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samedi 03 janvier 2026 - 07h43
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le baiser


Je prends ton visage et l'attire vers le mien.
un premier contact sur le bord de tes lèvres,
douceur chaude et satinée,
Tes lèvres s'entrouvrent, presque timidement,
ma langue s'immisce
Tu as les yeux fermés, semble absente,
Tes lèvres sont chaudes et tendres,
Ta langue fraîche et encore maladroite
nos langues se cherchent, se trouvent,
se goûtent, s'enroulent, se mêlent et s'emmêlent,
nos salives se mélangent. C'est soyeux,
le baiser est profond. Tu me suces, me mordilles.
nos bouches se soudent.
Elle m’embrasse toujours, Je sens comme un soupir,
comme la reprise d’un souffle nouveau.
Notre baiser se prolonge longtemps,
accompagné de halètements, de doux frissons,
elle m'embrasse, éperdument
Nos langues se tordent, je suis ivre, je tremble.
Je brûle. Nous éprouvons
une envie grandissante l'un de l'autre.
le baiser (E)
Je prends ton visage et l'attire vers le mien.
un premier contact sur le bord de tes lèvres,
douceur chaude et satinée,
Tes lèvres s'entrouvrent, presque timidement,
ma langue s'immisce
Tu as les ...

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douce Ipsthilla (Catulle)


Ma douce Ipsthilla, par grâce, que j'obtienne,
Mes délices, mon charme, un rendez-vous de toi
Pour partager ta sieste à la méridienne
Si tu dis oui, joins-y la faveur que pour moi
Seul ta porte soit libre, et que nul ne la ferme.
Et par lubie, au moins, ne t'en va pas sortir.
Reste donc au logis; sois prête de pied ferme
A neuf assauts de fuite et pour un long plaisir!
Surtout, appelle-moi sans tarder, si la chose
Te va : j'ai bien dîné, sur mon lit je repose,
Et tout mon corps frissonne embrasé de désir.

Catulle, XXXII
douce Ipsthilla (Catulle) (E)
Ma douce Ipsthilla, par grâce, que j'obtienne,
Mes délices, mon charme, un rendez-vous de toi
Pour partager ta sieste à la méridienne
Si tu dis oui, joins-y la faveur que pour moi
Seul ta por ...

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ton corps (Charles Baudelaire)


Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
Est large à faire envie à la plus belle blanche;
À l'artiste pensif ton corps est doux et cher;
Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair.

Charles Baudelaire, les fleurs du mal
ton corps (Charles Baudelaire) (E)
Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
Est large à faire envie à la plus belle blanche;
À l'artiste pensif ton corps est doux et cher;
Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair. ...

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Conduisez-moi a l’Olympe


Ôtez ma dentelle cette nuit est à vous ,
Conduisez-moi a l’Olympe, A l’étreinte
là où s écoule le divin,
Partons dans les brumes,
Enrobée de satin de lune,
Dévoilez les courbes de ma chair,
Celle d’une brune pour vous plaire,
Vite menez moi dans le firmament,
Où la jouissance, berce les amants,
Corps à corps vivant la passion,
Que s’imprègnent les parfums de pulsion,
Vous serez mon seigneur , et moi juste une fleur,
Que cette nuit soit éternelle, enivrant le ciel,
Où je verserai des larmes prunelles,
Menez moi à l’orgasme sous nos baisers,
Le jour se découvre, voilà une belle journée
Conduisez-moi a l’Olympe (E)
Ôtez ma dentelle cette nuit est à vous ,
Conduisez-moi a l’Olympe, A l’étreinte
là où s écoule le divin,
Partons dans les brumes,
Enrobée de satin de lune,

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Le serpent qui danse (Charles Baudelaire)


Comme un navire qui s’éveille Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille Pour un ciel lointain.
Tes yeux, où rien ne se révèle De doux ni d’amer,
Sont deux bijoux froids où se mêle L’or avec le fer.

A te voir marcher en cadence, Belle d’abandon,
On dirait un serpent qui danse Au bout d’un bâton.
Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant
Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant,

Et ton corps se penche et s’allonge Comme un fin vaisseau
Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l’eau.
Comme un flot grossi par la fonte Des glaciers grondants,
Quand l’eau de ta bouche remonte Au bord de tes dents,
...
Que j’aime voir, chère indolente, De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau !
Sur ta chevelure profonde Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde Aux flots bleus et bruns,


Charles Baudelaire, Les fleurs du mal
Le serpent qui danse (Charles Baudelaire) (E)
Comme un navire qui s’éveille Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille Pour un ciel lointain.
Tes yeux, où rien ne se révèle De doux ni d’amer,
Sont deux bijoux froids o&ug ...

