![]() | A vous d’imaginerJ’aime le naturel, la soie et la dentelle Ou alors rien du tout, excitante et rebelle J’aime savoir votre esprit excité, Ai-je des dessous ou suis-je dénudée ?? A vous d’imaginer, ce dont mon corps a envie Votre peau alléchante me met de l’eau au corps, De ma bouche jusqu’aux lèvres suppliant des "encore..." Et mes yeux noisette bordés de noir Demandent corps et âme de vous revoir. Je suis grande mais j’aime plaire à genou Honorer votre grandeur et délicieux bijou Je m’égare à nouveau je vous connais à peine Et pourtant déjà l’excitation coule dans mes veines Déjà nos écrits fait de petits rien Resserrent et renforce notre intime lien Effleurez-moi avec vos mots Tourmentez moi donnez moi chaud Aphrodisia De mon passage, Monsieur, méfiez vous. Comme témoignage un peu partout, J’abandonne l’indice coloré d’une pointe de rosée. A petites touches, de ma bouche, je laisse l’empreinte de mon étreinte avec vous Grenat, vermillon, Hélios, carmin, ou géranium, Peu importe le corail : Votre sexe toujours défaille. | A vous d’imaginer (E) J’aime le naturel, la soie et la dentelle Ou alors rien du tout, excitante et rebelle J’aime savoir votre esprit excité, Ai-je des dessous ou suis-je dénudée ?? A vous d’imaginer, ce do ... |
![]() | La première fois où je t'ai vue (zoran.tempete)La première fois où je t'ai vue, tu avais choisi ton endroit Pour exercer ta belle vertu à l'égard des gens de droit Tu pris la chose en main Je ne refusai pas je me fis conduire Je n'avais pas le choix Tu m'as demandé de te dire un grand oui à haute voix C'était une remise dérobée. Tu voulais du bien de moi Tu m'offris un baiser Je n'avais plus du tout froid Et dans un grand silence, tu m'as dis : je suis à toi zoran.tempete | La première fois où je t'ai vue (zoran.tempete) (E) La première fois où je t'ai vue, tu avais choisi ton endroit Pour exercer ta belle vertu à l'égard des gens de droit Tu pris la chose en main Je ne refusai pas je me fis conduire Je n'avais pas le ... |
![]() | Regarde bien- Entre ! La porte est ouverte. Installe toi ... Mets toi à l'aise ! ... - Tu me vois ? Je suis juste en face de toi. Mais si, regarde mieux. - Regarde-moi dans les yeux ! ... Non, j'ai dit les yeux ! - Approche-toi, doucement. On se tutoie ? Tu te demandes ? ... - Tu te demandes si nous n’allons pas baiser ? ... Ai-je tord ? - Tu es inquiet, il me semble. Ta voix n’est plus aussi sûre que tout à l’heure. - Tu me désires car je suis belle. J’ai des seins et un corps qui te plaisent, - j’aime sentir qu’on me pénètre. J’aime qu’un sexe d’homme s’empare de mon ventre. - Nous allons baiser ? Tout de suite ! Le veux-tu ? - Permets moi ... je te mets à l'aise ! Vais-je plus loin ? - Mais .... Tu bandes ! ... comme un cheval ! Je t'excite ... - Tes bourses sont pleines ! Elles ont besoin d'être déchargées - je veux sentir tes mains, je veux sentir tes doigts sur ma peau, sur mon ventre - Et là ... plus bas ... Tu vois, je suis prête ! Profites en ! - Hume pleinement mon odeur, eenivre-toi de mes effluves suaves. - approche toi ! ... j'écarte bien mes lèvres, Je suis chaude ! ... et toute ouverte ! - Viens ! Je t'accueille ... oui là ... Je te sens bien ! - Enfonce toi bien ! au fond de mon ventre ! Vas y ! franchement ! - C'est doux et chaud, tu ne trouves pas ? Ca glisse tout seul ! Tu aimes ? - Enfouis-toi ! ... Vas et viens ! Bien profondément ! glisse-toi en moi ! - Laisses