![]() | saintes gorgesGorges ceintes Saintes gorges Seins gorgés de sucre d'orge Seins gonflés qui se rengorgent Fruits sains de nos ultimes illusions Car là vit la source Le secret y trouve asile Ces formes jamais définitives Sont gardées comme dans une armoire Remplie de cotons et de voiles Embaumées d’odeurs de femmes Toute la sphéricité du monde Concentrée dans ces creusets Pour tous tendres doux apaisants Et toujours sensiblement différents Poitrine virginale déjà développée Respirant la santé et le désir | saintes gorges (E) Gorges ceintes Saintes gorges Seins gorgés de sucre d'orge Seins gonflés qui se rengorgent Fruits sains de nos ultimes illusions Car là vit la source Le secret y trouve asile Ces formes jamais d&eac ... |
![]() | La louve folle du Bois Perdu (Guillemette de Grissac)- Regarde moi dans les yeux ... - J'ai dis les yeux ! - J'aime les hommes, tous les hommes, sans retenue, - j'aime les hommes et je les prends, violemment, - Je les attrape au grain de ma peau élastique, - je les piège aux lacs de mes cheveux roux, - je les roule, je les domestique. - J'aime quand leurs mains s'aimantent à mes seins, - quand leurs lèvres s'abreuvent à l'ocre brun de mes tétons. - Une femelle vit en moi, comme une louve tapie. - J'aime quand l'homme se penche sur la mamelle, - enfant sauvage d'une louve en rut, - et quand sa main trouve l'autre toison, où mousse mon désir. - La voix qui hurle à la lune, c'est la mienne. - Cet homme-là, ensuite, ne sera plus qu'un chien, - immobile à mes pieds, rassasié, recru de fatigue, - grognant doucement au sein de rêves néolithiques. Guillemette de Grissac | La louve folle du Bois Perdu (Guillemette de Grissac) (E) - Regarde moi dans les yeux ... - J'ai dis les yeux ! - J'aime les hommes, tous les hommes, sans retenue, - j'aime les hommes et je les prends, violemment, - Je les attrape au grain de ma peau élastique, - je ... |
![]() | ton regard d'amant affaméDe dentelle et de soie mauve caressée, modelant mon corps, soutenant mes seins ronds et doux, offerts à ton regard d'amant affamé La gaine me presse et me serre en tes bras d'amoureux jamais las En tes mains de tendresse glissant avec douceur au long de mon dos De nageuse sans fatigue, caressant mes hanches houleuses Jusqu'à m'arracher des plaintes d'offrande à ton amour désiré | ton regard d'amant affamé (E) De dentelle et de soie mauve caressée, modelant mon corps, soutenant mes seins ronds et doux, offerts à ton regard d'amant affamé La gaine me presse et me serre en tes bras d'amoureux jamais las En tes ... |
![]() | tes douces caressesJ’aime le doux tissu qui caresse ma fente J’aime me sentir pleine du désir de toi Je rêve de tes mains sur ma douce lingerie ! J’aime ce contact soyeux glissant entre mes cuisses Ce frottement indécent m’excite. Je rêve de tes caresses, je rêve de ton sexe Délicieuse sensation ou vibrante détresse, Mes seins, entre tes lèvres mâles, rêvent de disparaître Je me liquéfie et fond, je touche le fond, ivresse d’une caresse qui va jusqu'à mes tréfonds désir intense de de ton sexe mâle qui s’insinue, s‘immisce, me pénètre A cette intrusion franche, je succombe déjà. Mon corps entier, vaincu, en spasmes, s’effondre je veux jouir de tes intimes caresses Viens ! Vite ! | tes douces caresses (E) J’aime le doux tissu qui caresse ma fente J’aime me sentir pleine du désir de toi Je rêve de tes mains sur ma douce lingerie ! J’aime ce contact soyeux glissant entre mes cuisses Ce frottement ... |
