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Table e_wdoce

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Enregistrement #183

id 183
date 2002-03-19 14:03:51
titre la maniere
url http://revebebe.free.fr/php3/txtframe.html?reveur=TEXT&code=3370
adresse
comment Assis sur un rocher, nous regardions la mer, au loin.
Quelques cigales chantaient et la brise légère dispersait les odeurs de thym et de lavande.
Doucement, je prenais sa main. Mon cœur se mit à battre plus vite, et mes lèvres cherchaient les siennes.
Elle se pelotonnait contre moi, heureuse et offerte, gonflant de désir mon sexe à l’étroit dans le pantalon.
De ma voix la plus câline, je lui demandais :
- J'ai envie de faire l’amour avec toi !
- Tu sais, une fille, cela se mérite. Il faut savoir lui parler, la flatter, Il faut éveiller ses sens, la faire languir.
Mes espoirs retombaient en même temps que ma bite. Dépité, je lui caressais les cheveux.
Et pourtant, dans mon rêve, je la déshabillais et ma langue courrait sur son jeune corps lascif.
Ses cuisses s’écartaient et doucement je m’enfonçais dans son ventre incandescent.
Ma queue tendue se délectait de ses chairs intimes et mouillées, fouillant ses entrailles jusqu’à l’extase.
Mais Je rangeais mes rêves érotiques et enfourchais ma moto.

Quelques semaines plus tard, je rencontrais Chantal. Une superbe blonde cendrée à la chevelure abondante et frisée.
Ses seins arrogants montraient le ciel de leurs tétines dressées. Ma main se risquait sur son épaule, ma bouche sur la sienne.
Après un baiser langoureux, ma voix vibrait d’émotion.
- Tu es belle. Tes cheveux s’étalent comme un soleil d’été, et ma main s’y perd comme au milieu d’un champ de blé. Ton souffle tiède balaie mon visage, en un vent amical dispersant ton doux parfum. Ton corps vibre et s’épanouit sous mes doigts. Je devine la rosée qui envahit ta corolle, pendant que ma tige se gonfle de désir. Tes yeux sont comme des …
- Ok, Tu bandes et tu veux me sauter ! Alors, te casses pas. Moi aussi je mouille. Baise-moi, et tais-toi, s’il te plaît. Les provinciaux, faut toujours que vous en fassiez trop.
En me disant que les femmes sont vraiment incompréhensibles, je laissais ma main descendre sur son ventre.
A l’abri des dunes et des taillis, nos corps se mêlaient, cherchant le bonheur subtil et éphémère de l’orgasme.
J’entrais en elle, et plus rien ne comptait, sinon ce corps superbe que je pénétrais.
La belle criait de bonheur sous mes assauts de jeune mâle en rut, elle s’offrait à son plaisir, à mon plaisir.
Nos râles devenaient des cris, dérangeant la sieste des cigales.
Après une ultime convulsion, celle tant recherchée, nos corps retombaient, épuisés, ne formant plus qu’un seul être.

Un jour, à la sortie d’un cours d’économie, je rencontrais Esméralda !
Mon cœur fit un bon devant ses longs cheveux noirs, ses grands yeux noisette, son sourire coquin et son teint mat.
Nos regards se croisaient et se figeaient. Devant moi, il n’y avait plus qu’elle, le reste s’effaçait.
Nos mains se rencontraient et je trouvais la force de balbutier.
- Bonjour, jolie bohémienne, je m’appelle Philippe. la finesse de la dentelle sur ton visage et les courbes de ton corps dansent le flamenco de l’amour.
Elle rougissait, ce qui la rendait encore plus belle, et elle ne protestait pas quand je la tutoyais.
Comme aimantées, nos mains restaient unies et quelques minutes plus tard, nous étions dans ma garçonnière.
nous avons éteint le feu imaginaire en nous allongeant sur le lit, où un autre brasier nous attendait.
Empalée sur ma queue, mon Esméralda me faisait la danse du ventre, m’arrosant de sa joie de vivre, de son jus d’amour.
Nos sexes s’épuisaient et nos langues fatiguaient, ivres de plaisir, repus d’amour.
En une dernière étreinte, nous laissions le sommeil nous gagner, heureux.
mots
media 2* humour initiation
cles

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