arpoma
dimanche 04 octobre 2026 - 14h02
menu / rep

atlas / rech

Gestion des tables

Tables : e_art / e_musees / e_lieux / e_cinema / e_cinema2 / e_musique / e_litterature / e_figures / e_histoire / e_bible / e_wdoce / e_photo /

Table e_wdoce

Liste| Créer un enregistrement

Enregistrement #533

id 533
date 2003-09-05 13:09:09
titre selection deb
url http://
adresse
comment Elle est là, debout sur la terrasse, face à moi, reveuse, appuyée contre la rambarde, elle contemple les astres.
je m'approche, je pose mes mains sur ses hanches, mes mains remontent sur ses flancs, atteignent ses seins que j'empoigne.
Elle ne porte pas de soutien gorge. Je caresse les pointes en saillie, lui mord doucement le cou.
Elle agite le bassin, je glisse une main sous sa jupe, la releve doucement. Elle me fusille du regard.
- Viens, dépêche-toi, je suis prête
Elle degage mon sexe, le place elle-même à l'entrée de sa vulve. Elle m'attire contre elle, s'empale.
Je la pénètre. Elle gemit doucement.
Je reprend ses seins dans mes mains, les serre, lui mord le cou, je donne d'amples coups de bassin. Elle gémit.
J'accelere le rythme, je me bloque au fond de son ventre, et je gicle en elle. Elle s'immobilise.
Je ressors mon sexe dans un bruit de succion, elle me sussurre:
- j'en veux encore !
Je me rapproche, lui prend la bouche, penetre sa langue. Mon sexe se dresse à nouveau contre elle.
Je sens des faiblesses dans ses jambes, elle s'accroche à mon cou et se colle à moi.
Je malaxe ses seins qui durcissent à nouveau, je releve sa jupe, j'atteins la culotte qui commence à s'humecter.
Je decolle le tissu et le tire vers le bas, la culotte tombe au sol. Ma main masse sa vulve, s'y introduit, la fouille.
Elle écarte les jambes, son corps se tend en arc. Elle pousse un cri rauque, reste tendue, puis s'affaisse.
Je la serre contre moi, la prends dans mes bras, j'embrasse ses lèvres humides.
L'echange redevient soutenu. L'excitation remonte. c'est une pénétration ample et suave.
Je m'enfonce loin en elle, elle gemit de plaisir, ouvre ses jambes au maximum, puis m'enserre.
Elle contracte les parois de son vagin. J'accélère la cadence, plonge et ressort de ce ventre acceuillant.
et c'est l'explosion simultanée.
nous restons unis, nos bras entrelacés, sans un mot, savourant ce moment.
-------------------------------------------------------------------
Ils se tiennent à distance, sans se perdre des yeux.
Un mètre tout au plus, et l'odeur du désir qui les rapproche déjà.
Elle arrange son maquillage. Ambiance feutrée, Les yeux sont pleins de fougue.
Des pas masculins. La rencontre. Deux corps qui se rapprochent, se touchent, se serrent.
Vêtements qui se froissent, parfum de baisers. mains qui fourmillent. Chaleur. Suffocation.
Un pantalon de flanelle qui tombe, une culotte blanche à dentelle.
Une main masculine qui caresse, explore, écartèle, se fraye un passage. Précipices de saveurs.
Les mains fines qui s'agrippent dans la chevelure poivre et sel,
Un membre viril qu'une main dirige, un sexe qui s'immisce .... Pénétration.
Elle empoigne, griffe, se harnache, Râles, bruits de succion, parfums d'orgasme.
Quelques aller-retour, râle assourdissant. Décharge.
Bruit de fermeture éclair. Départ inopiné. Porte qui ne claque même pas. Puis le silence.
-------------------------------------------------------------------
elle s'était arrêtée, appuyant son dos contre le mur de pierre.
La journée était chaude, le vent faisait onduler sa robe légère.
Leurs deux visages s'étaient rapprochés, elle l'avait embrassé ...
leurs langues s'étaient liées, leurs yeux se fixaient.