![]() | Emporte moi (Angelblue)Embrasses-moi langoureusement Frôle mon corps amoureusement Caresses-moi de tes mains exploratrices Promènes tes lèvres sur ma poitrine tentatrice Fais moi voyager au pays des sensations Emportes moi dans un tourbillon Emmènes moi sur la route du plaisir Egares moi sur les chemins du désir Joues avec moi la partition de la volupté Affole mes sens avec sensualité Enivre moi de tendresse Couvres moi de tes caresses Déverse sur ma peau ce nectar des dieux Fais couler dans mes veines le feu Viens cueillir les bulles au creux de mes reins Dessine avec ta langue des arabesques sur mes seins Angelblue | Emporte moi (Angelblue) (E) Embrasses-moi langoureusement Frôle mon corps amoureusement Caresses-moi de tes mains exploratrices Promènes tes lèvres sur ma poitrine tentatrice Fais moi voyager au pays des sensations Emp ... |
![]() | Vos levresPosez vos levres sur les miennes, Elles sont si impatientes, si avides Que nos langues se caressent, Qu'elles s'emmêlent, se reconnaissent. Ce premier baiser pour un premier plaisir. Ce deuxieme baiser, plus mouillé, plus profond... | Vos levres (E) Posez vos levres sur les miennes, Elles sont si impatientes, si avides Que nos langues se caressent, Qu'elles s'emmêlent, se reconnaissent. Ce premier baiser pour un premier plaisir. Ce deuxieme baiser, plus m ... |
![]() | Je t'attendsViens vite. Je t'attends. Toute chaude, demi-nue, alanguie ma petite fleur s'impatiente de la soie qui la frôle je veux tes mains sur mon corps je suis à toi, offerte, suppliante ma rosée perle en larmes je veux tes lèvres, je tangue, je te veux contre moi, je te veux pour moi, je te veux en moi Oh Oui ! Prends moi ! | Je t'attends (E) Viens vite. Je t'attends. Toute chaude, demi-nue, alanguie ma petite fleur s'impatiente de la soie qui la frôle je veux tes mains sur mon corps je suis à toi, offerte, suppliante ma rosée perle en l ... |
![]() | cool paul- Tu regarde mes formes ? Elles sont à ton goût ? - Tu peux les caresser si le cœur t'en dit. - Dis moi , ta réaction physiologique s’est développée ! - Cool Paul ! Vas-y, laisses-toi aller, la vie est belle. - Paul je sens ton regard et ça m’excite. - Attends ! j'extirpe ton sexe douloureux. - Et voilà ! je l’avale tout entier ! et je le suce goulument. - Dieu que c’est bon ! - Tu te raidis sous la caresse - J’ai l’impression que ton âme est aspirée par ma bouche. - Ton plaisir monte, Vas y, lache toi ! Oui ! dans ma bouche ! - voilà enfin le jaillissement dans une belle jouissance - j’en ai des éblouissements lumineux. - Eh bien ! Te voilà soulagé ! - Hé Paul, tu sais quoi, il y a ton érection qui t’as repris. - Tu vas venir dans mon ventre ! | cool paul (E) - Tu regarde mes formes ? Elles sont à ton goût ? - Tu peux les caresser si le cœur t'en dit. - Dis moi , ta réaction physiologique s’est développée ! - Cool Paul ! Vas-y, laisses-t ... |
![]() | Mais que faites vous Armand- Mais que faites vous Armand ? - Vous êtes doux et tendre ... mais ... - Reprenons nos esprits ! - On va faire une bêtise. - j'aime vos caresses, mais je vous en prie, - Armand !!! il faut etre sage ! - Non Armand, il ne faut pas. - oh, non !!! On va trop loin ! Vous ne devez pas ! - oh Armand !! On ne peut pas. Pas ici ! - Armand ! doucement ! - Mon dieu ! il est énorme ! c'est indécent ! - Mais ... elle vous gêne ? - Attendez ! Je la fais glisser - Oh non ! Pas là ! Plus bas ! Oh Oui !! - Mon dieu ! Je suis toue ouverte ! - Ce n'est pas bien ! Oh mais ... C'est bon ! - Armand ... Que faites vous ? - Armand ! Il faut vous retirer ... - je n'en peux plus ! Vous m'excitez ! - Vous retirer ? Non, restez ! Je vous sens bien ... - Oh ! Armand ! C'est vrai que c'est bon ! - Depuis le temps !!! Continuez ! Ne t'arrêtez pas ! - Oh oui, c'est bon ! ... plus profond ! Fouillez moi bien ! - Vous me rendez folle !! - Ne vous arrêtez pas , je vous en supplie !!! - Je jouiiis !!! Vous me faites jouir !!! - Oh, vous aussi !!! je sens que ça vient !! - plus vite mon loup ! Oui, je suis prête ! - remplis moi, lâches toi ! - Ouiiii, c'est bon ! Oh c'est bon ! - Tu m'en as mis des litres ! - Je n'avais jamais baisé comme cela. - Maintenant, il faut se rhabiller ! | Mais que faites vous Armand (E) - Mais que faites vous Armand ? - Vous êtes doux et tendre ... mais ... - Reprenons nos esprits ! - On va faire une bêtise. - j'aime vos caresses, mais je vous en prie, - Armand !!! il faut etre sage ! < ... |
