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| id | 549 |
|---|---|
| date | 2003-09-22 14:09:16 |
| titre | jacqueline |
| url | http://revebebe.free.fr/php3/txtframe2.html?reveur=TEXT&code=6661 |
| adresse | |
| comment | Patrick s'approche près d'elle, leurs visages ne sont qu'à quelques centimètres, Ses yeux plongés dans les siens, leurs lèvres se frôlent. Jacqueline ne sait quoi faire. Leurs bouches se séparent une fraction de seconde. Puis elle lui offre sa bouche. Leurs lèvres se soudent et ils échangent un long baiser, doux et sensuel. Les mains de Patrick caressent tendrement la nuque et le dos de Jacqueline, lui procurant de délicieux frissons. Lorsqu'ils se séparent, Patrick la regarde avec un sourire tendre. Ses mains explorent toujours son dos sans qu'elle ne fasse aucun geste pour l'en empêcher. Encouragé par sa passivité, il pose les lèvres sur son front et embrasse délicatement tout le visage Ils se retrouvent, toujours enlacés, debout au bord de l'eau. Patrick la reprend dans ses bras et ils s'étreignent à nouveau. Les mains du jeune homme descendent plus franchement sur le dos, atteignant les fesses, s'arrêtant comme pour ne pas l'effaroucher. - J'ai très envie de toi…" Jacqueline aussi en a très envie. Elle ne répond pourtant pas, le laissant prendre l'initiative. Elle sent une main caresser son ventre, puis lentement progresser vers sa poitrine. Sa respiration se fait plus courte, ses pointes réagissent aux caresses et tendent fièrement le fin tissu. Jacqueline s'abandonne, passe une main autour de la nuque de Patrick. Il saisit les bretelles de la robe et en fait glisser une sur les épaules, Il dévoile un sein que sa bouche embrasse avec douceur, ce qui fait encore grossir et s'allonger les bouts sombres. Elle ne peut retenir un léger gémissement, signe de son trouble, encourageant, s'il en était besoin, Patrick à poursuivre ces baisers. Il prend tout son temps, embrassant longuement chaque sein, les tétant comme un nouveau-né. Il se baisse, entraînant avec lui le tissu, dévoile le ventre plat qui reçoit les mêmes hommages, puis il atteint le renflement de son pubis. Poursuivant l'effeuillage, il découvre la fente, qu'une courte toison cache à peine. Il caresse l'intimité tout en débarrassant Jacqueline du corsage maintenant totalement superflu. Sa main explore le sexe, à la fois tendrement et voracement, son doigt fouille, s'insinue entre ses lèvres titillant fort habilement son bouton. Jacqueline, les mains posées sur la tête de son amant, savoure autant les caresses que le bonheur d'être ainsi désirée. Elle écarte sensiblement les jambes, livrant un peu plus l'accès de son écrin. La main plaquée contre la fente, Patrick la deplace avec plaisir, enfonçant un doigt dans la grotte et le faisant aller et venir comme une petite verge. Les mains crispées sur les fesses, il les masse maintenant fermement, n'hésitant pas à les écarter il prend tout son temps, attentif au plaisir de sa partenaire. Les gémissements de Jacqueline, entrecoupés de petits 'oui', traduisent son plaisir, et, bientôt, se transforment en cris lorsqu'elle sent monter en elle une vague de plaisir. Quelques minutes plus tard, l'orgasme la terrasse et elle jouit longuement, Les jambes tremblantes, le cœur battant la chamade, elle savoure sa jouissance. - "C'était merveilleux… à mon tour de te donner du plaisir, allonge-toi !" Le corps de la femme contre le sien fait rapidement renaître son excitation et son sexe se redresse : Elle saisit le sexe entre ses doigts et, écartant les jambes, se caresse la fente avec, les yeux rivés à ceux de son jeune amant. - "Tu es gros ! Je meurs d'envie de te sentir en moi… il la saisit par les fesses, la décolle du sol avant de la faire descendre lentement sur lui, l'empalant jusqu'à la garde : - "Ah, oui ! C'est bon !" Elle se retient à lui, les mains autour de son cou, les jambes enserrant ses reins, et se laisse limer, savourant chaque coup de rein, accompagnant chaque va et vient d'un petit cri. Patrick, les mains bien calées sous les fesses, la fait monter et descendre sur elle, la pénétrant totalement. Après un long moment, Jacqueline désire changer de position et, le faisant s'asseoir en tailleur, s'empale à nouveau sur lui. Etroitement enlacés, ils s'embrassent à nouveau passionnément, leurs dents s'entrechoquant. Il va et vient en elle, variant le rythme de ses coups de reins, la faisant gémir quand il s'enfonce totalement. Jamais encore, même à l'époque de son mariage, Jacqueline n'a ressenti une telle excitation. - "Patrick, c'est bon ! Je te sens bien en moi ! Continue… oui comme ça…" Une main se faufile sous elle et trouve le bouton qu'elle caresse violemment, amplifiant encore son plaisir. Rapidement, elle ne se retient plus et, dans un long feulement, se laisse aller à la jouissance. Patrick sent les contractions du vagin autour de son membre et, loin de ralentir, donne des coups de reins toujours plus puissants, lui arrachant des cris maintenant ininterrompus. Son plaisir précédent lui permet de mieux se contrôler et il la besogne sans relâche de longues minutes, la faisant jouir une nouvelle fois au moment où lui-même atteint le nirvana. Les deux amants mettent quelques minutes à reprendre leurs esprits. Elle se lève, met une musique douce puis