Tables : e_art / e_musees / e_lieux / e_cinema / e_cinema2 / e_musique / e_litterature / e_figures / e_histoire / e_bible / e_wdoce / e_photo /
Liste| Créer un enregistrement
| id | 497 |
|---|---|
| date | 2003-06-10 17:06:05 |
| titre | indienne |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | les déhanchements lascifs d'une jeune fille nue glissent dans toute leur splendeur princière sur les pavés luisants du Jag Mandir. Elle s'assoit sur le bord du lit, légèrement craintive et timide, elle reste là sans bouger un regard interrogateur sur moi. Elle garde sur moi ses yeux noirs soulignés d'un soupçon de bistre, Je lui parle doucement, des mots qu'elle ne comprend pas. Je lui parle lentement, la regardant dans les yeux, la touchant pudiquement pour ne pas l'effaroucher, jouant avec les étincelants bijoux qui garnissent ses avant-bras, Elle me regarde sans comprendre, sans détacher les yeux, timide mais légèrement conquise, elle se détend et se laisse aller doucement, petit animal apprivoisé ou astucieuse courtisane. Je la caresse doucement, sans précipiter mes gestes, lissant sa longue toison d'ébène sous mes doigts impétueux frôlant les rondeurs de ses chairs cuivrées des épaules jusqu'à la hanche, Elle ne réagit pas, ses paupières s'abaissent légèrement, elle ouvre lentement la bouche, ses mains s'appuient sur mes cuisses et elle se laisse glisser sur moi dans un geste de complet abandon, j'entends les plaintes du lit à baldaquin qui trône au centre de la vaste chambre du Jag Mandir. C'est ainsi que je l'ai prise, sans précipiter mes gestes, doucement,comme un docile serviteur. J'arpentais son corps en habile voyageur réveillant en elle des frissons insoupçonnés. Esclave, j'obéissais à ses moindres désirs, accélérant les gestes habiles pour magnifier les spasmes de son corps, modulant les plaintes qui s'échappaient de sa gorge, glissant mes doigts, puis ma bouche, sur ses chairs conquises y traçant des sillons mystérieux qui enflammaient ses sens. Elle gémissait, se cambrait, se tortillait de plaisir, Je l'enveloppais de mes bras, imprimant dans mes chairs, les stigmates des bijoux qui ornaient son corps. Je cherchais le passage qui m'ouvrirait la porte secrète de sa vulve pour y déverser la semence qui bouillonnait déjà dans mes veines. Mystérieuse petite porte, qui refusait de s'ouvrir, voilée par un insoupçonnable hymen. J'hésitais, elle gémissait d'impatience, je reculais légèrement, elle me ligotait de ses jambes pour forcer la pénétration. Cela se fit, elle eut très mal, puis son sang se glissa le long de mes jambes, je le sentis tout chaud, pendant qu'elle explosait, se tortillant comme un serpent, mordant mon visage, écorchant mes chairs avant de s'effondrer dans une douce euphorie. Elle était belle, et satisfaite. Petite princesse maintenant prête à servir son nouveau maître. Je la vis lentement disparaître vers l'endroit où gisaient ses vêtements épars. Elle les enfila un à un, avec des gestes lents et élégants. Un minuscule slip de dentelles qui voilait à peine son pubis encore entrouvert, d'affriolants pantalons bouffants de satin blanc, un impudent cholis soutenant ses seins laiteux et qui dévoilait son ventre lisse jusqu'au nombril, un long et compliqué sari agrémenté de franges aux dorures scintillantes, déployé à-partir des épaules jusqu'aux chevilles en plis lâchement disposés, un orhni en tissu diaphragme recouvrait sa tête et se déployait jusqu'à la naissance de ses hanches, elle était belle dans ses vêtements de jeune mariée, c'était bien la jeune et jolie mariée Rajput. je ne pouvais m'empêcher de penser à l'étrange nuit d'amour avec la belle mariée Rajput à jamais enfouie dans mes souvenirs du Rajputana. |
| mots | |
| media | 3£ pays |
| cles |