moi te serrer de mes jambes, et reste tranquille un instant - sonde en moi mes moindres méandres. - Je te sens fort, périlleux, fougueux. Prends-moi fort, prends-moi profondément. - Baise moi ! Finis moi ! Violemment ! Je veux te sentir jouir dans mon ventre ... - Vas-y mon chéri ! bien au fond ! Oh Oui ! accélère ! - Vas-y ! laisses toi aller ... libere-toi ... là ... jouis, viens ... vite ! oui !... c'est bon ! - Vas y ... decharge ! Donne-moi tout ton sperme ... Oui ! C'est bien ! - Oh oui ! encore ... continue ! remplis moi ! Ouiiii, c'est bon ! Je sens ta semence chaude ! - Ohhh ! Eh bien mon ami, Quelle reserve ! Je garde un souvenir de toi dans mes chairs. - Tu reviens demain ? | Regarde bien (E) - Entre ! La porte est ouverte. Installe toi ... Mets toi à l'aise ! ... - Tu me vois ? Je suis juste en face de toi. Mais si, regarde mieux. - Regarde-moi dans les yeux ! ... Non, j'ai dit les yeux ! - Approche-toi, d ... |
![]() | paysage troublant (Cyr)Tes longs cheveux noirs coulent sur tes joues En cascade, profond miroir, jusqu’à ton genoux. Ta jambe longue et fine aux muscles tressaillant Forme un arc qui dessine un paysage troublant. Un sein au téton tendu presque érectile Esquisse sur ta cuisse une caresse subtile. Cyr | paysage troublant (Cyr) (E) Tes longs cheveux noirs coulent sur tes joues En cascade, profond miroir, jusqu’à ton genoux. Ta jambe longue et fine aux muscles tressaillant Forme un arc qui dessine un paysage troublant. Un sein au tét ... |
![]() | Je vous respire (Angela)Est-ce que j'ose vous dire ? Je n'entends plus vos mots ! Je vous respire... Votre douce odeur me grise et m'attire, Et votre chemise entrouverte m'invite à tous les délires. J'imagine mes mains lentement vous dévêtir, Oh ! Poser sur votre peau mes lèvres brûlantes de désirs... Hélas ! Je vois bien que vous n'êtes pas prêt à consentir, Puisque vous me montrez la porte et me priez de sortir ! Angela | Je vous respire (Angela) (E) Est-ce que j'ose vous dire ? Je n'entends plus vos mots ! Je vous respire... Votre douce odeur me grise et m'attire, Et votre chemise entrouverte m'invite à tous les délires. J'imagine mes mains lentement ... |
![]() | nuits trop brèves (Nicole Gherhardt)Les nuits sont trop brèves pour mon corps inassouvi Je t'attends encore et c'est déjà l'aurore Et le matin s'empêtre dans les draps froissés Une fois encore je demeure vacante Respirant sur ta lèvre ton souffle trop calme Toutes mes nuits sont de silence Volontairement captive, je te donnerai ma chair et mon sang Je serai l'amante impudique de tes nuits Tu seras le cri pourchassé sur mes lèvres Dans la fièvre de tes étreintes Tu seras la main aux doigts d'acier Qui me force et me plie Entre mes cuisses s'ouvre le dernier secret Que ta main hésitante lentement pénètre Et nos corps répétés à l'infini dans les miroirs multiples Diront la sublime jonction Tu es en moi comme un arbre vivant Tu t'enracines L'arbre de ton sexe fleurit en ma chair Il épanouit en mes veines La lente germination de sa sève Et ta sève coule en longs flots continus Ton visage extasié aux yeux clos Me renvoie l'image de ma joie Je t'aime encore et déjà tu es mort Ce corps chaud encore sitôt le spasme retombé Homme, tu es ma force et ma misère C'est par toi que je nais au monde C'est par toi que je m'enlise Quand tu me donnes à la terre Et que tu te perds en mon ventre Nicole Gherhardt | nuits trop brèves (Nicole Gherhardt) (E) Les nuits sont trop brèves pour mon corps inassouvi Je t'attends encore et c'est déjà l'aurore Et le matin s'empêtre dans les draps froissés Une fois encore je demeure vacante Respiran ... |