![]() | Ne me laisse pas comme ça- Viens ! Ferme la porte derriere toi ... Viens vite ! - Vois comme mes seins se gonflent. - Ne me laisse pas comme ça ! Je veux tes mains sur moi, ton corps sur ma peau, Je veux sentir en toi un désir animal Aussi fort que le mien, aussi grand, aussi beau Le désir est puissant et j'en ai presque mal - Je sens ton sexe dur Ca me rend folle - Tu sens comme je mouille… - Tu es chaud et bien dur, - Je te veux en moi ! Viens vite ! - Je suis toute chaude ! - Dépêche-toi, je suis prête - Prends moi ! Tu me feras l'amour, je me ferai tendresse Tu te feras amour tu me feras passion Et nous ferons l'amour à en mourir d'ivresse A en mourir d'amour jusqu'à la déraison. | Ne me laisse pas comme ça (E) - Viens ! Ferme la porte derriere toi ... Viens vite ! - Vois comme mes seins se gonflent. - Ne me laisse pas comme ça ! Je veux tes mains sur moi, ton corps sur ma peau, Je veux sentir en toi un désir ani ... |
![]() | Je veux tes mainsJe veux tes mains sur moi, ton corps sur ma peau, Je veux sentir en toi un désir animal Aussi fort que le mien, aussi grand, aussi beau Le désir est puissant et j'en ai presque mal Je te ferai l'amour, je me ferai tendresse Tu te feras amour tu me feras passion Et nous ferons l'amour à en mourir d'ivresse A en mourir d'amour jusqu'à la déraison. La Souffleuse de vers | Je veux tes mains (E) Je veux tes mains sur moi, ton corps sur ma peau, Je veux sentir en toi un désir animal Aussi fort que le mien, aussi grand, aussi beau Le désir est puissant et j'en ai presque mal Je te ferai l'amour, ... |
![]() | toute chaude, demi-nue, alanguieRegarde moi ! Je t'attends, toute chaude, demi-nue, alanguie Déjà je suis à toi offerte, suppliante Déjà ma petite fleur s'impatiente Déjà ma rosée perle en larmes Déjà je veux tes mains sur mes seins Déjà je tangue, cuisses ouvertes Déjà ma rose en son bouton veut éclore Déjà tes lèvres froissent son parfum Déjà je te veux en moi Oh Oui ! Prend moi ! | toute chaude, demi-nue, alanguie (E) Regarde moi ! Je t'attends, toute chaude, demi-nue, alanguie Déjà je suis à toi offerte, suppliante Déjà ma petite fleur s'impatiente Déjà ma rosée perle en larmes |
![]() | les délices de ce tendre pénis (Arthémisia)Je parie qu’une hausse de tout votre beau sexe Me fera le calice de ce mat qui se hisse. Je gage que l’étroitesse de ma rose forteresse Causera les délices de ce tendre pénis Et que dans cette fosse, une simple petite bosse Plongeant en mon mucus aura vite le tonus de ce qui décore la face et que l’homme pourchasse : La corne dure et grosse d’un fier rhinocéros ! Croyez à ma tendresse mon cher, je vous le confesse Je suis amie d’Eros qui tous mes vœux exauce. Et si ma rime esquisse quelques mots si complices Je me sauve en vitesse vous faisant mes politesses ! Arthémisia | les délices de ce tendre pénis (Arthémisia) (E) Je parie qu’une hausse de tout votre beau sexe Me fera le calice de ce mat qui se hisse. Je gage que l’étroitesse de ma rose forteresse Causera les délices de ce tendre pénis Et que dans ... |
