![]() | Je sens ton désirJe t'accueille ! Et tu viens ! Je te sens. Tu t'approches ... lentement. Doucement, par glissades subtiles. Je te reçois, tu entres dans mes chairs Enfonce toi, encore et encore, au plus profond de moi. A présent tu es mien, je suis tienne. J'aime le regard gourmand que tu poses sur moi. Tes lèvres sont douces, ton frémissement est mien, je suis ta beauté, ta princesse de feu... Je te laisse explorer le brasier de mon ventre Sens mes douces caresses, mes petites contractions. Je t'avale, je t'aspire, je digere ma proie. Tu es en moi, tu es à moi ! Je suis remplie de toi, transportée, transgressée et c'est bon ! Mon ventre tressaille. Je m'ouvre à toi, comme l'orchidée. Je te sens venir. Je suis prise, je te laisse me finir, Tu viens ! Moi aussi ! Tu gicles et tu te vides, au plus profond de moi. Douce chaleur liquide Je sens ton sperme chaud couler entre mes levres, ton foutre qui m'inonde et coule entre mes jambes. Ton sexe bouillant m'irradie de chaleur. Mon corps comme un arc ploie sous tes assauts. Je crie ma jouissance. Une étincelle. Le néant. Je te sens aimer mon corps. Je t'aime Reste la nuit, pour que triomphe la tendresse Ta douceur m'apaise, m'accompagne dans la nuit. | Je sens ton désir (E) Je t'accueille ! Et tu viens ! Je te sens. Tu t'approches ... lentement. Doucement, par glissades subtiles. Je te reçois, tu entres dans mes chairs Enfonce toi, encore et encore, au plus profond de moi. A pr& ... |
![]() | Tu m'accueilles et je viensMa beauté ! Ma princesse de feu... Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement, je m’enfonce en ton sein. Je te pénètre ou tu me prends. Un paradis de douceur qui me cerne, me boit Tu t’ouvres à moi, tu m'aspires en toi sensation délicieuse et presque douloureuse. Je suis en toi, au plus profond de toi. Je sens la chaleur de ton ventre tout autour de moi, j’appartiens à tes entrailles, je fais partie de toi, je t’habite. Tout s'estompe, je ressussite, je savoure cette douce sensation à l’extrémité de mon être, ce contact intime, cette communion de chairs qui nous soude l’un à l’autre. Tu bouges lentement, tu caresses mon membre, tu me suces, m'enroules et me déroule. Tu te creuses pour moi, de plus en plus profonde ... pour à nouveau te remplir de moi. Tu modules le rythme, tu glisses, légère, agile, tu ondules fluide, féline. tes muscles se contractent et se relâchent, Tu as fermé les yeux, tu te tends, tu te crispes, tu haletes, tu gemis, tu jouis de mon corps... tu vas jouir de moi, je vais jouir de toi. agonie de plaisir, ton plaisir est le mien. J’aime ton corps qui vibre et qui se tend. J’aime les soubresauts qui t’agitent, toi, si belle en ton plaisir. Tu remues, imperceptiblement, ouvre les yeux, cherche les miens. tu me serres de ta bouche amoureuse, juteuse comme une mangue. je sens les contractions qui pulsent dans ta vulve. je me sens emporté, sur le point d’exploser. Je n’en peux plus... je lâche tout ... un fleuve de volupté ... Je t’inonde ... et ce flot déclenche en toi des vagues de plaisir. puis tu t’abas sur moi, haletante. soulagement, liberation, plenitude Je te serre contre moi, je t’étreins. ton visage dans mon cou, ton souffle sur ma nuque. Mes mains dans le creux de tes reins, sur ta peau lisse et douce. Tu es blottie contre moi, inerte et si vivante. Je me sens riche de toi, toujours en toi, apaisé, vidé, comblé, je rêve d’éternité, je veux qu’en cet instant le temps se décompose, Je te sens contre moi, chaude comme une caille, petit animal intrépide, douce et volontaire. Tu me donnes ta douceur, ta tendresse, ta fraîcheur ... tes horizons sont vastes, tu es belle et souveraine... Je t'embrasse, te caresse... Je glisse hors de toi... Je t'aime | Tu m'accueilles et je viens (E) Ma beauté ! Ma princesse de feu... Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement, je m’enfonce en ton sein. Je te pénètre ou tu me prends. Un paradis de douceur qui me cerne, me boit Tu t& ... |
![]() | discretion- Sois tranquille ! Reste bien contre moi - La porte est fermée ! Nous sommes seuls dans la maison ! - Laisse-toi faire ! N'aie pas peur ! Détends toi ! ... Voilà ! - caresse mon corps ! caresse mes seins ! Ils te plaisent ? ... Doucement ! - Je te sens troublé ! Tu fais trembler mes lèvres vers un désir étrange ! - Caresses maintenant mon ventre ... là, plus bas .. oui ! .. - Tu sens comme je mouille ... c'est à cause de toi ! tu ne m'est pas indifférent ! - Met tes doigts ! Tu sens ? ils rentrent tout seul, et ça me fait du bien ! - Pose tes lèvres sur les miennes ... doucement l'une contre l'autre - maintenant ... fais pénétrer ta langue entre mes lèvres ... joue avec la mienne . - Je sens que je te fais de l'effet ! Je sens ta virilité qui s'affirme ! - caresse mon corps, mes seins, mon cou, mon dos ... - J'aime le velours de ta langue qui glisse sur ma peau ! Je te sens trembler ! ... - Regarde maintenant mes beaux seins qui ballotent devant toi ! - Je les pose sur ton torse, je les fais se frotter doucement contre ta peau - Tu sens ce plaisir qui monte en toi ? - Laisse moi prendre ton sexe en main. Laisse moi faire ! - il grossit et s'allonge. Tu as envie de moi ! ... et j'ai envie de toi ! - Je veux sentir ton sexe, Ferme avec moi tes yeux. Laisse moi te guider ! - Tu sens ? ... il rentre tout seul ! ... Oui ! ... Je te sens bien ! - Prend le temps, arrêtes-toi ... et sens la caresse de mon ventre ! - Je m’ouvre à toi, je t'aspire en moi avec mes muscles intimes ... tu sens ? - Tu aimes ? - Enfonce toi, encore et encore, plus profondément. C'est une sensation délicieuse. - à présent tu es mien, je suis tienne. - J'aime ton souffle haletant. J'aime ton regard brulant. - J'aime quand ta chair se melange à ma chair, blottie au fond de moi. - Maintenant, j'en veux plus ! - Je veux ton jet de vie ! Je veux que tu rechauffes mon corps de ta semence chaude, - Viens ! ... plus loin ! ... gonfle bien ta verge ! Je sens tes bourses bien pleines ! Investis moi, Ne te retiens plus, - Reprend mes seins en main ! Tu sens comme ils sont doux ! palpe les bien. Oui comme ça ! Ils t'excitent, je le sens ! - Donne moi tes lèvres , et enfonce-toi complètement, Va au fond de mon ventre ... plus vite ... plus fort ! - Donne moi ta bouche, vite ! embrasse moi ! Mord moi ! - Je suis prete ! Maintenant ! Bloque toi bien, au fond de mon ventre... Et lache toi ! Maintenant ... - Vides toi en moi. Donne moi tout ton sperme ! - Ouuuii , Cà y est ! ... - Oh c'est chaud ! Oui, c'est bon ! Je sens ta douce chaleur liquide. - Oh ! Mon chéri ! ... C'est doux, Je sens ta semence chaude qui gicle par saccades ! - là ... je vais jouir, viens ... vite ! Oh oui ! remplis-moi encore ... - Tu me fais jouir à mon tour ! Je suis prise, je te laisse me finir, - Je suis remplie de toi, J'aime ton regard éperdu au moment de l'orgasme, - J'aime tes râles de plaisir. , - J'aime ton foutre qui m'inonde et coule entre mes jambes. - Relâche toi maintenant ! Affaisse toi contre moi ... - Ne bouge plus ! Laisse moi te serrer contre moi. ton visage dans mon cou, ton souffle sur ma nuque. - Mes mains dans le creux de tes reins, sur ta peau lisse et douce. - Tu es blotti contre moi, inerte et si vivant. Sens mon parfum sur ta peau. - Je te sens apaisé, vidé, comblé, je bouscule ta vie. Tu m'a donné ta douceur, ta fraîcheur - Je t'embrasse, ... Je te laisse maintenant glisser hors de moi ... - tu entends ... ce bruit de siphon - Tu vois ... tu m'en a mis des litres ! - Ca veut dire que c'était bon ! Embrasse moi ! | discretion (E) - Sois tranquille ! Reste bien contre moi - La porte est fermée ! Nous sommes seuls dans la maison ! - Laisse-toi faire ! N'aie pas peur ! Détends toi ! ... Voilà ! - caresse mon corps ! caresse mes seins ! ... |
![]() | Rejoins vite mon nid ! Rentre vite dans mon pays sucré glaner et labourer avec avidité l’univers lacté de ma chair ardente ! Je rêve de ta colonne en mes bouches aphones, de tes mains vigneronnes. Je rêve de vendanges du bout de mes phalanges, de mortelle vidange, d’échanges et de mélanges, de santal et d’orange, dans le fond de la grange. J’offrirai là mes cuisses et leur fleur de lys à tout le saint office de tes pires malices, et je ne doute pas que ton rude pénis osera, usera de tous mes orifices. L’auburn magistère illuminera nos chairs roulant dans les feuilles mortes épuisées, mais qu’importe ! Perséphone sous la terre redeviendra sévère. Mais la sève en nos corps ne s’endort pas encore ! » Arthémisia | (E) Rejoins vite mon nid ! Rentre vite dans mon pays sucré glaner et labourer avec avidité l’univers lacté de ma chair ardente ! Je rêve de ta colonne en mes bouches aphones, de tes mains vigneronnes. < ... |
