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dimanche 04 janvier 2026 - 06h28
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Je viens à toi


- Je viens à toi mon chéri.
- Mes courbes te sont offertes, généreuses et sensuelles, parées de dentelle.
- Touche de tes doigts ma douce lingerie de soie.
- J’aime savoir ton esprit excité,
- Ton regard pétillant d'envie s'égare .... je le vois.
- Ta présence me met de l’eau au corps.
- De ma bouche jusqu’aux lèvres suppliant des "encore..."
- Je te désire, je suis chaude, demi-nue, alanguie.
- Ma petite fleur s'impatiente de la soie qui la frôle
- Je veux tes mains sur mes seins qui dardent leur désir
- Je suis à toi, offerte, suppliante
- Déjà ma rosée perle en larmes et je tangue, cuisses ouvertes
- Déjà ma rose en son bouton veut éclore
- Déjà tes lèvres froissent mon parfum
- Je te veux en moi
- Oh Oui ! Prends moi ! Sans attendre !
Je viens à toi (E)
- Je viens à toi mon chéri.
- Mes courbes te sont offertes, généreuses et sensuelles, parées de dentelle.
- Touche de tes doigts ma douce lingerie de soie.
- J’aime savoir ton esprit e ...

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comme on cueille un fruit


- Ecoute moi !
- Ne te lasse pas de me regarder, ne cesse pas de me désirer.
- Prends-moi comme on cueille un fruit,
- déguste moi avec délice et gourmandise,
- caresse moi à ta guise, et donne moi tes lèvres chaudes !
- Echangeons ce premier baiser pour un premier plaisir ...
- et ce deuxième baiser, plus mouillé, plus profond ...
- Je suis collée à tes lèvres ... et c'est bon !
- Laissons nos langues se caresser, s'emmêler, se reconnaitre.

- Je te sens trembler et je t'entends gémir.
- Sens-tu mes seins qui sur toi se frottent doucement ?
- Sens-tu mes mains vagabondes qui sur toi se promènent ?
- Tes mains sont douces et chaudes, parcours mon ventre
- Sens tu ? là ... plus bas ! Je suis prête !
- Je t'offre mon corps de femme aux braises alanguies,
- sens mes deux seins lourds d’ombres douces, ocres rouges sanguines,
- écoute le trouble appel de mon corps dans la nuit,
- Je t'offre ma chair nue, découverte, chaude.
- mon corps pour toi se fait dunes, courbes incendiaires, vagues de sable chaud, oasis brulant.
- Sous tes doigts pénétrants, n'hésite pas à franchir mes humides frontières.
- Devenue faible proie, je suis prête à glisser volontiers dans l’ultime, femelle de mon mâle.
- Je suis prête à me donner à toi tel un cadeau sucré !
- Fais jaillir en moi le feu sacré, fais moi rougir, Laisse-toi aller à ton plaisir !
- C'est si bon de s’abandonner !
- Sens tu ce plaisir qui monte, qui dure et s'éternise, et ces frémissements qui n'en finissent pas ?
- Sens tu la chaleur de mon corps qui t'enveloppe doucement ?
- Je veux que tu m'aimes, sans retenue ! je veux être ta déesse !
- Je veux être comblée de tes prouesses ! Dévore ma peau avec de tendres baisers.
- Dis moi tout bas tes plus folles pensées. Emmene moi au paradis.
- De ton corps, je veux tout ! Donne moi de la magie, de la passion et du plaisir !
- Que tes lèvres me savourent, qu’elles me sucent, m’engloutissent.
- Que ta bouche déguste les épices de nos salives qui se mélangent.
- Ne dissimule rien ! J'aime te sentir durcir, sentir ton désir qui se dresse contre moi,
- Je veux que tu caresses mes seins lourds, qu'ils te troublent
- Qu'ils soient l’oasis de nos jouissances partagées.
- Je veux que mon corps chaud t'enveloppe, t'enflamme, qu'il te brûle.

