arpoma
dimanche 04 octobre 2026 - 20h08
menu / rep

atlas / rech

Gestion des tables

Tables : e_art / e_musees / e_lieux / e_cinema / e_cinema2 / e_musique / e_litterature / e_figures / e_histoire / e_bible / e_wdoce / e_photo /

Table e_wdoce

Liste| Créer un enregistrement

Enregistrement #580

id 580
date 2003-11-17 15:11:29
titre sommeil
url
adresse
comment Philippe s'est glissé le long du corps alangui de Lea, respirant et effleurant la peau blanche.
Sa respiration lente témoigne de son sommeil profond. Cette nuit, ils ont fait l’amour sans répit.
Tellement heureux de se retrouver après une séparation presque douloureuse
Fusion totale, plaisirs nouveaux, extrêmes, osés, partagés. Union des corps et des âmes.
Elle lui offrait sa confiance sans retenue. Ses désirs étaient les siens. Elle acceptait tout de lui, il acceptait tout d'elle.
C’est éreintés qu’ils se sont endormis malgré leur envie de lutter contre le sommeil. Enlacés, soudés.
C’est un frémissement du corps de Léa qui a tiré Philippe de sa torpeur.
il est réveillé et comme guidé par une onde qui se meut lentement sur son corps.
Il hume chaque parcelle d’elle. Elle sent encore la jouissance. Sucré, salé, poivré, tiède et humide !
On dirait un parfum fait par elle, pour lui, un appel à ses sens.
Furtivement, il glisse sous l’unique drap qui les recouvre et ses mains douces, se posent alors sur le corps de l’endormie aux yeux clairs. Comme sil pouvait la blesser, la froisser, il effleure la poitrine reposée, le ventre apaisé, les cuisses engourdies.
Léa, ne bouge pas quand il pose la paume de sa main sur le pubis doux. De petites palpitations l’animent encore.
Avant même de s’aventurer plus avant, il sait quelle sera accueillante à ses caresses.
un doigt léger glisse entre les lèvres interdites et vient s’enquérir de la chaleur animale. Réaction immédiate, presque physique.
Le corps de Léa, se détend et puis se crispe légèrement. Temps mort, Philippe ne fait plus un geste.
Lentement, le doigt glisse, caressant la peau douce, les lèvres ourlées n’osant pas trop s’appesantir. Tiens ! Son souffle s’accélère un peu. Léa dort encore et toujours, il le sait. Elle est belle, si calme après avoir été belle dans le plaisir.
Là, apaisée, fragile presque angélique après avoir été féline, déchaînée et lubrique.
Sa main comme un petit animal fouisseur, se faufile entre les cuisses qui s'écartent ostensiblement sur son passage.
Il regarde Léa gémir dans son sommeil dans les lueurs dorées des quelques bougies qui brûlent dans la chambre.
Rêve t'elle? Que ressent-elle? La quittant des yeux quelques secondes, il pose ses lèvres sur le ventre, et les fait glisser.
Le parfum l'enivre totalement, il la respire, il respire la façon dont il lui à fait l'amour, il respire ses palpitations, son essence de femme. Alors qu'il s'abandonne à cet instant de plénitude, Phil dévoile l'intimité de sa douce de façon outrageuse.
Cédant d'un coup à un désir violent, il plonge sa main entre ses cuisses pour aller fourrager son sexe encore humide. Sa main se pose, s'insinue, tantôt précise, tantôt généreuse. Elle découvre les lèvres gonflées et la chair brûlante, elle tournoie dans la fente, retrouvant les doigts perdus ; Elle s'introduit puis ressort, cherchant à épouser tous les reliefs, a goûter toutes les saveurs. Elle découvre tous les trésors cachés, les replis, les renflements, le petit bouton de chair qui palpite lui aussi, qui se gonfle, qui n'attend que ses caresses. Philippe agace adroitement les muqueuses par des frôlements rapides puis plus lents, les hume, les palpe, les masse. Il laisse ses doigts s'aventurer, s'enfoncer doucement. Un, puis deux.
La belle endormie, elle, s'est mise à onduler du bassin. Elle émerge peu à peu d'un sommeil dans lequel elle sentait son corps lui échapper.
Elle gémit doucement son plaisir, plaisir qui monte alors qu'elle ne sait toujours pas si elle rêve ou si c'est la réalité.
Philippe s'active plus encore. Il ne la caresse plus avec douceur, mais la possède complètement de ses doigts. Combien ? Trois, quatre ? Elle se tend, s'arque, mais elle s'ouvre à la possession digitale. Cinq ! Elle gémit. C'est bon. Il ne doit pas se retirer, s'arrêter.
En fait C'est Léa qui au rythme de sa respiration, pousse son bassin et qui fait entrer la main peu à peu jusqu'à ce qu'elle disparaisse complètement dans ses entrailles.
Entre deux brumes de sommeil, elle réalise qu'elle agit comme jamais elle ne l'a fait. Jamais osé, jamais tentée sauf avec lui.
Un soupir, un long râle. Il lui a même appris à se laisser aller. Ne pas se retenir, lui faire confiance.
Laisser son plaisir exploser en une jouissance très masculine. Tout se bouscule dans sa tête.
La légère douleur, le plaisir, la confiance, l'envie d'encore, de plus. Encore, encore, encore. Encore sa main, sa douceur, sa violence contenue. Encore, encore, Phil, encore...
Le plaisir monte. Elle lutte pour l'apprivoiser.
Philippe est fou de désir tandis qu'une plainte s'échappe des lèvres entrouvertes de Léa qui s'agite, oscillant la tête de droite à gauche, ses bras zébrant l'air, s'appuyant sur le chevet du lit comme pour se sentir possédée plus qu'elle ne l'est.
Une onde brûlante irradie son ventre d'un coup d'un seul. Comme la corde d'un arc trop bandé, elle s'arqueboute.
Ses pieds et sa tête restant les seules parties du corps incendié encore en contact avec le matelas.
Un cri rauque explose dans la gorge ouverte cherchant l'air qui lui manque, ressentant les contractions de plaisir, véritables spasmes sismiques. .
D'autres râles, d'autres cris se font entendre, puis ses mouvements désordonnés se ralentissent.
Le volcan s'apaise, la tempête retombe. Léa épuisée, essoufflée, heureuse semble alors replonger dans une torpeur réparatrice.
Tout en la caressant doucement, Philippe la contemple, puis vient se lover contre son corps encore agité de quelques soubresauts.
C'est alors que Léa pose sa main sur le ventre doux de son amant et qu'ouvrant les yeux, elle plonge son regard dans celui de Philippe.
Un regard qui ne laisse aucun doute sur la suite qu'elle va donner à leur nuit.
Philippe murmure: "Je t'ai... " Léa plonge sa langue entre ses lèvres. "Moi aussi"

mots
media 3* sensualite org msb
cles

Modifier | Retour à la liste