![]() | jouir (Louise Gabriel)Ton souffle devient brûlant, Ne te détaches pas de mon corps. Laisse moi te déshabiller du regard, je sens la douceur indécente de tes mains. je rêve de t’appartenir, de sentir la saveur de tes doigts, de goûter en moi la raideur de ton sexe, de palper la rondeur de tes fesses, d’admirer le vacillement de tes yeux, Je perçois ta chaleur, ton odeur. ta queue a belle vigueur, elle est là en relief, Tu bandes merveilleusement ! je te sens durcir au contact de ma cuisse J'ai envie, là, tout de suite, de me faire posséder, de me faire pénétrer. Laisse moi te guider ! Oui ! Comme ça ... Ca y est. tu t’es glissé en moi … Tu rayonnes à l’intérieur de ma chair, tu es en moi et tu ondules à plaisir Vas dans mes plus petits recoins ! ... Vas-y ! fais moi jouir ! Et jouis avec moi ! .... OUI ! Tu m'as envahie. J’ai aimé t’emmener avec moi dans mon jardin secret Louise Gabriel | jouir (Louise Gabriel) (E) Ton souffle devient brûlant, Ne te détaches pas de mon corps. Laisse moi te déshabiller du regard, je sens la douceur indécente de tes mains. je rêve de t’appartenir, de sentir la saveur de tes ... |
![]() | Mon plaisir, mon bonheurMon plaisir, mon bonheur ? Etre contre toi Te sentir me frôler, m'entrouvrir ressentir la fermeté de ton désir m'offrir, m'abandonner à toi, te laisser glisser doucement en moi te sentir dans ma chair durcir et grandir investir mon ventre chaud mes jambes écartées pour mieux te recevoir mes jambes resserrées pour mieux te retenir le désir qui monte en moi femme révélée Et dans mon corps, cette sensation de puissance Et ta semence ... qui m'envahit Le long de mes cuisses coule la jouissance | Mon plaisir, mon bonheur (E) Mon plaisir, mon bonheur ? Etre contre toi Te sentir me frôler, m'entrouvrir ressentir la fermeté de ton désir m'offrir, m'abandonner à toi, te laisser glisser doucement en moi te sentir da ... |
![]() | Sentir ton desirSentir ton desir, me frôler, m'entrouvrir doucement ressentir la pression de ton sexe me laisser pénétrer, m'abandonner, m'offrir te laisser glisser doucement en moi te sentir grossir, durcir et t'allonger investir mon ventre chaud mes jambes écartées pour mieux te recevoir mes jambes resserrées pour mieux te retenir la jouissance qui monte en moi femme révélée dans mon corps cette sensation de puissance | Sentir ton desir (E) Sentir ton desir, me frôler, m'entrouvrir doucement ressentir la pression de ton sexe me laisser pénétrer, m'abandonner, m'offrir te laisser glisser doucement en moi te sentir grossir, durcir et t'all ... |
![]() | Plus près (Cyr)- Viens ! ... Plus près ! ... Aime moi ! - J'ai besoin de sentir la chaleur de ton corps contre moi - j'ai besoin de tes caresses, de ta tendresse - Devore de ta bouche ma peau avec de tendres baisers - Dis moi tout bas tes plus folles pensées. - Aime moi sans retenue ! Comble moi de tes prouesses. - Donne moi de la magie de la passion et du plaisir - Je suis tienne à présent, ne me fais plus languir - Oubliant toute retenue dans tes bras, je veux jouir avec toi - De ta verge tendue, goute au moelleux de mon ventre en ivresse - Donne moi toute la palette des plaisirs qu'en secret tu souhaites. | Plus près (Cyr) (E) - Viens ! ... Plus près ! ... Aime moi ! - J'ai besoin de sentir la chaleur de ton corps contre moi - j'ai besoin de tes caresses, de ta tendresse - Devore de ta bouche ma peau avec de tendres baisers - Dis moi tout ... |
![]() | au gré de mes balancements (Edmond Haraucourt)Venez contre moi ! Venez ! Mon bel amant ! Je sens votre désir qui se dresse ! Je m'ouvre à vous! Venez ! Là... Doucement... Je sens, tout au fond, votre chair qui me presse. Rythmez bien votre ardente caresse au gré de mes balancements, Ô mon âme... Lentement, prolongeons l'instant d'ivresse. Là... Plus longtemps ! Plus vite! Je fonds ! Attendez, Oui ! ... J'adore... Allez ! Oui ! Oui ! Encore ! ... Oh OUI ! Edmond HARAUCOURT | au gré de mes balancements (Edmond Haraucourt) (E) Venez contre moi ! Venez ! Mon bel amant ! Je sens votre désir qui se dresse ! Je m'ouvre à vous! Venez ! Là... Doucement... Je sens, tout au fond, votre chair qui me presse. Rythmez bien votre ardent ... |
![]() | Viens contre moi (Edmond Haraucourt)Viens contre moi ! Viens ! Mon bel amant ! Je sens ton désir qui se dresse ! Je m'ouvre à toi ! Viens ! Là... Doucement... Je sens, tout au fond, ta chair qui me presse. Rythme bien ton ardente caresse Au gré de mes balancements, Ô mon âme... Lentement, Prolongeons l'instant d'ivresse. Là... Vite! Plus longtemps ! Je fonds ! Attend, Oui ! j'adore ... Va ! Oui ! Oui ! Encore ! Oh OUI ! Edmond HARAUCOURT | Viens contre moi (Edmond Haraucourt) (E) Viens contre moi ! Viens ! Mon bel amant ! Je sens ton désir qui se dresse ! Je m'ouvre à toi ! Viens ! Là... Doucement... Je sens, tout au fond, ta chair qui me presse. Rythme bien ... |
![]() | Erection mystique (Cyr)Je bande sans effort, verticalité sereine comme infinie... Erection mystique dont tu t'empares Pour la fixer dans le sel profond de ton ventre nu. Cyr | Erection mystique (Cyr) (E) Je bande sans effort, verticalité sereine comme infinie... Erection mystique dont tu t'empares Pour la fixer dans le sel profond de ton ventre nu. Cyr ... |
![]() | sentir ton desirCa y est ! Tu me frôles, tu m'entrouvres doucement je ressens ta virilité, ferme je me laisse pénétrer, je m'abandonne, je m'offre à toi, je te laisse glisser doucement en moi je te sentir grossir, durcir et t'allonger tu investis mon ventre chaud j'écarte mes jambes pour mieux te recevoir je les resserre pour mieux te retenir je veux sentir dans mon corps cette sensation de puissance que tu va m'offrir et ta semence qui m'envahit, me remplit le long de mes cuisses coule l'innocence | sentir ton desir (E) Ca y est ! Tu me frôles, tu m'entrouvres doucement je ressens ta virilité, ferme je me laisse pénétrer, je m'abandonne, je m'offre à toi, je te laisse glisser doucement en moi je te s ... |
![]() | Comme le fauve mâle- Pénètre-moi - Là ... plus profondément - Défonce moi - Habite moi ... toute - Marque-moi de ta griffe - Marque moi de ton odeur - Comme le fauve mâle - Remplis moi ! | Comme le fauve mâle (E) - Pénètre-moi - Là ... plus profondément - Défonce moi - Habite moi ... toute - Marque-moi de ta griffe - Marque moi de ton odeur - Comme le fauve mâle - Remplis moi ! ... |
![]() | Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement, je m’enfonce en ton sein. Je te pénètre ou tu me prends. Un paradis de douceur qui me cerne, me boit Tu t’ouvres à moi et me dévores. sensation délicieuse et presque douloureuse. ------------------------ Laisses moi te serrer de mes jambes, reste tranquille un instant sonde en moi mes moindres méandres. Je te sens fort, périlleux, fougueux. Prends-moi fort, ------------------------- Je suis en toi, au plus profond de toi. Je sens la chaleur de ton ventre tout autour de moi, j’appartiens à tes entrailles, je fais partie de toi, je t’habite. Tout s'estompe, je ressussite, -------------------------- Tu es mon bel homme! prends-moi profondément. Laisse-toi aller ! je suis tout à toi. Vas-y ... encore ... Et maintenant ! Inonde-moi de ta fierté masculine ! | (E) Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement, je m’enfonce en ton sein. Je te pénètre ou tu me prends. Un paradis de douceur qui me cerne, me boit Tu t’ouvres à moi et me dév ... |
![]() | Tu m'accueilles et je viensTu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement, je m’enfonce en ton sein. Je te pénètre ou tu me prends. Un paradis de douceur qui me cerne, me boit sensation délicieuse et presque douloureuse. ------------------------ Laisses moi te serrer de mes jambes, et savoure ma douceur qui te cerne Sonde en moi mes moindres méandres. Je te sens fort, périlleux, fougueux. ------------------------- Je suis en toi, au plus profond de toi. J’appartiens à tes entrailles, je fais partie de toi, je t’habite. Tout s'estompe, je ressussite, -------------------------- Tu es mon bel homme ! je suis tout à toi. Je suis prête ! Donne moi tout de toi ! Inonde-moi de ta fierté masculine ! | Tu m'accueilles et je viens (E) Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement, je m’enfonce en ton sein. Je te pénètre ou tu me prends. Un paradis de douceur qui me cerne, me boit sensation délicieuse et presque douloureuse. ... |
![]() | tu entres en moi, lentement, puissement. Tu t'arrêtes, tu reviens, tu ressors. Mes lèvres te happent, t'attrapent, t'emprisonnent. Mes parois se contractent pour t'aspirer en moi. Tu halètes et soupires au même rythme que moi. Tout ton corps imprime le mouvement et le rythme. Tu te cambre, laisse tes mains, monter et descendre le long de mes jambes. Tu suis mon rythme et les mouvements de mon corps, comme une onde, se propagent à ton corps. Tu va et tu viens, de plus en plus loin, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Tu ne penses plus, tu bandes, ton corps disparaît dans le mien, je sens ta verge qui me bourre, m'enfonce, revient et repart. Je sens ton sperme qui monte, progresse par paliers, accentue sa pression, Il monte encore, Tu te tends, tu te bloques ... Oh Oui ! Ca y est ! Je la sens , c'est la première giclée. Chaude, visqueuse, tu exploses au fond de mon vagin. puis une seconde et une troisième. Nous gardons le rythme, continuons à nous agiter dans tous les sens. Tu m'as remplis de toi. Les salves faiblissent. Le rythme se ralentit, s'adoucit. Tu sors de mon ventre, lentement. Ton sexe glisse hors de mes lèvres trempées. Tes jambes glissent le long de mes cuisses, Je me penche vers ton sexe déjà mollissant. Je caresse tes cheveux. Merveilleux inconnu. | (E) tu entres en moi, lentement, puissement. Tu t'arrêtes, tu reviens, tu ressors. Mes lèvres te happent, t'attrapent, t'emprisonnent. Mes parois se contractent pour t'aspirer en moi. Tu halètes et soupir ... |
