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samedi 03 janvier 2026 - 07h48
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erectile (Arthemisia)


Quand au petit matin je te sens érectile,
Je pense à ces fruits rouges aux saveurs subtiles,
Aux framboises juteuses, aux fraises purpurines,
Aux drupes lisses et sombres recouvertes de pruine
Aux grenades de cinabre, aux muscats diaprés,
Aux groseilles carminées, aux pommes ensorcelées…

Alors tout contre toi je viens plus me coller :
Ton éveil tendu fais le moi vite goûter !
Les rougeurs de ton sexe sur mes joues sauteront
Tant que mes lèvres gourmandes de lui s’amuseront !

Arthémisia
erectile (Arthemisia) (E)
Quand au petit matin je te sens érectile,
Je pense à ces fruits rouges aux saveurs subtiles,
Aux framboises juteuses, aux fraises purpurines,
Aux drupes lisses et sombres recouvertes de pruine
Aux grenades de c ...

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Beautés de lumière (Luciano)


Beautés de lumière de nos regards qui se croisent
Musique de nos silences, adagio sublime
Des premiers murmures, du premier baiser
Allegro de nos corps à corps
De nos doigts qui cherchent les accords
Crescendo des notes qui de nos désirs
En font des extases, adagio langoureux
Diapason de nos étreintes, harmonie de jouissance
Adagio Bellissimo

Luciano
Beautés de lumière (Luciano) (E)
Beautés de lumière de nos regards qui se croisent
Musique de nos silences, adagio sublime
Des premiers murmures, du premier baiser
Allegro de nos corps à corps
De nos doigts qui cherchent les accords

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Rondeurs exquises (Christian Bailly)


Rondeurs exquises, généreuses et pommelées,
Comme j'ai envie de vous croquer !
Rondeurs épanouies, étroitement jumelées,
Que cachez-vous à mes yeux indiscrets ?
Secret affriolant, entre affolantes rondeurs,
Émoustille la curiosité de mes ardeurs.
Angélique rondeurs, ce mystère dissimulé,
Trouve grâce à mes yeux de débauché.
Rondeurs innocentes, libérez, de grâce,
Cette place-forte à la candeur fugace !
Rondeurs indociles, faut-il que je vous fesse,
Pour vous imposer mes largesses ?
Rondeurs effarouchées, soyez charitables,
Les douleurs seront supportables…
Rondeurs complaisantes, voyez mes délicatesses,
Pour faire de vous dociles pécheresses.
Rondeurs accueillantes, à vous, ma virile prestance,
Découvrez cette nouvelle expérience.
Rondeurs chaleureuses, dans votre enclave, la lave,
De votre fervent et magnanime esclave.
Rondeurs radieuses, aux soupirs convaincus,
À ce doux martyr, vous avez survécu.
Rondeurs conquises, votre aimable instructeur,
À jamais, sera votre dévoué serviteur.

Christian Bailly
Rondeurs exquises (Christian Bailly) (E)
Rondeurs exquises, généreuses et pommelées,
Comme j'ai envie de vous croquer !
Rondeurs épanouies, étroitement jumelées,
Que cachez-vous à mes yeux indiscrets ?
Secret affriol ...

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plis flottants (Renée Vivien)


De ta robe à longs plis flottants
Ruissellent toutes les chimères,
Et tu m’apportes le printemps
Dans tes mains blondes et légères.

J’ai peur de ce frisson nacré
De tes frêles seins, je ne touche
Qu’en tremblant à ton corps sacré,
J’ai peur du charme de ta bouche.

Je me sens grandir jusqu’aux Dieux
Quand, sous mon orgueilleuse étreinte,
Le doux bleu meurtri de tes yeux
S’évanouit, lumière éteinte.

Mais quand, si blanche entre mes bras,
À mon cri d’amour qui se pâme,
Tu souris et ne réponds pas,
Tes yeux fermés me glacent l’âme…

J’ai peur, — c’est le remords spectral
Que l’extase ne saurait taire, —
De t’avoir peut-être fait mal
D’une caresse involontaire.

Renée Vivien
plis flottants (Renée Vivien) (E)
De ta robe à longs plis flottants
Ruissellent toutes les chimères,
Et tu m’apportes le printemps
Dans tes mains blondes et légères.

J’ai peur de ce frisson nacré
De tes ...

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nos nuits (Saphire)


Je peindrai tes cheveux de mes mains hésitantes
J'y tracerai les lignes des poèmes non dits
Et nous aurons des nuits longues et délicieuses.
Je broderai ton corps de caresses frissonnant ta peau
sous les effleurements de mes lèvres enfiévrées
Et nous aurons des nuits lentes et amoureuses.
Je jouerai sur ta peau la musique éternelle.
Ton corps sera guitare, je le ferai vibrer, je le ferai chanter
Et nous aurons des nuits longues et langoureuses
Je clorai de baisers tes soupirs.
Palpitante, ta bouche sous ma bouche amoureuse
Je boirai ta salive à tes lèvres enivrées
Et nous aurons des nuits longues et savoureuses.
Je grifferai ta peau de voluptés étranges
Je serai tour à tour mi démon ou mi-ange
Et nous aurons des nuits longues et tumultueuses.
J'explorerai doigt à doigt, lèvre à lèvre
Le continent vierge de ton corps. Enivrantes, les découvertes
Et nous aurons des nuits longues et somptueuses
Frémissantes, tes mains, voletant sur ma peau.
Tour à tour intrépides, ou timides, inexpertes
Et nous aurons des nuits longues et voluptueuses.
Haletante, enfin, dans la joute amoureuse
Abandonnée, grisée, tu me voudras à toi
Ta voix sera sanglot, ton cri sera victoire
Et nous aurons des nuits sans fin et fabuleuses.
Je puiserai l'amour à ta source précieuse. Impatientes tes lèvres
Que l'on ne nomme pas à m'aspirer en toi.
Et je m'engloutirai dans ta chair délicieuse
Et nous aurons des nuits ardentes et fiévreuses.

