![]() | aux femmes (Jean Ferrat)Pour cet instant de trouble étrange Où l'on entend rire les anges Avant même de se toucher Pour cette robe que l'on frôle Ce châle qui tend vos épaules En haut des marches d'escalier Je vous aime Pour la lampe déjà éteinte Et la première de vos plaintes La porte à peine refermée Pour vos dessous qui s'éparpillent Comme des grappes de jonquilles Aux quatre coins du lit semées Pour vos yeux de vague mourante Et ce désir qui s'impatiente Aux pointes de vos seins levées Je vous aime Pour vos toisons de ronces douces Qui me retiennent, me repoussent Quand mes lèvres vont s'y noyer Pour vos paroles, démesures La source, le chant, la blessure De votre corps écartelé Pour vos reins de houle profonde Pour ce plaisir qui vous inonde En long sanglots inachevés Je vous aime Jean Ferrat | aux femmes (Jean Ferrat) (E) Pour cet instant de trouble étrange Où l'on entend rire les anges Avant même de se toucher Pour cette robe que l'on frôle Ce châle qui tend vos épaules En haut des marches d'escalier ... |
![]() | saveurs tactiles- Rondeurs exquises, généreuses et pommelées, comme j'ai envie de vous croquer ! - Rondeurs épanouies, Étroitement jumelées, que cachez-vous à mes yeux indiscrets ? - Secret affriolant, Entre affolantes rondeurs, émoustille la curiosité de mes ardeurs. - Angélique rondeurs, que ce mystère dissimulé, trouve grâce à mes yeux de débauché. - Rondeurs innocentes, Libérez, de grâce, cette place-forte à la candeur fugace ! - Rondeurs chaleureuses, Dans votre enclave, la lave, de votre fervent et magnanime esclave. - Laissez mes mains se promener doucement, là ... délicatement ... le long de vos seins, - laissez moi les serrer tendrement, les palper à loisir pour les faire saillir et recommençer. - Je les sens souples, chauds, vibrants. Je les pèse et sous-pese. Je sens une douce chaleur, j'aime - Tenez vous contre moi ... et fermez les yeux, Vos seins se gonflent. Les bouts sont durs ! - Je les sens secoués de mouvements érotiques. J'entends vos gémissement au gré de mes caresses. - Vous êtes prise d'un vertige sensuel, je le vois --------------------------------------- - Vous caressez mes seins de vos mains chaudes et douces - Vous soufflez dans mon cou un air chaud et fort, - Vous me murmurez des mots fous, vous me poussez à bout. - Vous répandez votre désir de voyou, je tremble de partout - vous réchauffez mon corps debout - Sans attendre, testons ça entre nous --------------------------------------- - La fermeture éclair a glissé sur vos reins - Et tout l’orage heureux de votre corps amoureux - Au beau milieu de la piece se révèle soudain - Votre robe en tombant sur le parquet ciré - Ne fait pas plus de bruit qu’une écorce d’orange - votre croupe est tendue vers moi, impudique, - Vous vous offrez de toutes parts, je vous entends gémir --------------------------------------- - A vos mains mes courbes sont offertes - A vous, la douceur d'une peau sous votre caresse experte - Ecoutez bruire le plaisir, mon corps est à vous, offert, - Votre désir se lève aux portes que vous venez d'ouvrir... - A vos lèvres j'offre ma peau douce, avant les secousses - Sachez mordre mes rondeurs avant les chaleurs - Humez le désir qui monte entre mes cuisses gourmandes - Prenez moi, investissez moi, transpercez moi --------------------------------------- - Je m'enfonce doucement, par glissades subtiles. - Je m'enfonce encore et encore, au plus profond de vous. - à présent vous êtes mienne, je suis votre. - J'allume un feu qui vous éblouit bien fort - Les pointes de vos seins se redressent fièrement. - Vos spasmes se succédent de plus en plus vite. --------------------------------------- - Je vous sens ! Je sens votre corps qui vibre et se tend ! - Donnez moi tout de vous, infusez moi votre sève bienfaisante - Douce chaleur liquide, votre sève humide s'engouffre dans mon ventre - Elle se répand en vagues chaudes ... et c'est bon ! - votre foutre m'inonde, il coule entre mes jambes. - Restez en moi. Restons l'un dans l'autre, Restons enlaces, - nos sexes emboités, délicieusement, votre douceur m'apaise | saveurs tactiles (E) - Rondeurs exquises, généreuses et pommelées, comme j'ai envie de vous croquer ! - Rondeurs épanouies, Étroitement jumelées, que cachez-vous à mes yeux indiscrets ? - Secret affriolan ... |
