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Table e_wdoce

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Enregistrement #373

id 373
date 2002-10-22 14:10:53
titre ruralité
url http://revebebe.free.fr/hishtml/reve4865.html
adresse
comment Un accident, bête comme tous les accidents. Son tracteur a versé dans un fossé et il est resté coincé dessous.
Pendant des jours, elle a erré dans la maison sans savoir quoi faire. Et puis un matin, le voisin est entré.
C’était un homme un peu sauvage, un solitaire. Elle vivait en chemise de nuit une grande partie de la journée
- Faut labourer, dit-il sans préambule. Si tu fais rien maintenant, l’année va être foutue.
- Qu’est ce que tu veux que je fasse ? répondit-elle, que je laboure ?
Par réflexe, elle avait mis son bras en travers de sa poitrine pour cacher un peu ses seins, si visibles sous le fin tissu
- Je peux te le faire, si tu veux, dit-il.
- Tu ferais ça ?
Louisa fut évidemment d’accord et son voisin repartit aussitôt au volant de l’énorme tracteur.
Se doutant que la journée de son voisin allait être longue, elle prépara également un repas pour lui qu’elle garda au coin de sa cuisinière.
Il faisait nuit depuis longtemps, lorsqu’il entra à nouveau dans la cuisine.
- Cette fois, tu vas bien rester pour manger un peu, dit Louisa.
L’homme acquiesça et s’assit en face d’elle. Louisa le regardait, toute étourdie d’avoir à nouveau un homme dans sa cuisine.
Louisa eut une nuit agitée. Le lendemain matin, Pierre revint. Elle était en train de traire et il entra dans l’étable sans prévenir.
- Ces pis des vaches, ça me fait trop penser aux femmes.
Louisa sentait le sexe de cet homme en rut derrière sa nuque et elle ne maîtrisait plus son désir.
Elle voulait qu’il la prenne tout de suite, dans l’étable. Comme il ne répondait pas à sa question, elle se décida.
Elle se releva, déboutonna sa blouse. Le silence était lourd,
Glissant les mains dans son dos, elle dégrafa son soutien-gorge et dégagea ses seins.
Elle les malaxa un peu pour qu’ils n’aient pas l’air trop fripés. Pierre n’avait pas bougé.
Transformé en statue, il la regarda, encore et encore, les gros globes laiteux et lourds.
Son regard s’égara un instant vers la grande culotte blanche en lycra, les lèvres moulées par le tissu,
mais toujours ses yeux revenaient aux mamelles que Louisa tendait vers lui.
Ils restèrent ainsi un long moment sans que rien ne se passe.
Elle aurait voulu qu’il parle, ou qu’il l’empoigne mais il ne faisait rien,
ses bras pendaient le long de son corps, sa bouche restait légèrement entrouverte.
- Tu peux les toucher, si tu veux, murmura-t-elle dans un souffle, en fermant les yeux.
Il y eut encore un silence. Leurs regards se croisèrent. La queue de Pierre se dressa dans son pantalon
et le sexe de Louisa se mouilla à nouveau.
- Viens, murmura-t-elle.
Aussitôt, l’homme s’avança dans la pièce, conquis, les yeux rivés sur les seins découverts.
- Soupèse les, dit-elle. Comme des fruits mûrs, comme tu ferais avec un melon.
Il fit exactement ce qu’elle disait, alors elle continua à le guider.
- Viens, on va s’asseoir sur le lit. Tiens les bien, ne les lâche pas, hein ? Tu sens comme ils pèsent ?
C’est comme de la pâte à pain, non ? Oui, continue. Ta bouche maintenant. Mets le téton dans ta bouche, oui, c’est ça, et suce le un peu. Mmmmh, oui !
Louisa se sentait terriblement bien. Elle se laissa tomber en arrière, s’allongeant sur le lit,
et son nouvel amant la suivit docilement, s’allongeant sur elle, reprenant en bouche le téton qui lui avait échappé, malaxant l’autre sein, pesant sur elle. Le bassin de Louisa ondulait sous lui. Sa combinaison s’était retroussée et elle se sentait nue, offerte.
Elle glissa sa main sous lui et commença à caresser son sexe à travers l’étoffe épaisse de son pantalon de travail.
Il bandait dur. Sa queue lui faisait mal et son désir était si fort qu’il avait peur de mal se conduire avec sa voisine.
- Je n’en peux plus ! s’écria-t-il en se relevant. Je ne peux pas continuer à te caresser, mon engin va exploser !
Louisa sourit. Elle se rassit au bord du lit et enleva entièrement sa combinaison.
- Viens là, dit-elle. Laisse toi faire, je sais traire les hommes aussi.
Pierre était debout devant elle. Il n’opposa aucune résistance quand elle défit le bouton de son pantalon de grosse toile. Louisa lui descendit le pantalon sur les genoux.
- Caresse mes cheveux, pendant que je m’occupe de la suite, commanda-t-elle.
Pierre s’exécuta. Il n’arrivait pas à savoir si il était dans un rêve ou pas, et il n’osait pas imaginer la suite.
Elle descendit délicatement le slip. La bite du Pierre était magnifique, pleine de nervures, congestionnée, avec de belles grosses couilles qui pendaient et une forêt de poils noirs autour.
Instinctivement, Louisa serra les cuisses, tant le désir montait dans son ventre.
Sa main gauche prit la forme d’une coupe qui soupesa doucement les couilles pendant que l’index et le pouce de sa main droite décapuchonnaient délicatement le gland.
elle sentit la queue de Pierre, cette belle queue qu’elle avait observé tout à l’heure, contre sa fente.
Il se frotta un peu puis appuya le gland contre sa vulve.
Et puis, elle sentit la bite se glisser doucement, lentement en elle.
C’était comme si le Pierre entier la pénétrait.
La bite était longue, grosse et chaude.
Il grognait comme un ours.
Lorsqu’il fut au fond, quand elle sentit ses poils durs s’écraser contre ses fesses, il s’immobilisa
et elle eut alors un violent orgasme, qui libéra un flot de liquide chaud.
Ce fut comme un déclic pour le Pierre.
Empoignant à nouveau les hanches grasses de Louisa, il se mit à la bourrer, la tamponner, utilisant toute sa puissance musculaire.
Les coups de bassin de Pierre la projetaient en avant contre le buffet et à chaque fois, elle le sentait encore plus loin en elle.
Et cela durait, durait. Plus rien n’existait que cette bite qui la pilonnait avec la régularité d’une machine.
Et puis, dans un dernier hurlement de bûcheron, il se planta en elle comme un pal
et il éjacula, déversant son jus brûlant au plus profond de son vagin surchauffé,
déclenchant un orgasme de plus chez une Louisa complètement perdue.

