Dans mon rêve, tu es là, assis sur le lit, tu n'as pas bougé. Je m'approche doucement de toi, je te regarde,
je me noie dans le bleu de tes yeux. Mes jambes ne me portent plus.
Une légère chaleur monte au creux de mon ventre. Tu ne bouges pas.
Je pose mes mains sur tes épaules et dépose de petits baisers sur ton front, sur tes yeux,
je descends le long de ta joue vers ton cou, là où la peau est si douce,
puis j'embrasse tes lèvres et remonte vers ton oreille pour te murmurer quelques mots de désir
Mes mains caressent doucement tes épaules, tes bras, continuent leur vagabondage vers un seul but…
Elles descendent vers ton ventre, doucement, ton ventre est doux et dur à la fois.
Plus bas la douceur fait place à la force et tu frémis quand ma main te touche légère comme une plume.
les yeux fermés je goûte la tendresse du moment, tu t’abandonnes complètement à moi.
Ton sexe palpite au creux de ma main, fier et dur. Je pose mes lèvres sur ton ventre,
Tu gémis comme pour me supplier d’en finir. Je suis toute caresse. Ma bouche est partout,
Quand ma main te touche, t’effleure, tu trembles, tu vibres prêt à exploser.
Ma bouche descend, plus bas encore, vers tes testicules si doux, puis elle remonte, juste un peu,
pour arriver juste là où tu veux qu’elle soit... Mon souffle te fait frémir. Mes lèvres t’effleurent.
Ma langue caresse ton beau sexe, encore et encore. Tu me supplies. Je t’embrasse,
Ma bouche le prend doucement, tout doucement, et puis plus vite, puis doucement et encore et encore…
Tu supplies, tu te cambres, tu gémis et enfin tu exploses dans ma bouche. Tu cries mon nom.
Tes mains se posent sur moi douces, m’attirent vers toi et me serrent fort contre toi.
Doucement tu reprends ton souffle, me regarde au fond des yeux comme pour me déshabiller.
Je suis intimidée comme une jeune fille. Tes mains effleurent mes seins comme par inadvertance,
Je frissonne, ton visage s’approche et tes lèvres caressent les miennes. Le peignoir est tombé.
Tes mains glissent vers mes seins. Tu les caressent des mains et du regard.
Mes seins lourds se dressent, fiers, arrogants. Je me sens vulnérable. Offerte.
Ta main se pose sur mon sein pour en dessiner les contours, tes lèvres, ta bouche redessine mon visage.
Je cherche ton souffle, tu te dérobes, je gémis… tes lèvres descendent vers mon sein comme pour s’y désaltérer.
Je frissonne. Mes mains se tendent vers toi mais tu les repousses doucement. Je t’aime, je t'aime.
Tes mains sont partout sur mon corps. L’une d’elle caresse mon ventre et descend tout doucement
plus bas encore plus bas, comme pour s’assurer que je suis prête à t’accueillir.
Tu souris tout contre mes lèvres, tu murmures mon prénom.
je me cambre vers toi pour que tu me libères de ma prison. Je ne sais plus où j’en suis, je crie ton nom,
Tes doigts m'ont pénétré, et merveille des merveilles, je suis tout plaisir. Je crie ton nom, je t’aime, je t’aime...
Mon corps est tendu comme un arc, Je tremble de tout mon corps de tous mes membres.
Je frémis, tu t’écartes légèrement pour me regarder. Tes yeux sont pleins de désir. Je te sens dur contre moi.
Tu te lèves et me tends la main pour m’entraîner vers la chambre. Je m’assois au bord du lit.
Maintenant tu es devant moi, fier de me montrer ton désir, mes lèvres te caressent encore, ma bouche te prend,
tu gémis, tu deviens plus dur comme si cela était possible. Enfin je te couvre.
Tu m’allonges sur le lit, tu te glisses entre mes jambes. En me regardant dans les yeux
tu me pénètres si lentement que je crie de frustration.
Tu ris, que j’aime ton rire tout plein de gaieté et de fierté. Tu m’embrasses encore et encore, toujours plus fort.
Tu es de nouveau en moi. Mon vagin durcit, je veux te garder en moi encore et encore.
Je sens ton souffle s’accélérer à mon oreille, tu prononces mon nom encore et encore. Je t’aime.
Cambrés sous le plaisir qui jaillit en nous, nous nous aimons. Tu me serres contre toi de toutes tes forces
comme pour garder ce moment là à tout jamais. Tu restes en moi, comme un oiseau au creux de son nid.
Doucement nous reprenons notre souffle. Tu parsèmes mon cou de doux baisers. Que j’aime ce moment de tendresse.
Je suis bien ainsi, je ferme les yeux et je te caresse le visage comme le ferait une aveugle.
Tu es beau comme un dieu grec. Pourquoi, es-tu venu si tard, ou moi trop tôt ?
