- Ecoutez moi !
- Ne vous lassez pas de me regarder, ne cessez pas de me désirer.
- Prenez-moi comme on cueille un fruit,
- dégustez moi avec délice et gourmandise,
- caressez moi à votre guise, et donnez moi vos lèvres chaudes !
- Echangeons ce premier baiser pour un premier plaisir ...
- et ce deuxième baiser, plus mouillé, plus profond ...
- Je suis collée à vos lèvres ... et c'est bon !
- Laissons nos langues se caresser, s'emmêler, se reconnaitre.
- Je vous sens trembler et je vous entends gémir.
- Sentez-vous mes seins qui sur vous se frottent doucement ?
- Sentez vous mes mains vagabondes qui sur vous se promènent ?
- Vos mains sont douces et chaudes, vous sentez ? là ... plus bas ! Je suis prête !
- Je vous offre mon corps de femme aux braises alanguies,
- sentez mes deux seins lourds d’ombres douces, mourantes, ocres rouges sanguines,
- écoutez le trouble appel de mon corps dans la nuit,
- Je vous offre ma chair nue, découverte, chaude.
- mon corps pour vous se fait dunes, courbes incendiaires, vagues de sable chaud, oasis brulant.
- Sous vos doigts pénétrants, n'hésitez pas à franchir mes humides frontières.
- Devenue faible proie, je suis prête à glisser volontiers dans l’ultime, femelle de mon mâle.
- Je suis prête à me donner à vous tel un cadeau sucré !
- Faites jaillir en moi le feu sacré, faites moi rougir, Laissez-vous aller à votre plaisir !
- C'est si bon de s’abandonner !
- Sentez-vous ce plaisir qui monte, qui dure et s'éternise, et ces frémissements qui n'en finissent pas ?
- Sentez-vous la chaleur de mon corps qui vous enveloppe doucement ?
- Je veux que vous m'aimiez, sans retenue ! être votre déesse !
- Je veux être comblée de vos prouesses ! Dévorez ma peau avec de tendres baisers.
- Dites moi tout bas vos plus folles pensées. Emmenez moi au paradis.
- De votre corps, je veux tout ! Donnez moi de la magie, de la passion et du plaisir !
- Que vos lèvres me savourent, qu’elles me sucent, m’engloutissent.
- Que votre bouche déguste les épices de nos salives qui se mélangent.
- Ne dissimulez rien ! J'aime vous sentir, sentir votre désir qui se dresse contre moi,
- Je veux que vous caressiez mes seins lourds, qu'ils vous troublent
- Qu'ils soient l’oasis de nos jouissances partagées.
- Je veux que mon corps chaud vous enveloppe, vous enflamme, qu'il vous brûle.
- Venez là contre moi ! Je veux sentir votre sexe s'enfoncer dans ma chair,
- qu'il s'enfonce loin en moi, qu'il m'explore, me perfore, brutalement, sans concession.
- Je veux que, dans mon nid parfumé, mouillé de mon nectar, vous vous libèriez en moi
- et que vous me donniez toute votre sève chaude, que vous me remplissiez de vous,
- que votre liqueur jaillisse et coule le long de mes lèvres tout au fond de moi.
- Je veux que vous m'abreuviez de votre onction liquide,
- que vous fassiez jaillir votre miel d'homme, que vous m'inondiez de vous !
- Sans attendre ... Aimons-nous !
- Quelles caresses ! Je ploie, je dérive ... Continuons !
- Je suis exsangue, écartelée! Je ne bouge pas, je tremble.
- Votre sexe raide bat la mesure de mon cœur affolé,
- bougeons dans nos chairs, profondément ! plus vite !
- Mes muscles se contractent, des vagues de chaleur envahissent mon ventre.
- Tout bascule. Je crie, mon corps est en branle. Je m'ouvre tout entière pour vous.
- Venez ! ... Donnez moi tout ! ...
- Oui ! ... C'est si bon ! ... Votre jouissance est à moi.
- Qu'ils étaient doux ces instants de désirs partagés, avivés par vos mots impudiques à mon oreille murmurés.
- J'ai senti le plaisir au fonds de moi tressaillir, puis comme une eau vive ruisseler et jaillir,
- en soubresauts insaisissables dans mon corps brulant
- Délicieux plaisir de la chair, vertige des sens libérés. Vous avez ensorcelé votre belle aux jupons parfumés !
- Vous êtes mon bel amant !