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te devêtir (Paul Valery)


Te vêtir... Ô le paradoxe
Quand au contraire je ne veux
Pour l'amour et sa tendre boxe
Que ta parure de cheveux

C'est en vain que tu dérobes
Sous tous les plis que tu voudras
A la plus belle de tes robes
J'aime mieux le pli de tes draps.

Ôte-moi donc vite la gêne
De la souple et nerveuse gaine.

Paul Valery
te devêtir (Paul Valery) (E)
Te vêtir... Ô le paradoxe
Quand au contraire je ne veux
Pour l'amour et sa tendre boxe
Que ta parure de cheveux

C'est en vain que tu dérobes
Sous tous les plis que tu voudras
A la plus belle d ...

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Ta poitrine m'est offerte, je ne reste point inerte
devant tant de beauté à caresser, lécher, sucer !
J'y met toute mon âme et tu te pâmes
agrippant mes cheveux, sensuel aveux...
(E)
Ta poitrine m'est offerte, je ne reste point inerte
devant tant de beauté à caresser, lécher, sucer !
J'y met toute mon âme et tu te pâmes
agrippant mes cheveux, sensuel aveux... ...

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les seins (Albert Mérat)


L'éclosion superbe et jeune de ses seins
Pour enchaîner mes yeux fleurit sur sa poitrine.
Tels deux astres jumeaux dans la clarté marine
Palpitent dévolus aux suprêmes desseins.

Vous contenez l'esprit loin des rêves malsains,
Nobles rondeurs, effroi de la pudeur chagrine !
Et c'est d'un trait pieux que mon doigt vous burine,
Lumineuses parmi la pourpre des coussins.

Blanches sérénités de l'océan des formes,
Quelquefois je vous veux, sous les muscles énormes,
Géantes et crevant le moule de mes mains.

Plus frêles, mesurant l'étreinte de ma lèvre,
Vers la succession des muets lendemains,
Conduisez lentement mon extase sans fièvre.

Albert Mérat.
les seins (Albert Mérat) (E)
L'éclosion superbe et jeune de ses seins
Pour enchaîner mes yeux fleurit sur sa poitrine.
Tels deux astres jumeaux dans la clarté marine
Palpitent dévolus aux suprêmes desseins.

Vous con ...

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à pas de loup


Le sein est soyeux, mes doigts se font dentelle,
effleurent à pas de loup les pointes au bout dur et nacré.
mes doigts s'immiscent, glissent sur le côté,
arpentent par l'arrière.
se font onctueux pour mieux remonter.
Coup de chaleur.
à pas de loup (E)
Le sein est soyeux, mes doigts se font dentelle,
effleurent à pas de loup les pointes au bout dur et nacré.
mes doigts s'immiscent, glissent sur le côté,
arpentent par l'arrière.
se font ...

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rouages précieux (Aimé Césaire)


De ton corps farineux
où pompe l'huile acajou
des rouages précieux
de tes yeux à marées
de ton sexe à crocus
de ton corps de ton sexe
serpents nocturnes de fleuves et de cases
de ton sexe de sabre de général
de l'horlogerie astronomique
de ton sexe à venin
de ton corps de mil
de miel de pilon de pileuse
d'Attila de l'an mil casqué
des algues de l'amour et du crime

Aimé Cesaire
rouages précieux (Aimé Césaire) (E)
De ton corps farineux
où pompe l'huile acajou
des rouages précieux
de tes yeux à marées
de ton sexe à crocus
de ton corps de ton sexe
serpents nocturnes de fleuves et de cases ...

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Qui lavera vos seins magnifiques, maîtresse ?
Quelle main lascive épongera leur splendeur
D’un geste délicat, lent comme une caresse
À les faire exulter de joie et d’impudeur ?

Quel lait de quelle biche qui ne les salisse ?
Quelle douceur de doigt qui ne heurte leur grain
Sera-ce votre lait, ô chère ? et votre main,
Qui laveront ce soir leur virginité lisse ?