![]() | la gorge déjà basse (Charles Baudelaire)Elle n’a que vingt ans, la gorge déjà basse Pend de chaque côté comme une calebasse, Et pourtant, me traînant chaque nuit sur son corps, Ainsi qu’un nouveau-né, je la tette et la mords, Et bien qu’elle n’ait pas souvent même une obole Pour se frotter la chair et pour s’oindre l’épaule, Je la lèche en silence avec plus de ferveur Que Madeleine en feu les deux pieds du Sauveur. Charles Baudelaire | la gorge déjà basse (Charles Baudelaire) (E) Elle n’a que vingt ans, la gorge déjà basse Pend de chaque côté comme une calebasse, Et pourtant, me traînant chaque nuit sur son corps, Ainsi qu’un nouveau-né, je la tette et ... |
![]() | Regardez-moi- Entrez ! Je vous attends. La porte est ouverte. - Entrez. Installez-vous ... Mettez vous à votre aise ! ... - Vous permettrez que je me mette à l'aise aussi ! - Vous vous demandez si ... - Regardez-moi dans les yeux ! ... Non, j'ai dit les yeux ! - Vous vous demandez ... si nous n’allons pas baiser ? ... - Ai-je tord ? Vous etes inquiet, il me semble. - Votre voix n’est plus aussi sûre que tout à l’heure. - Vous me désirez car je suis belle. - Et vous n'osez pas me le dire ! - J’ai des seins et un corps qui vous plaisent, - Je vous met à l'aise ? ... Vais-je plus loin ? On se tutoie ? - Mais .... Tu bandes ! ... comme un cheval ! - Je t'excite ... Tes bourses sont pleines ! - Elles ont besoin d'être déchargées - Je suis chaude ! ... et ouverte ! Profites en ! - Viens ! Vite ! Je veux te sentir jouir dans mon ventre ... - Je veux garder un souvenir de toi dans mes chairs. - Viens dans ma chambre ! | Regardez-moi (E) - Entrez ! Je vous attends. La porte est ouverte. - Entrez. Installez-vous ... Mettez vous à votre aise ! ... - Vous permettrez que je me mette à l'aise aussi ! - Vous vous demandez si ... - Regardez-moi dans ... |
![]() | Viens, je t'emmèneViens, je t'emmène au gré de mon humeur Ferme les yeux, suis-moi mon tendre coeur Je t'emmène au pays du plaisir et du bonheur. Donne moi ta main, aies confiance en la vie Aujourd'hui, tu me suis au pays de mes envies. Ecoute le bruit de cette onde qui murmure Sens le vent léger sur notre peau si pure Allez viens, tu aimeras, tu peux en être sûr Glissons nous ensemble dans l'eau et la luxure. Ainsi que ton joli sexe en érection t'emmène chez moi au plus profond. Tu sens contre toi, mes tétons dressés Tu sais que tu dois garder les yeux fermés Ta main se glisse entre mes lèvres gonflées Nos caresses se font un peu plus appuyées Ta bouche mordille mes seins glacés Je branle avec vigueur ton mat dressé. Le plaisir monte, je commence à crier Tes doigts me fouillent avec dextérité. Avec tes mains, par les hanches, tu me prends Me soulèves et sur ton membre me suspends Ta pénétration est puissante, je le sens L'eau fraîche est devenue notre lit d'amants Les mains sur tes épaules la tête en arrière Je ne suis qu'une poupée qui appelle sa mère La jouissance qui monte n'est pas ordinaire L'idée que sur la rive peut-être on nous repère. Tu ne bouges plus, je sens ton membre qui tremble Tu es prêt, je le sais, nous jouirons ensemble Viens maintenant, je sans que je vais exploser Tu hurles au soleil levant, ta joie de me baiser. Chris | Viens, je t'emmène (E) Viens, je t'emmène au gré de mon humeur Ferme les yeux, suis-moi mon tendre coeur Je t'emmène au pays du plaisir et du bonheur. Donne moi ta main, aies confiance en la vie Aujourd'hui, tu me suis au pa ... |