Saphire
nos nuits (Saphire) (E)
Je peindrai tes cheveux de mes mains hésitantes
J'y tracerai les lignes des poèmes non dits
Et nous aurons des nuits longues et délicieuses.
Je broderai ton corps de caresses frissonnant ta peau
sous les ...

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Cantique


Que de charmes, ma soeur, ma fiancée !
Comme ton amour vaut mieux que le vin,
Et combien tes parfums sont plus suaves
que tous les aromates!
Tes lèvres distillent le miel,
Et l'odeur de tes vêtements
est comme l'odeur du Liban.
Tu es un jardin fermé, ma soeur, ma fiancée,
Une source fermée, une fontaine scellée.
Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers,
Avec les fruits les plus excellents,
Avec tous les arbres qui donnent l'encens
La myrrhe et l'aloès,
Avec tous les principaux aromates;
Une fontaine des jardins,
Une source d'eaux vives, Des ruisseaux du Liban.
Lève-toi, aquilon! viens, autan!
Soufflez sur mon jardin,
et que les parfums s'en exhalent!

Que mon bien-aimé entre dans son jardin,
Et qu'il mange de ses fruits excellents

Cantique des Cantiques (La Bible Ct 6:4-8 : 4) Cantique 4
Cantique (E)
Que de charmes, ma soeur, ma fiancée !
Comme ton amour vaut mieux que le vin,
Et combien tes parfums sont plus suaves
que tous les aromates!
Tes lèvres distillent le miel,
Et l'odeur de tes vêtem ...

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tes fruits (Paul Valery)


De tes fruits, Jeanne, amande, pèche ou fraise,
On sait la tendre et puissante saveur :
Ils sont de ceux gonflés de ta saveur
Qu'on presse, on croque, on suce, on boit, on baise.

Le jus Tendresse et puis le suc Amour
Tandis que l'âme avec l'âme roucoule,
Des fruits pressés, l'un jaillit, l'autre coule,
Et l'autre et l'un, dans ton soyeux séjour.

Tout est bon, tout se mange
Dans cette Jeanne étrange,
Et d'abord et toujours
La bouche à langue tendre
Où l'âme vient apprendre
Le goût de tes amours.

Paul Valery
tes fruits (Paul Valery) (E)
De tes fruits, Jeanne, amande, pèche ou fraise,
On sait la tendre et puissante saveur :
Ils sont de ceux gonflés de ta saveur
Qu'on presse, on croque, on suce, on boit, on baise.

Le jus Tendresse et puis l ...

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la rose et le miel (Evariste de Parny)


Le sourire appelle, et promet le baiser
Ange d'amour et de plaisir,
la rose et le miel sont sur tes lèvres

Evariste de Parny
la rose et le miel (Evariste de Parny) (E)
Le sourire appelle, et promet le baiser
Ange d'amour et de plaisir,
la rose et le miel sont sur tes lèvres

Evariste de Parny ...

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sucreries (Alicia Démon)


Je me nourris de toi comme un savoureux à la crème
Je suce tes lèvres que j'aime comme un délicieux sucre d'orge
Je te mets en bouche au fond de ma gorge comme un abricot juteux
Je te lèche, à n'en perdre peu comme de bonbons mentholés
Je te goûte et te savoure, amusée.

Alicia Démon
sucreries (Alicia Démon) (E)
Je me nourris de toi comme un savoureux à la crème
Je suce tes lèvres que j'aime comme un délicieux sucre d'orge
Je te mets en bouche au fond de ma gorge comme un abricot juteux
Je te lèche, ...

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Approche-toi, doucement


Approche-toi, doucement. Apprivoise mon ventre.
Je veux sentir tes mains, je veux sentir tes doigts
Tu sens comme je suis douce ? Continue. Tu es doux.
Tu vois, je suis prête pour t'accueillir.
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De la rondeur de tes seins à la chute de tes reins,
De tes lèvres douces, humides, à ta fleur que je butine,
Je sais le goût de ton corps, tous tes arômes et plus encore.
Senteurs sucrées de longues nuits, parfums secrets et interdits.
Approche-toi, doucement (E)
Approche-toi, doucement. Apprivoise mon ventre.
Je veux sentir tes mains, je veux sentir tes doigts
Tu sens comme je suis douce ? Continue. Tu es doux.
Tu vois, je suis prête pour t'accueillir.
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Mon oiseau veut ton nid (Pierre Albert-Birot)


Marie ! Mon oiseau veut ton nid !

Prends garde Lucas !
Mon chat mangera ton oiseau

Jeanne ma bien-aimée
Bâton d'amour est baguette de fée
Bouche fleur de chair qui veut ta chair
Je voudrais que nous soyons unis
Comme croûte et mie

Viens Lucas, viens mettre ton bijou dans mon écrin

Jeannette aimons-nous veux-tu. Je mettrai une queue à ta rose

Pierre Albert-Birot
Mon oiseau veut ton nid (Pierre Albert-Birot) (E)
Marie ! Mon oiseau veut ton nid !