Lavez-les bien, vos seins ; lavez-les, vos seins blancs
Promenez vos doigts fins sur leurs globes tremblants
Et pénétrez-les d’éblouissante lumière

Afin qu’en vos cheveux dont la noirceur reluit
Ils brillent dans leur sérénité coutumière,
Lunes de clarté nue au torse de la Nuit.

Pierre Louys
(E)
Qui lavera vos seins magnifiques, maîtresse ?
Quelle main lascive épongera leur splendeur
D’un geste délicat, lent comme une caresse
À les faire exulter de joie et d’impudeur ?

Qu ...

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le soyeux de ta peau (Sweetgen)


Grain satin et soyeux de ta peau
me donnent frissons, douceur exquise.
Quand mes mains, ma langue, ma bouche,
de ton corps proie soumise,
se repaissent à ne plus faim !
Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es ma Terre, je suis ton roi,
prêts à querelle si l'on t'ôte à moi.
Tes courbes sont comme océans et mers à dompter,
telle une Armada je m'y lance à naviguer.
Mouvements de tes hanches, comme flots déchaînés,
m'enfoncent en toi, pour m'y noyer.
Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es la Mer, je suis ton roi,
comme Poseidon vivant en toi.
A ta fontaine d'Amour je veux m'arrêter,
pour y déposer un doux et long baiser.
Y assouvir ma soif de désir,
en buvant ton hydromel du jouir.
Découvrir tes endroits les plus secrets,
endroits interdits aux étrangers.
Tu es fontaine de l'Amour,
je m'y baigne comme aux beaux jours... Mon Amour.

sweetgen
le soyeux de ta peau (Sweetgen) (E)
Grain satin et soyeux de ta peau
me donnent frissons, douceur exquise.
Quand mes mains, ma langue, ma bouche,
de ton corps proie soumise,
se repaissent à ne plus faim !
Découvrir tes endroits les plus ...

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les désirs de ton roi


Viens ici, et soumets toi aux désirs de ton roi.
Viens goûter aux caresses,
celles de mes mains parcourant tes formes de déesse,
de tes gracieuses épaules à tes jolies fesses,
suivant tes courbes invitantes, séduisantes, appétissantes,
pétrissant tes seins généreux de femme fecondée,
flattant ton ventre volumineux que l’on sent frémir.
Suivant la courbe du dos ou remontant les cuisses,
atteindre ce paradis luxurieux, théâtre de plaisirs délicieux.
Pouvoir profiter d’un séant à la chair généreuse,
d’une rondeur si exquise, au temple rose affriolant,
aux lèvres vaginales béantes et pendantes,
comme des portes ouvertes invitantes.

Laisse ton maître prendre soin de toi,
laisse ton corps profiter des bontés de ton roi.
Bien calée dans mes gros oreillers,
remonte ta croupe et laisse moi te penetrer,
Laisse mon dard te butiner, ma belle fleur adorée.
Quel délice, de sentir ta croupe se chauffer, se mouiller,
vibrer, frémir de plaisir. Te faire jouir avant de t’envahir.

Étendue sur mon lit, enlève ta robe de soie.
Cesse de frotter ta vulve, donne la moi.
Laisse moi entrer dans ta jungle humide
reçois mon membre en érection, en ébullition,
fièrement dressé, prêt pour sa mission: inonder ta grande vallée.
Jouons de nos sexes, mélangeons nos fluides.
Fais plaisir à ton roi, écarte tes cuisses humides, que j’entre en toi.
De grands frissons te parcourent,
ton corps me demande de lui faire l’amour,
jusqu’au petit jour.
Ta croupe, de champagne pétillant bien arrosée,
tes orifices mouillés, dans tes trésors de jouissance je vais glisser.

Cris, gémis, je veux entendre ta voix,
les louanges de tes plaisirs procurés par ton roi.
Tu le sens qui te chatouille le ventre, mon sexe chaud ?
Je veux jouir en toi, ton corps est si beau.
Collé entre de tes chaudes cuisses,
repliées entre les miennes, le bélier glisse,
membre viril qui se délecte dans ton sillon refermé.
Il se fait délicieusement chatouiller,
frottant entre tes dunes comprimées.
ma verge te brûle les entrailles, t’empale sans demi mesure.
Dans ton trou je me suis vidé. Dans ta croupe, un joyeux festin.
Tu as été gentille, laisse-moi défaire tes liens.
les désirs de ton roi (E)
Viens ici, et soumets toi aux désirs de ton roi.
Viens goûter aux caresses,
celles de mes mains parcourant tes formes de déesse,
de tes gracieuses épaules à tes jolies fesses,
suivant te ...