![]() | dans la prière (Germain Nouveau)Elle était à genoux et montrait son derrière Dans le receuillement profond de la prière. Pour le mieux contempler j'approchai de son banc: Sous la jupe levée il me sembla si blanc Que dans le temple vide où nulle ombre importune N'apparaissait au loin par le bleu clair de lune, Sans troubler sa ferveur je me fis son amant. Elle priait toujours. Je perçus vaguement Qu'elle bénissait Dieu dans le doux crépuscule. Et je n'ai pas trouvé cela si ridicule. Germain Nouveau Tu étais à genoux et montrait ton derrière Dans le receuillement profond de la prière. Pour le mieux contempler j'approchai de ton banc: Sous ta jupe levée il me sembla si blanc Que dans le temple vide où nulle ombre importune N'apparaissait au loin par le bleu clair de lune, Sans troubler ta ferveur je me fis ton amant. Tu priais toujours. Je perçus vaguement que tu bénissais Dieu dans le doux crépuscule. Et je n'ai pas trouvé cela si ridicule. Germain Nouveau | dans la prière (Germain Nouveau) (E) Elle était à genoux et montrait son derrière Dans le receuillement profond de la prière. Pour le mieux contempler j'approchai de son banc: Sous la jupe levée il me sembla si blanc Que dans ... |
![]() | Tu entres en moiTu entres en moi ... un peu. Tu me laisses encore dans l'attente de toi. Je veux t'avaler, me rassasier, je veux que tu me remplisses tu viens enfin ! Tu t'enfonces en moi, tu me penetre, me comble, le plaisir monte en vagues, mon ventre est en feu. | Tu entres en moi (E) Tu entres en moi ... un peu. Tu me laisses encore dans l'attente de toi. Je veux t'avaler, me rassasier, je veux que tu me remplisses tu viens enfin ! Tu t'enfonces en moi, tu me penetre, me comble, ... |
![]() | Met le moi bien profond (Sofifee)Dresse toi bien contre moi, Enfonce toi dans ma chair, Vas et Viens, glisse en moi Et donne moi ta sève Au creux de mes reins, fais jaillir ton miel d'homme Inonde moi de toi ! Sofifée | Met le moi bien profond (Sofifee) (E) Dresse toi bien contre moi, Enfonce toi dans ma chair, Vas et Viens, glisse en moi Et donne moi ta sève Au creux de mes reins, fais jaillir ton miel d'homme Inonde moi de toi ! Sofifée ... |
![]() | Met le moi bien profond (Sofifee)Dresse le bien pour moi, Mets-le moi bien profond Enfonce le dans ma chair, Qu'il y trouve sa gloire Et qu'il me donne sa sève Vas et Viens ... Plus vite Ne te retiens plus Au creux de mes reins, Fais jaillir ta sève, Donne moi ton miel d'homme Et inonde moi de toi Sofifée | Met le moi bien profond (Sofifee) (E) Dresse le bien pour moi, Mets-le moi bien profond Enfonce le dans ma chair, Qu'il y trouve sa gloire Et qu'il me donne sa sève Vas et Viens ... Plus vite Ne te retiens plus Au creux de mes reins, Fa ... |
![]() | le flux et le refluxUne douce penombre, nos corps au ralenti, Tu t'approches, tu m'embrasses, je me laisse emporter. Je ferme les yeux, et m'offre à ta caresse Si lourde, si légère. Le silence d'une plainte. Ce trop plein de désir, Ton souffle dans mon cou, Sous l'écume de chaque mot, l'océan de tendresse, Se frôler l'un dans l'autre, se glisser dans nos chairs. Jusqu'au bout de la nuit il n'y a que nos corps. le flux et le reflux, et de brefs murmures. Comme une plainte. Comme un chant. La douceur de l'autre. Le ciel glisse vers le soir, remonte le matin. Rien d'autre jusqu'au silence. Le point jamais atteint. Tu ne sais rien de moi. Il n'y a pas de fin. | le flux et le reflux (E) Une douce penombre, nos corps au ralenti, Tu t'approches, tu m'embrasses, je me laisse emporter. Je ferme les yeux, et m'offre à ta caresse Si lourde, si légère. Le silence d'une plainte. Ce trop ple ... |
![]() | baiserVos levres sont sur les miennes, impatientes, avides nos langues se caressent, s'emmêlent, se reconnaissent. un premier baiser pour un premier plaisir. Un deuxieme baiser, plus mouillé, plus profond... Vos mains qui redessinent les contours de mon corps, en apprennent les creux, en découvrent les courbes, et sous vos doigts, plus bas, une douce toison, pour un autre plaisir, douce exploration des boutons qui cedent, votre chemise que j'ecarte, J'abandonne votre bouche et caresse votre ventre Un souffle, un gémissement, Un frisson, un soupir, Une plainte étouffée, la caresse de votre membre, De légers tremblements et puis, un presque cri quand ma main brûlante se referme sur lui et le caresse, l'aspire, pour un autre plaisir... Je vous sens trembler et vous m'entendez gémir. Un baiser passionné et mes seins sur votre torse qui se frottent doucement... Puis mes mains vagabondes remodèlent votre corps, le galbe d'une hanche, la rondeur d'une cuisse, et je sens le velours de votre langue qui glisse en même temps sur ma peau enfiévrée... Audacieux, vous explorez le plus petit recoin, jusqu'à venir vous perdre au creux de ma féminité... à la secrète source où vous plongez, nagez, et lentement vous abreuvez, insatiable, assoiffé... Et ce plaisir qui monte, qui dure et s'éternise, et ces frémissements qui n'en finissent pas. Je vous prie, vous supplie et vous implore, Je vais mourir d'amour, d'attente et de désir... | baiser (E) Vos levres sont sur les miennes, impatientes, avides nos langues se caressent, s'emmêlent, se reconnaissent. un premier baiser pour un premier plaisir. Un deuxieme baiser, plus mouillé, plus profond... Vos m ... |
![]() | explorationTes levres sont sur les miennes, impatientes, avides nos langues se caressent, s'emmêlent, se reconnaissent. un premier baiser pour un premier plaisir. Un deuxieme baiser, plus mouillé, plus profond... Tes mains qui redessinent les contours de mon corps, en apprennent les creux, en découvrent les courbes, et sous tes doigts, plus bas, une douce toison, pour un autre plaisir, douce exploration -------------------------------- Des boutons qui cedent, ta chemise que j'ecarte, J'abandonne ta bouche et caresse ton ventre Un souffle, un gémissement, Un frisson, un soupir, Une plainte étouffée, la caresse de ton membre, De légers tremblements et puis, un presque cri quand ma main brûlante se referme sur lui et le caresse, l'aspire, pour un autre plaisir... Je te sens trembler et tu m'entends gémir. Un baiser passionné et mes seins sur ton torse qui se frottent doucement... -------------------------------- Mes mains vagabondes remodèlent ton corps, le galbe d'une hanche, la rondeur d'une cuisse, et je sens le velours de ta langue qui glisse en même temps sur ma peau enfiévrée... Audacieux, j'explore le plus petit recoin, jusqu'à venir me perdre au creux de ta féminité... à la secrète source où je plonge, où je nage, et lentement m'abreuve, insatiable, assoiffé... -------------------------------- Oh ce plaisir qui monte, qui dure et s'éternise, et ces frémissements qui n'en finissent pas. Je te prie, te supplie et t'implore, Je vais mourir d'amour, d'attente et de désir... -------------------------------- Tu te hisses sur moi, me serre à m'étouffer, puis tu te laisses descendre, doucement, lentement sur mon membre dressé Tu viens enfin te planter de toute ta langueur sur mon sexe qui bat comme un cœur affolé... Je me soulève un peu lorsque tu te retire pour mieux venir te reprendre au plus profond de toi, dans une symphonie de plaintes et de soupirs nous entamons la danse lascive ou effrénée de nos êtres en partance pour l'île volupté. -------------------------------- Où commence ton corps, où se finit le mien? Il est un instant fou où l'on ne peut le dire, ne devenant qu'un seul au cœur de ce délire et que s'efface alors tout ce qui n'est pas nous... Une ultime envolée, nous touchons aux étoiles, j'étouffe tes sanglots, tu avale mes cris, nous bloquons dans nos gorges d'agonisantes plaintes et, nos corps agités par de violents frissons, nous mourons foudroyés au sein du firmament... Et nous restons ainsi, confondus, emmêlés, collés, anéantis, du dernier de nos souffles au plus petit frisson, accrochés l'un à l'autre jusqu'à l'apaisement. amour aerien | exploration (E) Tes levres sont sur les miennes, impatientes, avides nos langues se caressent, s'emmêlent, se reconnaissent. un premier baiser pour un premier plaisir. Un deuxieme baiser, plus mouillé, plus profond... Tes m ... |
![]() | il m'aimeIl caresse mon corps de ses deux yeux brillants. Il m’étend sur un lit de velours et de soies, à la lumière de bougies exhalant le santal. Il glisse entre mes jambes une main chaude et froide. Il dessine sur ma peau des oiseaux, des cascades, Il fait porter ma voix plus loin que le ciel. Il m’aime. Il serre nos corps jusqu’à la douleur. Il dessine dans le vide des arabesques d’or. Je l’aime. Il me mord, entre en moi comme un loup à l'affut. Il cambre mon corps à la fureur du sien et nos deux voix s’épousent. Il me souffle des mots crus, allume des incendies qu’il s’empresse d’éteindre. Il attise la faim que mon ventre conçoit pour le sien. des feux d’artifices sillonnent notre ciel. Il m’aime. Il me parle des étoiles, de la magie du ciel. J’aime l’éclat de ses yeux quand il me desire. Je sens leur chaleur aux endroits qu’il effleure. Il se glisse onctueux dans ma chair. J’aime. Il s’enfonce en moi et le monde disparaît, La nuit est mon histoire, ma délivrance. Il m’aime. | il m'aime (E) Il caresse mon corps de ses deux yeux brillants. Il m’étend sur un lit de velours et de soies, à la lumière de bougies exhalant le santal. Il glisse entre mes jambes une main chaude et froide. ... |