- Viens là contre moi ! C'est maintenant le moment !
- Je veux sentir ton sexe s'enfoncer dans ma chair,
- qu'il s'enfonce loin en moi, qu'il m'explore, me perfore, brutalement, sans concession.
- Je veux que, dans mon nid parfumé, mouillé de mon nectar, tu te libères en moi
- et que tu me donnes toute ta sève chaude, que tu me remplisses de toi,
- que ta liqueur jaillisse et coule le long de mes lèvres tout au fond de moi.
- Je veux que tu m'abreuves de ton onction liquide,
- que tu fasses jaillir ton miel d'homme, que tu m'inondes de toi !
- Sans attendre ... Aimons-nous !

- Oh mon dieu ! Quelle caresse ! Je ploie, je dérive ... Continuons !
- Je suis exsangue, écartelée! Je ne bouge pas, je tremble.
- Ton sexe raide bat la mesure de mon cœur affolé,
- bougeons dans nos chairs, profondément ! plus vite !
- Mes muscles se contractent, des vagues de chaleur envahissent mon ventre.
- Tout bascule. Je crie, mon corps est en branle. Je m'ouvre tout entière pour toi.
- Viens ! ... Donne moi tout ! ... Jaillis ta force vive
- Oui ! ... C'est si bon ! ... ta jouissance est à moi.

- Qu'ils sont doux ces instants de désirs partagés, avivés par tes mots impudiques à mon oreille murmurés.
- J'ai senti le plaisir au fond de moi tressaillir, puis comme une eau vive ruisseler et jaillir,
- en soubresauts insaisissables dans mon corps brulant
- Délicieux plaisir de la chair, vertige des sens libérés.
- Tu as avez ensorcelé ta belle aux jupons parfumés !
- Tu es mon bel amant ! Je t'aime.
comme on cueille un fruit (E)
- Ecoute moi !
- Ne te lasse pas de me regarder, ne cesse pas de me désirer.
- Prends-moi comme on cueille un fruit,
- déguste moi avec délice et gourmandise,
- caresse moi à ta guise, et donn ...

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cueillir sa bouche


- Je viens au devant de tes lèvres,
- Laisse moi cueillir ta bouche...
- Laisse mes lèvres te frôler
- et entrouvre les tiennes, d'abord timidement,
- Donne moi un leger baiser sur le bord,
- Embrasse moi, avec douceur.
- Tes lèvres sont délicieuses
- Laisse ma langue s'immiscer dans ta bouche.
- nos bouches se cherchent, se rapprochent,
- elles se trouvent, enfin,
- a l'abri des regards,
- Embrasse moi ... éperdument ....
- je suis ivre, je tremble. Je brûle.
- goûte bien mes lèvres douces et parfumées,
- Je veux un baiser profond, sensuel, mouillé.
- Mélange ton souffle au mien.
- J'aime ce contact chaud et vivant dans ma bouche
- il me perd dans une béatitude mystique.
- Je te donne mes levres en regardant les tiennes. Elle a les yeux fermés, est absente, Elle - Je vole. Je rêve. Quel baiser ! Oh ! Quel baiser !
- Je t'offre ma bouche. Nos levres s’écrasent l’une contre l’autre,
- nos langues se cherchent, se trouvent, se goûtent, s'enroulent.
- Enfonce ta langue et tourne la lentement, doucement autour de la mienne.
- C'est soyeux, le baiser est profond.
- Nos langues se tordent, se mêlent et s'emmêlent, nos salives se mélangent.
- Embrasse moi avec fougue ... Lèche moi les levres,
- suce les, aspire les l'une après l'autre, puis toutes les deux ensemble.

