BEAUX PARENTS, Hector Cabello Reyes 2019, Josiane Balasko idier Bourdon, Benabar (comique)@ .jpeg
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Texte (description) : Coline et André sont en parfaite harmonie avec leur fille, Garance, et leur gendre Harold. Cependant, Garance se sépare de Harold et ordonne à ses parents de ne plus jamais le revoir. Les beaux-parents ne peuvent s'y résoudre : elle l'a largué, mais pas eux. Ils devront mener une double vie pour continuer à voir leur gendre adoré, en cachette de leur fille, qui ne va pas les lâcher. TELERAMA Une femme se sépare de son mari, que ses parents adorent. Le niveau est bas, très bas. Nous voilà revenus dans un type de comédie grossière digne des années 1970 ou 1980. Les quiproquos et les situations vaseuses s’enchaînent mollement. Soit un couple harmonieux, qui a décidé de bientôt faire un bébé. Mais au retour d’une mission professionnelle en province d’Harold, Garance lui fait une scène car elle est persuadée qu’il l’a trompée. Harold, abasourdi, ne parvient pas à calmer les foudres de sa compagne qui décide aussitôt de mettre fin à leur ménage en le mettant dehors. Le gendre est alors accueilli en cachette par ses beaux-parents qui l’apprécient. Le niveau est bas, très bas. Nous voilà revenus dans un type de comédie grossière digne des années 1970 ou 1980. Les quiproquos et les situations vaseuses s’enchaînent mollement. Les portraits sont binaires, propices à la caricature. La femme est une nymphomane ou une hystérique. Le pire étant l’amitié improbable qui lie le très gentil et fidèle Harold (Bénabar, fade dans un rôle fade) à son patron, un mufle atroce en chaise roulante…
Texte2 (préface) :
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