![]() | douce intrusionTon ventre est doux, chaud et etroit, Sens-tu ma lente pénétration ? Tu m'accueilles comme une reine, telle une fleur au printemps. je suis bien. une eternité de douceur et de plaisir controlé. ton souffle est lent, profond. j'arrive au fond de toi, je m'arrête un moment tu as les yeux fermés, je te sens offerte ... que c'est bon ! tout ton corps semble jouir de ma douce penetration. Je passe ma main dans tes cheveux, Je caresse ton visage, tu te mordilles les levres, doucement le rythme s'accélère, Tu es si offerte, si chaude, si douce à l'interieur, je ne quitte pas ton regard, sublime d'etonnement, de satisfaction, de plaisir naissant. je sens le plaisir, l'envie de t'abandonner , mais il ne faut pas, pas maintenant, pas encore, | douce intrusion (E) Ton ventre est doux, chaud et etroit, Sens-tu ma lente pénétration ? Tu m'accueilles comme une reine, telle une fleur au printemps. je suis bien. une eternité de douceur et de plaisir controlé. ... |
![]() | communionSaisis ma bouche chaude, introduis-y ta langue mélangeons nos salives jusqu'à ce que nos corps tanguent Enfouis toi en moi, investis mon ventre chaud de plus en plus fort, de plus en plus loin jusqu'à l'orgasme | communion (E) Saisis ma bouche chaude, introduis-y ta langue mélangeons nos salives jusqu'à ce que nos corps tanguent Enfouis toi en moi, investis mon ventre chaud de plus en plus fort, de plus en plus loin jusqu'à l ... |
![]() | j'ouvre mon désir au tien (Edmond Haraucourt)Viens sur moi ! mon amant ! j'ouvre mon désir au tien, Viens Là... Doucement... Je sens, là plus bas, ta chair qui me presse. Rythme bien tes caresses au gré de mes balancements, Ô mon âme... Lentement, Prolongeons l'instant d'ivresse. Là... Vite ! Plus longtemps ! Je fonds ! Attends, Oui, je t'adore... Va ! va ! va ! Encore ! OUI ! Mon Amour ! Edmond HARAUCOURT | j'ouvre mon désir au tien (Edmond Haraucourt) (E) Viens sur moi ! mon amant ! j'ouvre mon désir au tien, Viens Là... Doucement... Je sens, là plus bas, ta chair qui me presse. Rythme bien tes caresses au gré de mes balancements, Ô mon & ... |
![]() | transportéeEnfonces toi doucement, par glissades subtiles. Je te ressens enfin, en douceur. Flottement. Enfonce toi encore et encore, au plus profond de moi. à présent tu es mien, je suis tienne. Tu allumes un feu qui m'éblouit bien fort J'aime le regard que tu poses sur moi. Je suis prise, transportée, transgressée je te laisse me finir, et c'est bon ! Tu aimes me regarder courir droit à ma perte, La pointe de mes seins redressée fièrement. Je sens ton sperme chaud couler entre mes levres, Douce chaleur liquide, ton foutre qui m'inonde et coule entre mes jambes. Ta douceur m'apaise | transportée (E) Enfonces toi doucement, par glissades subtiles. Je te ressens enfin, en douceur. Flottement. Enfonce toi encore et encore, au plus profond de moi. à présent tu es mien, je suis tienne. Tu allumes un feu qui ... |
![]() | intimitéton regard brille, ton visage s'éclaire tes seins pendent comme des fruits murs et se frottent délicieusement sur moi Réchauffe-moi de ton corps Caresse ma peau de tes seins mous et tendres, lourds et beaux tu t'ouvres pour moi, tes yeux s'illuminent J'entre doucement dans les onctuosités de ton ventre, Je vais et je viens avec joie et jouissance tu m'embrasses partout et me conduis au paradis je ne sais plus où je suis nous sommes secoués d'un indicible frisson qui nous ébranle la vague se retire lentement nous laissant épuisés nous restons ainsi en silence sans bouger unis l'un à l'autre | intimité (E) ton regard brille, ton visage s'éclaire tes seins pendent comme des fruits murs et se frottent délicieusement sur moi Réchauffe-moi de ton corps Caresse ma peau de tes seins mous et tendres, lo ... |
![]() | alcove (Catherine lange)Au secret de l'alcôve Quand la rivière s'épanche Que nos deux corps se lovent Et prennent leur revanche Dans le bleu éphémère S'envolent les oiseaux D'une infinie prière D'amour à fleur de peau. Catherine lange | alcove (Catherine lange) (E) Au secret de l'alcôve Quand la rivière s'épanche Que nos deux corps se lovent Et prennent leur revanche Dans le bleu éphémère S'envolent les oiseaux D'une infinie prière D'amour &a ... |
![]() | les jambes tremblantesTu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement, Tu me cernes, tu me bois. Un paradis de douceur, sensation délicieuse et presque douloureuse. --------------------------------- mon plaisir monte en vagues, mon ventre est en feu. J'ai les jambes tremblantes, je veux happer tes lèvres, Je veux te goûter, t'avaler, me remplir de toi, me rassasier. --------------------------------- Je suis maintenant en toi, au plus profond de toi. j’appartiens à tes entrailles, je fais partie de toi, je t’habite. Tout s'estompe, je ressussite, --------------------------------- enflammée jusqu'au cœur, Tu m'as essoufflée, et nos yeux sont heureux. | les jambes tremblantes (E) Tu m'accueilles et je viens, lentement, tendrement, Tu me cernes, tu me bois. Un paradis de douceur, sensation délicieuse et presque douloureuse. --------------------------------- mon plaisir monte en vagues, mon v ... |
![]() | nue contre toije suis nue contre toi je sens ton sexe qui rentre en moi quelle ivresse quel merveilleux amant quelle fougue et quelle délicatesse je vole, je plane, tu es mon fruit défendu, mon amour, ma passion pour toi frise la déraison | nue contre toi (E) je suis nue contre toi je sens ton sexe qui rentre en moi quelle ivresse quel merveilleux amant quelle fougue et quelle délicatesse je vole, je plane, tu es mon fruit défendu, mon amo ... |
![]() | Enflammée jusqu'au cœurJe m'enfonçe, tu me guide, de ta tendresse. De ton envie. J'entre en toi en douceur comme on entre dans la vague. Je m'enfouis en toi et descend, et descend --------------------------------------------------- Tu es ma flèche, fichée dans ma chair, J'ai le corps frémissant, tendu comme un arc tu remues en moi la terre et le feu, la mer et le vent. --------------------------------------------------- se fondre et se confondre. Et n'être qu'un, bien qu'étant deux Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements. Frôlons nous l'un dans l'autre, glissons dans nos chairs. --------------------------------------------------- Au rythme de ton corps, je me plie sans effort. Courtisane lascive, soumise et attentive Au plus profond de moi, ton sceptre devient roi, --------------------------------------------------- Donne moi ta bouche chaude, j'y introduis ma langue mélangeons nos salives jusqu'à ce que nos corps tanguent --------------------------------------------------- le flux et le reflux, et de brefs murmures. Comme une plainte. Comme un chant. La douceur de l'autre. Je me soulève un peu lorsque tu te retires Et tu reviens te perdre au plus profond de moi, --------------------------------------------------- Je vais et je viens, tu m'absorbes. Je n’en finis pas. les montées jusqu'au ciel, tout à coup suspendues. et puis la redescente voluptueuse des mille et une nuits. --------------------------------------------------- Ecoutes mon corps qui respire et vit de plaisir, ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. --------------------------------------------------- Tu avales mon corps, Tu ondules, tu m'aspires, je râle, tu gémis. je te fixe, tu souris. Je caresse tes joues empourprées de lumière. Tu me serres, me dévores. Je m’enfonce loin, très loin. Tu m’enroules, me défait, je plonge, me retire. --------------------------------------------------- Regardes. Ecoutes. Touches. Respires. Goûtes. La sueur qui perle à ma peau rougissante. Mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur. Ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Les larmes salées que je laisse s'écouler. --------------------------------------------------- Sens, ce frottement délicat irisé de plaisir. ce glissement onctueux, cette penetration lente Je m'enfonce en toi, te penetre, te comble, --------------------------------------------------- Je te sens grossir, durcir et t'allonger le plaisir monte en vagues, mon ventre est en feu. Mes oreilles bourdonnent. Ma tête s'embrase. Tu te retires, laissant le vide en moi. Je me débats, Tu me reprends, complètement, passionnément. --------------------------------------------------- Mon corps collé au tien, je te pénètre, totalement. Je t'investis, brutalement, sans concession, Tu cries, tu râles, je brâme. Jusqu'au bout de la nuit il n'y a que nos corps. ------------------------------------------------ mes jambes écartées pour mieux te recevoir mes jambes resserrées pour mieux te retenir La jouissance monte en moi femme révélée Tu me finis. Je jouis. Le point jamais atteint. ----------------------------------------------------- Rien d'autre jusqu'au silence. Jusqu'à l'épuisement Nous nous aimons. Il n'y a pas de fin. ----------------------------------------------------- Enflammée jusqu'au cœur. Tu m'as essoufflée, et nos yeux sont heureux. | Enflammée jusqu'au cœur (E) Je m'enfonçe, tu me guide, de ta tendresse. De ton envie. J'entre en toi en douceur comme on entre dans la vague. Je m'enfouis en toi et descend, et descend --------------------------------------------------- Tu es ... |
