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MEURTRE IDEAL, Andrew Davis 1998, Michael Douglas, Gwyneth Paltrow.



MEURTRE IDEAL, Andrew Davis 1998, Michael Douglas, Gwyneth Paltrow.
(taille reelle)
MEURTRE IDEAL, Andrew Davis 1998, Michael Douglas, Gwyneth Paltrow. ()
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Une des figures les plus influentes de la finance américaine, Steven Taylor, ambitieux, possessif et secret, a des raisons de s'inquiéter. Sa très jolie jeune femme, lasse d'être traitée en potiche, file l'amour le plus romantique avec un peintre, David Shaw. Une fois convaincu de l'infidélité de sa femme, Taylor mène une enquête sur son rival et découvre des éléments troublants : un changement d'identité, des délits multiples et une ancienne liaison, conclue par une mort violente.

TELERAMA
Rien ne va plus chez les Taylor, richissimes grands bourgeois new-yorkais. Madame a une liaison avec un jeune peintre ; Monsieur, qui l'a découverte, est de surcroît menacé d'un cataclysme financier à l'échelle de sa fortune. Se venger tout en sauvant les meubles, cela passe par un crime parfait. Le mari échafaude donc un plan machiavélique où c'est l'amant lui-même qui tuera Mrs Taylor.

Adapter à nouveau la pièce qui inspira Le crime était presque parfait, d'Alfred Hitchcock, pourquoi pas ? A condition d'être... inspiré, justement. Quoi de neuf ici ? Beaucoup de décorum, de faste, de tenues de soirée qui nous éloignent un peu plus de ces pauvres gens riches. Et quelques retournements retors qui mettent un instant du piment dans l'action (ah ! c'est l'amant qui doit tuer ! diable ! et ce n'est pas l'amant qui est tué ?), avant que le film retombe dans une routine de règlements de comptes grandiloquents et de plus en plus factices. Au jeu des sept différences, on notera que les ciseaux à couture maniés par Grace Kelly chez Hitchcock sont ici remplacés par un... thermomètre à gigot ! La cuisinière avait laissé traîner la chose. L'histoire ne dit pas si Monsieur a viré l'imp(r)udente...


(edit IPTC)