Il me suce, me mordille. nos bouches se soudent.
Sa langue fouille mon palais et l'intérieur de mes joues. Nos baisers deviennent de plus en plus chauds et sensuels, sa respiration s'accélère. Notre baiser se prolonge, nous varions la pression de nos langues, de nos caresses. Elle pends mon visage et l'attire vers le sien. Notre baiser se prolonge longtemps, accompagné de halètements, de mouvements incontrôlés, de doux frissons, et d'une envie grandissante l'un de l'autre. Nous nous dévorons, répondant sans retenue à l'appel de nos sens. Je ferme les yeux pour mieux savourer, m'abandonnant à ce long baiser sensuel.
cueillir sa bouche (E)
- Je viens au devant de tes lèvres,
- Laisse moi cueillir ta bouche...
- Laisse mes lèvres te frôler
- et entrouvre les tiennes, d'abord timidement,
- Donne moi un leger baiser sur le bord,
- Emb ...

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Mon corps ce matin (Cyr)


Mon corps ce matin frémit sous le satin,
Eveil de sensations troublantes sur mes seins,
J'ai besoin d’amour, je viens à toi, mon Amour,
Cette folle envie irrigue chaque battement de mes tempes
Je devine le frémissement de ta verge
je rêve de ta dague dressée près de mes berges
Dans cet océan de plaisir qui me rapproche de toi
J'écarte mes genoux. Là... je suis à toi... mon amour
Entoure moi de tes bras ... Là... Viens en moi...
Merveille de ne faire qu'un ...
Amour, je t'aime sans fin...

Cyr
Mon corps ce matin (Cyr) (E)
Mon corps ce matin frémit sous le satin,
Eveil de sensations troublantes sur mes seins,
J'ai besoin d’amour, je viens à toi, mon Amour,
Cette folle envie irrigue chaque battement de mes tempes
Je devine ...

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troublant objet de chair pâle


- Je sens ton sexe. Il est là, près de moi,
- abandonné à mes mains, en son état de nature,
- un troublant objet de chair pâle, frémissante, fraîche et tendre.
- Laisse moi le caresser, infiniment lentement,
- Quelle douce sensation, quelle trouble émotion.
- Oh ! Je le sens grandir, il durcit et s'allonge !
- Laisse moi cueillir au creux de ma paume ta bourse tiède,
- Laisse moi la soupeser, tendrement, délicatement.
- Je sens ton beau sexe mâle vivre sous mes doigts
- Il palpite dans ma main, tes veines sont gonflées.
- Ecoute moi, et laisse moi te faire un aveu
- L'envie de le prendre en moi, est de plus en plus forte.
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- Non, pas encore
- J'aime ta douce main flatter mon sexe dur
- qui va, qui vient, fureteuse et imprévisible.
- va droit au but et me fait rendre gorge.
- Mon sexe est noué comme un ceps de vigne, sec et douloureux.
- Dans ta main, douce et attentive, je bande comme un arc
- Tu devines mes désirs, ces arômes de miel et de fleur ?
- Entoure le de ta langue veloutée d'un côté et rugueuse de l'autre.
- Passes et repasses, inlassablement,
- Accélère en un tourbillon furieux, ou ralentit pour me faire languir.
- Et maintenant ... Viens !
troublant objet de chair pâle (E)
- Je sens ton sexe. Il est là, près de moi,
- abandonné à mes mains, en son état de nature,
- un troublant objet de chair pâle, frémissante, fraîche et tendre.
- Laisse mo ...

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Laisse moi


Laisse-moi t’approcher. Laisse-moi te toucher toute
et te fragmenter par petites touches
Laisse-moi ma plurielle de fond en comble te dévaster
Trouver réunies au secret
ma soif et mon ruisseau, ma verdure et ma faim
Lécher jusqu’au cœur notre vaste complot
Laisse mon corps immobile entrer chez lui
par les seuils de ton corps inamovible
Laisse s’accomplir à l’infini vertigineux du temps vertical
cette opération-extase infiniment longue et Infiniment aimable
Que mon désir me conduise à tes seins
et que le satin soit la doublure de ma bouche
Laisse-moi naviguer en toi.
Laisse-moi faire ce naufrage dont nous rêvions
et laisse-moi en ta perdition
Laisse-moi aborder au rivage de ton corps heureux
laisse-moi m’y reposer.
Laisse moi (E)
Laisse-moi t’approcher. Laisse-moi te toucher toute
et te fragmenter par petites touches
Laisse-moi ma plurielle de fond en comble te dévaster
Trouver réunies au secret
ma soif et mon ruisseau, ma verdu ...