![]() | Le flux et le refluxTu es là, Je te sens, arrete-toi, prend le temps, Je sens ta douce caresse, ce glissement onctueux, cette penetration lente, ce frottement délicat irisé de plaisir. je t'aspire, tu ondules, tu râles, je soupire. Je te serre, te dévore. Tu t’enfonces ... loin, très loin. Je t’enroule, te défais, tu plonges, te retire, et reviens. J'avale ton corps. Le flux et le reflux, les vagues de plaisir, les montées jusqu'au ciel, tout à coup suspendues, oh tension divine. et puis la redescente voluptueuse des mille et une nuits. Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements. Tu es ma flèche, fichée dans ma chair, J'ai le corps frémissant, tendu comme un arc tu remues en moi la terre et le feu, la mer et le vent. Au rythme de ton corps, je me plie sans effort. Ecoute mon corps qui respire et vit de plaisir, ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. Regardes. Ecoutes. Touches. Respires. Goûtes. La sueur qui perle à ma peau rougissante. Mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur. Ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Les larmes salées que je laisse s'écouler. Courtisane lascive, soumise et attentive Au plus profond de moi, ton sceptre devient roi, se fondre et se confondre Et n'être qu'un, bien qu'étant deux Se perdre dans l'espace immense Oiseaux légers au gré du vent. Perdre doucement connaissance Naître à nous-mêmes en même temps. Tu t'enfonces en moi, me penetre, me comble, le plaisir monte en vagues, mon ventre est en feu. Tu te retires, laissant le vide. Je me débats, tu me reprends. complètement, passionnément. Ton corps collé au mien tu me pénètres de nouveau, totalement. Maintenant ! ... OUI ! Tu m'as investie, brutalement, sans concession, tu m'as finie. Je jouis. Enflammée jusqu'au cœur. Tu m'as essoufflée, et tes yeux sont heureux. Tu réchauffes mon corps de ta semence chaude, Ne bouge plus. Reste en moi je t'en prie. Gardes moi dans tes bras encore quelques instants, Ne bouge plus. Une bulle lumineuse nous coupe du monde. | Le flux et le reflux (E) Tu es là, Je te sens, arrete-toi, prend le temps, Je sens ta douce caresse, ce glissement onctueux, cette penetration lente, ce frottement délicat irisé de plaisir. je t'aspire, tu ondules, tu râles ... |
![]() | comme une houle (François d'Alayrac et Marion Lubreac)Tu vas et viens en moi, comme une puissante houle, une marée secouée de violentes bourrasques, ballotant mon être consentant au delà de la jouissance, traversant les portes multiples de l’extase Saveur pimentée de ton sexe, Fragrance poivrée de ton désir Tu vas, je te retiens, tu viens, je t'aspire Ton corps houleux se pliant à mes lèvres Oscillation, chavirement de tes pupilles Rivées en mon âme d'étang Sucre de ma peau, sel de ma sueur Perlance de nos transparences François d'Alayrac et Marion Lubreac | comme une houle (François d'Alayrac et Marion Lubreac) (E) Tu vas et viens en moi, comme une puissante houle, une marée secouée de violentes bourrasques, ballotant mon être consentant au delà de la jouissance, traversant les portes multiples de l’ext ... |
![]() | ma princesse de feuTon corps est doux, ton frémissement est mien, ma beauté, ma princesse de feu... tu me laisses explorer le brasier de ton ventre, ta chaleur infernale... Tu t'ouvres comme l'orchidée. tu gemis, tu m'accueilles, tu m'aspires --------------------------------- - Oh Oui ! Viens ! - viens en moi ! Oh mon roi --------------------------------- Oh ma reine, mes mains te rendent honneur, se plaquent sur tes chairs. Ton corps comme un arc ploie sous mes assauts. Tu cries ta jouissance. Une étincelle. Le néant. Reste la nuit, pour que triomphe la tendresse | ma princesse de feu (E) Ton corps est doux, ton frémissement est mien, ma beauté, ma princesse de feu... tu me laisses explorer le brasier de ton ventre, ta chaleur infernale... Tu t'ouvres comme l'orchidée. tu gemis, ... |
![]() | Il existe un paysIl existe un pays aux collines de chair, Où subsiste la vie, où meurt toute colère. Les chemins empruntés, balisés de frissons, Laissent désabusées les mains aux doigts fripons. Tendresse épidermique, moiteur équatoriale, Tout est dans l'esthétique de cette allure bestiale. L'âme écorchée se perd, en offrande exilée, Sauvage chevauchée sur les landes épilées. Les dunes de satin, esquissées d'élégance, Encerclent un fortin aux suaves fragrances. Le désert apparent, balayé de caresses, Offre à l'heureux passant myriades de promesses. Miroirs au clair de lune, les mers opalines Révèlent à Neptune leurs courbes félines. Dans les sentiers d'écume, où se noient les corsaires, Plane une légère brume percée de traits solaires. A la lisière des lèvres, scintille le nectar, Onctueux comme la sève, fatal comme le curare. Le baiser frémissant sur les dolines roses Capture les amants jusqu'à l'apothéose. Déesse vénusienne perdue dans tes chimères, Tes pupilles d'obsidienne rendent le monde amer. Tes boucles en cascade roulent sur ton étalon Féru de cavalcades, piégé dans tes vallons. | Il existe un pays (E) Il existe un pays aux collines de chair, Où subsiste la vie, où meurt toute colère. Les chemins empruntés, balisés de frissons, Laissent désabusées les mains aux doigts fripons. < ... |
![]() | Ecoute mon corpsEcoute mon corps qui respire et qui vit, ma chair qui s'ouvre et se ferme, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. Regarde, écoute, touche, respire, goûte. La sueur qui perle à ma peau rougissante. Mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur. Ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Les larmes salées que je laisse s'écouler. Jusqu'au bout de la nuit il n'y a que nos corps. le flux et le reflux, et de brefs murmures. Comme une plainte, comme un chant, la douceur de l'autre. Je m'enfonçe, tu me guides, de ta tendresse, de ton envie. Le ciel glisse vers le soir, remonte le matin. Je caresse tes joues empourprées de lumière. Mes oreilles bourdonnent, ma tête s'embrase. Jusqu'à l'épuisement, rien d'autre jusqu'au silence. Le point jamais atteint. Nous nous aimons. Il n'y a pas de fin. | Ecoute mon corps (E) Ecoute mon corps qui respire et qui vit, ma chair qui s'ouvre et se ferme, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. Regarde, écoute, touche, r ... |
![]() | Ta vulve éclose m'appelle à s'introduire en elle... Tes jambes se sont écartées j'approche de l'entrée je caresse tes lèvres esseulées de la pointe de mon épée, ----------------------- Avance la en moi, écarte bien mes lèvres. elles sont toutes distendues, pretes pour t'accueillir. introduis-toi en moi. Plonge dans mes profondeurs, ----------------------- Je sens ta conque s'ouvrir, chaleur humide et douce, et il suffit que je pousse pour y plonger totalement... ----------------------- Vas-y, n'attends pas ! avance ton sexe en moi, Enfouis-le bien profondément, écarte bien mes lèvres, glisse toi dans mon ventre. Enfonces-toi bien, oui comme ça ! Laisses moi te serrer avec mes jambes, ------------------------------------ Le sang afflue dans ma verge, palpite contre tes berges, je t'investis pleinement : un lac dans un étang ! ----------------------------------- Je te sens fort, périlleux, fougueux. Prends-moi fort, prends-moi profondément. Laisse-toi aller mon bel homme, je suis tout à toi. ------------------------------------ Enfin à fond en toi, je largue les amarres et tiens ferme la barre qui dans ton ciel flamboie ! ------------------------------------ Vas-y ... encore ... ouiii ! ----------------------------------- Cap sur tes mers profondes, mon sous-marin te sonde ! Je cherche la fusion ultime et trouve le chemin de chaque courbe intime sexe - ventre - cou - seins. Nos corps font des vagues au rythme du désir, telle la danse subtile des algues, vers les sommets du plaisir... Avec attention je presse mon pubis contre le tien - excitant ton clitoris - puis, turgescente ascension, je vais - je viens - ondule - coulisse roi de la glisse le long de tes lèvres jusqu'à ton onctueux bijou d'orfèvre. Ô lieu de toutes les fièvres ! où je resterais des heures comme dans un rève à le regarder briller sous mon fou labeur d'artiste assoiffé. Ah ! vois ma grosse pine écumer ta cyprine ! Ah ! tes mains coquines s'emparent de ta poitrine ! Ah ! Ma verge est comme folle - souple tentacule - et dans ton large col j'enfourne mes testicules ! Ah ! c'est tout ton être que je pénètre ! De ta bouche rose s'échappent de longs soupirs, tes pupilles sont closes sous le poids du plaisir. J'accélère la cadence : dans nos sexes en transe l'orgasme et la jouissance montent en puissance ! Mes veines gonflées palpitent dans ton ventre, s'y concentrent prêtes à exploser. ------------------------------- Oui ! Maintenant ! inonde-moi de ta fierté masculine. ------------------------------- Dans une ultime secousse mélangeant avec bonheur sexe, passion, chair et sueur, je décharge une chaude mousse, me déverse, m'écoule, bouillonne, te faisant jouir, rugir : lionne ! Orgasme à son paroxysme Fusion, fièvre et cataclysme ! ---------------------------- Moi aussi j’ai joui, que c'est bon ! | (E) Ta vulve éclose m'appelle à s'introduire en elle... Tes jambes se sont écartées j'approche de l'entrée je caresse tes lèvres esseulées de la pointe de mon épée, ---- ... |
