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    marchand de plage

    19701228 tunisie djerba 29@@.jpg  
    pays: tunisie ville: Oum-souk - cat: - genre: - position: 33.86939,10.96444 elev: 18 location: - auteur: - auteur image: copyright: ©francois poulet-mathis


    Quand je pense à la mer
    C'est à l'eau que je pense, verte et
    mouvante
    Pas au poisson, pas au bateau.

    Quand j'écoute la mer
    C'est bien l'eau que j'entends, sourde et
    roulante
    Et pas le coquillage et pas le vent.

    Quand j'entre dans la mer
    Froide et secrète comme un grand
    abreuvoir
    C'est moi le coquillage et le bateau
    Et la vague et le vent et l'eau
    Et je bois le soleil.

    Jacqueline DAOUD - Tunisie
    Traduit de l'abstrait
    Éditions Cérès productions, 1968
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    marchand de plage ()
    Quand je pense à la mer
    C'est à l'eau que je pense, verte et
    mouvante
    Pas au poisson, pas au bateau.

    Quand j'écoute la mer
    C'est bien l'eau que j'entends, sourde et
    roulante
    Et pas le coquillage et pas le vent.

    Quand j'entre dans la ... ...
    19701228 tunisie djerba 29@@.jpg (nom fichier)

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    femmes humiliées

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    pays: ville: - cat: - genre: - position: elev: location: - auteur: - auteur image: copyright: ©


    Comprenne qui voudra
    Moi mon remords ce fut
    La malheureuse qui resta
    Sur le pavé
    La victime raisonnable
    À la robe déchirée
    Au regard d’enfant perdue
    Découronnée défigurée
    Celle qui ressemble aux morts
    Qui sont morts pour être aimés

    Une fille faite pour un bouquet
    Et couverte
    Du noir crachat des ténèbres

    Une fille galante
    Comme une aurore de premier mai
    La plus aimable bête

    Souillée et qui n’a pas compris
    Qu’elle est souillée
    Une bête prise au piège
    Des amateurs de beauté

    Et ma mère la femme
    Voudrait bien dorloter
    Cette image idéale
    De son malheur sur terre.


    Paul Éluard
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    femmes humiliées ()
    Comprenne qui voudra
    Moi mon remords ce fut
    La malheureuse qui resta
    Sur le pavé
    La victime raisonnable
    À la robe déchirée
    Au regard d’enfant perdue
    Découronnée défigurée
    Celle qui ressemble aux morts
    Q ... ...
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    pays: ville: - cat: - genre: - position: elev: location: - auteur: - auteur image: copyright: ©


    ...
    Femme mure, femme noire
    Vétue de ta couleur qui est vie,
    de ta forme qui est beauté
    J'ai grandi à ton ombre;
    ...

    Leopold Sedar Senghor











    Femme nue, femme noire
    Vétue de ta couleur qui est vie,
    de ta forme qui est beauté
    J'ai grandi à ton ombre;
    la douceur de tes mains bandait mes yeux
    Et voilà qu'au cœur de l'Eté et de Midi,
    Je te découvre, Terre promise,
    du haut d'un haut col calciné
    Et ta beauté me foudroie en plein cœur,
    comme l'éclair d'un aigle

    Femme nue, femme obscure
    Fruit mûr à la chair ferme,
    sombres extases du vin noir,
    bouche qui fais lyrique ma bouche
    Savane aux horizons purs,
    savane qui frémis
    aux caresses ferventes du Vent d'Est
    Tamtam sculpté, tamtam tendu
    qui gronde sous les doigts du vainqueur
    Ta voix grave de contralto
    est le chant spirituel de l'Aimée

    Femme noire, femme obscure
    Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux flancs des princes du Mali
    Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta peau.

    Délices des jeux de l'Esprit, les reflets de l'or ronge ta peau qui se moire

    A l'ombre de ta chevelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains de tes yeux.

    Femme nue, femme noire
    Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'Eternel
    Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les racines de la vie.

    Léopold Sédar Senghor, Chants d'ombre
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    Femme mure, femme noire
    Vétue de ta couleur qui est vie,
    de ta forme qui est beauté
    J'ai grandi à ton ombre;
    ...

