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Table e_wdoce

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Enregistrement #583

id 583
date 2003-11-17 16:11:44
titre Monica
url http://
adresse
comment Elle prit une barre de chocolat et, en me fixant droit dans les yeux, la degagea de son enveloppe et se mit à la suçer.
Elle enroula sa langue autour et fit monter et descendre sa bouche avec des bruits de succion sur la friandise,
j’avais l’impression que tout mon sang convergeait vers mon sexe.
Monica me fixait d’un drôle d’air, termina sa barre au chocolat et se passa la langue sur les lèvres.
Un peu de chocolat lui restait aux commissures des lèvres, elle me demanda de lui retirer.
J’approchais ma bouche de la sienne et lui nettoyais avec ma langue le chocolat fondu.
Elle ferma les yeux, un léger frissons la parcourut et elle me souria à son tour.
Monica s’étira longuement comme un chat. Elle bailla à s’en décrocher la mâchoire.
Puis elle posa ses lèvres sur les miennes. nous nous sommes collés l’un à l’autre.
Le tissu de sa jupe était si fin que je sentais la chaleur de son corps.
Elle sentit mon érection. Imbriquée contre moi, elle commença un ballet frénétique de ses reins en se frottant à moi.
Je l’embrassais dans le cou, elle sentait bon et, son parfum accentua mon excitation.
je passait une main sous son pull et, posais mes mains en coupe sous ses seins lourds.
Ma main glissa le long de la jupe puis s’insinua en dessous.
La chaleur et la douceur de sa peau m’envoyèrent une décharge électrique.
Je restais un moment, la main dans la fourche de ses jambes.
Je n’osais plus bouger. Je ne respirais plus. J’attendais. Je profitais du moment le cœur cognant dans ma poitrine.
Mon doigt passait maintenant sous le satin. C’était chaud, humide et, lisse
Je suivais du bout du doigt ses lèvres, écartais un peu les chairs, poursuivais mon chemin,
Elle écarta ses jambes pour me faciliter le travail. Je restais à nouveau immobile, aux aguets.
Déchaînés, nos bouches se cherchèrent, nos langues s’entremêlèrent.
Je lui glissais un deuxième doigt puis un troisième dans sa vulve trempée. Nouveaux mouvements du bassin mais plus violents.
Elle venait au devant de mes doigts qui la fouillaient maintenant sans ménagement.
je lui mis ma langue dans l’oreille, ce qui sembla l’exciter davantage !
Sa cyprine coulait sur ma main. Mes doigts glissaient en elle. Elle venait s’empaler régulièrement.
Je passais mon autre main sous son t-shirt, lui pris un sein et, lui pinça le mamelon devenu sensible.
Elle se tenait à la table de ses deux mains. Monica rejeta sa tête en arrière.
Une langue aventureuse venait à la rencontre de la mienne,
puis son corps se raidit, sa respiration s’accéléra et, elle du se mordre le poing pour ne pas crier.
Elle cuva un instant son orgasme, les yeux fermés. Elle me sourit.
Ca n’avait pris que quelques minutes tellement elle était excitée.
J’étais dans un état ! Mon pénis me faisait mal ! Trop serré dans mon pantalon !
nous nous sommes collés l’un à l’autre.
Je me suis jeté sur sa bouche et, nos langues entrèrent en communion.
Mes mains caressaient ses seins, les palpaient, jouaient avec les mamelons qui durcissaient à vu d’œil.
Monica s’attaqua à ma braguette pour en extraire mon sexe et je stoppais son geste :
- Attends !
Je la positionnais dos au mur. Je lui soulevais sa jupe jusqu’à la taille, écartais son slip et, je lui fourrais ma main dans sa chatte“
que c’était bon ! Ma main allait et venait dans sa chatte. Du miel ! Un nectar ! Un pur délice !
Elle planta ses griffes d’abord dans mon cou, puis pour finir, du bout des ongles me caressa la nuque.
Ses jambes ne la portaient plus et, nous nous sommes retrouvés tout les deux sur le sol.
Je la pris dans mes bras tendrement. Elle était plus que belle, elle irradiait de bonheur !
Nous étions enlacés depuis un moment.
Comme dans un rêve, je sentis une main audacieuse, tirer sur ma braguette et, extirper mon pénis bandé comme un arc.
Elle prit un préservatif, déchira l’emballage avec les dents et, le mit encore enroulé dans sa bouche pour me le placer sans l’aide de ses mains. J’étais assis et, Monica, de face, me saisissant le sexe, s’empala dessus avec un petit grognement.
Elle montait et descendait avec la cadence d’un métronome, très attentive à ses propres sensations.
Je me suis retiré pour la prendre autrement sous l’œil réprobateur de la belle qui s’inquiétait.
Je pris position derrière elle et me suis introduis dans ce sexe, Ô combien accueillant.
Je m’appliquais à la prendre lentement, m’enfonçant chaque fois le plus loin possible.
Monica haletait, A d’infimes contractions de mon sexe fiché dans le sien, elle devina que je n’allais pas tenir très longtemps.
Nous étions en sueur, ma chemise collait à mon dos comme une seconde peau.
Dans le silence de la nuit on entendait que mes cuisses qui claquaient contre ses fesses.
elle en redemandait et, moi je lui en donnais.
De voir mon sexe entrer et sortir, chauffé à blanc, je sentais la sève monter
et, sans pouvoir me retenir j’hurlai comme un animal sauvage en dechargeant en elle ma semence.
Le cri rauque de Monica me fit écho, elle avait joui en même temps que moi.
Nous restions immobiles, extasiés, tremblant encore de plaisir.
La tête de ma belle reposait sur mon torse et, distraitement je caressais ses cheveux.
Monica s’endormait dans mes bras. Elle était belle ! J’étais bien ! J’aurais voulu que cet instant ne finisse jamais.
Epuisé par le corps à corps torride, je tombais à mon tour dans les bras de morphé.
mots
media 4* sensualite passion
cles

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