Prends garde Lucas !
Mon chat mangera ton oiseau

Jeanne ma bien-aimée
Bâton d'amour est baguette de fée
Bouche fleur de chair qui veut ta chair
Je voudr ...

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Adam et Eve


Et là, au-dessous du nombril, dans cette touffe noire,
Je peux toucher ? Je suis si curieuse. vous permettez ?
Tiens ! c'est tout rouge au bout. On dirait une rave.
Oh mais, Il a pris des couleurs. Comme c'est drôle!
Il est plus grand que tout à l'heure !Il se dresse, il frémit, il pleure !
Oh, oui ! il est énorme ! Il n'a plus du tout la même forme.
C'est très raide et très dur ... Ou pouvez vous donc le mettre ?
Ah mais, attendez, regardez, ... sous ma robe que j'écarte
Regardez cette fente ? Elle est toute fraîche ...
Oui, touchez là pour voir ... Oh Oui ! ... Ma fosse ramollit
Elle a l'air de s'ouvrir ! ... elle devient toute molle ! ..
Oh Oui ! continuez, allez-y ! Ca fait tellement de bien !
Mon clitoris gonfle, mais ... que m'arrive-t'il ?
Mon corps tremble, je délire, je jouis !
Mais vous aussi ! vous tremblez ! Que vous arrive-t'il ?
Mais oui ! Allez plus vite ! C'est si bon !
Dans mon ventre ! Ce jet blanc et aqueux
Regardez ca coule sur nos jambes
Que m'avez vous mis ?
Adam et Eve (E)
Et là, au-dessous du nombril, dans cette touffe noire,
Je peux toucher ? Je suis si curieuse. vous permettez ?
Tiens ! c'est tout rouge au bout. On dirait une rave.
Oh mais, Il a pris des couleurs. Comme c'est drôl ...

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- Vas-y, doucement. R
- Relève ma nuisette, remonte là, lentement.
- Tu sens comme le tissu est soyeux ?
- continue, c’est très agréable.
- Mais ! Mais tu bandes !
- caresse ma nuque, apprivoise mon ventre.
- C’est que tu sais t’y prendre, toi.
- Tu ne m’en veux pas si je me touche les seins
- Avances tes doigts là ... plus bas dans mon pubis,
- écartes mes lèvres.
- Tu vois elles sont toutes distendues, pretes pour t'accueillir.
- Profites-en. Vas-y, Viens ... bien profondément,
- Hummmm comme je le sens bien.
- Je te sens me fouiller les moindres recoins
- je bouge pas, je laisse mes jambes bien écartées,
- glisses bien dans mon intimité.
- Enfonces-toi bien, oui comme ça !
- Laisses moi te serrer avec mes jambes.
- reste tranquille un instant
- Je te sens fort, périlleux, fougueux.
- Prends-moi fort, prends-moi profondément.
- Laisse-toi aller mon bel homme, je suis tout à toi.
- Vas-y ... encore ... ouiii ... ça vient !
- Explose en moi,
- OUIII ! ....
- inonde-moi !
- Oh que c'est bon !
- C’est que tu me donnes chaud, toi !
(E)
- Vas-y, doucement. R
- Relève ma nuisette, remonte là, lentement.
- Tu sens comme le tissu est soyeux ?
- continue, c’est très agréable.
- Mais ! Mais tu bandes !
- caresse ma nuque ...

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troublant parfum


Mon désir brûle votre peau aventurière
Vous renversez la tête en arrière,
je me noie dans le troublant parfum
qui s'exhale d'entre vos seins.
Ah ! Vertige langoureux qui me monte à la tête !
Vos boutons sont à la fête, volent deux par deux,
laissant enfin voir votre poitrine enlacée
dans la dentelle, fabuleuse vitrine
de vos douces mamelles...
Vous respirez plus rapidement
les seins soleils levant,
ma bouche se pose à leur naissance
embrasse leur douce aisance
troublant parfum (E)
Mon désir brûle votre peau aventurière
Vous renversez la tête en arrière,
je me noie dans le troublant parfum
qui s'exhale d'entre vos seins.
Ah ! Vertige langoureux qui me monte à la ...

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J'adore ton beau sein, qui coule dans ma bouche.
Je peux sentir sa pointe, palpitant sous mes touches.
J'essaie de le contenir entier entre mes lèvres ;
Son grain prêt à bondir, sous l'effet de ma fièvre.
Sucer son élixir, c'est la joie de mon œuvre...
(E)
J'adore ton beau sein, qui coule dans ma bouche.
Je peux sentir sa pointe, palpitant sous mes touches.
J'essaie de le contenir entier entre mes lèvres ;
Son grain prêt à bondir, sous l'effet de ma fi&egrav ...

