouche contre sa mamelle. Elle glissa son autre main le long de mon ventre et empoigna doucement mon sexe qu'elle entreprit de masser délicatement. Son souffle était maintenant une plainte. J'aspirais l'embout durci de toutes mes forces. ma bouche se mit à aspirer tour à tour chacun des mamelons, mes mains pinçant et pétrissant celui qui se trouvait libre. Mes doigts frôlèrent la chaleur de ses reins cambrés. Tout en la suçant, je malaxais maintenant ses fesses. J'observais son visage, ses joues qui rosissaient, ses paupières qui tremblaient de façon étrange, et cette voix qui se troublait au fur et à mesure de notre promenade. C'est alors, que devançant mon désir, elle releva sa jupe. Elle dégrafa alors son corsage et libéra sa poitrine luisante de sueur qui ballottait souplement , produisant un claquement sourd et régulier. D'un geste agile et souple elle positionna sa main sur la mienne Alors que mon sexe frôlait sa vulve trempée, elle pris une fois encore ma main et la dirigea vers son sexe. - " Penetres-moi, je veux te sentir profondément..." J'étais allongé sur le dos . Elle fit glisser à son tour sa combinaison moulante et vint s'allonger tout du long sur mon corps. Le fourreau de sa chatte poisseuse et brûlante enveloppa vite mon sexe dressé. Puis, par des mouvements imperceptibles de ses reins, elle fit coulisser ses chairs intimes sur mon sexe. Bientôt je jouissais en elle. Je m'endormis ainsi comme englouti dans ses chairs. Le lendemain matin une fois encore je me réveillais avec elle auprès de moi. Elle me caressait les cheveux tout en couvrant mon visage de baisers. Elle m'embrassa profondément. Nos langues se frottaient à s'en faire mal et puis sa chaleur se répandit sur mon sexe. C'est tout son corps qui semblait pris de spasmes et se tendait sous l'effet des caresses. Elle releva sa croupe superbe et luisante de sueur. Ma verge la pénétra facilement. tout alla très vite alors. Je giclais en elle Elle me supplia de jouir en elle m'affirmant qu'elle ne pouvait plus tenir. Accédant à la jouissance elle ne put étouffer des cris déchirants C'est en l'aidant à se relever que je remarquais les coulées de sperme à l'intérieur de ses cuisses. Elle était près de moi, plus vulnérable et déterminée que jamais, prête à s'offrir entièrement. je me mis à caresser son visage, pour m'attarder à frôler les contours de sa bouche. Ses lèvres entrouvertes frémissaient sous l'effet des caresses, et bientôt elle se mis à me lécher les doigts puis à les sucer voluptueusement. Elle commença alors à caresser mes testicules, puis ma verge à travers le pantalon. Ses mouvement lents et de plus en plus appuyés devinrent un délicieux massage lorsqu'elle défit ma ceinture pour faire glisser mes vêtements à mes pieds. Elle déposait sur mon cou de délicats baisers me caressant ensuite l'intérieur des cuisses, quand je la pénétrai . Je glissais mon sexe en elle sans trop de résistance, bientôt je coulissais délicieusement dans ses chairs. - "Vas-y, plus vite, plus fort, Dépêche-toi, je veux sentir ta chaleur liquide ! " Je jouis bientôt en elle à en perdre presque connaissance. Jamais je n'avais sentis des sensations si violentes traverser tout mon corps. Nous étions restés debout ainsi immobiles pendant quelques secondes, l'un dans l'autre. Elle m'a déposé un délicat baiser sur les lèvres Puis elle est partie en courant s'enfermer dans sa chambre, pour revêtir une tenue plus habituelle. |
| mots | |
| media | 5* maturite sensualite |
| cles |