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Tu m'accueilles et je viens


Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement,
je m’enfonce en ton sein.
Je te pénètre ou tu me prends.
Un paradis de douceur qui me cerne, me boit
Tu t’ouvres à moi et me dévores.
sensation délicieuse et presque douloureuse.
------------------------
Laisse moi te serrer de mes jambes,
reste tranquille un instant
sonde en moi mes moindres méandres.
Je te sens fort, périlleux, fougueux.
Prends-moi fort,
-------------------------
Je suis en toi, au plus profond de toi.
Je sens la chaleur de ton ventre
tout autour de moi,
j’appartiens à tes entrailles,
je fais partie de toi, je t’habite.
Tout s'estompe, je ressussite,
--------------------------
Tu es mon bel homme!
prends-moi profondément.
Laisse-toi aller ! je suis tout à toi.
Vas-y ... encore ...
Et maintenant !
Inonde-moi de ta fierté masculine !
Tu m'accueilles et je viens (E)
Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement,
je m’enfonce en ton sein.
Je te pénètre ou tu me prends.
Un paradis de douceur qui me cerne, me boit
Tu t’ouvres à moi et me dév ...

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Merveilleuse inconnue


J'entre en toi, lentement, puissement.
Je m'arrête, reviens, ressors.
Tes lèvres me happent, m'attrapent, m'emprisonnent.
Tes parois se contractent pour m'aspirer en toi.
Tu halètes et soupires au même rythme que moi.
Tout mon corps imprime le mouvement et le rythme.
Je me cambre, je laisse mes mains, je monte et descend le long de mes jambes.
Je suis ton rythme et les mouvements de ton corps,
comme une onde, se propagent à mon corps.
Je vais et je viens, de plus en plus loin, de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Je ne pense plus, je bande, mon corps disparaît dans le tien,
ma verge te bourre, t'enfonce, revient et repart.
Je sens mon sperme qui monte, progresse par paliers, accentue sa pression,
Il monte encore, je me tends, je te bloque ... Oh Oui ! Ca y est !
C'est la première giclée. Chaude, visqueuse,
J'explose au fond de ton vagin. puis une seconde et une troisième.
Nous gardons le rythme, continuons à nous agiter dans tous les sens.
Je t'ai remplis de moi. Les salves faiblissent. Le rythme se ralentit, s'adoucit.
Je sors de ton ventre, lentement. Mon sexe glisse hors de tes lèvres trempées.
Mes jambes glissent le long de tes cuisses,
Tu te penches vers mon sexe déjà mollissant.
Tu caresses mes cheveux. Merveilleuse inconnue.

tu entres en moi, lentement, puissement.
Tu t'arrêtes, tu reviens, tu ressors.
Mes lèvres te happent, t'attrapent, t'emprisonnent.
Mes parois se contractent pour t'aspirer en moi.
Tu halètes et soupires au même rythme que moi.
Tout ton corps imprime le mouvement et le rythme.
Tu te cambre, laisse tes mains, monter et descendre le long de mes jambes.
Tu suis mon rythme et les mouvements de mon corps,
comme une onde, se propagent à ton corps.
Tu va et tu viens, de plus en plus loin, de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Tu ne penses plus, tu bandes, ton corps disparaît dans le mien,
je sens ta verge qui me bourre, m'enfonce, revient et repart.
Je sens ton sperme qui monte, progresse par paliers, accentue sa pression,
Il monte encore, Tu te tends, tu te bloques ... Oh Oui ! Ca y est !
Je la sens , c'est la première giclée. Chaude, visqueuse,
tu exploses au fond de mon vagin. puis une seconde et une troisième.
Nous gardons le rythme, continuons à nous agiter dans tous les sens.
Tu m'as remplis de toi. Les salves faiblissent. Le rythme se ralentit, s'adoucit.
Tu sors de mon ventre, lentement. Ton sexe glisse hors de mes lèvres trempées.
Tes jambes glissent le long de mes cuisses,
Je me penche vers ton sexe déjà mollissant.
Je caresse tes cheveux. Merveilleux inconnu.

Merveilleuse inconnue (E)
J'entre en toi, lentement, puissement.
Je m'arrête, reviens, ressors.
Tes lèvres me happent, m'attrapent, m'emprisonnent.
Tes parois se contractent pour m'aspirer en toi.
Tu halètes et soupires au m&e ...

