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Enregistrement #491

id 491
date 2003-05-12 17:05:17
titre Il venait d'avoir dix-huit ans
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comment En le voyant déboucher de la gare, je sentis un pincement au cœur.
Sa silhouette athlétique s'était renforcée au cours de l'année.
Quand il se pencha pour me faire la bise, je réprimai le frisson provoqué par son odeur de sueur musquée.
Je lui tendis la clé de la voiture, me mordant les lèvres. La route défila. Le vent marin nous fouettait.
Je m'étonnai qu'il s'arrête sur la plage du village.
- Je t'offre un verre ? "
Je réprimai un sourire. Assis en terrasse, je me sentais grisée.
Il parlait, posant sa voix qu'il empreignait de certitude. Presque un homme.
Je ne pouvais m'empêcher de penser qu'il ressemblait à son père au même âge.
- Tu as vu ? Ils ont ouvert un hôtel au dessus du restaurant ! Je voudrais voir les chambres !
je sentis son souffle sur ma nuque, et sa main posée sereinement sur ma hanche, me guidant vers l'escalier.
Nous visitames les nouvelles chambres aménagées à l'étage et il me lança:
- Et si on essayait une des chambres !"
Je sentis mes genoux se dérober. Il avait prononcé cette phrase en me regardant au fond des yeux avec un léger sourire malicieux.
Mes seins genereux se sont affermis, la ligne de mes hanches est pure, mes cuisses rondes et musclées. Tout pour plaire à un homme.
Je retrouve l'excitation de mes rendez-vous dans les chambres de bonnes, préludes à des étreintes enflammées.
Je me rappelle les sorties au cinéma, les baisers langoureux dans les portes cochères, l'amour sur des canapés convertibles avachis.
Ma jeunesse, qui revient en moi comme un frisson d'aventure et d'appréhension.
Je me regarde dans le miroir et me dis que je porte bien mes 45 ans et que je suis encore belle.
Mes genoux ont tremblé quand je suis monté dans l'escalier.
Dans la chambre, personne. Mes vêtement sagement pliées sur le dossier d'une chaises,
Sans dire un mot, il m'a agrippée et s'est jetée sur mes lèvres pour un baiser fougueux qui m'a fait tourner la tête.
Ses mains douces tentaient de glisser sur ma robe légère, sur mes hanches, mes cuisses, mon dos dénudé.
Je sentais contre mon ventre la bosse de son sexe tendu sous la serviette.
Il m'a déshabillé. Les coutures de ma robe ont craqué, il était presque brutal de maladresse.
Quand je me suis retrouvée nue, il m'a poussée sur le lit et s'est jeté sur mes seins qu'il a sucés et mordillés longuement.
Je me suis rappelée ses regards furtifs sur la plage, les années précédentes. Regards d'un adolescent qui m'avait vaguement émue.
Et maintenant ses mains d'homme qui me caressaient avec audace et gourmandise.
Sa serviette est tombée et son sexe brûlant frotte contre mes cuisses.
Je lance ma main vers la tige de chair dure et douce que je recueille dans ma main.
Il gémit et se retourne sur le dos, respirant profondément, les yeux fermés.
Doucement, en guettant sur son visage les signes du plaisir, je le branle. Il se crispe, se détend. Son plaisir monte.
Je suis ravie de le voir ainsi abandonné, lui si conquérant quelques secondes auparavant.
Je m'émerveille de la grosseur de son sexe. Il se redresse sur son séant et me regarde avec une imploration muette. Je souris.
Soudain il me caresse les cheveux. Puis sa main se referme sur ma nuque et pousse mon visage vers son sexe.
J'obtempère à son caprice d'enfant gâté et l'accueille dans ma bouche.
Son sexe glisse jusqu'à ma gorge, ma mâchoire va presque se décrocher, et mon nez frotte sur ses poils pubiens encore humides.
Il râle. Il est heureux. La fellation est douce.
Je le suce. Je suce le fils de ma meilleure amie, un jeune homme de dix-huit ans plein de santé.
Je le suce, longuement, surprise du plaisir que je ressens à le sentir en moi, chaud et vibrant,
à la merci des ondulations de ma langue que j'enroule autour de sa tige de chair.
Je me mets en mouvement , montant et descendant sur sa bite tendue.
chacun de ses gémissements se répercute en moi en frisson de luxure,
au fur et à mesure que mon ventre se tord de désir et que grandit le sentiment de vide, entre mes cuisses serrées.
Je monte à califourchon sur lui, accroupie de part et d'autre de sa taille, et pointe son sexe contre ma vulve humide.
Je fais passer son gland dans mes plis, le place contre mon entrée brûlante, et je descend lentement sur lui.
La pénétration est délicieuse. Son sexe est en moi, énorme et brûlant, d'une dureté incroyable.
Doucement je me balance, le savourant au fond de mon vagin, les os de nos bassins pressés l'un contre l'autre.
Je l'embrasse avec sauvagerie, violant sa bouche de ma langue, pinçant mes tétons. Il pétrit mes fesses.
Je jouis intensemment, empalée sur cette jeune bite qui me fouille et me bouleverse jusqu'au fond, butant contre ma matrice.
L'orgasme lui noue le ventre jusqu'à ce que je le libère en coulissant jusqu'au bout sur ce pieu de chair.
Nous crions ensemble, comme un sanglot et un éclat de rire, libérés.
Quand je m'effondre sur sa poitrine, je serre mon vagin pour le sentir en moi, encore dur, qui va et vient, lubrifié par son sperme.
L'oreiller sent la lavande. Le ciel par la fenêtre est bleu et magnifique, comme je ne l'ai jamais vu.

Je le regarde se rhabiller. Il est revenu s'asseoir au bord du lit, m'a embrassée timidement sur la joue.
Je suis redevenue l'amie de sa mère.
Je me suis rhabillée, me suis remaquillée et peignée devant le miroir.
Mon maquillage était ravagé, mais pas mon sourire.
En remettant la clé à l'accueil, j'ai regardé franchement la restauratrice, qui a souri sans rien dire.
Les cigales dans leur folie font retentir la garrigue de leurs tribulations.



Il venait d'avoir dix-huit ans
Il était beau comme un enfant
Fort comme homme
C'était l'été évidemment
Et j'ai compté en le voyant
Mes nuits d'automne."

J'ai mis de l'ordre à mes cheveux
Un peu plus de noir sur mes yeux
Ça l'a fait rire
Quand il s'est approché de moi
J'aurais donné n'importe quoi
Pour le séduire

Il venait d'avoir dix-huit ans
C'était le plus bel argument de sa victoire
Il ne m'a pas parlé d'amour
Il pensait que les mots d'amour
Sont dérisoires

Il m'a dit : "J'ai envie de toi"
Il avait vu au cinéma "le blé en herbe"
Au creux d'un lit improvisé
J'ai découvert émerveillée
Un ciel superbe

Il venait d'avoir dix-huit ans
Ça le rendait presque insolent de certitude
Et pendant qu'il se rhabillait
Déjà vaincue, je retrouvais ma solitude
J'aurais voulu le retenir
Pourtant je l'ai laissé partir
Sans faire un geste

Il lui a dit : "C'était pas si mal", avec la candeur infernale de sa jeunesse.
J'ai mis de l'ordre à mes cheveux
Un peu plus de noir sur mes yeux
Par habitude
J'avais oublié simplement
Que j'avais deux fois dix-huit ans

http://www.netparadise.net/eroticstories_mainpages/pages_fr/pages_adultes-adolescents/lesrecits284.htm
mots
media 5* initiation maturite
cles

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