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Manon


- Que veut tu me dire, mon Nicolas ?
- Manon ! ... J'ai envie de toi !
- J'attendais ce moment ! ...
- Tu veux bien ?
- Viens ! Je suis toute mouillée ... à cause de toi !
- Je te sens ouverte et accueillante !
- Viens ! Je t'invite chez moi !
- Je me glisse dans ton ventre ! Tu m'accueilles ! C'est divin !
- Oh oui ... c'est bon ! C'est doux ! nos ventres se rencontrent,
- Je te sens bien
- Tu t'enfonces dans mes chairs ! Je t'aspire de mes muscles intimes
- Tu me reçois ! Je m'enfonce en toi ....
- Restons immobiles un moment ! Je sens ta verge frémir !
- Tu es secouée d'un spasme. Je t'offre ma bouche.
- Reçois ma langue ! Fermons les yeux pour mieux goûter l'instant.
- Je glisse dans tes chairs ! C'est suave !
- Retires toi ... puis reviens. Tes mouvements sont de plus en plus amples
- Je goute l'instant ! Et toi ? Tu es bien ? mon amour ?
- Oui ... C'est bon... Je te sens bien ... Tu t'allonges et grossis dans mon ventre
- Tu veux...maintenant ?
- Non...Pas encore... .
- Tu me diras ?
- Oui ... je te dirais ! Continue tes amples mouvements de va et vient !
- Tu sens mes coups de reins ?
- Je sens tes bourses qui claquent contre mes cuisses !
- Je vois tes seins trembler. Ton regard me trouble ! Tu m'excites terriblement !
- Regardes moi ! Mon amour ! J'aie envie de toi !
- Je suis au fond de toi ! J'explore tes muqueuses ! Tu me donnes le vertige !
- Je pense à ton gros gland qui me fouille et que j'aime.
- La transpiration perle entre tes seins. Elle nous gagne tous les deux.
- J'aime l'ampleur et la puissance de ta verge, le clapotis de nos sexes emmêlés
- J'aime le claquement de nos chairs qui se heurtent
- Mon amour ! ... Je viens ! ... Je n'en peux plus !
- Maintenant ! ... Vas-y ! Je suis prête !
- je m'enfonce un peu plus. Je me raidis. Je râle ! Je me bloque au fond de ton ventre
- Oui ! Vas y !
- OUI, Ca y est ! je jouis !
- Mon chéri, je te reçois, donne moi toute ta liqueur de vie !
- Aaah ! C'est bon !
- Je sens les flots de ton sperme chaud envahir mon ventre par saccades successives !
- Je n'arrête pas !
- Repose toi affaisse toi contre moi !
- Que c'est bon !.
- Je caresse amoureusement ta tête nichée au creux de mon épaule.
- Je relâche mes muscles
- Je conserve ton sexe emprisonné dans mon ventre.
- Des larmes de bonheur inondent nos paupières.



- Manon ! ... J'ai envie de toi ! Tu veux bien ?
- Je te sens ouverte et accueillante !
- Je me glisse dans ton ventre ! Tu m'accueilles ! C'est divin ! Je te sens bien
- Tu me reçois ! Je m'enfonce en toi .... Tu es secouée d'un spasme.
- Je t'offre ma bouche. Je glisse dans tes chairs ! C'est suave !
- Je goute l'instant ! Et toi ? Tu es bien ? mon amour ?
- Tu veux...maintenant ? Tu me diras ? Tu sens mes coups de reins ?
- Je vois tes seins trembler. Ton regard me trouble ! Tu m'excites terriblement !
- Je suis au fond de toi ! J'explore tes muqueuses ! Tu me donnes le vertige !
- La transpiration perle entre tes seins. Elle nous gagne tous les deux.
- J'aime le claquement de nos chairs qui se heurtent
- Mon amour ! ... Je viens ! ... Je n'en peux plus !
- je m'enfonce un peu plus. Je me raidis. Je râle ! Je me bloque au fond de ton ventre
- OUI, Ca y est ! je jouis ! Aaah ! C'est bon ! Je n'arrête pas ! Que c'est bon !.
- Je relâche mes muscles Des larmes de bonheur inondent nos paupières.

- Que veut tu me dire ?
- J'attendais ce moment ! ... Viens !
- Je suis toute mouillée ... à cause de toi !
- Viens ! Je t'invite chez moi !
- Oh oui ... c'est bon ! C'est doux ! nos ventres se rencontrent, Je te sens bien
- Tu t'enfonces dans mes chairs ! Je t'aspire de mes muscles intimes
- Je te reçois ! Tu t'enfonce en moi ....
- Restons immobiles un moment ! Je sens ta verge frémir !
- Fermons les yeux pour mieux goûter l'instant.
- Tu glisses dans tes chairs ! C'est suave !
- Retires toi ... puis reviens. Je sens tes mouvements, de plus en plus amples
- Je goute l'instant ! Et toi ? Tu es bien ? mon amour ?
- Je te sens bien ... Tu t'allonges et grossis dans mon ventre
- Non...Pas encore ... je te dirais ! Continue tes amples mouvements de va et vient !
- Je sens tes bourses qui claquent contre mes cuisses !
- Tu vois mes seins trembler. Ton regard me trouble ! Tu m'excites terriblement !
- Tu es au fond de moi ! Tu explores mes muqueuses ! Tu me donnes le vertige !
- Je pense à ton gros gland qui me fouille et que j'aime.
- La transpiration perle entre tes seins. Elle nous gagne tous les deux.
- J'aime l'ampleur et la puissance de ta verge, le clapotis de nos sexes emmêlés
- J'aime le claquement de nos chairs qui se heurtent
- Regardes moi ! Mon amour ! Je suis prête !
- Maintenant ! ... Vas-y, donne moi toute ta liqueur de vie !
- Aaah ! C'est bon ! Je sens ton sperme chaud par saccades successives !
- Repose toi affaisse toi contre moi ! Que c'est bon !.
- Je conserve ton sexe emprisonné dans mon ventre.
- Des larmes de bonheur inondent nos paupières.
Manon (E)
- Que veut tu me dire, mon Nicolas ?
- Manon ! ... J'ai envie de toi !
- J'attendais ce moment ! ...
- Tu veux bien ?
- Viens ! Je suis toute mouillée ... à cause de toi !
- Je te sens ouverte et accueil ...