![]() | comblée de toiTon amour me comble et me remplit C’est un velours, total, une douceur qui m’enveloppe. Tu vas et viens doucement et ta position change C'est une offrande totale. Je te masse doucement de mes muscles intimes Le plaisir monte et tu jouis deux fois Mes jambes se referment sur tes hanches et te maintiennent ancré au plus profond de moi Tu te crispes, tes ongles dans ma peau. Tu te déverses en moi, liberation heureuse Nous revenons sur terre, lentement, Je te quitte doucement, te souris Tu me regardes, tu souris Nous sommes mouillés de notre plaisir, Je suis pleine de toi. | comblée de toi (E) Ton amour me comble et me remplit C’est un velours, total, une douceur qui m’enveloppe. Tu vas et viens doucement et ta position change C'est une offrande totale. Je te masse doucement de mes muscles intimes < ... |
![]() | lent mouvement (Gérard Salert)C'est un lent mouvement parcourant le bassin Telle la houle ondoyant dans son doux va et viens Et qui vous donne envie d'alors prendre la mer Et de jouer ainsi comme la fille de l'air. C'est un pas chaloupant filant un nœud marin Qui s'en vient bien troublant réveiller les instincts Et de la promenade, les voiles se balancent Et dans toute la rade, on mouille de plaisance. Gérard Salert | lent mouvement (Gérard Salert) (E) C'est un lent mouvement parcourant le bassin Telle la houle ondoyant dans son doux va et viens Et qui vous donne envie d'alors prendre la mer Et de jouer ainsi comme la fille de l'air. C'est un pas chaloupant filant un n&oel ... |
![]() | lent mouvement (Gérard Salert)C'est un lent mouvement parcourant le bassin Telle la houle ondoyant dans son doux va et viens Et qui vous donne envie d'alors prendre la mer Et de jouer ainsi comme la fille de l'air. C'est un pas chaloupant filant un nœud marin Qui s'en vient bien troublant réveiller les instincts Et de la promenade, les voiles se balancent Et dans toute la rade, on mouille de plaisance. Gérard Salert | lent mouvement (Gérard Salert) (E) C'est un lent mouvement parcourant le bassin Telle la houle ondoyant dans son doux va et viens Et qui vous donne envie d'alors prendre la mer Et de jouer ainsi comme la fille de l'air. C'est un pas chaloupant filant un n&oel ... |
![]() | jusqu'au bout de la nuitJusqu'au bout de la nuit il n'y a que nos corps. le flux et le reflux, et de brefs murmures. Comme une plainte. Comme un chant. La douceur de l'autre. Le ciel glisse vers le soir, remonte le matin. Je caresse tes joues empourprées de lumière. Tes oreilles bourdonnent. Ta tête s'embrase. Jusqu'à l'épuisement. Rien d'autre jusqu'au silence. Le point jamais atteint. Nous nous aimons. Il n'y a pas de fin. | jusqu'au bout de la nuit (E) Jusqu'au bout de la nuit il n'y a que nos corps. le flux et le reflux, et de brefs murmures. Comme une plainte. Comme un chant. La douceur de l'autre. Le ciel glisse vers le soir, remonte le matin. Je caresse tes jo ... |
![]() | Au rythme de son corps (Aubepine)Au rythme de son corps Je me plie sans effort. Courtisane lascive, Soumise et attentive Sous ses furieux assauts Chacun de mes orgasmes, Crescendo de plaisirs, Fait monter son désir D'expirer en un dernier spasme. Au plus profond de moi, Son sexe devient roi, Se durcit à l'extrême limite de mes parois, Et lors de l'implosion, Contractions, convulsions, s'emparent de moi, Recevoir sa semence Est ma plus douce jouissance. Aubépine | Au rythme de son corps (Aubepine) (E) Au rythme de son corps Je me plie sans effort. Courtisane lascive, Soumise et attentive Sous ses furieux assauts Chacun de mes orgasmes, Crescendo de plaisirs, Fait monter son désir D'expirer en un dernier spasme. ... |
![]() | Ecoutes mon corps qui respire et vit de plaisir, ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. Regardes. Ecoutes. Touches. Respires. Goûtes. La sueur qui perle à ma peau rougissante. Mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur. Ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Les larmes salées que je laisse s'écouler. | (E) Ecoutes mon corps qui respire et vit de plaisir, ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille r&ec ... |
![]() | ton souffleMet tes lèvres sur ma nuque, ton souffle dans mon cou. Avec tes doigts, souligne mes rondeurs. Effleure mon sein, qu'il gonfle sous tes caresses, Donne moi tes lèvres. Enflamme ma bouche Insinue ta langue, qu'elle danse avec la mienne. Affaisse mes bretelles d'une main assurée Fais éclore mon buste, degage mes appats. tes yeux brillent, je le vois, devant mon corps nu. Noie moi de caresses, de tes joues, de tes lèvres. Etire mes vêtements, dechire les, qu'ils s'envolent. Je m'abandonne à toi, toute en ébullition. Caressons nous de sublimes instants, qui donc fera chavirer l'autre. Nos corps se desirent. Je veux sentir ta chair. Viens en moi, je t'en prie. J'ouvre mes ailes pour toi, Tu es là, Je te sens, sillonnes-moi de ton membre, Prend le temps, arretes-toi et sens la caresse de mon ventre. Laisses-toi aller en moi, laisses-moi te recevoir. reprend ta course tendre au plus profond de moi, Maintenant, je suis prête, donne moi ta liqueur de vie Rechauffes mon corps de ta semence chaude, Je reçois ton désir. Je sens ta chaleur dans mon intimité. Restes en moi je t'en prie. Tu t'inquiètes de mes larmes. Mais je pleure de joie. nos regards se croisent et maintenant se sourient. Gardes moi dans tes bras encore quelques instants, ne bouges pas. Une bulle lumineuse nous coupe du monde. Dans quelques minutes, nous reprendrons la route et tu me ramèneras chez moi, heureuse. | ton souffle (E) Met tes lèvres sur ma nuque, ton souffle dans mon cou. Avec tes doigts, souligne mes rondeurs. Effleure mon sein, qu'il gonfle sous tes caresses, Donne moi tes lèvres. Enflamme ma bouche Insinue ta langue, ... |
![]() | Lorsque je viens en toi (Cyr)Quand la nuit noire brille au firmament De l'extase lue sur ton beau visage, Signe d'amour et d'orgasme qui s'engage Lorsque je viens en toi profondément, C'est l'heure du plaisir où s'allument les lampes Et où peu à peu tout tabou s'éteint, Où l'interdit se fond en un vague lointain Et colore en douceur nos lubriques estampes ; C'est l'heure des râles en rut où tombe parfois Un mot salace ou d'amour qui nous communique L'indicible torpeur torride au charme unique Qui glisse sur nos peaux, entre nos doigts... On resterait ainsi des heures, des années, Sans épuiser jamais le bonheur de sentir Nos corps l'un dans l'autre s'appesantir, Sans voir jamais le désir se faner. C'est l'heure du torrent de nos plaisirs à l'unisson, De ma verge tendue au puits humide de ta rose, C'est l'heure du lac limpide de nos cœurs tout choses Qui vibrent ensemble jusqu'aux derniers frissons ; C'est l'heure des sueurs qui en soupirs montent Et alimentent les chemins du jouir en nous, C'est l'heure des cœurs enivrés qui racontent Tes yeux en fièvre, tes reins souples à mes coups... Ô sens dans mon souffle le goût de mon bonheur Qui dans mes bras doux et puissants te ceinture ! Ô croise tes jambes à mes hanches, d'éros pur, Mêle ta langue à la mienne, je cultive ta fleur ! Et je sais que nous garderons entre toutes Ces heures élues en souvenirs inoubliables A faire revivre en d'autres heures si agréables Pour continuer, à l'infini, si belle route... Cyr | Lorsque je viens en toi (Cyr) (E) Quand la nuit noire brille au firmament De l'extase lue sur ton beau visage, Signe d'amour et d'orgasme qui s'engage Lorsque je viens en toi profondément, C'est l'heure du plaisir où s'allument les lampes ... |
![]() | serrer ton corps entre mes bras (Cyr)serrer ton corps entre mes bras Le couvrir de mes mains, de mes lèvres, de ma peau... Et ne pouvoir que l'écrire ou le rêver tout bas Alors qu'en moi s'élève un feu, si fort, si haut ! Ô dieu que je t'aime, c'est pure folie Dans mon sommeil je t'épouse chaque nuit Et m'éveille le matin, ô de toi si dur ! Tendu, gonflé d'un sang que nous avons mêlé Et qui ne demande encore qu'à battre, t'aimer Et fendre tes eaux en de nouvelles aventures... Cyr | serrer ton corps entre mes bras (Cyr) (E) serrer ton corps entre mes bras Le couvrir de mes mains, de mes lèvres, de ma peau... Et ne pouvoir que l'écrire ou le rêver tout bas Alors qu'en moi s'élève un feu, si fort, si haut ! ... |
![]() | Lorsque nous tremblions (Guillevic)Lorsque nous tremblions L'un contre l'autre Lorsque nos corps Devenaient à nous, Lorsque chacun de nous S'appartenait dans l'autre Et qu'ensemble nous avancions, C'était alors aussi La teneur du printemps Qui passait dans nos corps Et qui se connaissait Guillevic | Lorsque nous tremblions (Guillevic) (E) Lorsque nous tremblions L'un contre l'autre Lorsque nos corps Devenaient à nous, Lorsque chacun de nous S'appartenait dans l'autre Et qu'ensemble nous avancions, C'était alors aussi La teneur du printemps Q ... |