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douce intrusion


Ton ventre est doux, chaud et etroit,
Sens-tu ma lente pénétration ?
Tu m'accueilles comme une reine,
telle une fleur au printemps. je suis bien.
une eternité de douceur et de plaisir controlé.
ton souffle est lent, profond.
j'arrive au fond de toi, je m'arrête un moment
tu as les yeux fermés, je te sens offerte ... que c'est bon !
tout ton corps semble jouir de ma douce penetration.
Je passe ma main dans tes cheveux,
Je caresse ton visage, tu te mordilles les levres,
doucement le rythme s'accélère,
Tu es si offerte, si chaude, si douce à l'interieur,
je ne quitte pas ton regard, sublime d'etonnement,
de satisfaction, de plaisir naissant.
je sens le plaisir, l'envie de t'abandonner ,
mais il ne faut pas, pas maintenant, pas encore,
douce intrusion (E)
Ton ventre est doux, chaud et etroit,
Sens-tu ma lente pénétration ?
Tu m'accueilles comme une reine,
telle une fleur au printemps. je suis bien.
une eternité de douceur et de plaisir controlé. ...

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Ta vulve éclose m'appelle à s'introduire en elle...
Tes jambes se sont écartées j'approche de l'entrée
je caresse tes lèvres esseulées de la pointe de mon épée,
-----------------------
Avance la en moi, écarte bien mes lèvres.
elles sont toutes distendues, pretes pour t'accueillir.
introduis-toi en moi. Plonge dans mes profondeurs,
-----------------------
Je sens ta conque s'ouvrir, chaleur humide et douce,
et il suffit que je pousse pour y plonger totalement...
-----------------------
Vas-y, n'attends pas ! avance ton sexe en moi,
Enfouis-le bien profondément, écarte bien mes lèvres,
glisse toi dans mon ventre. Enfonces-toi bien, oui comme ça !
Laisses moi te serrer avec mes jambes,
------------------------------------
Le sang afflue dans ma verge, palpite contre tes berges,
je t'investis pleinement : un lac dans un étang !
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Je te sens fort, périlleux, fougueux.
Prends-moi fort, prends-moi profondément.
Laisse-toi aller mon bel homme, je suis tout à toi.
------------------------------------
Enfin à fond en toi, je largue les amarres
et tiens ferme la barre qui dans ton ciel flamboie !
------------------------------------
Vas-y ... encore ... ouiii !
-----------------------------------
Cap sur tes mers profondes, mon sous-marin te sonde !
Je cherche la fusion ultime et trouve le chemin
de chaque courbe intime sexe - ventre - cou - seins.

Nos corps font des vagues au rythme du désir,
telle la danse subtile des algues, vers les sommets du plaisir...

Avec attention je presse mon pubis contre le tien - excitant ton clitoris -
puis, turgescente ascension, je vais - je viens - ondule - coulisse
roi de la glisse le long de tes lèvres jusqu'à ton onctueux bijou d'orfèvre.
Ô lieu de toutes les fièvres !
où je resterais des heures comme dans un rève
à le regarder briller sous mon fou labeur d'artiste assoiffé.

Ah ! vois ma grosse pine écumer ta cyprine !
Ah ! tes mains coquines s'emparent de ta poitrine !
Ah ! Ma verge est comme folle - souple tentacule -
et dans ton large col j'enfourne mes testicules !
Ah ! c'est tout ton être que je pénètre !
De ta bouche rose s'échappent de longs soupirs,
tes pupilles sont closes sous le poids du plaisir.