![]() | foutre (Jean de La Fontaine)Aimons, foutons, ce sont plaisirs qu’il ne faut pas que l’on sépare ; La jouissance et les désirs sont ce que l’âme a de plus rare. D’un vit, d’un con et de deux cœurs, naît un accord plein de douceurs, Que les dévots blâment sans cause. Amaryllis, pensez-y bien : Aimer sans foutre est peu de chose, foutre sans aimer ce n’est rien. Jean de La Fontaine | foutre (Jean de La Fontaine) (E) Aimons, foutons, ce sont plaisirs qu’il ne faut pas que l’on sépare ; La jouissance et les désirs sont ce que l’âme a de plus rare. D’un vit, d’un con et de deux cœurs, na&icir ... |
![]() | mon passage- De mon passage, Monsieur, méfiez vous. - Comme témoignage un peu partout, - J’abandonne l’indice coloré d’une pointe de rosée. - A petites touches, de ma bouche - Je laisse l’empreinte de mon étreinte avec vous - Grenat, vermillon, Hélios, carmin, ou géranium, - Peu importe le corail : - Votre sexe toujours défaille. | mon passage (E) - De mon passage, Monsieur, méfiez vous. - Comme témoignage un peu partout, - J’abandonne l’indice coloré d’une pointe de rosée. - A petites touches, de ma bouche - Je laisse l&r ... |
![]() | Dans l'encadrement d'une porte- Bonjour ! ... de passage ? - Oui, c'est vrai, cette rue est bien tranquille. - Venez donc prendre un verre ? - Entrez ! Je vous attends. La porte est ouverte. - Bonjour ! Entrez. Installez-vous. - Mettez vous à votre aise ! ... - Vous permettrez que je me mette à l'aise aussi ! - Vous vous demandez si ... - si nous n’allons pas baiser ? ... - Ai-je tord ? Vous etes inquiet, il me semble. - Votre voix n’est plus aussi sûre que tout à l’heure. - J’ai des seins qui vous plaisent, - j’aime sentir qu’on me pénètre. - J’aime qu’un sexe d’homme s’empare de mon ventre. - Nous allons baiser ? Tout de suite ! Le voulez-vous ? - Permettez moi ... je vous met à l'aise - Vais-je plus loin ? On se tutoie ? - Tu me désires car je suis belle. - Mais .... Tu bandes ! ... comme un cheval ! - Je t'excite ... Tes bourses sont pleines ! - Elles ont besoin d'être déchargées - Je suis chaude ! ... et ouverte ! Profites en ! - Viens ! Prends moi ! ... Fort ! Violemment ! - Je veux te sentir jouir dans mon ventre ... - Je t'accueille. Viens ! - C'est doux et chaud, tu ne trouves pas ? - Ca glisse tout seul ! Tu aimes ? - Vas-y maintenant ! Lache toi ! - Jouis ! vite ! ... - Je veux garder un souvenir de toi dans mes chairs. Dans l'encadrement d'une porte, cette femme ... aguicheuse ... en tenue légère, la trentaine. Brune, provocante. Elle me sourit. Je lui souris. - Bonjour ! ... Rentrez donc ! Entrez ! et fermez la porte ! Elle me sourit étrangement, me fixe un bon moment et me déclare tout de go: - Je suis sûr que vous vous demandez si vous allez pouvoir me baiser ? Je ne trouve pas mes mots. - Ai-je tord ? Vous etes inquiet, il me semble. - Votre voix n’est plus aussi sûre que tout à l’heure. Je ne peux plus articuler (ma défaite), - J’ai des seins qui vous plaisent ? J’aime sentir qu’on me pénètre, - j’aime qu’un sexe d’homme s’empare de mon ventre. Elle dégrafe sa robe, descend la fermeture sur le côté, - Nous allons baiser ! Maintenant ! Le voulez-vous ? Je ne réponds pas et déglutis