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Table e_wdoce

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Enregistrement #464

id 464
date 2003-04-24 16:04:52
titre emois
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comment Peau tendre te voilà nue au milieu du jardin, fleur parmi les fleurs
ma peau se colle à la tienne, je t'explore,
ton corps ondule comme une vague sur le sable, tu tangues sous mes mains qui pétrissent ta chair
ma langue suit le contour de tes courbes, arpente ta poitrine en l'effleurant à peine
tu croises tes bras frais autour de mon cou, tu me fixes d'un regard bienveillant et suppliant
tu murmures des mots doux, les mots de l'amour, nos corps sont en émoi, toi et moi confondus
Bouche de rosée nos lèvres se touchent, se murmurent des secrets, s'entrouvrent et se parlent
bouche à bouche les langues s'entrecroisent s'embrassent, savourent la sève juteuse et fraîche d'une même faim d'une même soif
et nos mains se nouent puis se détachent, parcourent le corps de l'autre, s'entrelacent sous les doigts
la peau frémit, se hérisse, chair de poule, frisson qui nous traverse dans le dos, sur les bras et les jambes
on se cajole on se câline à n'en plus finir, on brûle on s'enflamme
nos peaux sont moites, s'entremêlent dans l'accomplissement du désir
tu me réchauffes de ton corps, tu te mires au fond de mes yeux, je plonge dans les tiens
tes cheveux coulent parfumés le long de tes joues, ils viennent chatouiller mon cou
tes seins sont lourds et beaux, mous et tendres, ils s'offrent à moi, je les prends dans mes mains les masse avec douceur
tu te baisses amoureuse pour te rapprocher, ton regard s'éclaire d'une moue enjôleuse
tes seins pendent comme des fruits murs, se frottent contre mon torse, je les serre l'un contre l'autre
mon excitation parvient à son comble, de mes lèvres j'effleure tes mamelons, voilà que tu te cambres
tu me fais entrer dans la chaleur de ton intimité, nos yeux se croisent
tu me chevauches en me fixant, tu vas tu viens avec joie et jouissance
tu m'embrasses partout et me conduis au paradis, je ne sais plus où je suis
nous sommes secoués de la tête aux pieds d'un indicible frisson qui nous ébranle et nous réjouit
la vague fougueuse se retire lentement de la plage nous laissant épuisés
nous restons ainsi en silence sans bouger ... unis l'un à l'autre

Ma bien-aimée
ton visage aux traits si fins
mirage éblouissant dans le soleil du matin
perles de rosée sur le gazon du jardin tendrement déposées
le présent à petits pas pousse derrière lui le passé
ton regard profond ciel étoilé
ombre qui me confond je ne peux rien y cacher
il m'enveloppe de tendresse me délivre malgré moi de toute tristesse
ma peine s'y noie adorable maîtresse
tes yeux si doux mer calme d'azur envers du ciel limpide et pur je m'y vois
mon image se reflète en toi
entre nous deux toute distance disparaît
main dans la main unis à jamais
ta bouche vermeille grenadier en fleurs
j'y bois l'aurore aux saveurs de la nuit qui peu à peu s'éveille
tes lèvres m'affolent papillons légers sources d'ivresse d'où coule la vie
j'y butine l'allégresse de nos folles nuits
sur ta peau laiteuse je me réfugie
ta poitrine enjôleuse tes hanches ondulées
gestuelle amoureuse
on se couvre de baisers
corps à corps jusqu'à s'épuiser à s'aimer d'amour
l'un à l'autre liés pour toujours pour l'éternité oh ma bien-aimée *

Caresses butineuses sous la chaleur du soleil
tes lèvres s'entrouvrent grandes et petites pétales roses et fragiles
qui s'épanouissent avec délicatesse comme les ailes légères d'un papillon
irisées d'un rouge tendre au creux de sa corolle
reluit la douce cyprine qui perle à fleur de peau
ambroisie des amoureux je butine autour de ta fleur odorante
avant d'y poser ma bouche pour y laper le nectar des dieux qui s'écoule de ta source
je sens ton corps qui se livre il s'offre à moi tout entier
il se confie avec ferveur à ma tendresse à ma passion
tu m'enivres de tes caresses de ton breuvage désaltérant qui trahit si savoureusement tes plus secrets tes plus fougueux désirs *

Soleil caressant
tu es là détendue au soleil dans une chaise longue
le vent a poussé ton peignoir qui s'est entrouvert sur tes jambes
côté jardin j'ai une vue incomparable sur ta toison
côté corps je suis en érection car te contempler ainsi me bouleverse
mon coeur tombe à la renverse
mon regard se balade butine et volette
mais revient toujours à tes genoux puis se fixe entre tes cuisses
tu sais ce que je vois et tu sais plus encore ce que je veux voir
j'ai capté tes yeux que tu as vite détournés pour continuer à lire ton journal
mais mine de rien tu ouvres peu à peu sans jeter un coup d'oeil sur moi pour ne pas freiner ce jeu tes jambes comme des ciseaux me permettant une vue plongeante sur un paysage splendide et beau je distingue entre deux arbres dans un petit boisé une peau duveteuse et ombragée où brille la rosée tout en lisant tu ramènes vers toi une de tes jambes pour satisfaire mon appétit quelle merveille tout apparaît de ta fleur qui s'ouvre au matin corolle enivrante qui déploie ses pétales qui se décollent fragiles dans la moiteur de l'été ma chair est à vif et tu le sais tu te lèves et viens vers moi enroules un bras autour de mon cou et me dis un peu moqueuse couchons-nous là sur le gazon et ces mots résonnent encore en moi comme une adorable chanson * Attente fiévreuse oh mon amour ma mie ma moitié quand reviendras-tu je me languis de toi ta place à mes côtés dans le lit reste froide mon corps à faim de ta présence je sens ton odeur sur ton oreiller et les draps de toi restent parfumés mais en attendant ton retour ton arôme me rend fou encore deux jours mais c'est une éternité je me réserve pour toi mais avec combien de difficultés ma peau frissonne à ton seul souvenir à celui de ta bouche parcourant mon corps tu me hantes comme une idée fixe je me meurtris dans cette attente tout prêt à te recevoir à voir tes lèvres se poser ici et butiner plus bas je meurs de me retrouver entre tes bras brûlants de tendresse de sentir tes mains généreuses de caresses j'espère ce jour où de nouveau je plongerai goulûment ma bouche entre tes seins pour redécouvrir leur langueur leur indolence et leur mollesse ce jour ou cette nuit où je pourrai suivre des doigts la courbe de tes hanches celle de tes fesses et alors on se collera corps à corps peau contre peau pour que nos chairs exultent reviens-moi vite je m'impatiente et ne pense qu'à toi je t'embrasse ton amour fiévreux
mots
media 5£ poesie
cles

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