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Table e_wdoce

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Enregistrement #578

id 578
date 2003-11-17 14:11:11
titre panne passagere
url http://
adresse
comment Elle avait les mains posées sur la table, le manteau ouvert sur un pull moulant sa charmante poitrine.
J’ai ressenti un élan de tendresse, j’ai posé la main sur l’une des siennes, elle a tourné son visage vers moi.
Ses yeux étaient brillants, comme si une émotion puissante la traversait.
Sans que rien n’explique ce geste, nos visages se sont alors rapprochés inexorablement,
et nous nous sommes unis en un long baiser, comme des collégiens qui se cachent pour flirter.
Sa tête s'est appuyée sur mon epaule, j’ai passé mon bras autour de son cou.
-« c'est bon ! »
Ses yeux scruterent mon visage, elle digèra mes paroles, Je passais une main dans ses cheveux.
Elle est venue se blottir dans mes bras, je l’ai serré contre moi. Nos lèvres se sont rejointes, puis nos langues sont devenues ardentes.
j’ai osé, pour la première fois, venir palper doucement l’un de ses seins. Notre échange est devenu plus brûlant, plus audacieux.
Je sentais sous le satin, le sein se rafermir. Elle se laissait caresser.
un gémissement étouffé m’encouragea à d’autres conquêtes.
Sous son pull, mes doigts glissaient du satin vers le ventre, elle avait sa joue contre ma poitrine.
D’une voix presque imperceptible, c’est elle qui a dit :
-« J’ai envie de toi ! »
Elle a levé son visage vers le mien. J’ai fait glisser ma paume vers une cuisse, puis l’autre, mes doigts ont effleuré la jointure des deux.
Enfoui contre sa chaleur, je ne bougeais plus, attendant une réaction. Elle a fermé les yeux et imperceptiblement a desserré l’étau.
Du bout de mes doigts, j’ai lissé lentement, sans appuyer, le doux tissu de la cultte de soie.
Elle a ouvert la bouche et exhalé le souffle tiède de sa volonté vaincue !
Je lui ai confié mon désir de m’isoler seul avec elle. Elle aquiesca, les yeux brillants d’émotion.
Je pressais son corps contre le mien, notre baiser devint fougueux.
je la couvris de baisers, de caresses. Elle répondit à mes mots d’amour et plus encore :
-« Tu ne sais pas à quel point j’ai envie de toi ! »
Elle rougit et baissa les yeux. Je pris son menton entre mes doigts pour la forcer à relever la tête et l'embrasser tendrement.
Nous nous sommes retrouvés dans un hôtel de la périphérie.
Nous somme maintenant seuls dans la chambre, la porte fermée
Elle est debout pres du lit , je la rejoins et je l’enlace. Je la tiens contre moi. Elle me semble si belle tout à coup, si vulnérable.
Qu’allons nous faire ? Au bout de quelques minutes, c’est elle qui suggère :
-« Nous pourrions peut-être fermer les volets. »
Je m’acquitte de cette tâche, Dans l’obscurité, je la cherche, elle s’est assise sur le lit.
Je viens près d’elle, je la serre contre moi. Elle se laisse caresser, puis glisser en travers du lit.
La pénombre permet toutes les audaces, je me suis allongé près d’elle
et je profite de toutes les ouvertures de sa tenue pour entreprendre la conquête de son corps, toucher la peau nue.
Petit à petit, je deboutonne, je descend la fermeture éclair, le pull relevé jusqu’au niveau des seins.
Elle se glisse sous les draps, je la rejoins. Elle se love immédiatement dans mes bras.
Un immense sentiment de bonheur m’envahit à me fondre contre elle, palper ses seins.
La volupté vient tout autant de son corps appétissant que de cette première étreinte, nus, peau contre peau.
Je la caresse doucement, elle ronronne. Nous reprenons nos baisers passionnés, nos jambes s’entremêlent.
Je la sens réceptive, Nous roulons l’un sur l’autre, afin de varier les angles et les caresses.
Le drap s’échappe. Elle s’abandonne, étendue sur le dos. Je promène mes doigts sur elle. Je découvre ses merveilles, une à une.
Elle se laisse parcourir, Je déguste ses pointes de seins, elle passe ses doigts dans mes cheveux.
J’embrasse son ventre, puis continue mes découvertes. Elle se raidit un instant .
Je répète la gamme de mes caresses. Je sais qu’elle est prête, elle a joui déjà. C’est moi qui n’y est pas.