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Premiers contacts


Premiers contacts entre nos corps. Premières chaleurs de toi.
Nos visages se rapprochent. Tu es si proche, Je te respire.
Déshabillons nous vite. J'en frémis. Ta peau est douce et chaude sous mes doigts,
Mes jambes écartées accueillent ton corps, ton sexe frole le mien. je mouille !
je t'attends. Je ne bouge plus, mes yeux ouverts fixent le plafond.
Je sens ton sexe dur, je l'aspire dans le mien.
Tu me pénètres, avec douceur, je te reçois tendrement.
Tu glisses en moi avec délice, tu vas et tu viens, doucement, amplement.
C'est une pénétration douce. un rythme lent.
Tu t'enfonces un peu plus. Je m'offre totalement, les jambes bien écartées.
Tu commences à bouger en moi, lentement, Tu te retires, legerement,
ton gland caresse le pourtour de ma vulve, puis il me pénétre à nouveau, profondément,
de toute la longueur de ton sexe bandé.
Le va-et-viens s'amorçe, lent et langoureux. Je soupire, la tête en arrière,
la bouche légèrement ouverte,
Enfonce toi bien en moi, Glisse bien dans mon ventre,
je ferme les yeux. Je me détends. Je te sens, je m’abandonne à toi, liquide, légère.
Sens ma chaleur humide, mon envie de toi, mon désir de toi, mon goût du vertige,
continue, poursuis ton voyage en moi, explore moi, profondément.
Les yeux fermés, goute mes succions intimes,
les douces contractions qui enserrent ton sexe.
Tu me pénétre à fond, c'est chaud ... Tu ressors, tu reviens, plus profondement.
Tu touches le fond, tes bourses caressent ma peau, je te serre dans mes bras et gémis doucement.
Mes muscles intimes te serrent. Bien enfoncé en moi, tu glisses dans mon ventre,
Je jouis ! et ... tu viens !
Tes muscles se tendent, se raidissent. Ne te retiens plus ! Vide ta joie en moi ...
Oui ! ... Comme ça ! Souris moi ! Et donne moi tes lèvres.
je jouis plus fort que jamais, et tu inondes mon intérieur.
nous sommes l'un contre l'autre, toi au plus profond de moi et moi autour de toi.
Nous nous parlons, en même temps, décrivant à l'autre des choses que nous n'avions jamais senti.
Tu t'endors en moi, c'est magique.
Nous avons fait l'amour avec douceur et joui tout les deux à l'unisson.


Premiers contacts (E)
Premiers contacts entre nos corps. Premières chaleurs de toi.
Nos visages se rapprochent. Tu es si proche, Je te respire.
Déshabillons nous vite. J'en frémis. Ta peau est douce et chaude sous mes doigts,
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Non...Pas encore


- Je te sens bien. Lentement, tu t'enfonces dans mes entrailles,
- c'est une sensation d'une douceur infinie.
- Je ferme les yeux pour mieux goûter l'instant. Une fois, puis deux,
- tes mouvements sont plus amples,
- chacun de tes retraits s'accompagne d'un délicieux bruit de succion.
- Ta verge plonge en moi et gonfle en meme temps.
- Elle occupe mon espace tout entier.
- Continue, ne viens pas tout de suite ... pas encore...
- Agrippe toi à mes épaules et reprend tes longues penetrations.
- Je bouge mon bassin pour accroître les sensations. Regarde moi.
- Pénètre moi, plus profondément, tu me donnes le vertige
- Je pense à ce gros gland qui me fouille et que j'aime.
- Sens la transpiration qui perle entre mes seins,
- Je te donne du plaisir, tu me le rends au centuple.

