Viens ici, et soumets toi aux désirs de ton roi.
Viens goûter aux caresses,
celles de mes mains parcourant tes formes de déesse,
de tes gracieuses épaules à tes jolies fesses,
suivant tes courbes invitantes, séduisantes, appétissantes,
pétrissant tes seins généreux de femme fecondée,
flattant ton ventre volumineux que l’on sent frémir.
Suivant la courbe du dos ou remontant les cuisses,
atteindre ce paradis luxurieux, théâtre de plaisirs délicieux.
Pouvoir profiter d’un séant à la chair généreuse,
d’une rondeur si exquise, au temple rose affriolant,
aux lèvres vaginales béantes et pendantes,
comme des portes ouvertes invitantes.
Laisse ton maître prendre soin de toi,
laisse ton corps profiter des bontés de ton roi.
Bien calée dans mes gros oreillers,
remonte ta croupe et laisse moi te penetrer,
Laisse mon dard te butiner, ma belle fleur adorée.
Quel délice, de sentir ta croupe se chauffer, se mouiller,
vibrer, frémir de plaisir. Te faire jouir avant de t’envahir.
Étendue sur mon lit, enlève ta robe de soie.
Cesse de frotter ta vulve, donne la moi.
Laisse moi entrer dans ta jungle humide
reçois mon membre en érection, en ébullition,
fièrement dressé, prêt pour sa mission: inonder ta grande vallée.
Jouons de nos sexes, mélangeons nos fluides.
Fais plaisir à ton roi, écarte tes cuisses humides, que j’entre en toi.
De grands frissons te parcourent,
ton corps me demande de lui faire l’amour,
jusqu’au petit jour.
Ta croupe, de champagne pétillant bien arrosée,
tes orifices mouillés, dans tes trésors de jouissance je vais glisser.
Cris, gémis, je veux entendre ta voix,
les louanges de tes plaisirs procurés par ton roi.
Tu le sens qui te chatouille le ventre, mon sexe chaud ?
Je veux jouir en toi, ton corps est si beau.
Collé entre de tes chaudes cuisses,
repliées entre les miennes, le bélier glisse,
membre viril qui se délecte dans ton sillon refermé.
Il se fait délicieusement chatouiller,
frottant entre tes dunes comprimées.
ma verge te brûle les entrailles, t’empale sans demi mesure.
Dans ton trou je me suis vidé. Dans ta croupe, un joyeux festin.
Tu as été gentille, laisse-moi défaire tes liens.