    Leopold Sedar Senghor











    Femme nue, femme noire
    Vétue de ta coul ... ...
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    pays: ville: - cat: - genre: - position: elev: location: - auteur: - auteur image: copyright: ©


    ...
    La terre est le berceau
    de tout ce qui respire,
    De tout ce qui grandit
    De tout ce qui verdit
    Elle est le grand tombeau
    de l’homme et son empire.
    Années dont les échos
    vont jusqu’au noir antan.
    Fuyez, la terre attend !
    ...


    Paul-Charles Atangana - La terre attend







    La nue, imbibée d’eau, lentement me tourmente
    Passant des faux azurs
    Aux tons dorés et purs
    Les feux brûlent les chants, le monde se lamente.
    Pluies qui regardez dans le ciel éclatant,
    Grondez, la terre attend !

    Le mont, le vert coteau, la prairie et la lande,
    Au vent qui gronde et meurt
    Prêtent de gaies clameurs ;
    Le tronc du bénitier puissamment se rebande
    Arbres qui vous voûtez au souffle du beau temps,
    Montez, la terre attend !

    Les champs couvrent le front des côtes et des plaines
    Bientôt les épis mûrs
    Seront rangés par neuf
    Au fond de lourds greniers ; les granges seront pleines
    Épis qui mûrissez près des chemins montants,
    Séchez, la terre attend !

    Les fleuves de tous les tons émaillent les vallées ;
    Les bois sont pleins de champs,
    Les champs d’oiseaux, de chants,
    De blairs les mieux roulés les villes sont peuplées.
    Beautés qui profitez du soleil du printemps,
    Vivez, la terre attend !

    La vie gonfle les jours de fêtes grandioses ;
    Les soirs de doux festins
    D’échos les gais matins
    Les fous se rient de tout, des pauvres et des choses.
    Amis qui vous moquez de la main qui se tend,
    Riez, la terre attend !

    Le cœur de tous les grands qu’accable la fortune
    Pense trouver la paix
    Au bout des airs épais.
    Déjà, les oiseaux blancs se posent sur la lune,
    Humains qui voulez voir le trône de Satan,
    Allez, la terre attend !

    La terre est le berceau de tout ce qui respire,
    De tout ce qui grandit
    De tout ce qui verdit
    Elle est le grand tombeau de l’homme et son empire.
    Années dont les échos vont jusqu’au noir antan.
    Fuyez, la terre attend !

    Paul-Charles Atangana - La terre attend
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    La terre est le berceau
    de tout ce qui respire,
    De tout ce qui grandit
    De tout ce qui verdit
    Elle est le grand tombeau
    de l’homme et son empire.
    Années dont les échos
    vont jusqu’au noir antan.
    Fuyez, la terre attend !
    ...
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    pays: ville: - cat: - genre: - position: elev: location: - auteur: - auteur image: copyright: ©


    Entends la voix de l’eau.
    Ecoute dans le vent,
    Le buisson en sanglots:
    C’est le souffle des ancêtres
    ...

    Birago Diop - leurres et lueurs






    Vogue ma pirogue.
    Vogue dans l'océan.
    Sa voile est une palme,
    Un balai lui sert de rame.

    Vogue ma pirogue.
    Ma pirogue sans haine,
    Ma pirogue sans chaîne
    Où je voudrais voir
    Tous les enfants du monde.


    Mbaye Gana KÉBÉ
    Rondes
    Les Nouvelles Éditions Africaines, 1979























    Souffles

    « Ecoute plus souvent
    Les choses que les êtres ,
    La voix du feu s’entend,
    Entends la voix de l’eau.
    Ecoute dans le vent,
    Le buisson en sanglots:
    C’est le souffle des ancêtres. »

    « Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
    Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire
    Et dans l’ombre qui s’épaissit.
    Les morts ne sont pas sous la terre :
    Ils sont dans l’arbre qui frémit ,
    Ils sont dans le bois qui gémit,
    Ils sont dans l’eau qui coule,
    Ils sont dans l’eau qui dort,
    Ils sont dans la case, ils sont dans la foule,
    Les morts ne sont pas morts.