- Mais ! ... Je sens que tu viens ! Oui ! Accélère !
- La pensée de ton enorme sexe dans le mien me fait perdre toute retenue.
- Saisis mes épaules, et augmente l'ampleur de tes mouvements,
- le clapotis de nos sexes emmêlés et le claquement de nos chairs m'excite.
- Je me cabre, tu poursuis ta chevauchée.
- Je jouis encore et tu continues.
- Tu t'arrêtes net et crispes ton regard .....
- Maintenant ! Donne moi ta sève ! Remplis moi de toi !
- Je veux un souvenir de toi dans mon ventre !
- Je sens un flot de ton sperme chaud me remplir.
- Je suis inondée d'une douce chaleur. J'en gémis de bonheur.
- Affaisse toi sur moi, j'aime tes grondements d'ours blessés.
- Laisse ta tête nichée au creux de mon épaule.
- Je conserve dans ma chair ton sexe emprisonné.
- Des larmes de bonheur inondent mes paupières.
Non...Pas encore (E)
- Je te sens bien. Lentement, tu t'enfonces dans mes entrailles,
- c'est une sensation d'une douceur infinie.
- Je ferme les yeux pour mieux goûter l'instant. Une fois, puis deux,
- tes mouvements sont plus amples,

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exploration


Tes levres sont sur les miennes, impatientes, avides
nos langues se caressent, s'emmêlent, se reconnaissent.
un premier baiser pour un premier plaisir.
Un deuxieme baiser, plus mouillé, plus profond...
Tes mains qui redessinent les contours de mon corps,
en apprennent les creux, en découvrent les courbes,
et sous tes doigts, plus bas, une douce toison,
pour un autre plaisir, douce exploration
--------------------------------
Des boutons qui cedent, ta chemise que j'ecarte,
J'abandonne ta bouche et caresse ton ventre
Un souffle, un gémissement, Un frisson, un soupir,
Une plainte étouffée, la caresse de ton membre,
De légers tremblements et puis, un presque cri
quand ma main brûlante se referme sur lui
et le caresse, l'aspire, pour un autre plaisir...
Je te sens trembler et tu m'entends gémir.
Un baiser passionné et mes seins sur ton torse
qui se frottent doucement...
--------------------------------
Mes mains vagabondes remodèlent ton corps,
le galbe d'une hanche, la rondeur d'une cuisse,
et je sens le velours de ta langue qui glisse
en même temps sur ma peau enfiévrée...
Audacieux, j'explore le plus petit recoin,
jusqu'à venir me perdre au creux de ta féminité...
à la secrète source où je plonge, où je nage,
et lentement m'abreuve, insatiable, assoiffé...
--------------------------------
Oh ce plaisir qui monte, qui dure et s'éternise,
et ces frémissements qui n'en finissent pas.
Je te prie, te supplie et t'implore,
Je vais mourir d'amour, d'attente et de désir...
--------------------------------
Tu te hisses sur moi, me serre à m'étouffer,
puis tu te laisses descendre, doucement, lentement
sur mon membre dressé
Tu viens enfin te planter de toute ta langueur
sur mon sexe qui bat comme un cœur affolé...
Je me soulève un peu lorsque tu te retire
pour mieux venir te reprendre au plus profond de toi,
dans une symphonie de plaintes et de soupirs
nous entamons la danse lascive ou effrénée
de nos êtres en partance pour l'île volupté.
--------------------------------
Où commence ton corps, où se finit le mien?
Il est un instant fou où l'on ne peut le dire,
ne devenant qu'un seul au cœur de ce délire
et que s'efface alors tout ce qui n'est pas nous...
Une ultime envolée, nous touchons aux étoiles,
j'étouffe tes sanglots, tu avale mes cris,
nous bloquons dans nos gorges d'agonisantes plaintes
et, nos corps agités par de violents frissons,
nous mourons foudroyés au sein du firmament...
Et nous restons ainsi, confondus, emmêlés,
collés, anéantis, du dernier de nos souffles
au plus petit frisson,
accrochés l'un à l'autre jusqu'à l'apaisement.
amour aerien
exploration (E)
Tes levres sont sur les miennes, impatientes, avides
nos langues se caressent, s'emmêlent, se reconnaissent.
un premier baiser pour un premier plaisir.
Un deuxieme baiser, plus mouillé, plus profond...
Tes m ...