![]() | je suis chaude- Laisse moi venir sur toi - J'ai besoin de te sentir contre moi, sentir ton ventre nu - Laisse moi me frotter contre ta peau ... Tu aimes ? - Tu sens mes seins qui s'étalent sur ton torse ? - Ne sois pas affolé ! - Je vois que ca te fait de l'effet ! - Toi aussi, tu m'excites ! - je suis chaude comme un four ! - J'ai envie de toi mon amour ! - Tu as envie, toi aussi ! Alors ... allons-y ! - Je ne peux pas tenir plus longtemps ! - Tu sens ? Je suis toute ouverte ! - Je te veux cru, tout à moi. - Pénètre moi ! Maintenant ! - Plante toi profond et généreux en ma terre. - Glisse bien dans mon ventre ... - Voilà ! Je te sens bien ! - Tu es mon beau mâle ! - Tu es somptueux ... Oh c'est bon ! - Laboure mes entrailles, explore mes onctuosités - Je sens ton sexe grossir et s'allonger - Maintenant ... plus vite ! - Accelère ... Oui ! Vas-y ! ... - délivre moi ta sève ! Maintenant - Vide tout ton jus d'amour ! ... Oh Oui ! ... - Encore ! ... Oh que c'est bon ! - Hum, c’était aussi bon que je le pensais. - Il me semble que cela t’as plu, Tu n’as pas débandé ! - Moi, quand j’ai envie d’un homme, je me le fais, je ne me pose pas de question. - Nous avons fait l'amour, délicieusement. | je suis chaude (E) - Laisse moi venir sur toi - J'ai besoin de te sentir contre moi, sentir ton ventre nu - Laisse moi me frotter contre ta peau ... Tu aimes ? - Tu sens mes seins qui s'étalent sur ton torse ? - Ne sois pas affolé ... |
![]() | tu sens- Tu sens ? Je suis prête ! - Embrasse moi, partout, léche moi, pince moi, - griffe moi, mord moi, mange moi. - Je veux que tu me soulèves, - que tu me retournes, me désarticules, - que tu me démantibules, que tu m’écartèles, - que tu me pilonnes, que tu me ramones, ------------------------------- - En somme, tu veux que je te baise ? ------------------------------- - Oui, voilà ! - Je ne savais pas comment te le dire, mon chou. ------------------------------- - ma chérie, ouvre-toi, Je m’occupe de tes seins, - ils sont tellement gros, tellement lourds. ------------------------------- - Mon Cheri ! Je vais jouir ! - Aah ------------------------------- - Je viens aussi ! - Aaahh ! ------------------------------- - mon amour ! ------------------------------- - ma douce ! - Que c'était bon ! | tu sens (E) - Tu sens ? Je suis prête ! - Embrasse moi, partout, léche moi, pince moi, - griffe moi, mord moi, mange moi. - Je veux que tu me soulèves, - que tu me retournes, me désarticules, - que tu ... |
![]() | Tout le bonheur en un instantJeu de mains. Nos doigts qui apprennent à se connaître. Au plus pressé. dessous de chemisier, dessous de dentelles. Effeuillage rapide, ma main qui longe ton bas, Ta jambe que je releve, ta jupe que j'écarte, que j'apprivoise, que je remonte. Tendresse et passion mêlée. Tes rondeurs se dégustent, une main sur ton sein. un doigt sous l'élastique, Tes dessous écartés, Pénetration, extase Vient le soyeux intense, le charnel infini. Le paradis moite qui ouvre grand ses portes. Profondeur abyssale, le sang qui monte. tension maximale Jouissance liberée, jouissance partagée. Déferlement. Tout le bonheur du monde en un instant. | Tout le bonheur en un instant (E) Jeu de mains. Nos doigts qui apprennent à se connaître. Au plus pressé. dessous de chemisier, dessous de dentelles. Effeuillage rapide, ma main qui longe ton bas, Ta jambe que je releve, ta jupe ... |
![]() | univers de liqueur (Paul Eluard)Dans le lit ton corps se simplifie Sexe liquide univers de liqueur Liant des flots qui sont auteur de corps Entiers complets de la nuque aux talons Grappe sans peau grappe-mère en travail Grappe servile et luisante de sang Entre les seins les cuisses et les fesses Régentant l’ombre et creusant la chaleur Lèvre étendue à l’horizon du lit Sans une éponge pour happer la nuit Et sans sommeil pour imiter la mort. Frapper la femme monstre de sagesse Captiver l’homme à force de patience Doucer la femme pour éteindre l’homme Tout contrefaire afin de tout réduire Autant rêver d’être seul et aveugle. Paul Eluard | univers de liqueur (Paul Eluard) (E) Dans le lit ton corps se simplifie Sexe liquide univers de liqueur Liant des flots qui sont auteur de corps Entiers complets de la nuque aux talons Grappe sans peau grappe-mère en travail Grappe servile et luisant ... |