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Viens


De la rondeur de mes seins, à la chute de mes reins,
De mes lèvres douces, humides, à ma fleur que tu butines,
De cette jolie petite faiblesse, à la courbe de mes fesses,
Je sais pour toi le goût de mon corps, tout ses arômes et plus encore.
Senteurs sucrées de longues nuits, parfums secrets et interdits.

Tu es doux avec moi ... Viens ! Apprivoise moi ...
je veux sentir tes mains, je veux sentir tes doigts ...
là ... plus bas ... Tu vois ... je suis prête !
Viens (E)
De la rondeur de mes seins, à la chute de mes reins,
De mes lèvres douces, humides, à ma fleur que tu butines,
De cette jolie petite faiblesse, à la courbe de mes fesses,
Je sais pour toi le goû ...

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Ma beauté, ma princesse de feu...
mes mains explorent le brasier de ton ventre,
Tu t'ouvres comme l'orchidée.
J'aime tes doux gémissements.
Tes lèvres sont douces, ton frémissement est mien,
Tu as l'été dans tes reins et de tes seins gonflés
tu exhales les parfums de la terre
Ton corps comme un arc ploie sous mes assauts.
Ouvre donc tes jambes à ma semence
Une étincelle. Le néant et dans ton ventre bleu
Quand la nuit vient, tu as la mère des étoiles.
Reste la nuit, pour que triomphe la tendresse
(E)
Ma beauté, ma princesse de feu...
mes mains explorent le brasier de ton ventre,
Tu t'ouvres comme l'orchidée.
J'aime tes doux gémissements.
Tes lèvres sont douces, ton frémissement est ...

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J'ai les jambes tremblantes, ma langue veut te sentir.
je veux happer tes lèvres, Je veux te goûter, je te désire,
j'ai la tête enfouie dans les draps en bataille.
Je sens sur moi tes mains, J'aggripe les draps froissés.
Tu me laisses encore dans l'attente de toi.
Je veux t'avaler, me remplir de toi, me rassasier.
---------------------------------
Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement,
je m’enfonce en ton sein. Je te pénètre ou tu me prends.
Un paradis de douceur qui me cerne, me boit
Tu t’ouvres à moi et me dévores.
sensation délicieuse et presque douloureuse.
---------------------------------
le plaisir monte en vagues, mon ventre est en feu.
Soudain tu te retires. Le vide se fait en moi.
Je te reprends, entièrement, complètement, passionnément.
Tu m'investis. Brutalement, sans concession, tu me finis.
Je jouis avec toi,
---------------------------------
Je suis en toi, au plus profond de toi.
Je sens la chaleur de ton ventre tout autour de moi,
j’appartiens à tes entrailles, je fais partie de toi,
je t’habite. Tout s'estompe, je ressussite,
---------------------------------
enflammée jusqu'au cœur, Tu m'as essoufflée,
et nos yeux sont heureux.

(E)
J'ai les jambes tremblantes, ma langue veut te sentir.
je veux happer tes lèvres, Je veux te goûter, je te désire,
j'ai la tête enfouie dans les draps en bataille.
Je sens sur moi tes mains, J'aggrip ...

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J'ai les jambes tremblantes, ma langue veut te sentir.
je veux happer tes lèvres, Je veux te goûter, je te désire,
j'ai la tête enfouie dans les draps en bataille.
Je sens sur moi tes mains, J'aggripe les draps froissés.
Tu me laisses encore dans l'attente de toi.
Je veux t'avaler, me remplir de toi, me rassasier.
le plaisir monte en vagues, mon ventre est en feu.
Tu te retires. Le vide se fait en moi.
Je te reprends, entièrement, complètement, passionnément.
Tu m'investis. Brutalement, sans concession, tu me finis.
Je jouis avec toi, enflammée jusqu'au cœur,
Tu m'as essoufflée, et nos yeux sont heureux.
(E)
J'ai les jambes tremblantes, ma langue veut te sentir.
je veux happer tes lèvres, Je veux te goûter, je te désire,
j'ai la tête enfouie dans les draps en bataille.
Je sens sur moi tes mains, J'aggrip ...