Doucement, je m'allonge sur toi, tu gémis "attends un peu". Tu me prends la main et me dis "viens".
Le lit est là accueillant. Nous nous embrassons comme si c'était la dernière fois. Je te pousse doucement vers le lit...
Je m'allonge sur toi. Tu réagis déjà. Je me redresse,
et doucement tu entres en moi en gémissant, impatient. Mais c'est moi qui donne le rythme.
Tes mains se sont posé sur mes seins, et les caressent doucement.
Tu te redresses pour les embrasser encore et encore.
J'accélère ma chevauchée, j'embrasse ta bouche jusqu'à ce que tu cries de plaisir.
Au creux de mon ventre la chaleur monte. Je suis allongée sur toi, nous essayons de retrouver notre souffle.
Mes lèvres sont au creux de ton cou et je te respire pour garder un souvenir de ton odeur.
Je glisse. Tu me retiens contre toi, et attire mon visage, vers tes lèvres. Tu es si tendre et si doux.
Tu vas et tu viens d'avant en arrière, de bas en haut, de plus en plus profond,
pénétration, soupir, ondulation, tu râles, je t'encourage,
Tes mouvements sont plus amples, plus profonds, ils créent de nouvelles sensations.
Je sens ton membre raidi bandé à l'extrême dans lmon vagin glissant,
Glissement, souple, moelleux, soyeux, caresses amoureuses de ma muqueuse,
Ton sexe est absorbé,digéré dans mon ventre chaud,
Tes va et vient sont régulers, méthodiques dans l'antre d'un volcan,
flot de lave en fusion, folie naissante. râles, caresses internes, vague de plaisir, sommet de jouissance,
Je mord ton épaule pour ne pas hurler, vagissements étouffés maelström,
mouvements ondulatoires accélérant la cadence. Je m'aggripe a tes épaules,
Je lance ma jambe autour de ta hanche pour que tu me pénètres encore plus loin, encore plus fort. contraction de mes muscles intimes, ta colonne de chair est ma prisonniere,
Mes muqueuses sont ravagées, contact du bas soyeux, caresse de la chair tendre,
électricité, gaine brûlante emprisonnant ton gland,
Assaut final, muscles bandés, puissance des reins, hurlement de rales d'effort, coups de butoir.
Je n'en peux plus, mon sexe est violé, ma chatte défoncée, mon ventre ravagé,
mes jambes autour de ta taille, je m'empale davantage sur ton pieu béni.
J'empoigne tes deux fesses à pleine main, pour que tu me pénétres jusqu'à la garde.
Je suis prise, possédée, envahie, pilonnée, pistonnée, ramonée, barratée,
jouissance totale, série d'orgasmes en continu. bouche vorace.
J'hurle ton nom, te supplie d'arréter, te prie d'aller plus fort..
Je gémis mon plaisir, soupire ma jouissance, je sale mes orgasmes.
Je devine tout le trajet de ta semence partant de tes bourses pleines,
remontant le long de la hampe de son sexe tendu, explosant par ton gland turgescent.
Enfin ton jet puissant, flot libérateur au fond de mon vagin. plenitude de la jouissance
salves successives, colonne de feu. abandon, éjaculation accélération,
coups de butoir dans le ventre brûlant. C'est un volcan, un véritable flot bouillonant
une lave en fusion que tu projetes au plus profond de ma chatte torride.
A bout de souffle, tu enfouis ta tête dans mon cou, m'assenant tes derniers coups de belier.
Nous cherchons notre respiration. Tu continues de me limer mais tout doucement.
Je reviens lentement à la réalité et te laisse glisser tes jambes jusqu'au sol,
en prenant soin de garder ton dard planté en moi.
Les dernières caresses de ta barre d'acier me comble de bonheur.
Je carresse doucement tes cheveux et ta nuque, je t'embrasse tendrement dans le cou.
Ma langue envahit délicatement ta bouche pour une dernière étreinte
puis je te repousse doucement et te fixa dans les yeux en t'offrant un sourire de gratitude.
Nous nous sommes assoupi. Quand j'ouvre les yeux, le soleil, décline. Il est tard.
Doucement je m’écarte, je me retire de toi, tu ne bouges pas. Sous la douche, les larmes coulent sur mes joues.
Des larmes de bonheur pour ces instants merveilleux, et des larmes de regret…
Je retrouve mes vêtements et m’habille. Je me passe le visage à l’eau fraîche et je te retrouve dans la chambre.
Tu ouvres les yeux et ton merveilleux sourire apparaît. Tu t’étires comme un chat au réveil.
Je m’assoies auprès de toi, me penche vers toi et effleure tes lèvres d’un tendre baiser.
Tu me retiens pour un doux baiser d'amant. Je me lève. Je recule doucement vers la porte,
je repars comme je suis arrivée, doucement.