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| id | 442 |
|---|---|
| date | 2003-01-30 14:01:28 |
| titre | la patissiere et la cremiere |
| url | http:// |
| adresse | |
| comment | je louais un petit logement encadré par deux magasins: une cremerie à gauche et une pâtisserie à droite. Tous les matins, mes deux voisines, l’une après l’autre, venaient s’enquérir de mon état. Ma brune pâtissière apparu un jour dans une robe legere fortement suggestive. Son chemisier de soie ne masquait que fort peu ses dessous en dentelles: Son subtil parfum fleuri avait complètement envahi la vaste pièce. Je ne pus resister longtemps à ses charmes, je fondis sur elle. Elle poussa un petit gloussement, de peur ... ou de ravissement, Elle m’embrassa ensuite avec passion, comme si c’était la dernière occasion qu’elle avait d’embrasser un homme, j’avais ses mains partout. J'avais l’impression d’etre sous l'emprise d'un poulpe. Avec une ardeur, qui frisait la violence, je dénudais ses appâts, doux et chauds. Avant que j’ai pu désentraver sa poitrine, mon sexe était déjà entre ses mains. Asphyxiés par notre désir, nous tombâmes quelques instants plus tard sur le carrelage froid de la pièce. Je collais son fessier sur le sol, en espérant vaguement que la fraîcheur la calmerait un peu, je pris ensuite possession de son sexe d’un brusque coup de rein. Poussant des cris plaintifs, qui devaient être entendus de l’autre côté de la rue, empoignant mes fesses à deux mains, elle mit en action son diabolique petit bassin, faisant décoller ses fesses de cinq bons centimètres du sol pour venir à la rencontre de ma verge. Après une bonne dizaine de minutes de cette rude empoignade, ponctuée à de cours intervalles par les explosions des jouissances de la belle, je parvins à l’éjaculation. Je marquais un instant d’hésitation, ne sachant pas si je devais me retirer ou continuer. Ma partenaire ne me laissa pas le choix, sa vulve se colla à mon membre et aspira le sperme qui sortait en jets, sans en laisser échapper une miette. Enfin repue, elle m’embrassa longuement et me reprocha aimablement de l’avoir fait attendre si longtemps. Le reste de l’après-midi se passa sur mon lit. Elle voulut tout connaître de mon corps et moi du sien. Nicole, avait un corps délicieux, ferme et potelé, toujours en mouvements. Elle se prêtait complaisamment à toutes mes fantaisies. En un mot, c’était une bonne affaire sur le plan sexuel, active et polyvalente. mon autre voisine, cremiere, me demanda un jour d’effectuer pour elle des petits travaux de bricolage. Un lundi matin, je la retrouvais en train de lutter contre une fuite d’eau qu’elle cherchait vainement à colmater. Sans plus attendre, j'allais en courant sur le palier de l’immeuble pour fermer le robinet d’arrivée d’eau de son appartement. Éclatant brusquement en sanglots, elle s’effondra dans mes bras. J’étais un peu surpris et gêné. C'était une belle femme, je me trouvais soudain avec son opulente poitrine qui hoquetait sous mes yeux, collée contre mon torse. Cessant brusquement de pleurer, elle m’embrassa sur la bouche avec la même passion qu’elle mettait à pleurer l’instant auparavant. Son moral était trop fragile pour que je la repousse à cet instant La scène devait être surréaliste, dans le décor apocalyptique de la cuisine à moitié inondée, une grande femme aux charmes plantureux, avec les habits collés au corps et les cheveux blonds pendants sur son visage, collée à un jeune homme plus petit qu’elle, dont la tête émergeait de ses seins volumineux... Mais, déjà, elle dégrafait son corsage et libérait ces derniers, qui au lieu de tomber vers le sol comme on pouvait s’y attendre, semblèrent jaillir vers le haut, vers mon visage. Avant que j’ai pu faire ou dire quoi que ce soit, elle m’empoignait derrière la nuque et m’obligeait à téter un bout de sein, Je m’exécutais docilement, un peu dépassé par les événements. Je mordais à pleines dents dans une énorme fraise. De mes deux mains, je pétrissais le sein correspondant, gros et plein comme un melon. Elle couvrait mon visage de baisers, en prononçant des mots sans suite, «oui..., encore..., plus fort..., toujours..., oui toi..., à moi..., à toi....». À partir de ce jour, elle s’ingénia à essayer de me coincer seul dans un coin tranquille, chaque fois qu’elle le pouvait, pour me serrer contre ces seins et pour m’inciter à sucer ses énormes bouts, en érection comme des petits sexes d’homme. |
| mots | |
| media | 2* fugitif humour |
| cles |