![]() | murmure (Arthémisia)Vous caressez mon cou de cet air doux, Vous me murmurez des mots fous Vous faites voler mes cheveux, Vous me poussez à bout. Je tremble de partout Vous répandez votre désir de voyou, Vous réchauffez mon corps debout Allons tester ça entre nous ! … maintenant ! Tu caresses mon cou de cet air doux, Tu me murmures des mots fous Tu fais voler mes cheveux, Tu me pousses à bout. Je tremble de partout Tu répands ton désir de voyou, Tu réchauffes mon corps debout Allons tester ça entre nous ! … maintenant ! Arthémisia | murmure (Arthémisia) (E) Vous caressez mon cou de cet air doux, Vous me murmurez des mots fous Vous faites voler mes cheveux, Vous me poussez à bout. Je tremble de partout Vous répandez votre désir de voyou, Vous r&e ... |
![]() | parfums secretsDe la rondeur de vos seins, A la chute de vos reins, De vos lèvres douces, humides, A votre fleur que je butine, De cette jolie petite faiblesse, A la courbe de vos fesses, Je sais le goût de votre corps, Tout tes arômes et plus encore. Senteurs sucrées de longues nuits, Parfums secrets et interdits. De la rondeur de tes seins, A la chute de tes reins, De tes lèvres douces, humides, A ta fleur que je butine, De cette jolie petite faiblesse, A la courbe de tes fesses, Je sais le goût de ton corps, Tout tes arômes et plus encore. Senteurs sucrées de longues nuits, Parfums secrets et interdits. | parfums secrets (E) De la rondeur de vos seins, A la chute de vos reins, De vos lèvres douces, humides, A votre fleur que je butine, De cette jolie petite faiblesse, A la courbe de vos fesses, Je sais le goût de votre corps, Tout tes a ... |
![]() | Joli fruit Soleil de nuit (Jacques Prevert)La fermeture éclair a glissé sur tes reins Et tout l’orage heureux de ton corps amoureux Au beau milieu de l’ombre a éclaté soudain Et ta robe en tombant sur le parquet ciré N’a pas fait plus de bruit qu’une écorce d’orange tombant sur un tapis Mais sous nos pieds ses petits boutons de nacre craquaient comme des pépins Sanguine. joli fruit La pointe de ton sein a tracé une nouvelle ligne de chance dans le creux de ma main Sanguine. Joli fruit. Soleil de nuit Jacques Prévert | Joli fruit Soleil de nuit (Jacques Prevert) (E) La fermeture éclair a glissé sur tes reins Et tout l’orage heureux de ton corps amoureux Au beau milieu de l’ombre a éclaté soudain Et ta robe en tombant sur le parquet ciré N&r ... |
![]() | seins chauds, vibrantsMes mains sous tes seins pour les faire saillir. Ils sont souples, chauds, vibrants Je caresse tes douces poitrines, les sous-pese, Pris d'un vertige sensuel, je les presse, je les roule, Les seins se gonflent. Les bouts sont durs, Tu pousses un profond soupir. Tu t'agites. Tes seins sont secoués de mouvements érotiques la croupe tendue vers moi, impudique, Tu t'offres de toutes parts, te laisse posséder. Tes spasmes se succédent de plus en plus vite ... de plus en plus fort. Tu tends ton buste lourd, tes bras. de maniere voluptueuse, | seins chauds, vibrants (E) Mes mains sous tes seins pour les faire saillir. Ils sont souples, chauds, vibrants Je caresse tes douces poitrines, les sous-pese, Pris d'un vertige sensuel, je les presse, je les roule, Les seins se gonflent. Les bouts ... |
![]() | les beaux seins de Barbara- Sentez ! je suis toute prête pour vous ! Ce soir, c’est notre soir. - Vous allez m’embrasser, partout, me lécher, me pincer, me griffer, me mordre, me manger. - Ce soir je veux que vous me souleviez, que vous vous enfonciez en moi, - que vous me ramoniez, que vous me chérissiez, que vous me câliniez, que vous m’aimiez ! - En somme, vous voudriez que je vous baise ? - Oui, voilà. Je ne savais pas comment vous le dire, mon chéri. - Barbara, Barbara, ma douce. - Nicolas, Nicolas, mon amour ! - Oui, ma chérie, ouvrez-vous, Je m’occupe de vos seins, ils sont tellement gros, tellement lourds. - Je vais jouir, dépêchez vous ! - Viens, mon chéri, Viens, mon amour, viens. Tu m’aimes, nous allons faire l’amour. - Sens ! je suis toute prête pour toi ! Ce soir, c’est notre soir. - Tu vas m’embrasser partout, me lécher, me pincer, me griffer, me mordre, me manger. - Ce soir je veux que tu me soulèves, que tu me retournes, me désarticules, que tu me démantibule - que tu t’enfonces en moi, que tu me ramones, que tu me chéries, que tu me câlines, que tu m’aimes ! - En somme, tu voudrais que je te baise ? - Oui, voilà. Je ne savais pas comment te le dire, mon poussin. - Barbara, Barbara, ma douce. - Nicolas, Nicolas, mon amour ! - Oui, ma chérie, ouvre-toi, Je m’occupe de tes seins, ils sont tellement gros, tellement lourds. - Je vais jouir, dépêche toi ! - Viens, mon chéri, Viens, mon amour, viens. Tu m’aimes, nous allons faire l’amour. | les beaux seins de Barbara (E) - Sentez ! je suis toute prête pour vous ! Ce soir, c’est notre soir. - Vous allez m’embrasser, partout, me lécher, me pincer, me griffer, me mordre, me manger. - Ce soir je veux que vous me souleviez, que ... |