J'accélère la cadence : dans nos sexes en transe
l'orgasme et la jouissance montent en puissance !
Mes veines gonflées palpitent dans ton ventre,
s'y concentrent prêtes à exploser.
-------------------------------
Oui ! Maintenant ! inonde-moi de ta fierté masculine.
-------------------------------
Dans une ultime secousse mélangeant avec bonheur sexe, passion, chair et sueur,
je décharge une chaude mousse, me déverse, m'écoule, bouillonne, te faisant jouir, rugir : lionne !
Orgasme à son paroxysme Fusion, fièvre et cataclysme !
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Moi aussi j’ai joui, que c'est bon !
(E)
Ta vulve éclose m'appelle à s'introduire en elle...
Tes jambes se sont écartées j'approche de l'entrée
je caresse tes lèvres esseulées de la pointe de mon épée,
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Tu es là, ma princesse, face à moi, nue sur le drap
Et ton ventre et tes seins et tes cuisses, en sueur
Se jouent de la lumière dans les giclures de l’ombre.
-------------------------
oh mon roi ! Je te veux tout cru, tout à moi,
Viens te planter profond, généreux en ma terre.
Viens Investis moi, en dévastateur
Laboure mes entrailles, à faire germer ma peau
---------------------------
Regarde. Je suis là, ma déesse, nu devant tes yeux.
Vois au bas de mon ventre, ce miracle de chair désirante.
Tendu, dressé, gonflé, prêt à s’aboucher
à tes flancs Qui déjà s’inondent.
Oh! Laisse- moi le temps de t’incendier, te dévaster
-------------------------------
Toute en appel de toi j'implore ta chaleur
A ton membre durci je veux coller mes lèvres
T'éblouir des dix mille soleils de mon aura
T'offrir dix mille étoiles à t'éclater de moi
Là où le ciel épouse la Mer. Là où le vent secoue la Terre
Nous renaîtrons ensemble
Dans le creuset de nos orgasmes

François D ALAYRAC et MarionLUBREAC
(E)
Tu es là, ma princesse, face à moi, nue sur le drap
Et ton ventre et tes seins et tes cuisses, en sueur
Se jouent de la lumière dans les giclures de l’ombre.
-------------------------
oh mon roi ! ...

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Le corps arqué d’envie


Tu étais haletante Le corps arqué d’envie
La peau nue et ardente Sans même un alibi
Mes pulsions délirantes Me soufflaient des envies
Qu’une raison défaillante Ne pouvait teindre d’oubli
Déjà mon âme nue Clairement te désirait
Alors même que la mue N’était pas commencée
La savante alchimie Qui ferait se changer
Le plus doux des amis En chasseur assoiffé
Une vague mécanique Dans mes reins échauffés
Alimentait le cric De mon organe dressé
Mes yeux illuminés De toute cette beauté
Venaient alimenter Le processus engagé
Mes mains dans une secousse Vinrent à la rescousse
Presque sans demander Sur la pointe des pieds
J’effleurai ton corps ta peau ta bouche tes seins
Et l’envie lancinante Se fit douleur
La tension enivrante devenait torpeur
J’entrai dans ton ventre Presque comme un voleur
Je tombai à l’eau En plein rouleau
Surfant sur ta peau Harmonie des tempêtes !
Je ne saurais vous dire Combien de temps
Nous restâmes errants Sur ces vagues de plaisir….
Tu explosas, puis moi. Je retombai, puis toi
Je mourus encore une fois
Le corps arqué d’envie (E)
Tu étais haletante Le corps arqué d’envie
La peau nue et ardente Sans même un alibi
Mes pulsions délirantes Me soufflaient des envies
Qu’une raison défaillante Ne pouvait teindre ...

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osmose


Tu es là, ma princesse, face à moi, nue sur le drap
Et ton ventre et tes seins et tes cuisses, en sueur
Se jouent de la lumière dans les giclures de l’ombre.
-------------------------
oh mon roi ! Je te veux tout cru, tout à moi,
Viens te planter profond, généreux en ma terre.
Viens Investis moi, en dévastateur
Laboure mes entrailles, à faire germer ma peau
---------------------------
Regarde. Je suis là, ma déesse, nu devant tes yeux.
Vois au bas de mon ventre, ce miracle de chair désirante.
Tendu, dressé, gonflé, prêt à s’aboucher
à tes flancs Qui déjà s’inondent.
Oh! Laisse- moi le temps de t’incendier, te dévaster
-------------------------------
Toute en appel de toi j'implore ta chaleur
A ton membre durci je veux coller mes lèvres
T'éblouir des dix mille soleils de mon aura
T'offrir dix mille étoiles à t'éclater de moi
Là où le ciel épouse la Mer. Là où le vent secoue la Terre
Nous renaîtrons ensemble
Dans le creuset de nos orgasmes

François D ALAYRAC et MarionLUBREAC
osmose (E)
Tu es là, ma princesse, face à moi, nue sur le drap
Et ton ventre et tes seins et tes cuisses, en sueur
Se jouent de la lumière dans les giclures de l’ombre.
-------------------------
oh mon roi ! ...