![]() | tu te pâmesTa poitrine m'est offerte je ne reste point inerte devant tant de beauté à caresser, lécher, sucer ! J'y met toute mon âme et tu te pâmes agrippant mes cheveux sensuel aveux... | tu te pâmes (E) Ta poitrine m'est offerte je ne reste point inerte devant tant de beauté à caresser, lécher, sucer ! J'y met toute mon âme et tu te pâmes agrippant mes cheveux sensuel aveux. ... |
![]() | les seinsIls se laissent entrevoir sous des chemisiers de soie ou d'insolents décolletés. Ils recoivent la douce caresse du regards des hommes, pleins d'envie. Ils se laissent approcher par les mains émues des hommes pour de premières caresses , les mains se glissent sous le pull, et montent doucement sans les effaroucher, les prennent pour les presser, les soupèser, apprécier leur fermeté, les pétrir délicatement comme des boules de pâte à pain et les former à leur goût. laisser les mains s'emparer de leurs pointes dressées. On les caressent, les parfument, les poudrent. On agace leurs pointes, on les fait se dresser pour mieux les pétrir. de beaux seins exhibés dans de profonds décolletés, à faire crisser la soie. | les seins (E) Ils se laissent entrevoir sous des chemisiers de soie ou d'insolents décolletés. Ils recoivent la douce caresse du regards des hommes, pleins d'envie. Ils se laissent approcher par les mains émues des hommes p ... |
![]() | repas d'affaire- Ils discutent avec le patron, - Venez, j'ai quelque chose à vous dire. - Ou m'emmenez vous ? - J'ai vu votre regard ! - J'ai envie ! et je sais que vous aussi ! Osons ! - Vous êtes folle. Ils sont à coté - Ils discutent. Nous avons tout le temps ! - Prends-moi ! Vite ! - Met le moi bien profond ! Vite ! ... - Oh que c'est bon ! Tu m'excites ! - Maintenant ! Donne moi tout ! - Oh ! Que c'est bon ! ... Encore ! - Je veux garder un souvenir de toi dans ma chair - il faut vite retourner, sinon ils vont se douter de quelque chose. | repas d'affaire (E) - Ils discutent avec le patron, - Venez, j'ai quelque chose à vous dire. - Ou m'emmenez vous ? - J'ai vu votre regard ! - J'ai envie ! et je sais que vous aussi ! Osons ! - Vous êtes folle. Ils sont &agra ... |
![]() | Je te découvre en dessous, Je t'observe avec attention, Oui je m'y résouds, Je passe a l'action, D'une simple pichenette, Je fais sauter l'attache, Puisqu'il ne serait pas honnête, Que tes beaux seins se cachent, Puis d'un geste maladroit, Sur ta peau vanillé, Je laisse glisser mes doigts, Et enlève un petit bout de tissus froissé, Alors je découvre ton petit bouton de rose humidifié, Ce bouton de rose tant espéré, Et oui j'ai aimé, Te déshabiller.. | (E) Je te découvre en dessous, Je t'observe avec attention, Oui je m'y résouds, Je passe a l'action, D'une simple pichenette, Je fais sauter l'attache, Puisqu'il ne serait pas honnête, Que tes beaux seins se c ... |
![]() | orgasme (Djoe L'indien)Nos deux corps mélangés se mettent à vibrer Au son de nos soupirs, et les murs de la chambre Témoins de ces ébats s'en trouvent empourprés, reflétant la bougie et ses chauds rayons d'ambre Puis sur ma langue coule, échappée du foyer Ardent qui nait en toi, cette vague qui roule Jusqu'au fond de ma gorge, dont j'aime à festoyer Lorsqu'en petits sursauts ton corps sous moi s'écroule Et tu m'aspires fort et je laisse jaillir Une chaude liqueur, le fruit de mon orgasme; Sous tes baisers brûlants je me sens défaillir Sur ton corps agité de quelques derniers spasmes Djoe L'indien | orgasme (Djoe L'indien) (E) Nos deux corps mélangés se mettent à vibrer Au son de nos soupirs, et les murs de la chambre Témoins de ces ébats s'en trouvent empourprés, reflétant la bougie et ses chauds rayon ... |