Lorsqu’ils reprirent leurs esprits, Pierre sortit délicatement sa queue de Louisa et alla s’effondrer sur une chaise.
La grosse queue redevenait juste à point. Le membre était dur comme un os.
Elle se releva, s’avança en enjambant les cuisses velues de son amant, et s’assit sur son engin qui disparut en elle sans aucun problème.
Leurs visages étaient tout près l’un de l’autre.
- Embrasse moi, demanda-t-elle, alors que son bassin qui commençait à onduler sur lui leur donnait du plaisir à tous les deux.
Pierre prit son visage dans ses deux grosses pognes, écartant les cheveux indésirables et elle se sentit fondre.
Voilà qu’elle allait devenir amoureuse de cet idiot. Il posa doucement ses lèvres sur les siennes et il fermèrent les yeux.
Pendant ce temps, les mouvements de son bassin se faisaient plus amples, le plaisir s’accentuait.
La langue du Pierre finit par trouver le chemin de sa bouche et il mangeait maintenant ses lèvres charnues à pleine bouche.
Ce baiser, son premier vrai baiser de femme libre, dura une éternité.
Quand ils s’écartèrent l’un de l’autre, c’est parce qu’ils étaient à bout de souffle.
- Il y a pas meilleure que toi, Louisa, dit Pierre.
En disant cela, il l’avait empoigné à pleines mains et il la pétrissait comme si il voulait modeler de la glaise.
Il prit les seins dans sa bouche, l’un après l’autre, avant de se rendre compte qu’il allait exploser à nouveau.
Alors, sûr de sa force, il empoigna la Louisa par les fesses et se releva, la portant comme une botte de paille, bien enfoncé en elle.
Il la porta jusqu’à la table, poussa la belle vaisselle d’une main pendant qu’elle s’accrochait à son cou et la posa délicatement nue sur la toile cirée. La table était à la bonne hauteur et il put la besogner à l’aise.
Entre les cuisses blanches de la dame, bien écartées pour lui laisser le passage, il reprit son rythme de tout à l’heure, de grands coups de reins bien réguliers qui propulsaient son gland tout au fond de ce con si mouillé que les va et vient faisaient un flic floc qui les excita plus encore.
- baise moi! cria-t-elle à son tour.
Et ils explosèrent ensemble, déchargeant sperme et mouille en quantité appréciable. Il y eut un silence, puis le Pierre se retira et remballa sa bite légèrement ramollie.
La soirée avait été chaude, et Pierre s’endormit peu après, comme une masse. Louisa resta longtemps à le contempler, songeuse. Comme il était sur le ventre, elle laissa courir sa main sur les fesses rondes et dures de son jeune amant. Et sa décision fut prise : S’il en voulait bien, elle donnerait sa ferme et son cul à cet homme dès le lendemain.
Adrien
mots
media 3* humour maturite
cles

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