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Table e_wdoce

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Enregistrement #536

id 536
date 2003-09-16 11:09:49
titre 08 selection sens
url http://
adresse
comment Le ventilateur envoie de l’air frais directement entre ses jambes.
le tissu léger de sa robe se gonfle, le vent frais s’infiltre entre ses cuisses.
elle écarte d’avantage les cuisses.
elle ouvre quelques boutons de son chemisier et degraphe son soutien-gorge.
ses seins, ainsi libérés, animent le tissu satiné du chemisier.
sa main pétrit sa poitrine qui durcit de désir, la seconde descend vers une étuve
les pales du ventilateur ont de plus en plus de mal à ramener une température convenable.
elle écarte ses grandes lèvres pour faciliter le passage de l’air jusqu’au plus profond de son sillon en surchauffe.
La caresse de l'air l’enfièvre. Le soleil chauffe son corps à travers la vitre.
elle s’étire comme une chatte dans son panier après une sieste.
Elle amene la coupe de vin à ses levres
Je regarde ses lèvres s'appuyer tout doucement sur le rebord du verre de cristal,
je vois le trouble dans ses yeux qui fixent le liquide rouge.
Ce regard trouble m'excite, je pose ma main sur sa nuque et commence à la caresser doucement.
Son corps se raidit. Je remonte plus haut et commençe à embrasser ses oreilles,
laissant ma main caresser ses épaules et sa nuque.
Elle laisse échapper un court gémissement. Elle ferme les yeux, et je sens qu'elle commençe à s'abandonner…