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Enflammée jusqu'au cœur


Je m'enfonçe, tu me guide, de ta tendresse. De ton envie.
J'entre en toi en douceur comme on entre dans la vague.
Je m'enfouis en toi et descend, et descend
---------------------------------------------------
Tu es ma flèche, fichée dans ma chair,
J'ai le corps frémissant, tendu comme un arc
tu remues en moi la terre et le feu, la mer et le vent.
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se fondre et se confondre. Et n'être qu'un, bien qu'étant deux
Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements.
Frôlons nous l'un dans l'autre, glissons dans nos chairs.
---------------------------------------------------
Au rythme de ton corps, je me plie sans effort.
Courtisane lascive, soumise et attentive
Au plus profond de moi, ton sceptre devient roi,
---------------------------------------------------
Donne moi ta bouche chaude, j'y introduis ma langue
mélangeons nos salives jusqu'à ce que nos corps tanguent
---------------------------------------------------
le flux et le reflux, et de brefs murmures.
Comme une plainte. Comme un chant. La douceur de l'autre.
Je me soulève un peu lorsque tu te retires
Et tu reviens te perdre au plus profond de moi,
---------------------------------------------------
Je vais et je viens, tu m'absorbes. Je n’en finis pas.
les montées jusqu'au ciel, tout à coup suspendues.
et puis la redescente voluptueuse des mille et une nuits.
---------------------------------------------------
Ecoutes mon corps qui respire et vit de plaisir,
ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant,
les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent
et vadrouillent vers mille rêves impudiques.
---------------------------------------------------
Tu avales mon corps, Tu ondules, tu m'aspires,
je râle, tu gémis. je te fixe, tu souris.
Je caresse tes joues empourprées de lumière.
Tu me serres, me dévores. Je m’enfonce loin, très loin.
Tu m’enroules, me défait, je plonge, me retire.
---------------------------------------------------
Regardes. Ecoutes. Touches. Respires. Goûtes.
La sueur qui perle à ma peau rougissante.
Mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur.
Ma bouche affamée qui cherche tes baisers.
Les larmes salées que je laisse s'écouler.
---------------------------------------------------
Sens, ce frottement délicat irisé de plaisir.
ce glissement onctueux, cette penetration lente
Je m'enfonce en toi, te penetre, te comble,
---------------------------------------------------
Je te sens grossir, durcir et t'allonger
le plaisir monte en vagues, mon ventre est en feu.
Mes oreilles bourdonnent. Ma tête s'embrase.
Tu te retires, laissant le vide en moi. Je me débats,
Tu me reprends, complètement, passionnément.
---------------------------------------------------
Mon corps collé au tien, je te pénètre, totalement.
Je t'investis, brutalement, sans concession,
Tu cries, tu râles, je brâme.
Jusqu'au bout de la nuit il n'y a que nos corps.
------------------------------------------------
mes jambes écartées pour mieux te recevoir
mes jambes resserrées pour mieux te retenir
La jouissance monte en moi femme révélée
Tu me finis. Je jouis. Le point jamais atteint.
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Rien d'autre jusqu'au silence. Jusqu'à l'épuisement
Nous nous aimons. Il n'y a pas de fin.
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Enflammée jusqu'au cœur. Tu m'as essoufflée,
et nos yeux sont heureux.
Enflammée jusqu'au cœur (E)
Je m'enfonçe, tu me guide, de ta tendresse. De ton envie.
J'entre en toi en douceur comme on entre dans la vague.
Je m'enfouis en toi et descend, et descend
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Tu es ...