difficilement. Je suis subjugué que tout soit si simple. - Vous me désirez car je suis belle. Elle commence à me déshabiller, vérifiant à chaque pas nouveau la certitude de mon désir. - Mais ... Tu bandes ! ... comme un cheval ! Tu m'excites ! Elle me caresse et m’embrasse et me suce. Par petites touches féeriques. Ma bouche cherche sa bouche, je cherche son corps, cherche ses seins, Nous sommes nus l’un contre l’autre. Je caresse ses seins. Ils sont fermes dans leur désir. je la fouille. Elle me regarde tendrement, pose un préservatif sur mon sexe. - Tu veux toujours ? Elle me darde du regard puis s'allonge sur le lit - Viens ! J'ai envie de toi ! Pénètre moi ! ... Fort ! Violemment ! - Je veux te sentir dans mon ventre ... Je te veux en moi. Viens. Je me penche vers elle. Elle dirige mon sexe. je m'enfonce, je me perd en elle ! Un glissement onctueux, une plongée lente, une progression lourde, un frottement délicat, ma verge fouille son ventre, se frotte, se soulève, redescend, ondule, se tend en elle. Elle me tient profondément serré en elle. Elle me suce, m’aspire, me tire, me pousse en jouant de mon corps. Elle râle de plaisirs, je gémis de bonheur. Nous lançons des mots sans suite juste pour apaiser le silence de notre jouissance. Elle se retourne vers moi. Ses yeux sont gourmands. Elle sourit. Nous nous balançons l’un en l’autre, nous puisons tous les instants. Elle avale mon sexe et joue de ma résistance. Je vais éclater en elle. Elle me regarde me dit - Jouis ! vite ! ... Je veux garder un souvenir de toi dans mes chairs. Je sens chacune de ses muqueuses s’occuper du plaisir de mon gland. Elle s’enroule, se défait, plonge se retire. elle me serre et me dévore. Un trait. Un trait puissant et massif. Un trait plein monte. Un frisson. Elle le sent, m’enfonce en elle loin très loin. Je me rapetisse. Le trait m’échappe .... Je lache tout. J'ouvre les vannes. je me libère .... sans retenue, avec tout le délice du havre d’une paix conquise. Je gicle en elle, par spasmes riches et généreux. Elle reçoit mon offrande liquide Elle me suçe, je me vide au fin fond de son ventre. Elle suce tout, ne gâche, ne perd rien. C’est insoutenable. Elle me prend par la hampe et frotte contre ses lèvres mon gland qui trempe dans mon sperme. Elle avale presque tout mon corps, lape avec sa vulve ma queue dressée. ... C'était un soir d'été | Dans l'encadrement d'une porte (E) - Bonjour ! ... de passage ? - Oui, c'est vrai, cette rue est bien tranquille. - Venez donc prendre un verre ? - Entrez ! Je vous attends. La porte est ouverte. - Bonjour ! Entrez. Installez-vous. - Mettez vous &ag ... |
![]() | - Bonjour ! ... de passage ? - Cette rue est tranquille. - Vous venez prendre un verre ? - Entrez ! Je vous attends. La porte est ouverte. - Bonjour ! Entrez. Installez-vous. - Je vous offre un verre ? - Vous vous demandez si nous n’allons pas baiser ? - Ai-je tord ? Vous etes inquiet, il me semble. - Votre voix n’est plus aussi sûre que tout à l’heure. - J’ai des seins qui te plaisent, - j’aime sentir qu’on me pénètre. - J’aime qu’un sexe d’homme s’empare de mon ventre. - Nous allons baiser ! Tout de suite ! Le veux tu ? - Vais-je plus loin ? - Tu me désires car je suis belle. - Mais .... Tu bandes ! ... comme un cheval ! - Tu veux toujours ? - Viens ! J'ai envie de toi !Pénètre moi ! ... Fort ! Violemment ! - Je veux te sentir dans mon ventre ... Je te veux en moi. Viens. - Jouis ! vite ! ... Je veux garder un souvenir de toi dans mes chairs. | (E) - Bonjour ! ... de passage ? - Cette rue est tranquille. - Vous venez prendre un verre ? - Entrez ! Je vous attends. La porte est ouverte. - Bonjour ! Entrez. Installez-vous. - Je vous offre un verre ? - Vous v ... |