la texture de ses bas m'excite délicatement les sens.
nous nous frottons l'un a l'autre pour profiter des sensations voluptueuses que nous procurent le contact de nos corps,
Ses seins lourds débordent du décolleté, les pointes se détachent en relief sous le tissu blanc de son chemisier.
Elle s’approche de moi, à me toucher, et je m’étrangle en respirant son parfum.
Je sens la chaleur de son corps et les pointes de ses seins qui pressent ma poitrine.
Elle a glissé une main sous son chemisier et se caresse un sein.
Ses yeux me sourient, ses seins palpitent doucement sous le fin tissu.
son chemisier flotte doucement sur la pointe de ses seins, sa respiration est rauque et son débit saccadé.
Nous nous serrons l'un contre l'autre, elle ondule lascivement contre mon corps.
Ses mains se sont glissées sous ma veste, descendent lentement le long de mon dos,
Mes mains se sont glissées sous son chemisier pour englober ses seins
ses seins ballottent lourdement sous le corsage, Elle défait les deux premiers boutons.
Sa voix est presque tremblante. J'essaye une respiration maîtrisée,
Elle se masse les seins de maniere voluptueuse, je vois avec délice ses paumes écraser tendrement ses mamelons.
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j'amenai ma coupe de vin à ses lèvres en lui proposant d'en boire une gorgée.
Je regardais ses lèvres s'appuyer tout doucement sur le rebord du verre de cristal,
je vis le trouble dans ses yeux qui fixaient le liquide rouge.
Ce regard trouble m'excitait terriblement, et déjà, je sentais ma vulve se gonfler de désir.
Après qu'il eût avalé sa gorgée, je poussai l'audace jusqu'à embrasser sa nuque.
Son corps se raidit encore plus. Je remontai plus haut et commençai à embrasser ses oreilles,
laissant ma langue s'attarder sur ses lobes, laissant ma main caresser ses épaules et sa nuque.
Il laissa échapper un court gémissement de surprise.
Il ferma les yeux, et je sentis qu'il commençait à s'abandonner…
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Elle prit la barre de chocolat et, en me fixant droit dans les yeux, la degagea de son enveloppe et se mit à la suçer.
Elle enroula sa langue autour et fit monter et descendre sa bouche avec des bruits de succion sur la friandise,
j’avais l’impression que tout mon sang convergeait vers mon sexe.
Monica me fixait d’un drôle d’air, termina sa barre au chocolat et se passa la langue sur les lèvres.
Un peu de chocolat lui restait aux commissures des lèvres, elle me demanda de lui retirer.
J’approchais ma bouche de la sienne et lui nettoyais avec ma langue le chocolat fondu.
Elle ferma les yeux, un léger frissons la parcourut et elle me souria à son tour.
Monica s’étira longuement comme un chat. Elle bailla à s’en décrocher la mâchoire.
Puis elle posa ses lèvres sur les miennes. nous nous sommes collés l’un à l’autre.
Le tissu de sa jupe était si fin que je sentais la chaleur de son corps.
Elle sentit mon érection. Je l’embrassais dans le cou, elle sentait bon et, son parfum accentua mon excitation.
je passait une main sous son pull et, posais mes mains en coupe sous ses seins lourds.
Sa hanche se colla à moi. Envahi par une irrésistible pulsion sexuelle, je passais une main sur ses fesses.
Ma main glissa le long de la jupe puis s’insinua en dessous.
La chaleur et la douceur de sa peau m’envoyèrent une décharge électrique.
Je restais un moment, la main dans la fourche de ses jambes.
Je n’osais plus bouger. Je ne respirais plus. J’attendais. Je profitais du moment le cœur cognant dans ma poitrine.
J’attendais une réaction, un geste, un regard qui m’aurais remis à ma place.
Pas la moindre réaction, Je repris mes investigations là ou je les avais laissées.
Je caressais sa petite chatte à travers le tissus arachnéen, si fin que je pouvais suivre avec mon doigt le relief de son sexe.
Mon doigt passait maintenant sous le satin. C’était chaud, humide et, lisse
Je suivais du bout du doigt ses lèvres, écartais un peu les chairs, poursuivais mon chemin,
Imperceptiblement, elle donnait à ses reins un mouvement de balancier, d’avant en arrière.
Déchaînés, nos bouches se cherchèrent, nos langues s’entremêlèrent.
Je lui glissais un deuxième doigt puis un troisième dans sa vulve trempée. Nouveaux mouvements du bassin mais plus violents.
Elle venait au devant de mes doigts qui la fouillaient maintenant sans ménagement.
je lui mis ma langue dans l’oreille, ce qui sembla l’exciter davantage !
Sa cyprine coulait sur ma main. Mes doigts glissaient en elle. Elle venait s’empaler régulièrement.
Je passais mon autre main sous son t-shirt, lui pris un sein et, lui pinça le mamelon devenu sensible.
Elle se tenait à la table de ses deux mains. Monica rejeta sa tête en arrière.
Une langue aventureuse venait à la rencontre de la mienne,
puis son corps se raidit, sa respiration s’accéléra et, elle du se mordre le poing pour ne pas crier.
Elle cuva un instant son orgasme, les yeux fermés. Elle me sourit.
nous nous sommes collés l’un à l’autre.
Je me suis jeté sur sa bouche et, nos langues entrèrent en communion.
Mes mains caressaient ses seins, les palpaient, jouaient avec les mamelons qui durcissaient à vu d’œil.
Monica s’attaqua à ma braguette pour en extraire mon sexe
Je lui soulevais sa jupe jusqu’à la taille, écartais son slip et, je lui fourrais ma main dans sa chatte“
que c’était bon ! Ma main allait et venait dans sa chatte. Du miel ! Un nectar ! Un pur délice !
Elle planta ses griffes d’abord dans mon cou, puis pour finir, du bout des ongles me caressa la nuque.
Ses jambes ne la portaient plus et, nous nous sommes retrouvés tout les deux sur le sol.
Je la pris dans mes bras tendrement. Elle était plus que belle, elle irradiait de bonheur !
Nous étions enlacés depuis un moment.
Monica, de face, me saisissant le sexe, s’empala dessus avec un petit grognement.
Je m’appliquais à la prendre lentement, m’enfonçant chaque fois le plus loin possible.
Monica haletait, A d’infimes contractions de mon sexe fiché dans le sien, elle devina que je n’allais pas tenir très longtemps.
Nous étions en sueur, ma chemise collait à mon dos comme une seconde peau.
Dans le silence de la nuit on entendait que mes cuisses qui claquaient contre ses fesses.
elle en redemandait et, moi je lui en donnais.
De voir mon sexe entrer et sortir, chauffé à blanc, je sentais la sève monter
et, sans pouvoir me retenir j’hurlai comme un animal sauvage en dechargeant en elle ma semence.
Le cri rauque de Monica me fit écho, elle avait joui en même temps que moi.
Nous restions immobiles, extasiés, tremblant encore de plaisir.
La tête de ma belle reposait sur mon torse et, distraitement je caressais ses cheveux.
Monica s’endormait dans mes bras. Elle était belle ! J’étais bien ! J’aurais voulu que cet instant ne finisse jamais.
Epuisé par le corps à corps torride, je tombais à mon tour dans les bras de morphé.


mots
media 4* sensualite
cles

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