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POWER OF LOVE, Jonas Rothlaender 2022, Saara Kotkaniemi, Nicola Perot (sentimental finlande)@

Jeune trentenaire en attente d’une bourse pour achever sa thèse, Robert a récemment quitté son Berlin natal pour rejoindre à Helsinki Saara, chercheuse finlandaise dont il est follement épris. Dans la relation passionnelle qu’ils entretiennent, c’est elle – plus âgée, mieux installée professionnellement et à la réputation de croqueuse d’hommes – qui a le dessus. Le doux Robert, étranger dans ce pays dont il maîtrise mal la langue, accepte de bonne grâce la position peu conventionnelle qu’il occupe dans le couple : lui se verrait volontiers mener une vie de père au foyer. Pourtant, leurs rapports amoureux et intimes sont une succession de jeux de rôle où les dynamiques de genre s’inversent et s’exacerbent. Alors que tous deux s’apprêtent à prendre un mois de congés pour sillonner en bateau l’archipel de Turku où résident la famille et les amis de Saara, ces vacances s'avèrent être une épreuve du feu...

ALLOCINE
Un film bien improbable sur cet amour entre une jeune femme affranchie, très libérée et cet étudiant en quête de visa. Une sorte de domination de classe, d’emprise, pour une histoire bien peu intéressante.
Beaucoup de lenteur et un scénario minimum, bien mince. On ne croit pas non plus au côté néo SM de cette relation, qui vient come un cheveu sur la soupe, aucun sens .

ARTE
Le temps d’un été dans l’archipel finlandais, la passion ambiguë d’un jeune couple, traversée de jeux de pouvoir... Un drame amoureux à l’érotisme rugueux, qui ausculte parfois jusqu’au malaise un couple moderne.

Jeune trentenaire en attente d’une bourse pour achever sa thèse, Robert a récemment quitté son Berlin natal pour rejoindre à Helsinki Saara, chercheuse finlandaise dont il est follement épris. Dans la relation passionnelle qu’ils entretiennent, c’est elle – plus âgée, mieux installée professionnellement et à la réputation de croqueuse d’hommes – qui a le dessus. Le doux Robert, étranger dans ce pays dont il maîtrise mal la langue, accepte de bonne grâce la position peu conventionnelle qu’il occupe dans le couple : lui se verrait volontiers mener une vie de père au foyer. Pourtant, leurs rapports amoureux et intimes sont une succession de jeux de rôle où les dynamiques de genre s’inversent et s’exacerbent. Alors que tous deux s’apprêtent à prendre un mois de congés pour sillonner en bateau l’archipel de Turku où résident la famille et les amis de Saara, ces vacances s'avèrent être une épreuve du feu...

Paradoxes du désir
L’égalité homme-femme est-elle un carburant de la passion – ou au contraire, un frein ? C’est l’une des questions (polémiques !) qu’aborde ce drame amoureux à l’érotisme rugueux, qui ausculte parfois jusqu’au malaise un couple moderne, superbement incarné par Saara Kotkaniemi et Nicola Perot. De tensions en réconciliation se dessinent des jeux sadomasochistes flous, que l’absence de cadres clairs transforme peu à peu en véritable rapport de domination. Car même lorsqu’elle se rêve en femme soumise, c’est toujours Saara qui fixe les règles… Prolongeant une exploration des déchirements du couple et des pièges de la virilité, le réalisateur Jonas Rothlaender interroge ici les paradoxes de nos désirs – le désir d’égalité et d’épanouissement individuel, l’érotisation de la domination, la tentation de vouloir changer l’autre ou de jouer avec le feu. En sous-texte, il pointe également à quel point il peut être difficile d’assumer de déjouer les attentes sociales en s’extrayant des rôles attendus.