![]() | indécente- Est-ce que je t'excite ? - Tes bourses sont pleines ! Elles ont besoin d'être déchargées - Je suis chaude ! ... et ouverte ! Profites en ! - Tu aimes ? C'est doux et chaud, tu ne trouves pas ? - Ca glisse tout seul ! Tu aimes ? - Vas-y maintenant ! Lache toi ! | indécente (E) - Est-ce que je t'excite ? - Tes bourses sont pleines ! Elles ont besoin d'être déchargées - Je suis chaude ! ... et ouverte ! Profites en ! - Tu aimes ? C'est doux et chaud, tu ne trouves pas ? - Ca glis ... |
![]() | encoreVas-y mon loup ! bien au fond ! Oh Oui ! continue … Vas-y ! laisses toi aller ... libere-toi ... là ... je jouis, viens ... vite ! oui !... c'est bon ! vas y ... decharge ! Donne-moi tout ton sperme ... oh oui ! encore ... remplis moi ! Ouiiii, c'est bon ! Je sens ta semence chaude ! Ohhh ! Eh bien, Quelle reserve ! Oui ! Oh, que c'est bon ! - Entrez ! Je vous attends. La porte est ouverte. - Entrez. Installez-vous ... Mettez vous à votre aise ! ... - Vous permettrez que je me mette à l'aise aussi ! - Vous vous demandez si ... - Regardez-moi dans les yeux ! ... Non, j'ai dit les yeux ! - Vous vous demandez ... si nous n’allons pas baiser ? ... - Ai-je tord ? Vous etes inquiet, il me semble. - Votre voix n’est plus aussi sûre que tout à l’heure. - J’ai des seins et un corps qui vous plaisent, - j’aime sentir qu’on me pénètre. - J’aime qu’un sexe d’homme s’empare de mon ventre. - Nous allons baiser ? Tout de suite ! Le voulez-vous ? - Permettez moi ... je vous met à l'aise - Vais-je plus loin ? On se tutoie ? - Tu me désires car je suis belle. - Mais .... Tu bandes ! ... comme un cheval ! - Je t'excite ... Tes bourses sont pleines ! - Elles ont besoin d'être déchargées - Je suis chaude ! ... et ouverte ! Profites en ! - Viens ! Prends moi ! ... Fort ! Violemment ! - Je veux te sentir jouir dans mon ventre ... - Je t'accueille. Viens ! - C'est doux et chaud, tu ne trouves pas ? - Ca glisse tout seul ! Tu aimes ? - Vas-y mon chéri ! bien au fond ! Oh Oui ! continue … - Vas-y ! laisses toi aller ... libere-toi ... - là ... jouis, viens ... vite ! oui !... c'est bon ! - Vas y ... decharge ! Donne-moi tout ton sperme ... - Oh oui ! encore ... remplis moi ! - Ouiiii, c'est bon ! Je sens ta semence chaude ! - Ohhh ! Eh bien, Quelle reserve ! Oh, que c'est bon ! - Je veux garder un souvenir de toi dans mes chairs. | encore (E) Vas-y mon loup ! bien au fond ! Oh Oui ! continue … Vas-y ! laisses toi aller ... libere-toi ... là ... je jouis, viens ... vite ! oui !... c'est bon ! vas y ... decharge ! Donne-moi tout ton sperme ... oh ... |
![]() | lèvres gourmandes (Georges Bataille)lèche mon vit de tes lèvres gourmandes caresse mes bourses lentement ta langue est douce comme l’eau ta langue est crue comme une bouchère elle est rouge comme un gigot sa pointe est un coucou criant, mon vit sanglote de salive Georges Bataille (1897-1962) | lèvres gourmandes (Georges Bataille) (E) lèche mon vit de tes lèvres gourmandes caresse mes bourses lentement ta langue est douce comme l’eau ta langue est crue comme une bouchère elle est rouge comme un gigot sa pointe est un coucou ... |