![]() | J'attends tout de toi (Sofifee)J'attends tout de toi, tes mains, tes lèvres, ton corps, Mes courbes se tendent du plaisir des étreintes, Et dans mon triangle d'or, je veux que ta sève jaillisse. Je sublime cet instant et je ne dis mot, Je veux tout ton amour, qu'il s'incruste sous ma peau Et que mon âme fragile se mêle à la tienne. Sofifée | J'attends tout de toi (Sofifee) (E) J'attends tout de toi, tes mains, tes lèvres, ton corps, Mes courbes se tendent du plaisir des étreintes, Et dans mon triangle d'or, je veux que ta sève jaillisse. Je sublime cet instant et je ne dis mot, |
![]() | l'île nue (Serge Gainsbourg)Comme la vague irrésolue Je vais et je viens entre tes reins Et je me retiens --------------------------------- Tu es la vague, moi l'île nue Tu vas et tu viens entre mes reins Et je te rejoins --------------------------------- L'amour physique est sans issue Je vais et je viens entre tes reins Je me retiens --------------------------------- Non ! maintenant ! Viens ! Serge Gainsbourg | l'île nue (Serge Gainsbourg) (E) Comme la vague irrésolue Je vais et je viens entre tes reins Et je me retiens --------------------------------- Tu es la vague, moi l'île nue Tu vas et tu viens entre mes reins Et je te rejoins |
![]() | Je T'aime... Moi Non Plus (Serge Gainsbourg)Je t'aime ! Oh oui je t'aime ! Oh mon amour... ------------------------------------- Comme la vague irrésolue Je vais, je vais et je viens entre tes reins et je me retiens ------------------------------------- Tu es la vague, moi l’île nue Tu vas, tu vas et tu viens entre mes reins et je te rejoins ------------------------------------- L’amour physique est sans issue Je vais et je viens entre tes reins Je me retiens ------------------------------------- Non, maintenant viens | Je T'aime... Moi Non Plus (Serge Gainsbourg) (E) Je t'aime ! Oh oui je t'aime ! Oh mon amour... ------------------------------------- Comme la vague irrésolue Je vais, je vais et je viens entre tes reins et je me retiens ---------------------------------- ... |
![]() | tendre détresseEn posant ma poitrine sur la tienne que je presse, J'emprisonne tes jambes en te serrant les fesses; Nous gémissons ensemble d'une tendre détresse, Pris d'une passion commune pour ce qui nous oppresse. Je ramène mes genoux aux côtés de tes hanches, Tes yeux deviennent fous sous cette invasion franche, Je me redresse un peu pour caresser ton corps Et te laisser tanguer entre mes cuisses ouvertes. Tu y allumes un feu qui m'éblouit bien fort Mais j'aime te regarder courir droit à ta perte, La pointe de tes seins redressée fièrement. La danse de tes reins accélère, plus rythmée, Je cueille une auréole, je serre l'autre des dents, Tes nerfs soudain s'affolent, tu t'affaisses essouflée. | tendre détresse (E) En posant ma poitrine sur la tienne que je presse, J'emprisonne tes jambes en te serrant les fesses; Nous gémissons ensemble d'une tendre détresse, Pris d'une passion commune pour ce qui nous oppresse. |
![]() | étreinte sans bruitCollés l'un à l'autre, c'est une étreinte sans bruit. Je suçe dans sa bouche sa langue avec délice. caresses imprécises qui égarent nos mains. mes doigts caressent une peau fine et délicate. je m'abreuve du mouvement de ses cheveux. Elle sent bon. Je sens sa chair souple glisser contre la mienne. J'entrevois la naissance d'un sein. c'est elle qui me guide vers son intimité. Je goute les prémices des sucs qui transpirent, j'ouvre patiemment une fente qui se gonfle de plaisir. Je la sens frémir, goûter à ces caprices immobiles. ses seins contre ma poitrine. le contact est chaud, les pointes sont douces. Je m'avançe au creux de son intimité, je m'enfonce en elle. Je me laisse coulisser au creux de sa tanniere Je perçois sa liqueur douce, qui coule le long de ses chairs roses. je la mouille encore plus, j'observe ses seins se tendre, mon sexe fusionne au sien. Je la caresse au plus chaud de son envie. L'explosion vient de la succion du puit qu'elle m'ouvre. Je me déverse longuement. Diluant mon plaisir dans le sien, La prendre et être pris. Échange total. | étreinte sans bruit (E) Collés l'un à l'autre, c'est une étreinte sans bruit. Je suçe dans sa bouche sa langue avec délice. caresses imprécises qui égarent nos mains. mes doigts caressent une peau fin ... |
![]() | douceur infinieOh oui, je te sens bien, tu t'enfonces dans ma chair, C'est une sensation d'une douceur infinie. Je goûte l'instant. J'aime tes mouvements plus amples, Ta verge plonge en moi et gonfle en meme temps. Elle occupe maintenant mon espace tout entier. Continue, ne viens pas tout de suite ... pas encore... Regarde moi. Pénètre moi, plus profondément, Donne moi le vertige. Je te donne du plaisir, tu me le rends au centuple. Je pense à ce gros gland qui me fouille et que j'aime. Sens la transpiration qui perle entre mes seins, Ecoute le clapotis de nos sexes emmêlés et le claquement de nos chairs Je veux un souvenir de toi dans mon ventre ! Donne moi ta sève ! Maintenant ! Remplis moi de toi ! Je sens que tu viens ! Je me cabre, Je jouis ! Tu t'arrêtes net et crispes ton regard ..... Je suis inondée d'une douce chaleur. J'en gémis de bonheur. Affaisse toi sur moi, j'aime tes grondements d'ours blessés. Laisse ta tête nichée au creux de mon épaule. Je conserve dans ma chair ton sexe emprisonné. Des larmes de bonheur inondent mes paupières. | douceur infinie (E) Oh oui, je te sens bien, tu t'enfonces dans ma chair, C'est une sensation d'une douceur infinie. Je goûte l'instant. J'aime tes mouvements plus amples, Ta verge plonge en moi et gonfle en meme temps. Elle occupe ma ... |
![]() | Le flux et le refluxTu m'accueilles, et je viens ! Un glissement onctueux, une penetration lente, un frottement délicat irisé de plaisir. Tu ondules, tu m'aspires, je râle, tu gémis. Tu me serres, me dévores. Je m’enfonce ... loin, très loin. Tu m’enroules, me défais, je plonge, me retire, et reviens. Tu avales mon corps. J'aime tes caresses intimes Le flux et le reflux, les vagues de plaisir, les montées jusqu'au ciel, tout à coup suspendues, oh tension divine. et puis la redescente voluptueuse des mille et une nuits. Je me donne, tu me prends, ronronnements, feulements. Je suis ta flèche, fichée dans ta chair, Tu as le corps frémissant, tendu comme un arc Je remue en toi la terre et le feu, la mer et le vent. Au rythme de mon corps, tu te plie sans effort. J'ecoute ton corps qui respire et vit de plaisir, ta chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur palpitant, les draps qui se froissent, nos pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. Regardes. Ecoutes. Touches. Respires. Goûtes. La sueur qui perle à nos peaux rougissantes. Mon goût de mâle, mon odeur, ma chaleur. Ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Les larmes salées que tu laisses s'écouler. Courtisane lascive, soumise et attentive Au plus profond de toi, mon sceptre devient roi, se fondre et se confondre Et n'être qu'un, bien qu'étant deux Se perdre dans l'espace immense Oiseaux légers au gré du vent. Perdre doucement connaissance Naître à nous-mêmes en même temps. Je m'enfonce en toi, te penetre, te comble, le plaisir monte en vagues, ton ventre est en feu. Je me retire, laissant le vide. Tu te débats, tu me reprends. complètement, passionnément. Ton corps collé au mien, je te pénètre de nouveau, totalement. Tu es prête ? Maintenant ! ... OUI ! Je t'ai investie, brutalement, sans concession, tu m'as finie. Je jouis. Enflammée jusqu'au cœur. Je t'ai essoufflée, et tes yeux sont heureux. Je réchauffe ton corps de ma semence chaude, Ne bougeons plus. Une bulle lumineuse nous coupe du monde. | Le flux et le reflux (E) Tu m'accueilles, et je viens ! Un glissement onctueux, une penetration lente, un frottement délicat irisé de plaisir. Tu ondules, tu m'aspires, je râle, tu gémis. Tu me serres, me dévores ... |
![]() | Je t'imaginais (Bernard Lanza)Je t'imaginais nue sous une pluie d'étoiles, Tu n'étais qu'une rose, fragile, entre mes bras ; Le ciel nous protégeait, et te voir là sans voile Faisait battre mon coeur ; je repoussais le drap. Puis sur ta peau si douce, mes mains je promenais, Tu me disais : " Sois sage, attends encore un peu ! ", Je ne t'écoutais guère, le désir m'emmenait Vers ces contrées sauvages où la chair est de feu. Me faisant plus pressant, je pétrissais ton corps, Brusquant un peu ton âme très pure et romantique; Ton regard d'amoureuse semblait me dire : " Plus fort ! Va pour la frénésie, ne me ménage point ! Sois amant merveilleux, fougueux et érotique ! Souvent j'en ai rêvé quand tu étais au loin. " Bernard Lanza | Je t'imaginais (Bernard Lanza) (E) Je t'imaginais nue sous une pluie d'étoiles, Tu n'étais qu'une rose, fragile, entre mes bras ; Le ciel nous protégeait, et te voir là sans voile Faisait battre mon coeur ; je repoussais le drap. ... |
![]() | Le soleil irradie (Fleur de plume)je te sens, toi, mon vigoureux amant, Dresse-ton sexe royal et comble-moi de toi Tu es dur et moelleux ! Je te veux long en moi ! Entre, heureux, dans mes chairs Investis moi, ensemence ma terre dessine notre monde et nos lois ! oh oui, plus loin, Viens, viens... déferlante d'envie, je sais que toi aussi ne te retiens plus, gonfle ta verge altière et prends mes seins, pommes rondes. quittons la terre, viens, viens, allons ensemble au delà des nuages, mon amour, viens ! Encore, encore ! Oui ! ! ! Le soleil irradie... Fleur de plume | Le soleil irradie (Fleur de plume) (E) je te sens, toi, mon vigoureux amant, Dresse-ton sexe royal et comble-moi de toi Tu es dur et moelleux ! Je te veux long en moi ! Entre, heureux, dans mes chairs Investis moi, ensemence ma terre dessine notre monde et ... |