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douce penetration


Tu te laisse descendre, tu t'empale sur moi, doucement
Le glissement est onctueux, c'est une penetration lente,
Tu te frotte, te soulève, redescend, ondule
Tu suce mon penis, l’aspire, le tire,
Tu joue de ton corps et du mien, tu râle de plaisir,
Tu lape avec ta vulve ma queue dressée en toi.
Chacune de tes papilles flatte doucement mon gland.
Tu t’enroule, te défais, plonge, te retires.
Tu me serre et me dévore, littéralement.
La pression monte, l'issue est proche
Je m’enfonce loin en toi, très loin.
Un trait monte, puissant et massif.
Tu le sens, m'encourage, je me tends. frisson.
Le trait m’échappe .... et je me libère en toi,
sans retenue,
Je gicle par spasmes riches et généreux.
Tu suce et aspire ma queue qui se vide,
Tu suce tout, ne gâche rien, ne perd rien.
Tu caresse mon gland qui trempe dans mon sperme.
------------------------------------------
Penchée vers moi, avec un sourire gourmand,
tes seins ballottent au-dessus de moi,
me redonnent vigueur !
je bande comme un cheval au fond de ton ventre,
tu soulève ton bassin puis te laisse redescendre
pour mieux sentir le frottement de mon penis sur tes parois,
je vois ma verge tantôt presque sortie, tantôt enfoncée,
tu remue sur moi pour bien me sentir en toi
Tu te déchaînes, tes seins ballottent de droite à gauche
Tu te mets à crier, la bouche ouverte, haletante,
puis brusquement tu te mets à vibrer
en une série de spasmes ininterrompus,
Tu jouis au-delà de l'imaginable,
tous tes sens tournés vers le plaisir,
enfilée sur mon sexe jusqu'aux bourses,
rouge suffocante, splendide !
je sens un flot de sperme gicler en toi par saccades
et un immense sentiment de bien être m'envahit !
douce penetration (E)
Tu te laisse descendre, tu t'empale sur moi, doucement
Le glissement est onctueux, c'est une penetration lente,
Tu te frotte, te soulève, redescend, ondule
Tu suce mon penis, l’aspire, le tire,
Tu joue de ton ...

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Le flux et le reflux


Tu m'accueilles, et je viens !
Un glissement onctueux, une penetration lente,
un frottement délicat irisé de plaisir.
Tu ondules, tu m'aspires, je râle, tu gémis.
Tu me serres, me dévores. Je m’enfonce ... loin, très loin.
Tu m’enroules, me défais, je plonge, me retire, et reviens.
Tu avales mon corps. J'aime tes caresses intimes
Le flux et le reflux, les vagues de plaisir,
les montées jusqu'au ciel, tout à coup suspendues,
oh tension divine.
et puis la redescente voluptueuse des mille et une nuits.
Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements.
Je suis ta flèche, fichée dans ta chair,
Tu as le corps frémissant, tendu comme un arc
Je remue en toi la terre et le feu, la mer et le vent.
Au rythme de mon corps, tu te plie sans effort.
J'ecoute ton corps qui respire et vit de plaisir,
ta chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant,
les draps qui se froissent, nos pensées qui s'agitent
et vadrouillent vers mille rêves impudiques.
Regardes. Ecoutes. Touches. Respires. Goûtes.
La sueur qui perle à nos peaux rougissantes.
Mon goût de mâle, mon odeur, ma chaleur.
Ma bouche affamée qui cherche tes baisers.
Les larmes salées que tu laisses s'écouler.
Courtisane lascive, soumise et attentive
Au plus profond de toi, mon sceptre devient roi,
se fondre et se confondre Et n'être qu'un, bien qu'étant deux
Se perdre dans l'espace immense Oiseaux légers au gré du vent.
Perdre doucement connaissance
Naître à nous-mêmes en même temps.
Je m'enfonce en toi, te penetre, te comble,
le plaisir monte en vagues, ton ventre est en feu.
Je me retire, laissant le vide. Tu te débats,
tu me reprends. complètement, passionnément.
Ton corps collé au mien, je te pénètre de nouveau, totalement.
Tu es prête ? Maintenant ! ... OUI !
Je t'ai investie, brutalement, sans concession, tu m'as finie. Je jouis.
Enflammée jusqu'au cœur. Je t'ai essoufflée, et tes yeux sont heureux.
Je réchauffe ton corps de ma semence chaude,
Ne bougeons plus. Une bulle lumineuse nous coupe du monde.
Le flux et le reflux (E)
Tu m'accueilles, et je viens !
Un glissement onctueux, une penetration lente,
un frottement délicat irisé de plaisir.
Tu ondules, tu m'aspires, je râle, tu gémis.
Tu me serres, me dévores ...

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Approche ton oreille ! tu m'écoutes ?
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Je t'écoute !
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Tu vas me le mettre !
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Oh Marthe !
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Bien profond !
Vas-y ! bien au fond !
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OUI !
(E)
Approche ton oreille ! tu m'écoutes ?
-------------------------
Je t'écoute !
-------------------------
Tu vas me le mettre !
-------------------------
Oh Marthe !
-------------------------
Bien ...

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- Sens la transpiration qui perle entre mes seins,
- Saisis mes épaules, et augmente l'ampleur de tes mouvements,
- le clapotis de nos sexes emmêlés et le claquement de nos chairs m'excite.
- Maintenant ! Donne moi ta sève ! Remplis moi de toi !
- Je sens un flot de ton sperme chaud me remplir.
- Je suis inondée d'une douce chaleur. J'en gémis de bonheur.
- Affaisse toi sur moi, j'aime tes grondements d'ours blessés.
- Laisse ta tête nichée au creux de mon épaule.
- Je conserve dans ma chair ton sexe emprisonné.
- Des larmes de bonheur inondent mes paupières.
(E)
- Sens la transpiration qui perle entre mes seins,
- Saisis mes épaules, et augmente l'ampleur de tes mouvements,
- le clapotis de nos sexes emmêlés et le claquement de nos chairs m'excite.
- Maintenant ! ...