![]() | prends mon corps !Sois femelle primale ! Ainsi je t'aurai prise Ta vulve ouverte m'appelle à m'introduire en toi... -------------------------------------- Mes jambes sont écartées, tu approches de l'entrée caresse mes lèvres esseulées de la pointe de ton épée, Baise-moi, prends mon corps ! Je cambre ma croupe offerte à ton envie ----------------------- J'avance mon sexe en toi, écarte bien tes lèvres ! Je te sens toute ouverte, prete pour m'accueillir. -------------------------- Plonge dans mes profondeurs, vite ! Pénètre-moi, converge, écris ton va-et-vient ! Baise-moi, renonce à la maîtrise ! ----------------------- Je sens ta conque s'ouvrir, chaleur humide et douce, et il suffit que je pousse pour y plonger totalement... ----------------------- Vas-y, n'attends pas ! Enfouis-le bien profondément glisses toi dans mon ventre. Enfonces-toi bien, oui comme ça ! Laisses moi te serrer avec mes jambes, ------------------------------------ Le sang afflue dans ma verge, palpite contre tes berges, je t'investis pleinement : un lac dans un étang ! ----------------------------------- Je te sens fort, périlleux, fougueux. Prends-moi fort, prends-moi profondément. Laisse-toi aller mon bel homme, je suis tout à toi. ------------------------------------ Enfin à fond en toi je largue les amarres et tiens ferme la barre qui dans ton ciel flamboie ! ------------------------------------ Vas-y ... encore ... ouiii ! ----------------------------------- Cap sur tes mers profondes, mon sous-marin te sonde ! Je cherche la fusion ultime et trouve le chemin de chaque courbe intime je vais et je viens, j'ondule et je coulisse roi de la glisse le long de tes lèvres jusqu'à ton onctueux bijou d'orfèvre. Ô lieu de toutes les fièvres ! où je resterais des heures comme dans un rève Ah ! vois ma grosse mine écumer ta cyprine ! Ah ! tes mains coquines s'emparent de ta poitrine ! Ah ! Ma verge est comme folle - souple tentacule - et dans ton large col j'enfourne mes testicules ! Ah ! c'est tout ton être que je pénètre ! De ta bouche rose s'échappent de longs soupirs, tes pupilles sont closes sous le poids du plaisir. J'accélère la cadence : dans nos sexes en transe l'orgasme et la jouissance montent en puissance ! Mes veines gonflées palpitent dans ton ventre, s'y concentrent prêtes à exploser. ------------------------------- Oui ! Maintenant ! inonde-moi de ta fierté de male. ------------------------------- Dans une ultime secousse je décharge une chaude mousse, me déverse, m'écoule, bouillonne, te faisant jouir, rugir : lionne ! Orgasme à son paroxysme Fusion, fièvre et cataclysme ! ---------------------------- Moi aussi j’ai joui, que c'est bon ! | prends mon corps ! (E) Sois femelle primale ! Ainsi je t'aurai prise Ta vulve ouverte m'appelle à m'introduire en toi... -------------------------------------- Mes jambes sont écartées, tu approches de l'entrée caresse ... |
