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| id | 485 |
|---|---|
| date | 2003-05-07 17:05:32 |
| titre | seins animés |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | Elle me tourne le dos, impudique, la croupe tendue vers moi ... Je me rapproche, je me presse contre elle, je sens son corps cambré et nerveux. J'empoigne les deux seins à travers le corsage. Une de mes mains se glisse dans l'échancrure béante de son chemisier. Du bout du doigt, tâtonnant, j'explore la surface elastique. J'en trouve l'extrémité délicieusement bandée. Mes doigts passent partout, se faufilent dessous, empaument, pointent sous son aisselle. Je n'ai jamais ressenti une telle excitation. Elle dégrafe son soutien-gorge et le laisse tomber sur le sol. Je glisse ma main sous son sein pour le faire saillir. Elle se tourne vers moi, et cherche ma bouche, son sein déformé jaillit, le bout raide, tendu. Je referme ma bouche autour du teton pour le baiser, puis pour l'aspirer avec délicatesse, Je le mordille, comme un petit fruit rose. Je ne me reconnais plus. Je remonte mes doigts tremblants d'émotion à travers le corsage. Les seins sont chauds, vibrant sous le tissu ; je referme les mains autour, elle tend le buste en gémissant d'excitation. Je caresse la douce poitrine, j'en sens la forme longue, j'en devine les pointes grossières, tendues à l'extrême. Je suis pris d'un vertige sensuel. Je me vois refermer mes doigts sur ses bouts de seins, les presser, les rouler, je jouis des gémissements que je provoque à chaque fois. Elle finit par ouvrir les deux pans de son corsage. Les tétons sont vraiment gros, deux fraises grossières, brunâtres, qu'elle présente aussitôt à ma bouche. Je me mets à lui les lécher comme un fou, et je remue des hanches en sentant le plaisir gronder en bas de mon ventre. Sa voix est haletante, rauque. Mes doigts remuent de plus en plus vite sur ses tétons. Les seins jaillissent énormes, d'un blanc laiteux parsemé de veines bleues. Les bouts sont durs, la chair a un moélleux exceptionnel. Je soupese ces deux seins lourds et fermes, qui semblent se gonfler sous ma douce trituration. Sous ma main son sein droit se gonfle encore Elle distille une chaleur intense. Les seins sont lourds, le sang bat à mes tempes. elle pousse un profond soupir. Elle s'agite. Je glisse mon autre main sous son buste afin de la presser davantage. Ses seins sont secoués de mouvements érotiques Elle s'offre de toutes parts, se laisse posséder. Elle gémit doucement. Ses spasmes se succédent de plus en plus vite ... de plus en plus fort. Elle tend son buste lourd, ses bras, son visage vers moi. Elle se masse les seins de maniere voluptueuse, je vois avec délice ses paumes écraser tendrement ses mamelons. Les doigts écartés, elle se masse avec beaucoup de tendresse. Je suis electrisé. Je lui retrousse sa jupe légère, glisse mes doigts sous l'élastique de son slip en soie et referme ma main fiévreuse sur sa conque humide et chaude. Elle se dresse, languissante et gémissante, Je masse les deux lèvres sombres entourant l'orifice rose, y porte à nouveau les doigts. Je me mets à caresser les chairs profondément sensibles, qui se mettent à durcir, à vivre dans ma main. Je prepare ma tanniere Je dirige mon sexe vers sa vulve trempée, je la penetre doucement, puissemment. notre étreinte s'amplifie, elle perd le contrôle d'elle-même, tire les draps, les froisse entre ses mains crispées, battant l'air de ses bras, elle gémit, se tord sous mes va et viens. Ses seins sont secoués de mouvements érotiques. Elle tressaille jusqu'aux extrémités de son corps. Son ventre et ses fesses se crispent, se détendent, roulent, s'élancent et retombent, assaillent et se replient... Elle jouit, je me bloque au fond d'elle et explose Sans préambule, me tournant le dos, elle dégrafe son chemisier qui tombe à terre. Puis elle degraphe son soutien-gorge et le laisse tomber elle se caresse ses seins, les rapproche l'un contre l'autre Avec une infinie douceur, de la paume de chaque main, elle fait rouler les deux bourgeons, caresse du bout des doigts les minces aréoles, réempaume les pointes. Les yeux fermés, la tête rejetée en arrière, Isabelle s'offre à la caresse. elle s'offre au vent léger, les bras écartés, dans un total abandon. puis, d'un seul coup, elle degage la couverture et le drap, et vient aussitôt se glisser sur mon corps. |
| mots | |
| media | 5* sensualite |
| cles |