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des choses gentilles


- tu les regardes ? ils sont beaux ? tu trouves ? Redis le moi !
- C'est agréable ce que tu me fais. C'est bon...
- caresse bien mes seins et fais moi encore des choses gentilles.
- Que fais-tu ? C'est pas bien ! ... Mais continue quand meme !
- Tu sais t'y prendre avec les femmes ! ...
- Tiens ... laises moi faire ! C'est la première fois que je fais ça à un homme !
- Je fais ça bien ? c'est bon ?
- Dis moi ! J'ai envie que tu viennes ... que tu viennes dans mon ventre !
- Maintenant !
- ... Oui, là ... OUI ! ... Oh ! Que c'est bon ! ...
- Tu sais que je te sens bien ! Te voilà chez moi ! dans mon ventre !
- Ce que tu es gros et dur ! C'est fou, ça m'envahit !
- Tu es doux ! Hummmm ce que c'est bon ! C'est merveilleux de faire l'amour
- Je te sens rentrer dans mon ventre, et je tourne de l'œil tellement c'est bon.
- Oh, je sens ... Tu gonfle encore !
- Tu sens mes petites contractions ? Tu aimes ?
- Oh Oui ! Encore ! Plus Vite ! Plus vite ! Vas-y !
- ... Maintenant ! Je suis prête ! Donnes-moi tout !
- OUI ! Maintenant ! OOH OOUUI !
- Oh, je savais pas que c'était aussi bon !
- Tu m'en as mis plein ! Je suis pleine de toi !
- Reste, reste comme ça, ne bouge plus
- C'est formidable de baiser... Merci, toi !
- Je suis complètement vidée, crevée, je ne tiens plus sur mes jambes !
- Et sur toi ça glisse tout seul, là ? Oh, j'aime bien quand tu me fais ça,
- c'est trop, je voudrais que ça recommence !
- C'est divin d'être caressée comme ça ! Oh, encore,
- Reviens dans mon ventre, viens, viens vite et fort !
- Ouch ! j'en peux plus, j'peux plus ! Oh, c'est beau, c'est beau...
- Oh, j'ai joui toute seule ! Que c'est bon !...
- je voudrais que ça dure, que ça dure, que ça ne s'arrête pas...
- Je découvre tellement de choses ! oh, ça aussi c'est bon !
- Ahh !... Humm, mon Tom, ça peut être aussi fort que ça ?
- J'ai pas rêvé ? J'ai joui comme ça ?
- stop ! Arrête, enfin ça y est, je suis comblée, j'en peux plus, je suis moulue,
- je demande grâce ! Heu, jusqu'à la prochaine fois seulement,
des choses gentilles (E)
- tu les regardes ? ils sont beaux ? tu trouves ? Redis le moi !
- C'est agréable ce que tu me fais. C'est bon...
- caresse bien mes seins et fais moi encore des choses gentilles.
- Que fais-tu ? C'est pas bien ! ... Ma ...

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la drague (Guy Bedos, Sophie Daumier)


- Qu'est-ce qui est collant ce type !
- Je dis rien parce que je veux pas faire de scandale.
- Mais alors quel pot de colle ! Il se fait des idées ou quoi ?
- J'ai accepté ce slows avec lui pour pas faire tapisserie devant les copines.
- Mais alors… j'en vois plus le bout !
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- Mine de rien j'suis en train d'emballer moi !
- J'emballe, j'emballe sec ! Allez ! vas-y Jeannot !
- Attaque ! Attaque ! Ca marche ! Ca marche !
- Accroche-toi Jeannot ! La nuit est à nous…
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- Ca n'en finit pas ! Qu'est-ce que je regrette d'voir dit oui à ce type !
- En plus il s'est aspergé d'eau de toilette.
- Mon Dieu ! je sais pas ce que c'est cette eau de toilette,
- mais alors… Drôlement incommodant !
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- Elle est pas mal ! Elle est pas terrible, terrible, mais elle est pas mal.
- Pour une fois j'ai pas hérité de la plus moche.
- Y a pas longtemps j'me suis coltiné une géante toute la soirée.
- Au moins celle-là elle est à ma taille. Elle est pas terrible, mais elle est à ma taille
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- Pas du tout mon genre ce garçon.
- Moi j'aime les grands blonds alors je suis servie !
- Comme métèque on ne fait pas mieux.
- J'suis sûre qui doit être Libanais ou quelque chose… Quelle horreur !
- Et puis alors il me donne chaud à me coller comme ça.
- Et vas-y que j'te colle, et vas-y que j'te colle
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- Dommage qu'elle ait les mains moites.
- Ça m'gène pas des masses, mais elle a les mains moites.
- C'est parce que je dois lui faire de l'effet. C'est l'excitation, ça !
- J'vais lui mordiller le lobe de l'oreille.
- Si elle me fout pas une baffe c'est que j'ai ma chance...
- Ouais ! C'est pas dans la poche ! Faut s'accrocher. Accroche-toi Jeannot
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- Y m'a mordu l'oreille, y m'a fait mal ce con, Il est con ce type.
- Ah ! et puis alors qu'est-ce qui cocotte ! Cette eau de toilette… nauséabonde !
- Si y avait pas les copines qui m'regardent, Comment que j'te planterais là.
- Mais ça Arlette et Josie j'vais pas leur faire ce plaisir.
- Elles en sont vertes de m'voir danser, malades de rage.
- Alors ça maintenant tant pis, j'vais au bout… Mais alors on peut dire qu'ça me coûte
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- Elle n'en peut plus, j'la rends dingue la poulette.
- Et encore j'n'ai pas sorti le grand jeu. Attend un peu que j'me déchaîne.
- Allez vas-y, vas-y Jeannot ! Emmène-la au ciel
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- J'ai envie de vomir… C'est la dernière fois que j'viens danser.
- Tant pis si j'coiffe Sainte-Catherine, mais alors ! Des excités comme ça merci bien
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J'vais lui griffer l'dos avec mon pouce. Il parait qu'elles adorent ça ces chiennes ! J'l'ai lu dans une revue spécialisée. On va voir c'que ça donne. J'vais partir du bas du dos et remonter jusqu'à la nuque
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Aie ! Mais il est givré ce mec ! Il vient d'me labourer la peau du dos avec son ongle. Tu parles d'un plaisir ! Moi qui ai un mal fou à cicatriser. C'est bien ma veine ! Il a fallu que j'tombe sur un sadique. C'est tout moi ça ! Vivement qu'ça finisse ce slow parce que j'suis au bord de l'esclandre
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Bien joué Jeannot ! Elle est à point là, elle est à point… Y a plus qu'à porter l'estocade, allez vas-y Jeannot. Vas-y mon fils, il faut conclure maintenant
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Berk ! berk berk berk berk berk
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Et voila l'travail ! C'est pas si compliqué les gonzesses. Il faut savoir s'imposer, c'est tout…
la drague (Guy Bedos, Sophie Daumier) (E)
- Qu'est-ce qui est collant ce type !
- Je dis rien parce que je veux pas faire de scandale.
- Mais alors quel pot de colle ! Il se fait des idées ou quoi ?
- J'ai accepté ce slows avec lui pour pas faire tapisse ...