Je n’arrive pas à dominer l’émotion qui me submerge.
Elle me tire de ses bras pour m’amener sur elle. C’est le moment où je devrais m’introduire en elle, mais je ne le peux pas.
Nos visages sont face à face, nous nous embrassons encore. Elle semble si passionnée, si offerte, si belle aussi !
Sa bouche est avide, gourmande et son corps frémit sous le mien, impatient.
Elle m’attend, mais je ne peux répondre à cet appel, je me sens fragile, amoureux sans doute, respectueux, trop respectueux.
ma pauvre verge repose sur son ventre brûlant. C’est la panne ! Elle caresse doucement mon torse.
-« Qu’est ce que je dois faire ? Dis moi ! »
-« Rien, il n’y a rien à faire. Tu n’y es pour rien. »
Le silence s’installe. je suis désolé que cela arrive maintenant, avec elle.
A quoi bon tenter d’expliquer l’inexplicable, je préfère parler de nos caresses.
Nous nous embrassons, je cueille un sein et le durcis entre mes doigts.
Je m’agenouille tout à coup entre ses cuisses. Je prend sa bouche et empaume ses seins.
Je glisse une main vers son sexe, je la pénètre d’un doigt. Elle s’affole sous mes caresses. Je me sens conquérant tout à coup.
Je laisse mes hésitations de coté, je l’attire sous moi, je gobe ses seins et je sens la vigueur me venir, enfin !
Clotilde est repartie dans les errements du plaisir et je n’ai aucun mal à la pénétrer.
Alors, comme une revanche, je me mets à l’aimer de toute ma fougue.
Elle s’ouvre à moi, nos souffles mêlés témoignent de notre bonheur commun.
Je pousse mon organe retrouvé, si puissamment, qu’elle dispose ses cuisses ouvertes autour de mes hanches.
Je me cramponne à sa taille mouvante. Notre plaisir atteint rapidement son paroxysme et je ne cherche pas à le contrôler.
Je ne retiens pas mes cris qui doivent être terribles, j’ai conscience des réponses de ma partenaire, son corps arqué, les soubresauts qui l’animent et ses plaintes impudiques. Je me répand en chaudes saccades dans son ventre !
Cette étreinte endiablée nous a libéré. Enlacés sur le lit défait, nous échangeons mille gestes de tendresse, mille mots aussi.
J’allume la lumière. La pudeur du début s’est envolée. Elle s’offre à mon regard sans aucune gêne.
Son visage est constellé de gouttes de sueur, elle est radieuse.
Nous nous retrouvons sous la douche. Je la savonne entièrement, elle me rend la pareille.
Ses mains douces sur mon sexe la font rire, et de cette gaieté, le désir renaît. Je la possède debout, sous l’eau brûlante.
Elle jouit de mes assauts répétés, qui propulsent son dos contre le carrelage glissant du mur.
Plus tard, dans la chambre, après un long moment de câlins sur le lit, il est l’heure de se rhabiller.
Elle a déjà enfilé sa charmante petite culotte blanche, son soutien-gorge, elle revêt une combinaison de satin.
Je paresse sur le lit, je la regarde, je suis encore nu. Ces sous-vêtements englobant ses formes, la rendent désirable.
Je me lève, attire son dos contre ma poitrine. Je l’embrasse dans le cou.
Je palpe ses seins, elle se laisse aller et passe ses bras derrière moi, elle caresse mes fesses.
Mes mains aventureuses passent sous la combinaison et s’introduisent dans le triangle de coton blanc. Elle gémit.
Mon sexe redevient tel qu’il n’aurait jamais du cesser d’être pour elle. Je prend l’une de ses mains et la guide pour qu’elle l’empoigne.
Elle se soumet volontiers à cette fantaisie. Ce n’est plus le moment pour ces jeux, pourtant le désir est irrésistible.
Elle ne proteste pas, bien au contraire. En quelques mouvements, je l’amène à s’accouder sur la table.
Je ne retire pas sa culotte, je l’écarte juste pour permettre le passage. Elle gémit.
Cette position qui doit être nouvelle pour elle, lui a inspiré spontanément la cambrure des reins.
Elle tourne la tête, je sens dans son regard une avidité mêlée d’inquiétude. Je la pénètre doucement.
Elle râle en renversant la tête, puis, soumise à mes mouvements, elle ramène le visage vers le plateau de la table,
dans une attitude de concentration et d’acceptation du divin outrage que je me propose de lui infliger.

mots
media 4* tendresse
cles

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