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| id | 499 |
|---|---|
| date | 2003-06-10 17:06:37 |
| titre | chinoise |
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| comment | la main frêle de la mystérieuse inconnue vint frôler ma main. Un frisson s'empara de mon être, Elle était vêtue d'un cheongsam d'une blancheur immaculée, ses cheveux longs et noirs s'étaient répandus avec désordre jusqu'à hauteur de ses hanches, une longue et fine jambe se profilait audacieusement hors de la large ouverture latérale de son cheongsam. Ses grands yeux étaient empreints d'une certaine tristesse, son regard sur moi était comme celui d'une chatte. Sans me quitter des yeux, elle glissa lentement le long de mon corps, dégageant les encombrants tissus qui m'emprisonnaient jusque là; avec des gestes d'une extrême lenteur elle touchait mes chairs de ses doigts délicats qui glissaient sur ma peau avec précision faisant vibrer tous mes sens. Avec une délicatesse indescriptible, elle semblait les préparer ainsi à un cérémonial inexplicable. Lorsque je fus totalement nu, elle me renversa délicatement sur le sol et lentement, avec une maîtrise insoupçonnée, elle entreprit d'explorer toutes les parcelles de mon corps se servant pour cela de ses doigts, de ses lèvres, de sa langue, de ses dents. Dans une succession d'étapes, elle explorait ainsi toutes les cellules de mon corps, les aspérités de mon visage, mordillant, léchant, aspirant mon nez, mes paupières, ma langue, croquant mes chairs, mon thorax, titillant mes fragiles papilles, faisant glisser son corps sur mon corps, aspergeant mon plexus solaire d'une salive onctueuse, faisant frissonner mes chairs, et gonfler mon sexe qui allait se buter provoquant et hautain sur son corps, sur toutes les parcelles de son corps, son corps élastique qui se lovait avec dextérité en une lente translation vers le bas. ses étranges yeux bridés n'avaient pas quitté mes yeux les fixant avec une insistante provocation. Je la voyais lentement disparaître sous ses cheveux noirs qui s'accrochaient comme des larves à mes chairs humectées, glissant lentement, inexorablement vers mon sexe rigide et combatif comme un serpent venimeux. Elle s'empara doucement de mon sexe et le glissa calmement dans sa bouche, le manipulant d'un mouvement de va-et-vient lent et régulier, ses yeux toujours fixés à mes yeux, elle attendait avec grâce et détermination l'expulsion subite du venin dans sa bouche largement gonflée d'air. Cela se produisit subitement. Une indescriptible euphorie s'était emparée de moi. J'avais perdu le sens des lieux, de la situation, mon corps explosait comme le mont Taichan et se vidait de ses laves chaudes et visqueuses, les cris qui sortaient de mon thorax emplissaient l'espace et se réverbéraient sur mes fragiles tympans. Cela dura une éternité, je sentais toujours la douce chaleur de sa bouche maintenant immobile qui couvait mon sexe en plein débordement, les yeux de SuYen disparaissaient sous mes yeux, je m'endormais calmement dans une inexplicable agonie, j'allais je le sentais succomber avec bonheur à la torpeur d'où je n'espérais plus renaître. |
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| media | 3£ pays |
| cles |