Les mains de Sébastien glisserent le long de ses jambes
Amélie ferma les yeux. Son ventre n'en pouvait plus d'attendre.
elle déboutonna le pantalon et libera le sexe gouflé.
Elle remonta sa jupe, et dirigea le sexe de son amant.
Sébastien s'enfonça en elle. Amélie laissa un cri passer ses lèvres,
elle serra son amant contre elle, leurs mouvements s'accordaient
afin d'augmenter l'amplitude de la pénétration.
Amélie appuya sa tête contre le mur et ferma les yeux
tandis qu'il continuait de la faire monter au septieme ciel.
il poursuivit les va-et-vient de plus en plus rapides.
Elle sentait ce sexe profondement en elle, elle l'accompagnait par des mouvements de bassin,
changeant l'inclinaison pour maximiser le plaisir.
Amélie ne tarda pas à jouir dans un long râle de plaisir.
entrainant Sébastien qui finit par gicler en elle.
Il resta en elle encore un long moment.
-----------------------------------------------------------------------------
je l’emmène au fond du salon, contre le mur du fond.
Les bouches sont toujours scellées l’une contre l’autre.
Mes mains caressent son front, glissent sur son visage et ses joues, descendent le long du cou.
Le contact est chaud. Mes doigts écartent doucement le tissu du corsage,
entrent, et rencontrent le tissu de dentelle qui abrite la poitrine ronde et ferme.
Ma main suit la courbe du sein, Sa respiration saccadée soulève sa poitrine.
Mes doigts glissent, sentent un téton durci, le font jaillir de son nid,
Elle est offerte, impudique. Je glisse une main derrière son dos,
je défais le soutien-gorge et libère définitivement les deux seins.
Elle me presse contre son mamelon pour prolonger la caresse.
Ses joues sont roses de plaisir, elle me regarde, radieuse, reconnaissante.
Maintenant mes mains glissent sous sa jupe, ecarte sa fine culotte de soie. Elle se tortille.
La fine lingerie glisse lentement le long de ses cuisses, et se retrouve sur le sol.
Je retrousse la jupe, découvrant la peau claire de son ventre. Elle écarte ses jambes. Elle s'approche de moi.
Le baiser est brûlant, avide et gourmand. Elle se retrouve offerte, les cuisses écartées.
Je plonge alors la main vers la fine toison, plantant mes doigts dans ce nid suintant et chaud,
fouillant entre les lèvres gonflées d’où un fort parfum de plaisir féminin se dégage.
Elle se cabre, comme pour mieux sentir les doigts qui la fouillent.
Elle empaume ses seins, les presse l’un contre l’autre les doigts crispés dessus.
Me saisissant par la chemise, elle recherche ma bouche.
Elle glisse fébrilement sa main sous ma chemise.
Ses doigts s'infiltrent sous mon pantalon et saisissent mon membre congestionné.
Elle le branle lentement pour mieux le sentir vivre sous ses doigts.
- J’ai envie de toi, lui dis-je.
- Viens ! répond-t'elle
Elle écarte les cuisses pour m’accueillir. Je dirige mon membre vers son puit.
Elle plonge alors son regard dans mes yeux Je m’applique, augmentant progressivement la pression.
Le sexe s'enfonce, glisse lentement dans le ventre chaud.
Elle passe sa main libre autour de ma taille pour que j'aille plus loin,
elle avance son bassin, reprend son élan et recommence. Elle veut me sentir au fond d’elle.
Je la penetre plus profondemment, en de lents mouvements
puis de plus en plus rapides, de plus en plus profonds, de plus en plus violents.
Elle se mord les lèvres. Elle ondule de tout son corps.
Je sens ses muscles se tendre, son corps s’arquer, les veines de son cou se gonfler, son souffle manquer.
Je continue à coulisser en elle. Elle pousse un cri déchirant
Je n'y tiens plus, j'explose dans son ventre. par longs jets successifs, jusqu'à lui donner la dernière goûte de mon sperme chaud.