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Ne bougeons pas ou bien si peu,
Tout doux, Soyons heureux, soyons deux.
Mais moi, aimant, m'éveille soudain,
Et de mes caresses lentes, de mes mains,
Je te dis soyons un.Ton corps s'éveille au mien.

Mon torse, mes jambes, mes bras te capturent
De Chaleurs, vibrations, ton ventre tremblant.
Nos peaux s'enfièvrent comme une brûlure.
Réveil, désir, puis mon corps puissant
Tendre et dur sur le tien.

Mes deux mains posées, sur tes cuisses,
Pour le plaisir fermement t'ouvrent,
Sous la tendre pression tu flanches.
Docile, tendue, de moi attentive,
En quête, tu écoutes mon corps vivre.
Nos chairs s'attirent, s'appellent,

Nos pulsions vives nous éveillent
Dans le bas de ton dos, ma main
Lentement t'emprisonne, forte mais câline
Te tient fermement les reins.
Contre moi pressé, tu me sens dressé.

Je te veux, je me raidi, félin et enfin
Me voici solide et droit planté
Dans ton ventre qui veut se refermer.
Ivre, tu es tendue vers moi.
Tu fonds, tu coules ton eau, tu te noies
En de long cercles de soie,
Qui se resserrent en tournant,
Toujours plus puissants autour de moi.

Ton ventre d'amour me prend.
Mon regard te cherche, te guette,
Se plante dans le tien.
Nos yeux nous parlent, en frissonnant
De nos corps et de leur fête.
Dans ton centre mon désir brûle et t'affole
Allume étincelles, feu délicieux et puissant.
Ma main serre la tienne pour notre envol.

Nous en savons le plaisir si fort
Que ton esprit flou, s'évapore.
Après le salé-sucré de nos évasions,
Nos mains serrées nous soutiennent,
Ta bouche puis la mienne en union,
Se font cannibales, expirent, s'enivrent.

Quand les frissons déferlent, viennent,
Voluptueux, nous livrent,
Nous paralysent,
La rencontre, l'explosion,
Puis l'abandon.
Ma tête alourdie
Aimante dans ton cou lovée.

Vient la paix, l'harmonie.
Dans les draps satinés.
Calmes, sereins complices apaisés,
Dans notre lit douillet,
Dans le silence ami.
Nous nous rendormons serré unis.
Dans ce matin gris.
(E)
Ne bougeons pas ou bien si peu,
Tout doux, Soyons heureux, soyons deux.
Mais moi, aimant, m'éveille soudain,
Et de mes caresses lentes, de mes mains,
Je te dis soyons un.Ton corps s'éveille au mien.

Mo ...

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une nuit avec toi


- Qu'ils étaient doux ces instants de désirs partagés, avivés par ces mots impudiques que tu as murmuré à mon oreille.
- J'ai senti le plaisir au fonds de toi trésaillir, puis, comme une eau vive, ruisseler et jaillir
- en soubresauts insaisissables dans mon corps brulant. dans l'attente fiévreuse de l'orgasme fulgurant.
- Quel délicieux plaisir de la chair, vertige des sens libérés !
- Tu as ensorcelé ta belle au corp parfumé
- Une nuit avec toi ...C'est un ciel qui s'illumine. C'est des milliards d'étoiles,
- c'est l'amour qui domine, c'est un oui dans un râle, des caresses intimes que l'on dit immorales,
- c'est nos corps qui s'animent aux allures animales,
- c'est le désir présent, c'est le oui de nos corps, la maitresse, l'amant,
- c'est le silence qui dort, les yeux reclamant à grands cris des encore, des caresses s'engageant en des doux accords,
- c'est les non, c'est les oui, c'est nos corps qui réclamment des ébats dans un lit, nos désirs qui s'enflamment,
- ce sont des jeux interdits à faire perdre nos âmes,
- ce sont nos corps qui crient les plaisir que l'on damne,
- c'est un plaisir sans fin dans un désir assouvi,
- c'est le mien c'est le tien, c'est un cadeau de la vie que l'on veut quotidien,
- c'est les étoiles qui brillent quand le soleil revient dans nos yeux qui scintillent
une nuit avec toi (E)
- Qu'ils étaient doux ces instants de désirs partagés, avivés par ces mots impudiques que tu as murmuré à mon oreille.
- J'ai senti le plaisir au fonds de toi trésaillir, puis, comme une ...