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Tu as joui en moi


- Tu as joui en moi. Je retiens dans mon ventre ton sperme chaud.
- J'ai joui aussi, avec toi, c'est une brûlure douce.
- La tourmente fait place à un calme absolu, à une détente totale.
- Je me sens sans force, tu me souris doucement.
- Ton liquide coule toujours entre mes jambes, dans l'interstice de mes fesses.
- Je n’osais pas te dire oui. J’ai bien failli refuser, mais, rendu au point extrême où tous les sens explosent
- Tu m'a avoué ton désir. Je t'ai offert mon ventre, dans lequel tu t'es répandu en une apothéose …
- Je me sens droguée, mes hormones vont exploser,
- Il faut continuer ! c’est bon ainsi. Oh oui… Que c’est bon !
- Tu me voit étendue là, les cuisses ouvertes, béante. L’air frais sur ma toison humide me donne le frisson.
- Affalée sur le canapé, ouverte, obscène presque, je relève la tête vers toi,
- J'ai encore envie de toi ! Tu me fixes à nouveau avec un regard d'envie.
- Approche toi de moi, et pose ton sexe qui durcit sur le mien, pousse le doucement en moi, plus loin,
- puis, ressort le, une nouvelle fois .. C'est le paradis !
- Enfonce toi doucement, ecarte bien mes chairs rosées,
- mets le met tout au fond et fais durer le plaisir.
- accélère maintenant. Oui ... Je n'en peux plus. Je jouis ! toi aussi !
- Vide toi, n'en finis plus de te vider en moi !
- Et laisse moi admirer tout ce que j'ai reçu de toi,
Tu as joui en moi (E)
- Tu as joui en moi. Je retiens dans mon ventre ton sperme chaud.
- J'ai joui aussi, avec toi, c'est une brûlure douce.
- La tourmente fait place à un calme absolu, à une détente totale.
- Je me sen ...

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Communion (Jorge)


C'est matin d’Ascension,
c'est jour de communion,
As tu bien dormi, mon amour ?
Moi aussi.
Alors sans attendre,
toi et moi,
Communions.

Jorge
Communion (Jorge) (E)
C'est matin d’Ascension,
c'est jour de communion,
As tu bien dormi, mon amour ?
Moi aussi.
Alors sans attendre,
toi et moi,
Communions.

Jorge ...

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Ce que j'aime (Jean-Michel Leleu)


Ce que j'aime par-dessus tout, c'est cet instant un peu fou
Quand elles viennent tout contre nous, que la raison n'est plus loi
Dans l'extase de nos baisers, sentir nos corps s'embraser
Prés à défaillir sous le langage de nos désirs

On se cherche on s'attire, sans rien se dire
Parfois jusqu'à l'expire à en mourir
Ce que j'aime éperdument, c'est la force des sentiments
De nos corps à corps qui en redemandent plus encore

Le parfum enivrant, le décor La douceur,
la saveur de nos corps
Nos désirs, nos délires, nos plaisirs
Exaltants, existants, envoûtants

Ce que j'aime après l'amour, quand nos élans n'ont plus cours
Ce sont ces moments tendresse, nos silences et puis le reste
Allongés, repus, vainqueurs, sur le lit de l'impudeur
Sans dessus dessous

Et savourer par-dessus tout le goût de nos corps
Ce tout dernier plaisir Et puis s'endormir
Ce que j'aime, dans la richesse de nos jours
C'est la déraison, qui nous unit dans la passion

© Jean-Michel Leleu
Ce que j'aime (Jean-Michel Leleu) (E)
Ce que j'aime par-dessus tout, c'est cet instant un peu fou
Quand elles viennent tout contre nous, que la raison n'est plus loi
Dans l'extase de nos baisers, sentir nos corps s'embraser
Prés à défaillir sous ...