Epuisée, elle s’écroule sur moi, je suis toujours en elle, elle m’embrasse avec fougue, elle m’aime.
-------------------------------------------------------------------------------
Je porte une robe noire moulante, Il n'arrête pas de regarder mes formes, ça m'excite.
J'arrive doucement devant lui, je me presse contre lui pour qu'il me sente bien.
il met ses mains sur mes hanches, serre mes fesses contre lui, il bande !.
Je suis adossée sur le mur et je le regarde.
Il me dévisage de la tête au pied, comme si c'était la première fois qu'il me voyait.
je lui dis dans un souffle: "je suis chaude !" et je le tire vers moi.
Je l'embrasse avec passion, ma langue glisse autour de la sienne.
Je l'embrasse, pendant qu'une de ses mains caresse mes seins et l'autre remonte sous ma robe doucement.
je deviens de plus en plus excitée. Je n'en peux plus, j'ai envie de le sentir en moi, vite...
Je commence à détacher la ceinture de son pantalon, Il remonte ma robe sur mes hanches
Il prend mes deux jambes entre ses mains et me soulève.
Je les enroule autour de lui, et puis, sensation divine, ... je le sens entrer en moi.
Sa bouche est sur mes seins, sa queue s'enfonce en moi, je la sens enorme
il me fourre de plus en plus vite, Je suis sur le bord d'exploser, de venir, de jouir et lui aussi.
Il me donne des grands coups de plus en plus fort,
je le serre dans mes bras et je plante mes ongles dans son dos malgré l'épaisseurs de sa chemise et de sa veste.
J'explose de plaisir au même moment où je sens son sperme couler en moi.
--------------------------------------------------------------------------------
Je glisse en elle ... doucement, entre ses chairs humides.
Ma verge écarte progressivement ses parois intimes, nos deux corps ondulent, ne faisant plus qu'un,
nos mains serrées l'une dans l'autre, Elle est comme extasiée, les jambes écartelées, le ventre offert.
Son ventre me parait immense et insondable. Ma verge penetre, glisse et palpite, nous retenons notre respiration
jusqu'au moment où je suis au fond, et nous expirons chacun avec un gémissement de plaisir.
Je reste enfoncé en elle et elle reste collée contre moi.
Ivres de plaisir nous sommes immobiles, respirant doucement notre plaisir et celui de l'autre. Elle frissonne doucement.
ses yeux sont à peine entrouverts mais son regard est perdu on ne sait où,
ses lèvres gonflées laissent échapper une respiration rapide et profonde. Ses seins sont tendus tels des obus.
Son ventre se soulève régulièrement au rythme de sa respiration.
son ventre brûlant et humide m'enserre délicatement.
Nos deux corps nus sont imbriqués l'un vers l'autre, chacun à l'affût de son propre plaisir et de celui de l'autre.
Je bande terriblement fort, envahissant totalement le sexe de Marine.
Tout doucement, je tente de me retirer d'elle. Elle me rattrape pour me retenir.
Je m'enfonce à nouveau en elle, un peu plus profond encore, elle se cambre.
Une ou deux fois encore, je sors un peu d'elle et je rentre, la jouissance s'épanouit sur sa figure.
Je commence des mouvements plus amples et d'instinct Marine devine mes propres mouvements pour m'accompagner.
Elle respire de plus en plus fort et va maintenant au devant de mon sexe, elle s'empale dessus lorsque je tarde à la pénétrer.
Elle gémit sans retenue. Elle guide mon mouvement en elle à son rythme qu'elle découvre en même temps.
Je la laisse monter vers un orgasme qui se devine à travers le son plus rauque de son souffle,
à la crispation de ses mains, au va et vient de son ventre, aux palpitations de son vagin.
mots
media 4* sensualite
cles

Modifier | Retour à la liste