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désirs partagés


- Qu'ils étaient doux ces instants de désirs partagés,
- avivés par ces mots impudiques que tu as murmuré à mon oreille.
- J'ai senti le plaisir au fonds de toi trésaillir,
- puis, comme une eau vive, ruisseler et jaillir
- en soubresauts insaisissables dans mon corps brulant.
- Attente fiévreuse de l'orgasme fulgurant.
- Quel délicieux plaisir de la chair, vertige des sens libérés !
- Tu as ensorcelé ta belle au corp parfumé
désirs partagés (E)
- Qu'ils étaient doux ces instants de désirs partagés,
- avivés par ces mots impudiques que tu as murmuré à mon oreille.
- J'ai senti le plaisir au fonds de toi trésaillir,
- p ...

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Le plus beau concerto (Leo Ferré)


Le plus beau concerto est celui que j'écris
Sur les claviers jaloux de ton corps ébloui
Quand mes hautbois en caravanes
Viennent mourir dans tes jardins
Et que m'offrant tant de festins
Tes lèvres dansent la pavane

Le plus beau concerto est celui de ta voix
Les matins reconquis à l'archet de mes doigts
Quand tu meurs à mes violoncelles
Les anges cassent leurs violons
Et sont jaloux de nos chansons
Car la musique en est trop belle

Qu'ils étaient doux ces instants de désirs partagés
avivés par ces mots impudiques à ton oreille murmurés
tu as senti le plaisir au fonds de toi trésaillir
puis comme une eau vive ruisseler et jaillir
en soubresauts insaisissables dans ton corps brulant
de l'attente fiévreuse de l'orgasme fulgurant .
Délicieux plaisir de la chair, vertige des sens libérés
vous avez ensorcellé la belle aux jupons parfumés

Le plus beau concerto (Leo Ferré) (E)
Le plus beau concerto est celui que j'écris
Sur les claviers jaloux de ton corps ébloui
Quand mes hautbois en caravanes
Viennent mourir dans tes jardins
Et que m'offrant tant de festins
Tes lèvres da ...

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Dors mon Amour (Bertino le Pascalois)


Les heures tournent et je te regarde
Tu sommeilles, tu dors, tu es belle
Pourtant à te caresser je me hasarde
Espérant des frissons rebelles
Ma bouche accompagne lutine
Cette délicieuse visite de ta peau
Et ma langue experte et mesquine
Cherche délicatement ton ruisseau.
le faire devenir rivière, océan
le faire devenir prière, bible de cet instant
Ta peau est un psaume Tu dors et tu jouis
En silence dans la nuit Sans résistance
Tu es belle et sublime Sous tes draps de satin
Quand je recouvre ton abîme Par des gestes si câlins
Dors mon Amour Je veille sur toi
Demain au petit jour Je serai toujours là.

Bertino le Pascalois
Dors mon Amour (Bertino le Pascalois) (E)
Les heures tournent et je te regarde
Tu sommeilles, tu dors, tu es belle
Pourtant à te caresser je me hasarde
Espérant des frissons rebelles
Ma bouche accompagne lutine
Cette délicieuse visite de ta ...