![]() | dans mon corps, tu te noies- Tu m'excites, je t'excite. J'ai envie de toi, tu as envie de moi. - Tu me désires, violemment. Viens sur moi. - Je suis prête. Je te laisse me prendre, - Mes chairs se distendent. Je l'accueille en moi. Je t'aspire en moi. - Tu me tiens par les hanches et je t’accompagne. Je te sens me fouiller, me remplir. - La sensation est diffuse, elle se propage, s’éteint, renaît. - colle bien ton ventre contre le mien, emboitons nous l'un dans l'autre. - Recommence à glisser en moi, entre et sors de toute la longueur de ton sexe. - Je le sens gonfler et grandir dans mon ventre. je frissonne, je tremble.... - Tout mon corps commence à vibrer à chaque penetration. - Tu pars ... envolée prodigieuse, un immense embrasement, milles bulles éclatent, - Ta verge se contracte au fond de mes entrailles. - Je t'en supplie ! Viens vite ! ... Et tu viens ! .... - Ton corps se tend et vibre, et tremble ! - Continue ! Encore ! - Ca y est ! Tu te vides au fond de moi ! par saccades successives - Tu n'en finis pas ! Tout ton corps se raidit, ta tête brinquebale, - mes muscles se contractent. Je me mords les lèvres, Je resserre mes cuisses - Tu jaillis dans mon ventre qui t'avale, qui te boit… - Je te sens ! Un flot de semence se répand dans mes chairs - Tu jaillis et t'immerge dans mon corps, tu te noies en moi. - Un interminable frisson voluptueux court tout au long de mon échine. - Une marée s'écoule. Elle cède et se répand. - Je m'abandonne à toi, je me livre aux flots qui m'absorbent... - Je m'abîme, je sombre, je m'anéantis... - l’amplitude des pulsations faiblit en longues ondulations... - Une lourdeur pesante envahit nos membres. - Une paix profonde nous gagne, mon corps est repus... - Ta queue encore molle glisse hors de mon fourreau humide ... - Je m'attendris ... je suis toujours ouverte. - Tu me regardes. nous sommes épuisés l’un et l’autre. | dans mon corps, tu te noies (E) - Tu m'excites, je t'excite. J'ai envie de toi, tu as envie de moi. - Tu me désires, violemment. Viens sur moi. - Je suis prête. Je te laisse me prendre, - Mes chairs se distendent. Je l'accueille en moi. Je t'as ... |
![]() | Je t'ai fait l'amour toute la nuit Jusqu'à fouiller tes entrailles Même quand soudain tu bailles Et ne te laissant le repos De mes insatiables assauts Que quand tu t'es Assoupie, puis endormie, Lovée sur le côté, Me tournant le dos. A contempler ton joli corps J'ai envie de toi encore et encore... Tu m'excites comme rarement Nous avons d'une seule nuit le temps : Comment ne pas en abuser ? Tu es belle comme un paysage. Je pars en rêveries La main posée sur ta hanche. Demain c'est dimanche, Je me sens encore plein de vie. Ma main est heureuse D'être là sur ta peau, Elle se fait baladeuse Caresse tendre sur ton dos. Je soulève le drap blanc Et, contemple dans la pénombre La courbe de tes fesses : Rondeur qui m'attire, Cercle parfait tout en tendresse Dont la fente au milieu trace une ombre Où je sais que repose ta chaude fève... Et je sens l'excitation monter, Sur mon gland perle une goutte de l'or Que mon désir de toi fait couler. Mes veines se gonflent de sang, Ma hampe se redresse lentement, Ma verge est devenue grosse et dure Je me blotti contre ton corps : Douceur lisse de ton dos, Satin pur délice que ta peau ! J'ouvre doucement tes fesses Et lentement, avec adresse, Y place mon sexe qui s'y dresse. Mon gland, tête chercheuse en désir, Trouve facilement, en son loisir, Ô ta rose, Fleur merveille ! Encore légèrement éclose Du plaisir trépassé, Encore toute trempée Du foutre que j'y ai vidé, Et bien chaude du sommeil Que je n'ai pas encore troublé... Je pointe au plus chaud et humide Entre tes lèvres qui palpitent au passage, Je pousse et m'enfonce délicatement Dans l'anneau qui m'accueille, Tu gémis et d'instinct ouvre ta clepsydre, Laissant entrer mon membre en désirs pas sages Comme si tu avais attendu patiemment Que ce familier ainsi te cueille... Du sommeil t'éveillant Tu écartes doucement les cuisses Facilitant ma venue Dans ta chair à nu En toi progressivement Tout entier hum... je glisse... Sur ta peau brûlante et torride Je dépose des baisers humides En des soupirs imprononçables Prolongeant de ton réveil inévitable La phase trouble et cotonneuse Qui je devine te