![]() | Paris Musee du LouvreLe musée du Louvre est l'un des plus grands musées du monde et le plus grand musée de Paris par sa surface de 210 000 m2 dont 60 600 consacrés aux expositions. le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l'Antiquité jusqu'à 1848, de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l'Islam, Sculptures, Objets d'art, Peintures, Arts Graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m2 de salles. Les œuvres du musée sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d'art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code d'Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix. Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010. À Paris, plusieurs musées nationaux sont complémentaires des collections du Louvre*. | Paris Musee du Louvre (E) Le musée du Louvre est l'un des plus grands musées du monde et le plus grand musée de Paris par sa surface de 210 000 m2 dont 60 600 consacrés aux expositions. le Louvre couvre une chronologie et une aire g& ... |
![]() | Sandro BOTTICELLI - Venus et les trois gracesCette fresque provient de la villa Lemmi, une propriété proche de Florence ayant appartenu à la famille Tornabuoni, alliée aux Médicis. Aussi, a-t-on supposé que Botticelli avait pu recevoir la commande de ce décor à l'occasion des noces d'un membre de cette influente dynastie florentine et que la jeune femme pouvait être Nanna di Niccolò Tornabuoni. Vénus, escortée des trois Grâces, dépose un présent dans le linge que lui tend la jeune fiancée. Dans un décor très simple, une jeune femme, à droite, au maintien hiératique et vêtue d'une robe pourpre, reçoit des mains de Vénus un bouquet de fleurs. La déesse, vue de profil, est accompagnée de trois jeunes filles à la ligne sinueuse et gracile, portant des robes transparentes et tourbillonnantes : il s'agit des trois Grâces. À l'extrême droite, en bas, un Amour ferme la composition alors qu'à gauche une fontaine énigmatique suffit à situer la scène dans un jardin imaginaire. Botticelli est influencé par les théories néoplatoniciennes qui animent les esprits à la cour des Médicis autour de Marsile Ficin. Vénus, déesse de l'amour, est aussi celle de l'amour du savoir qui permet à l'homme d'accéder à l'immortalité de l'âme ; les Grâces, selon Sénèque, incarnent les trois actions diverses de la libéralité : donner, recevoir et rendre. Par l'entremise de Vénus, la femme de droite accède au Beau idéal et au monde des idées. Elle représente la simple mortelle : sa haute stature, presque lourde, contraste avec l'impression de légèreté qui émane des Grâces. Son regard, droit et impénétrable, paraît survoler les divinités sans réellement les voir. Elle reçoit un présent dont la nature matérielle importe peu. L'artiste met l'accent sur le geste du don. Cette fresque est le reflet de l'aboutissement des conceptions philosophiques développées par Botticelli, au contact d'un cercle de commanditaires acquis aux idées néoplatoniciennes. Débarrassée de toute surcharge décorative, c'est une représentation d'un monde des idées où les lignes et les couleurs dessinent le monde absolu du beau. Les fresques de la villa Lemmi L'œuvre fait partie d'un ensemble de trois fresques découvert sous un badigeon, dans la loggia de la villa Lemmi, en 1873. Le Louvre en acquit deux. La troisième, endommagée, resta sur place. Le pendant de celle-ci représente un jeune homme devant l'Assemblée des Arts. On a voulu établir une relation entre ces deux fragments et Les Noces de Lorenzo Tornabuoni avec Giovanna degli Albizzi célébrées en 1486 ; la date probablement antérieure de ce cycle de fresques (vers 1483) et l'incertitude quant à l'identité du propriétaire de la villa ne permettent pas d'affirmer que les deux jeunes gens représentés sont bien les deux fiancés. | Sandro BOTTICELLI - Venus et les trois graces (E) Cette fresque provient de la villa Lemmi, une propriété proche de Florence ayant appartenu à la famille Tornabuoni, alliée aux Médicis. Aussi, a-t-on supposé que Botticelli avait pu recevoir la comm ... |
![]() | Jacques-Louis DAVID - Les licteurs rapportent à Brutus les corps de ses filsLes licteurs ramènent à la maison de Brutus les deux fils condamnés et exécutés pour avoir trahi leur patrie. Nous pénétrons dans l'intimité d'une famille romaine. La pièce principale est séparée en trois zones : l'entrée occupée par les licteurs et leurs civières, la partie gauche de la pièce est réservée à Brutus, celle de droite, délimitée par des colonnes, est occupée par les femmes. Dans ce tableau, deux mondes s'opposent : - celui du pouvoir, de la politique, des valeurs républicaines, symbolisé par Junius Brutus représenté dans la majesté consulaire et par la statue de Rome. - celui de l'intimité familiale, de l'aspiration déçue au bonheur humain, symbolisé par les femmes et le décor de la maison. La fracture entre ces deux mondes est consommée. Pour la rendre plus sensible, David en peintre averti, joue avec l'opposition de l'ombre et de la lumière et indice plus subtil, il utilise la corbeille à ouvrage oubliée sur la table (la pelote de fil, les ciseaux, le détail de l'aiguille enfilée et piquée dans le tissu sont saisissants de réalisme) comme une frontière palpable et émouvante de ces univers. huile sur toile 323 cm x 422 cm Paris, Louvre | Jacques-Louis DAVID - Les licteurs rapportent à Brutus les corps de ses fils (E) Les licteurs ramènent à la maison de Brutus les deux fils condamnés et exécutés pour avoir trahi leur patrie. Nous pénétrons dans l'intimité d'une famille romaine. La pièce prin ... |