![]() | Brûler de caresses et de jeux (Cyr)Brûler de caresses et de jeux, de corps à corps jusqu'à l'épuisement Ouïr tes encore et tes gémissements, savourer le plaisir que nous nous donnons ; Lire dans tes yeux les sourires aphones déclenchés par mes mouvements puissants ; Me laisser aller, à ta langue, si sensuelle de troublants aveux, Et quand tu t'empales et tangues, si belle, trop bonne ! mon dieu ! Ah ! Dieu que tu es belle, si lisse, humide, offerte, fondante ! Tu m'excites quand, d'une queue tendue et bien ferme, en toi j'entre C'est bon la vie, l'insouciance avec toi mon amour : Profiter de nos résonances, même juste un petit jour ; Prendre le temps de se dire la belle passion qu'on se porte Et jusque dans nos soupirs, comment loin on se transporte ; Et recommencer nos ébats purs bonheurs Jusqu'à ce que sonne l'heure De nous séparer, envoûtés de savoir que l'on va se revoir... Cyr | Brûler de caresses et de jeux (Cyr) (E) Brûler de caresses et de jeux, de corps à corps jusqu'à l'épuisement Ouïr tes encore et tes gémissements, savourer le plaisir que nous nous donnons ; Lire dans tes yeux les sourires aphones d&e ... |
![]() | Brûler de caresses et de jeux (Cyr)Brûler de caresses et de jeux, de corps à corps jusqu'à l'épuisement Ouïr tes encore et tes gémissements, savourer le plaisir que nous nous donnons ; Lire dans tes yeux les sourires aphones déclenchés par mes mouvements puissants ; Me laisser aller, à ta langue, si sensuelle de troublants aveux, Et quand tu t'empales et tangues, si belle, trop bonne ! mon dieu ! Ah ! Dieu que tu es belle, si lisse, humide, offerte, fondante ! Tu m'excites quand, d'une queue tendue et bien ferme, en toi j'entre C'est bon la vie, l'insouciance avec toi mon amour : Profiter de nos résonances, même juste un petit jour ; Prendre le temps de se dire la belle passion qu'on se porte Et jusque dans nos soupirs, comment loin on se transporte ; Et recommencer nos ébats purs bonheurs Jusqu'à ce que sonne l'heure De nous séparer, envoûtés de savoir que l'on va se revoir... Cyr Brûler de caresses et de jeux, de corps à corps jusqu'à l'épuisement Ouïr vos "encore" et vos gémissements, savourer le plaisir que nous nous donnons ; Lire dans vos yeux les sourires aphones déclenchés par nos mouvements puissants ; Nous laisser aller, à vos langues, si sensuelles de troublants aveux, Et quand vous vous empalez et tanguez, si belles, trop bonnes ! mon dieu ! Ah ! Dieu que vous êtes belles, si lisses, humides, offertes, fondantes ! Vous nous excitez quand, d'une queue tendue et bien ferme, en vous nous nous immisçons C'est bon la vie, l'insouciance avec vous nos amours : Profiter de nos résonances, même juste un petit jour ; Prendre le temps de se dire la belle passion qu'on se porte Et jusque dans nos soupirs, comment loin on se transporte ; Et recommencer nos ébats purs bonheurs Jusqu'à ce que sonne l'heure De nous séparer, envoûtés de savoir que l'on va se revoir... | Brûler de caresses et de jeux (Cyr) (E) Brûler de caresses et de jeux, de corps à corps jusqu'à l'épuisement Ouïr tes encore et tes gémissements, savourer le plaisir que nous nous donnons ; Lire dans tes yeux les sourires aphones d&e ... |
![]() | ma princesse de feuTon corps est doux, ton frémissement est mien, ma beauté, ma princesse de feu... tu me laisses explorer le brasier de ton ventre, ta chaleur infernale... Tu t'ouvres comme l'orchidée. tu gemis, tu m'accueilles, tu m'aspires --------------------------------- - Oh Oui ! Viens ! - viens en moi ! Oh mon roi --------------------------------- Oh ma reine, mes mains te rendent honneur, se plaquent sur tes chairs. Ton corps comme un arc ploie sous mes assauts. Tu cries ta jouissance. Une étincelle. Le néant. Reste la nuit, pour que triomphe la tendresse | ma princesse de feu (E) Ton corps est doux, ton frémissement est mien, ma beauté, ma princesse de feu... tu me laisses explorer le brasier de ton ventre, ta chaleur infernale... Tu t'ouvres comme l'orchidée. tu gemis, ... |
![]() | Ecoute mon corps (Arthémisia)Ecoutes mon corps qui respire et qui vit ! ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur qui palpite, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. Regardes. Ecoutes. Touches. Respires. Goûtes. La sueur qui perle à ma peau rougissante. Mon goût de femme, mon odeur, ma chaleur. Ma bouche affamée qui cherche tes baisers. Les larmes salées que je laisse s'écouler. Tu t'approches ... lentement. Je te ressens enfin, Tu me penetre doucement, par glissades subtiles. Tu t'enfonces, encore et encore, au plus profond de moi. à présent tu es mien, je suis tienne. J'aime le regard que tu poses sur moi. Je suis prise, je te laisse me finir, Je suis remplie de toi, transportée, transgressée et c'est bon ! J'aime la tendre caresse de tes mains sur mes seins, la dureté de ton sexe qui glisse dans mes chairs Jusqu'au bout de la nuit il n'y a que nos corps. le flux et le reflux, et de brefs murmures. Comme une plainte. Comme un chant. La douceur de l'autre. tu t'enfonçe, je te guide, de ma tendresse, de mon envie. Le ciel glisse vers le soir, remonte le matin. tu caresses mes joues empourprées de lumière. Je jouis et gémis. Mon ventre tressaille. Et je te sens venir Tu te bloques, tu palpites j'aime ton regard éperdu au moment de l'orgasme, ta verge gonflée de sève qui se vide dans mon ventre, Douce chaleur liquide qui m'irradie de chaleur. Ta douceur m'apaise. Nous nous aimons. Il n'y a pas de fin. Je ferme les yeux. Cette dernière image de toi, je la porte en moi, infini paysage, de ton émoi, de notre émoi Ton sexe y est raidi, flèche brune en ma chair. Si je ferme les yeux, c’est pour garder en moi ton levant radieux d’animal aux abois. ton sexe balnéaire, me noie. Je te bois. Arthémisia | Ecoute mon corps (Arthémisia) (E) Ecoutes mon corps qui respire et qui vit ! ma chair qui s'ouvre et se ferme comme un cœur qui palpite, les draps qui se froissent, mes pensées qui s'agitent et vadrouillent vers mille rêves impudiques. ... |
![]() | Sens moi, serre moiSens moi, serre moi contre toi ! Touche moi ! j'aime me sentir désirable ... pour toi. Sens mon ventre, mes cuisses, Ne touche pas encore mes endroits intimes, Sens mon corps nu, mes jambes écartées, ... Parcours le bas de mon ventre, sans dépasser, pour l'instant, la limite de ma chambre d'amour. Va vers l'intérieur, entre mes jambes, doucement ! Avec tes doigts, tes yeux, ta bouche, goûte moi, mange moi, déguste moi ... Tes caresses se font légères, à droite, à gauche, en haut, en bas, sur le creux des mes cuisses, mon ventre . Sens mes vibrations, perçois mon appel, Fais de moi ton amante douce et tendre Mes jambes s'ouvrent pour toi. Je n'attends plus que toi. Rapproche doucement ton sexe, sans briser le rythme. Doucement, de tes mains, écarte tendrement mes jambes Je sens ton sexe dur dans le creux de mes cuisses, glisse-le vers mes douces lèvres, Caresse les un peu, fais durer le plaisir, encore, encore ... Je t'aime, je te fais languir, encore ... Caresse ma vulve de ton gland ... Mon bassin bouge, ondule et se tend vers toi, Glisse maintenant ton gland, pénètre moi ! Je sais que tu aimes, que tu vibres très fort, je te faire craquer ... et moi je te croque ... j'en meure d'envie depuis si longtemps, mon amour, Met ton sexe mon amour, met le dans mon nid Tu as enfin trouvé la clé de mon trésor et ce doux bouton de rose qui en garde le chemin .... Je sens la douceur de tes caresses intimes. Ecoute mon corps, écoute mon coeur, et reprend tes caresses très doucement, Mon orgasme arrive, je le sens. Nous allons jouir ... ensemble ! Vas-y ! plus vite ! Je suis là, tout contre toi. Maintenant ! donne moi tout ! Envoie moi ta sève chaude ! Oh Oui ! ... Mon amour ! | Sens moi, serre moi (E) Sens moi, serre moi contre toi ! Touche moi ! j'aime me sentir désirable ... pour toi. Sens mon ventre, mes cuisses, Ne touche pas encore mes endroits intimes, Sens mon corps nu, mes jambes écartées, ... |
![]() | sublimité (Bertino Le Pascalois)Quand, pris dans la douceur de ton intimité Je m’en vais et reviens au rythme de tes reins Tout mon être n’est plus que la sublimité D’un air de toccata joué au clavecin. De ton corps qui gémit aux arias de ma peau S’écoutent des sanglots de limbes de corolles Qui font vibrer le vent, comme un frêle rideau Aux bruissements de l’air, se gonfle et puis s’envole. En mille éclats de doigts, mes mains devenues toi Se sont mises à jouer un solo d’harmonie En trois petites notes, à nous, à toi, à moi. Et au bout de l’instant, quand, éclos de la nymphe Se déchirent du ciel les nuages en un cri C’est la larme d’un luth qui coule de la lymphe Le Chat à la Rose Bertino le Pascalois | sublimité (Bertino Le Pascalois) (E) Quand, pris dans la douceur de ton intimité Je m’en vais et reviens au rythme de tes reins Tout mon être n’est plus que la sublimité D’un air de toccata joué au clavecin. De ton c ... |