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De l'aube à l'aurore (Christian Rabussier)


De l'aube à l'aurore Je voyage sur ton corps Pendant que toi tu dors.
--------------------------------
Du bout des doigts, tu m' effleures A cent à l'heure, bat mon coeur
-------------------------------
Ta lune m'attire Tes dunes m'inspirent.
Mes doigts frôlent ta peau frissonnante, Et dessinent tes courbes généreuses.
Tu as l'art du frémir, le savoir du gémir Tu accrois mon désir
----------------------------------
Tu sens que je chavire Tu t'attardes encore un peu Sur les monts et les creux
-------------------------
De l'aube à l'aurore Je voyage sur ton corps,
Mes yeux longent La ligne de ta croupe Ronde et généreuse.
-----------------------------
Je veux tes mains sur moi, ta peau contre ma peau,
Je veux sentir en toi un désir animal Aussi fort que le mien, aussi grand, aussi beau
-----------------------------
Je te regarde intensement, En attendant que le soleil,
Vienne à son tour poser Son or, sur cette oeuvre Divine créature des Dieux .
------------------------------
Tu t'appuies si fort Guidé par l'envie Ta chaleur m'envahit
-----------------------------
Je calme la danse Ralentis la cadence
Voilà que tu t'éveilles, Belle parmi ces merveilles
Tu relances la mise Attendant le moment propice
Une rose vient d'éclore. Acquise, soumise
------------------------------
Tes mouvements s'accelerent et mon corps chavire.
dans un cri commun, l'extase nous enlace.
Tu es sur moi, tu es en moi, tu m'inondes de toi.

Christian Rabussier
De l'aube à l'aurore (Christian Rabussier) (E)
De l'aube à l'aurore Je voyage sur ton corps Pendant que toi tu dors.
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Du bout des doigts, tu m' effleures A cent à l'heure, bat mon coeur
-------------------------------
Ta lu ...

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Tu fus totale, amante, secrète


Tu fus totale, amante, secrète, soumise et directive.
Tu fus câline, joueuse, féline et attentive.
Je donnais et pris sans retenue.
J'usai et abusai de ton corps, de tes sens, de tes forces.
Tu m'appris en quelques heures des plaisirs différents et nouveaux.
Tu m'offris ta bouche, tes mains, ton ventre et tes reins.
J'étais jeune, j'étais infatigable de mon corps.
Mes premières jouissances furent rapides, furent violentes.
Les tiennes vinrent plus tard, elle furent sauvages.
J'entends encore parfois, dans mes rêves solitaires,
résonner tes gémissements, tes cris rauques
quand je te sentais te crisper et me saisir
comme pour mieux me garder.
Nous fîmes l'amour longtemps. J'étais malhabile.
Tu me fis passer pour un amant exemplaire,
Tu me remercia de tes caresses appuyées,
des enlacements enfiévrés, du plaisir que tu ressentais.
Tu t'avouas perverse et imaginative
alors que tu ne te connaissait que passive et classique.
Je n'y étais pour rien. J'avais été là au bon moment,
ou tu avais voulu se sentir femme.
Tu fus totale, amante, secrète (E)
Tu fus totale, amante, secrète, soumise et directive.
Tu fus câline, joueuse, féline et attentive.
Je donnais et pris sans retenue.
J'usai et abusai de ton corps, de tes sens, de tes forces.
Tu m'appr ...

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Dormez mon Amour (d'après Bertino le Pascalois)


Les heures tournent et je vous regarde
Vous sommeillez, dormez, vous êtes belle
Pourtant à vous caresser je me hasarde
Espérant des frissons rebelles
Ma bouche accompagne lutine
Cette délicieuse visite de votre peau
Et ma langue experte et mesquine
Cherche délicatement votre ruisseau.
le faire devenir rivière, océan
le faire devenir prière, bible de cet instant
Votre peau est un psaume Vous dormez
et vous jouissez en silence dans la nuit
Sans résistance
Vous êtes belle et sublime sous vos draps de satin
Quand je recouvre votre abîme Par des gestes si câlins
Dormez mon Amour Je veille sur vous
Demain au petit jour Je serai toujours là.

Bertino le Pascalois
Dormez mon Amour (d'après Bertino le Pascalois) (E)
Les heures tournent et je vous regarde
Vous sommeillez, dormez, vous êtes belle
Pourtant à vous caresser je me hasarde
Espérant des frissons rebelles
Ma bouche accompagne lutine
Cette délicieus ...