rend heureuse... Puis, sentant couler d'amour Un tendre beurre Sur ma queue velours Qui caresse tes intérieurs, Je pense venu l'heure De passer la vitesse supérieure. Je te bascule à plat ventre, M'arque-boute au dessus de toi Tel un lion qui va croquer sa proie, Et d'un élan charnel j'entre Tout au fond de toi Raide et droit ! Han ! Tu gémis, comblée, remplie L'expression de ton visage est si belle Que ton plaisir me donne des ailes : Je jette alors en toi mon dévolu Souquant ferme ton corps et le lit Et tu t'offres à moi sans retenue Te laissant au plaisir hum... aller... Et je vais et je viens Si dur et plein de promesse Entre tes reins, Et je vibre et coulisse Frappant tes fesses De mes couilles lisses Encore dans ton demi-sommeil Tu reçois mon éveil, Les yeux clos, La bouche baveuse, Sentant sur ton dos Mon haleine heureuse Je te chevauche de longues minutes Amant fou de toi, plein d'ardeur, Tu me reçois, telle une paresseuse, Lascive, payée de ma sueur ! Je te ramones sexe érigé, Tu jouis d'être ainsi aimée, Et enfin j'explose, roi soleil, Profond en toi une salve de miel ! Ô mon amour, je sais comme tu aimes Être câlinée au réveil. Là, mieux ou pire, je t'ai fait mienne Jusque dans ton sommeil ! Ô mon amour, je dois t'avouer C'était un fantasme Que j'avais en moi si fort ! Tu m'as permis de le réaliser : Sublime orgasme Dont je tremble encore... Cyr | (E) Je t'ai fait l'amour toute la nuit Jusqu'à fouiller tes entrailles Même quand soudain tu bailles Et ne te laissant le repos De mes insatiables assauts Que quand tu t'es Assoupie, puis endormie, Lovée sur ... |
![]() | - J'ai si chaud ... on va trop loin ! - Non Pierre ! Arrêtes ! on ne peut pas faire çà...on n'a pas de protection ! - Mon amour ! juste un peu ! S'il te plait ! j'ai juste besoin de me sentir en toi quelques instants... - Oh ... Nooonn ... Noo... oui ! ... comme çà ! .... c'est bon ! - Pierre ... S'il te plaît ! Arrête, je t'en supplie, - Oh Pierre ! Mon Dieu ... je...ton..sperme... à l'int...érieur de moi... - tu me remplis .... tu m'envahis .... Que c'est bon !! ". - Je sens que je vais venir ... encore ! - Restes à l'intérieur de moi, - je veux te sentir... venir…encore… - s'il te plaît ! | (E) - J'ai si chaud ... on va trop loin ! - Non Pierre ! Arrêtes ! on ne peut pas faire çà...on n'a pas de protection ! - Mon amour ! juste un peu ! S'il te plait ! j'ai juste besoin de me sentir en toi quelques ins ... |
![]() | Il me colle- Mais, que faites vous ? - Non Arrêtez ! on ne peut pas faire çà... - je n'ai pas de protection ! - Juste un peu ! S'il vous plait ! - j'ai juste besoin de me sentir en vous quelques instants... - S'il vous plaît ! Arrêtez, je vous en supplie, - Oh Mon Dieu ... le sperme... à l'int...érieur de moi... | Il me colle (E) - Mais, que faites vous ? - Non Arrêtez ! on ne peut pas faire çà... - je n'ai pas de protection ! - Juste un peu ! S'il vous plait ! - j'ai juste besoin de me sentir en vous quelques instants... - S ... |
![]() | dans cette impasse (Christian Rabussier)- Là ! Prends moi ! Tout de suite ! - dans cette impasse, nous sommes à l’abri des regards - plaques-moi le dos au mur - Baise-moi, comme un loup, comme un chien en rut - Sur ce trottoir, oui, là ,dans la rue - Baise-moi encore et toujours - Cette nuit nous appartient ... jusqu’au matin - Sentir tes allers retours coulisser dans mon corps - Toujours et encore ... pour que les murs s’en souviennent. - Témoins de notre acte charnel. Christian Rabussier | dans cette impasse (Christian Rabussier) (E) - Là ! Prends moi ! Tout de suite ! - dans cette impasse, nous sommes à l’abri des regards - plaques-moi le dos au mur - Baise-moi, comme un loup, comme un chien en rut - Sur ce trottoir, oui, là ... |