    Ecoute plus souvent
    Les choses que les êtres.
    La voix du feu s’entend ;
    Entends la voix de l’eau.
    Ecoute dans le vent
    Le buisson en sanglots :
    C’est le souffle des ancêtres morts,
    Qui ne sont pas partis,
    Qui ne sont pas sous la terre,
    Qui ne sont pas morts.

    Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
    Ils sont dans le sein de la femme,
    Ils sont dans l’enfant qui vagit
    Et dans le tison qui s’enflamme.
    Les morts ne sont pas sous la terre :
    Ils sont dans le feu qui s’éteint,
    Ils sont dans les herbes qui pleurent,
    Ils sont dans le rocher qui geint,
    Ils sont dans la forêt, ils sont dans la demeure,
    Les morts ne sont pas morts.

    Ecoute plus souvent,
    Les choses que les êtres,
    La voix du feu s’entend,
    Entends la voix de l’eau
    Ecoute dans le vent
    Le buisson en sanglots,
    C’est le souffle des ancêtres.

    Il redit chaque jour le pacte,
    Le grand Pacte qui lie,
    Qui lie à la Loi notre sort ,
    Aux actes des souffles plus forts
    Le sort de nos Morts qui ne sont pas morts.
    Le lourd pacte qui nous lie à la vie.
    La sourde Loi qui nous lie aux actes
    Des souffles qui se meurent
    Dans le lit et sur les rives du Fleuve,
    Des souffles qui se meuvent
    Dans le rocher qui geint et dans l’herbe qui pleure
    Des souffles qui demeurent
    Dans l’ombre qui s’éclaire et s’épaissit,
    Dans l’arbre qui frémit, dans le bois qui gémit
    Et dans l’eau qui coule et dans l’eau qui dort,
    Des souffles plus forts qui ont pris
    Le souffle des morts qui ne sont pas morts,
    Des Morts qui ne sont pas partis,
    Des Morts qui ne sont plus sous la terre.

    Ecoute plus souvent
    Les choses que les êtres
    La Voix du Feu s’entend.
    Ecoute la voix de l’eau.
    Ecoute dans le vent
    Le buisson en sanglots,
    C’est le souffle des ancêtres.

    Birago Diop
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    Entends la voix de l’eau.
    Ecoute dans le vent,
    Le buisson en sanglots:
    C’est le souffle des ancêtres
    ...

    Birago Diop - leurres et lueurs






    Vogue ma pirogue.
    Vogue dans l'océan.
    Sa voile est une palme,
    Un ba ... ...
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    Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
    Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire
    Et dans l’ombre qui s’épaissit.
    Les morts ne sont pas sous la terre :
    Ils sont dans l’arbre qui frémit ,
    Ils sont dans le bois qui gémit,
    Ils sont dans l’eau qui coule,
    Ils sont dans l’eau qui dort,
    Ils sont dans la case, ils sont dans la foule,
    Les morts ne sont pas morts.
    ...

    Birago Diop - leurres et lueurs
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    Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
    Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire
    Et dans l’ombre qui s’épaissit.
    Les morts ne sont pas sous la terre :
    Ils sont dans l’arbre qui frémit ,
    Ils sont dans le bois qui gém ... ...
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    Mes villages ont peur de l’ombre
    Mais l’ombre les prévient
    Avant de les habiller de nuit

    Mallick Fall - crepuscule







    Mes villages ont peur de l’ombre
    Mais l’ombre les prévient
    Avant de les habiller de nuit
    Une mère avive le tison pâle
    Un enfant ramène les chèvres
    Un père bénit le soir hésitant
    Et l’ombre mord un pan du village
    Si doucement que la peur s’estompe
    Bonne nuit villages d’Afrique

    Mallick Fall - crepuscule
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    Mes villages ont peur de l’ombre
    Mais l’ombre les prévient
    Avant de les habiller de nuit

    Mallick Fall - crepuscule







    Mes villages ont peur de l’ombre
    Mais l’ombre les prévient
    Avant de les habiller de ... ...
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    ...
    La terre est le berceau
    ...
    Elle est le grand tombeau
    de l’homme et son empire.
    Années dont les échos
    vont jusqu’au noir antan.
    Fuyez, la terre attend !