s'installe, la tête posée sur les cuisses de son amant. Il lui caresse tendrement le front et les joues, s'amuse à suivre de ses doigts le contour de sa bouche. Les yeux fermés, Jacqueline se laisse aller. Lentement, la main glisse vers le cou puis atteint le décolleté. Sans se presser, il entreprend de déboutonner le chemisier, dévoilant le buste puis le ventre qu'il explore avec beaucoup de douceur avant de remonter vers la poitrine et libérer les seins de leur écrin de dentelle. Ouvrant les yeux, elle le regarde en souriant : - "J'aime tes caresses… tes mains sont douces… - Tes seins sont magnifiques. Je passerai des heures à te caresser… - Ne te gêne pas ! Sous ses doigts, les tétons s'érigent, les aréoles grumeleuses foncent et la respiration de Jacqueline s'accélère sensiblement. Les frissons qui la traversent lui donnent la chair de poule et sa peau se hérisse. La main quitte la poitrine et reprend sa lente descente. Atteignant la lisière de la jupe, Patrick trouve la fermeture éclair qu'il baisse, s'ouvrant le passage vers le Mont de Vénus. Tendrement, il caresse la douce toison, massant doucement le renflement. Il ôte ensuite la jupe, aidé par Jacqueline qui se soulève un peu au passage du vêtement. Apparaît alors le fin slip qui tente tant bien que mal de cacher le trésor qu'il recouvre. Prenant tout son temps, Patrick flatte l'intimité par dessus le léger tissu qu'il découvre déjà moite. Ses doigts dessinent, comme tout à l'heure pour la bouche, le contour des lèvres. Enfin, il passe la main dessous et la caresse à même la peau, prenant soin d'éviter le bouton qu'il sait sensible. Jacqueline écarte un peu plus les jambes et tend le ventre à la rencontre des doigts, quémandant des caresses plus précises. Peu à peu, le slip glisse sur les cuisses et termine sa course aux pieds de Jacqueline. Patrick reste un instant sans bouger, se régalant du spectacle de l'intimité ainsi dénudée, puis ses doigts reprennent leur lente procession sur la fente. Jacqueline laisse échapper quelques soupirs, à la fois excitée et frustrée par ces caresses qui se contentent de l'effleurer. Elle relève les jambes et les écarte au maximum, dans une posture des plus impudiques, tout en suppliant son amant : - "Caresse-moi plus fort !" Cédant enfin à sa demande, Patrick la pénètre de deux doigts. Il les fait aller et venir lentement en elle, pendant que son pouce titille son bouton pour le plus grand bonheur de Jacqueline qui accueille son initiative d'un long gémissement. L'autre main flatte toujours la poitrine dont les bouts sont maintenant turgescents. Longtemps, il la caresse ainsi, accélérant jusqu'à la mener aux frontières de l'orgasme, s'arrêtant lorsqu'il sent monter le plaisir. La sueur perle au front de Jacqueline. Jamais elle n'a été caressée de cette façon, presque diabolique. Elle a l'impression que son corps ne lui appartient plus, livré aux doigts de son amant qui en ont pris le contrôle absolu. Il lui semble que son sexe n'est que lave en fusion, que ces seins sont deux boules de nerfs. Elle voudrait à la fois que son amant mette fin à ce supplice en lui offrant cet orgasme tant attendu et, en même temps, que ses caresses ne cessent jamais, tant les sensations qu'elles lui procurent sont puissantes. Elle voudrait lui dire qu'elle aime ce qu'il lui fait, qu'elle l'aime tout court mais est incapable de prononcer la moindre parole, submergée par l'excitation qui a atteint son paroxysme. Patrick décide que le moment est venu et les mouvements sur et dans son sexe s'amplifient. Ses doigts, allant et venant plus rapidement en elle, font un bruit de clapotis des plus excitants et il ne fait plus rien pour freiner l'arrivée de cet orgasme qu'il devine imminent. C'en est trop pour Jacqueline qui sent une déferlante de plaisir monter du plus profond de son corps et c'est en poussant un véritable hurlement qu'elle prend enfin son pied, les jambes serrées sur la main de Patrick, emprisonnant les doigts fichés en elle. L'orgasme est si fort qu'elle demeure complètement inerte, presque inconsciente. De longues minutes sont nécessaires pour que son cœur retrouve un rythme à peu près normal. Enfin, elle pose sur lui un regard empreint de bonheur et lui dit : - "C'était… encore plus que merveilleux… jamais je n'oublierai ces moments…" Le visage pratiquement sur le sexe de Patrick, elle peut sentir la protubérance qui déforme le pantalon, signe de son excitation. Doucement, sa main passe et repasse sur la bosse, flattant amoureusement le sexe prisonnier. Elle descend la fermeture éclair, passe les doigts sous le slip et les referme sur la verge tendue, en appréciant la chaleur et la rigidité. Avec quelques difficultés, elle parvient à l'extraire. Soulevant les reins, Patrick l'aide à le débarrasser de ses vêtements puis se laisse aller à ces douces caresses. Les minutes passent et Patrick sent qu'il ne va pas pouvoir retarder plus longtemps son éjaculation. Il prévient Jacqueline qui ne fait cependant rien pour le relâcher et, au contraire, accélère ses va et vient sur son sexe. Le plaisir est maintenant tout proche, Jacqueline masse les couilles et sent les soubresauts de la verge. Soudain, un premier jet fuse, suivi de trois autres, puissants. Un nouveau baiser les unit. |
| mots | |
| media | 3* tendresse |
| cles |