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Table e_wdoce

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Enregistrement #330

id 330
date 2002-09-11 12:09:38
titre Armand et Mary
url http://
adresse
comment Les corps se rapprochent et maintenant se frôlent.
Ils sont maintenant joue contre joue. Leurs bras s’enlacent plus étroitement,
elle le sent bien contre elle, elle devine son trouble contre sa cuisse.
Les yeux fermés, elle se laisse aller au lent mouvement de la danse,
elle sent les mains masculines plus fermes dans son dos et sur sa hanche.
Il dépose de petits baisers, qui descendent progressivement vers la joue.
Contact avec le coin des lèvres. Mary ne reagit pas. Elle garde les yeux fermés.
Nouveau contact, elle tourne légèrement la tête et sent les levres contre les siennes.
Les lèvres s’écartent, se rejoignent, augmentent leur pression, s’écrasent l’une contre l’autre,
les langues se cherchent, se trouvent, se goûtent, s'enroulent.
Armand presse maintenant sa cavalière contre lui. Elle, se pend à son cou.
Elle se serre aussi contre lui, submergée par un désir violent.
les mains d'Armand commencent à caresser le dos de Mary, montant jusqu’à la nuque.
Il serre la jeune femme contre lui, toujours accrochée à son cou, et l’emmène dans un coin au fond du salon.
Les bouches sont toujours scellées l’une contre l’autre.
Les mains d’Armand caressent le front de Mary, glissent sur son visage et ses joues, descendent le long du cou.
Sa main est chaude, le contact apaisant et tranquille.
Les doigts glissent dans le col du chemisier, écartent doucement le tissu, détachent un, puis deux boutons.
Il cherche à tâton, ses doigts rencontrent le tissu de dentelle qui abrite la poitrine ronde et ferme.
Sa main glisse sous le tissu du corsage et suivant la courbe du sein, il fait courir le bout de ses doigts sur le satin.
Il constate la respiration saccadée qui soulève la poitrine.
Ses doigts glissent entre la peau et le tissu, sentent le téton dressé par l’excitation, le font jaillir de son nid.
Quittant un instant la bouche de Mary, il se recule pour mieux voir ce sein blanc et son bout rose.
Prestement il dégrafe les boutons qui retiennent encore les pans du chemisier et les écarte.
La jeune femme se sent offerte, impudique. Il se penche alors sur elle.
Glissant une main derrière le dos de la jeune femme, il degraphe le soutien-gorge et libère les deux seins roses.
Mary le presse contre son mamelon pour prolonger la caresse.
Ses joues sont rose de plaisir, entrebaillant ses paupières, elle regarde son cavalier, radieuse, reconnaissante.
Armand glissent ses mains sous la jupe, remontent le long des cuisses, franchissent la limite des bas,
entrent en contact avec la peau douce et tendre des cuisses.
il saisit le fin tissu de son slip et commence à tirer vers le bas. Mary tente de lui faciliter la tâche en se tortillant.
Le fin linge glisse lentement le long de ses cuisses, apparaît sous la jupe, enfin se retrouve sur le sol.
Armand retrousse la jupe, découvrant la peau claire des cuisses et du ventre de Mary.
Mary leve une de ses jambes contre lui, il la saisit et la serre contre elle. Le baiser est brûlant, avide et gourmand.
Attrappant les genoux, il les tire vers lui. Elle se retrouve offerte, les cuisses écartées.
Il plonge alors la main vers le sexe qu’il sait trouver là, juste sous la fine toison.
Il y pose une caresse de braise, plantant ses doigts dans ce nid suintant et chaud,
fouillant entre les lèvres trempées et distendues.
Sous l’assaut, Mary se cabre, projetant en avant son bassin, comme pour mieux sentir les doigts qui la fouillent.
Elle empaume ses seins, les presse l’un contre l’autre, crispe ses doigts dessus.
Elle se sent presque hystérique, libérée de tabous qui la paralysaient.
Mary attrape son cavalier par la chemise, elle recherche sa bouche pour regoûter sa salive
Elle aventure une main vers le pantalon, glisse fébrilement sa main entre la chemise et le tissu.
Ses doigts entrent vite en contact avec le membre congestionné.
Elle le saisit, le jauge, le branle lentement pour mieux le sentir vivre sous ses doigts.
Elle le regarde avec envie, ferme les yeux et le pose sur son ventre, malaxant les testicules.
Elle manque presque de respiration sous l’émotion et l’effort.
- J’ai envie de toi, murmure Armand à l’oreille de Mary.
- Oui, viens ! répond la jeune femme
Elle écarte les cuisses pour l’accueillir. Il dirige son membre vers le sexe féminin.
Mary plonge alors son regard dans les yeux d’Armand et guide le sexe vers le sien.
- Doucement, lui murmure-t-elle, je veux te sentir me penetrer.
Armand s’applique, augmentant progressivement la pression. Le sexe s'enfonce, glisse lentement dans le ventre chaud.
Mary presse la taille de son compagnon pour qu’il s'enfonce encore plus loin,
elle avance son bassin, reprend son élan et recommence. Elle le sent maintenant arriver au fond d’elle.
Il l’a compris et commence de lents mouvements, puis de plus en plus rapides, de plus en plus profonds.
Elle se mord les lèvres, ondule de tout son corps pour amplifier le plaisir.
- c’est bon, je me donne completement à toi, que c’est bon de te sentir en moi !
Armand se concentre pour faire durer le plaisir.
il sent monter contre son membre l’orgasme de la jeune femme,
il sent ses muscles se tendre, son corps s’arquer, les veines de son cou se gonfler,
son souffle manquer, ses yeux se révulser comme si elle allait s’évanouir.
Elle pousse un cri déchirant lorsqu’il explose dans son ventre.
Il continue pour lui donner jusqu’à la dernière goûte de son sperme chaud.
Enfin, épuisée, Mary s’écroule, son amant est toujours en elle, elle l’embrasse avec fougue, elle l’aime.
mots
media 5* tendresse
cles

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