    Paul-Charles Atangana

    [ce poème a paru dans Anthologie de la poésie camerounaise, Le Flambeau, 1972]
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    ...
    La terre est le berceau
    ...
    Elle est le grand tombeau
    de l’homme et son empire.
    Années dont les échos
    vont jusqu’au noir antan.
    Fuyez, la terre attend !

    Paul-Charles Atangana

    [ce poème a paru dans Anthologie de la ... ...
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    pays: ville: - cat: - genre: - position: elev: location: - auteur: - auteur image: copyright: ©


    Tout son avenir est là !
    Aggloméré
    Dans cette sphère
    Rétro-poussée
    Avec la puissance et le tact
    De l’araignée
    ...

    Paul Antoine - la traversée d'Elzear



    le scarabee bousier

    ...













    C’est un pays où la pierre
    Ecoute le vent
    Où l’argile rougit
    Devant la roche nue
    Ciselée
    Au temps des ammonites

    Déjà, dans la lumière humide
    Du matin
    Alors que le ciel attend
    Son aurore
    Un scarabée bousier façonne
    Rondement

    En maître pilulier il pratique
    Les travaux d’Hercule
    Mais c’est à Sisyphe
    Qu’il en démontre
    Son obstination paillée
    Est exemplaire

    Chevalier noir à l’armure
    Exocet
    Sa route dictée par le soleil
    Ou la Voie lactée
    Se trace en idée rectiligne
    Et digne

    En chemin, sa force
    S’épure
    Sa danse en quinconce
    Subtilement
    Atteindra la grâce
    Du geste pur

    A la cime d’un cyprès
    Où vivent les vents
    Un loriot deviné lance
    Son fidélio clair
    Pour l’heure il remplace
    L’astre solaire

    Viennent la lumière et
    Le réveil autour
    Une rassade sort d’un rocher
    Et s’expose
    Elle voudrait lui confier
    Le secret des couleurs

    Le bousier force son admiration,
    Elle songe encore :
    « Un si long chemin
    Ventre à terre
    C’est la fière victoire
    D’une âme blanche ! »

    Mais où le mène
    Son échappée belle ?
    A présent il s’engage au milieu
    Des myrtes et argelas
    D’où s’envole l’alouette
    Droit dans le ciel

    La couleuvre d’esculape
    Au regard droit, débat
    Avec un lièvre étonné
    De voir
    Cette incroyable fidélité
    A l’envers et l’endroit

    Tout son avenir est là !
    Aggloméré
    Dans cette sphère
    Rétro-poussée
    Avec la puissance et le tact
    De l’araignée

    Nul ne sait que chaque pas
    Ebranle le sol !
    Ce qui parfois fait jaillir
    Des sources de victoire
    La fraîcheur de sa force
    Flotte encore

    Dans un boqueteau
    De chêne Kermès
    Une grive musicienne observe
    Ce drôle d’escargot
    Un repas ou un cortège ?
    Sa discrétion polie l’emporte

    Alors qu’il tricote sa pelote
    Au rythme de Pénélope
    Une pente légère l’entraîne
    Vers une ravine bleuâtre
    Aussi profonde que les cuves
    Du Destel...

    Un buisson d’argyries sauve
    Boule et bousier, il songe
    À cette rose des bois
    Qui sans fictions ni feintes
    Arrime corps et âme
    A l’innocence végétale

    D’orphique, il devient
    Prométhéen
    Du seul silence
    Son intime compagnon
    Il advient Titan solidaire
    D’une nature dentellière

    Au couchant, parvenu au Beausset
    Il bloque au bord d’une mer !
    Dans le ciel bleu rare il voit
    Suspendu aux serres du Bonelli
    Une ammonite vivante ! Preuve
    D’un parfait usage du temps

    Disparus, dans cette néo-sphère
    Sisyphe et son roc
    Ils n’ont pas su imiter
    L’austère hédoniste
    Dont l’ineffable discrétion
    Est la fine nuance
    D’un authentique Nouveau Monde

    Au Siou-Blanc
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    Tout son avenir est là !
    Aggloméré
    Dans cette sphère
    Rétro-poussée
    Avec la puissance et le tact
    De l’araignée
    ...

    Paul Antoine - la traversée d'Elzear



    le scarabee bousier

    ...
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