![]() | Eugene DELACROIX - la mort de SardanapaleLa Mort de Sardanapale est un grand tableau (392 cm √ó 496 cm) d'Eug√®ne Delacroix, conserv√© au Mus√©e du Louvre √† Paris, qui est entr√© dans les collections gr√¢ce aux arr√©rages du legs Aud√©oud en 1921. Le mus√©e conserve √©galement un petit tableau (100 cm x 81 cm) sur le m√™me th√®me ‚Äî acquis en 1925, gr√¢ce √† un legs de la comtesse de Salvandy ‚Äî qui est une esquisse du grand tableau. Sardanapale est un roi l√©gendaire de Ninive en Assyrie qui aurait v√©cu de 661 √† 631 av. J.-C. Il serait une mythologisation d'Assurbanipal, un roi tr√®s cultiv√©, peu belliqueux. L'autre possibilit√© est que Sardanapale soit le fr√®re d'Assurbanipal, que ce dernier avait charg√© de gouverner Babylone. Sardanapale avait ensuite intrigu√© contre Assurbanipal, ce qui avait pouss√© celui-ci √† faire le si√®ge de Babylone pour le punir (650-648). Lorsque Sardanapale sentit la d√©faite approcher, il d√©cida de mourir avec toutes ses femmes et ses chevaux et d'incendier son palais. La sc√®ne repr√©sent√©e par Delacroix raconte l‚Äô√©pisode dramatique de la mort du souverain, dont la capitale est assi√©g√©e sans aucun espoir de d√©livrance et qui d√©cide de se suicider en compagnie de ses esclaves et de ses favorites, apr√®s avoir br√ªl√© sa ville pour emp√™cher l'ennemi de profiter de son bien. Delacroix √©prouva le besoin de fournir quelques explications lorsque la toile fut expos√©e la premi√®re fois, et il le fit en ces termes : ¬´ Les r√©volt√©s l‚Äôassi√©g√®rent dans son palais... Couch√© sur un lit superbe, au sommet d‚Äôun immense b√ªcher, Sardanapale donne l‚Äôordre √† ses esclaves et aux officiers du palais d‚Äô√©gorger ses femmes, ses pages, jusqu‚Äô√† ses chevaux et ses chiens favoris ; aucun des objets qui avaient servi √† ses plaisirs ne devait lui survivre. ¬ª | Eugene DELACROIX - la mort de Sardanapale (E) La Mort de Sardanapale est un grand tableau (392 cm √ó 496 cm) d'Eug√®ne Delacroix, conserv√© au Mus√©e du Louvre √† Paris, qui est entr√© dans les collections gr√&c ... |
![]() | adoration des bergersJésus est le centre des regards, le centre des lignes de forces, le centre lumineux plus que la bougie masquée. Mais il rayonne sa lumière sur la robe au rouge éclatant de la Vierge à un point tel que le tableau en est comme décentré, mis en mouvement vers la gauche. L’enfant et la mère sont les deux points les plus lumineux du tableau, avec des rappels en intensité moindre sur la bergère et Joseph. | adoration des bergers (E) Jésus est le centre des regards, le centre des lignes de forces, le centre lumineux plus que la bougie masquée. Mais il rayonne sa lumière sur la robe au rouge éclatant de la Vierge à un point tel que le t ... |
![]() | Georges de la TOUR - Saint-Joseph charpentierArtiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne. Son goût prononcé pour les jeux d'ombre et de lumière fait de lui l'un des continuateurs les plus originaux du Caravage. Georges de La Tournote est un peintre lorrain, né le 14 mars 1593 à Vic-sur-Seille (actuel département de la Moselle, alors dans le duché de Lorraine), et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville (actuel département de Meurthe-et-Moselle, alors dans le duché de Lorraine). | Georges de la TOUR - Saint-Joseph charpentier (E) Artiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne. Son goû ... |
![]() | Leonard de VINCI - vierge a l'enfant avec Sainte AnneLe theme est celui de la « Sainte Anne trinitaire » où voisine Sainte Anne, la Vierge Marie et l'enfant Jésus. D'après la tradition, Sainte Anne meurt avant la naissance de Jésus et le thème est donc plus symbolique, réunion de trois générations. Ce thème pictural apparaît au XIIIe siècle et connaît son apogée au XVe siècle. L'agneau symbolise le sacrifice. Les premières esquisses de l'œuvre montrent Sainte Anne tentant de retenir le geste de la Vierge vis-à-vis de son fils. Le tableau terminé montre, au contraire, une attitude retenue de Sainte Anne, acceptant symboliquement le destin de son petit-fils La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte Anne (Santa Anna Metterza), aussi appelée La Vierge à l’Enfant avec sainte Anne, est un tableau de Léonard de Vinci, une peinture à l’huile sur panneau de peuplier qui est conservée au musée du Louvre à Paris. Le début de la lente et complexe genèse du tableau remonterait à 1501, date de sa première mention dans la correspondance d’Isabelle d'Este. Léonard de Vinci ne cessa ensuite de perfectionner cette composition ambitieuse, qu’il laissa inachevée à sa mort en 1519. | Leonard de VINCI - vierge a l'enfant avec Sainte Anne (E) Le theme est celui de la « Sainte Anne trinitaire » où voisine Sainte Anne, la Vierge Marie et l'enfant Jésus. D'après la tradition, Sainte Anne meurt avant la naissance de Jésus et le thème es ... |