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A Saqqarah, La première pyramide est édifiée par Imhotep, l'architecte de Djéser (IIIe dynastie) vers -2600


Au sud du Caire s'étend le plateau de Saqqarah, au centre de la nécropole de Memphis qui s'étend sur près de vingt kilomètres. « L'ensemble situé à l'orée du désert - à la lisière du monde de la mort - témoigne d'une volonté (...) de défier le temps ».
Dès les premières dynasties les rois y font bâtir leur mastaba. La première pyramide est édifiée par Imhotep, l'architecte de Djéser (IIIe dynastie) vers -2600. On s'accorde à dire qu'il s'agit là du premier édifice en pierre de l'Égypte. Vaste enceinte enfermant des cours et répliques de temples de l'époque nous laissent un témoignage pétrifié inestimable des sanctuaires des premiers temps.
A Saqqarah, La première pyramide est édifiée par Imhotep, l'architecte de Djéser (IIIe dynastie) vers -2600 (E)
Au sud du Caire s'étend le plateau de Saqqarah, au centre de la nécropole de Memphis qui s'étend sur près de vingt kilomètres. « L'ensemble situé à l'orée du désert - &agr ...

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construction de la « grande pyramide » de Keops


La construction de la « grande pyramide » a débuté vers -2560 (IVe dynastie) et aurait duré environ une vingtaine d'années
La pyramide de Khéops ou grande pyramide de Gizeh est un monument construit par les Égyptiens de l'Antiquité, formant une pyramide à base carrée de 137 m de hauteurnote 1. Tombeau du pharaon Khéops, elle fut édifiée il y a plus de 4 500 ans, sous la IVe dynastie, au centre d'un vaste complexe funéraire se situant à Gizeh en Égypte.
Si elle est la seule des sept merveilles du monde de l'Antiquité à avoir survécu jusqu'à nos jours, elle est également la plus ancienne. Durant des millénaires, elle fut la construction humaine de tous les records : la plus haute, la plus volumineuse et la plus massive. Ce monument phare de l'Égypte est depuis plus de 4 500 ans scruté et étudié sans relâche. Le tombeau, chef-d'œuvre de l'Ancien Empire égyptien, est la concentration et l'aboutissement de toutes les techniques architecturales mises au point depuis la création de l'architecture monumentale en pierre de taille par Imhotep pour la pyramide de son souverain Djéser. Toutefois, les nombreuses particularités architectoniques et les exploits atteints en font une pyramide à part qui ne cesse de captiver l'imagination des êtres humains.
construction de la « grande pyramide » de Keops (E)
La construction de la « grande pyramide » a débuté vers -2560 (IVe dynastie) et aurait duré environ une vingtaine d'années
La pyramide de Khéops ou grande pyramide de Gizeh est un monument ...

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Sargon d'Akkad unifie les cités-États de Mésopotamie, et forme un premier empire.


Sargon d'Akkad dit aussi Sargon l'Ancien, fondateur de l'empire d'Akkad. Il règne de 2334 à 2279 av. J.-C.
Son nom, Sharru-kÄ«n, signifie « le roi (est) stable/fidèle », plutôt que « Roi légitime » comme on a tendance à le considérer.
Sargon se fit introniser à Nippur et devint ainsi le premier roi de la dynastie d'Akkad. Il se conquit un empire en soumettant la Basse-Mésopotamie. Sargon dut se préoccuper de protéger le commerce des villes sumériennes et sémitiques, commerce qui faisait leur fortune. Les campagnes lui permettant de rapporter les matières premières qui manquaient aux villes de son empire.
L'expérience qu'a constitué l'empire d'Akkad a profondément marqué l'histoire de la Mésopotamie. L'ancien système des cités-États laissa place à une nouvelle forme étatique vouée à la domination universelle. L'empire de la troisième dynastie d'Ur, qui se forme quelques décennies après la chute d'Akkad, se situe dans la continuité de ce premier empire.
Rois d'Akkad
2334/2279 : Sargon 2279/2270 : Rimush 2270/2255 : Manishtusu 2255/2218 : Naram-Sin 2218/2193 : Shar-kali-sharri 2193/2169 : interrègne 2169/2154 : Shu-Turul
Sargon d'Akkad unifie les cités-États de Mésopotamie, et forme un premier empire. (E)
Sargon d'Akkad dit aussi Sargon l'Ancien, fondateur de l'empire d'Akkad. Il règne de 2334 à 2279 av. J.-C.
Son nom, Sharru-kÄ«n, signifie « le roi (est) stable/fidèle », plutôt que &laq ...

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Civilisation d’Unétice en Bohême (-2 000 à -1 500) apparition du bronze ancien (outils statues)


Unétice est le centre principal des débuts du Bronze Ancien en Europe. Il s’y crée les premières productions originales du monde barbare (haches à rebords, poignards triangulaires, épingles, torques), qui seront largement diffusés en Europe occidentale.
Le site d’Unétice doit son importance au contrôle des gisements de cuivre (Alpes et Balkans) et d’étain (Bohême) et de celui des voies commerciales de l’ambre de la mer Baltique. Les contacts avec la Méditerranée sont certains (Mycènes, Égypte, Chypre).
Unétice : le culte de la déesse-mère disparaît mais subsiste le symbole des cornes, lié au développement de l’élevage. L’art reste abstrait (décorations géométriques des armes et des poteries).
Civilisation d’Unétice en Bohême (-2 000 à -1 500) apparition du bronze ancien (outils statues) (E)
Unétice est le centre principal des débuts du Bronze Ancien en Europe. Il s’y crée les premières productions originales du monde barbare (haches à rebords, poignards triangulaires, épingles, t ...

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dynastie Hyksos dans la basse vallee du nil


Les Hyksôs (en démotique heka khasewet, littéralement « chefs des pays étrangers ») formaient autrefois un groupe pluriethnique vivant dans l'Asie de l'ouest, et qui arriva à l'est du delta du Nil au cours de la seconde période intermédiaire.
Ils chassèrent les dirigeants de la XIVe dynastie, qui siégeaient à Avaris, et fondèrent les XVe et XVIe dynasties d'Égypte (entre -1674 et -1548), régnant sur la Basse et la Moyenne-Égypte durant plus d'un siècle.
Traditionnellement, seuls six dirigeants de la XVe dynastie sont appelés « Hyksôs ». Les noms hyksôs sont très proches des noms cananéens, et certains archéologues pensent que les Hyksôs et les Phéniciens sont un seul et même peuple.[réf. nécessaire] Les Hyksôs introduisirent de nouveaux armements en Égypte, notamment l'arc composite1, le cheval et le char.
Les nombreux princes de la XVIe dynastie sont en partie Hyksôs, en partie sémites, en partie asiatiques et en partie égyptiens. Les noms des princes de la XVe dynastie nous sont parvenus grâce aux œuvres et aux monuments égyptiens, ainsi que par l'Histoire d'Égypte de Manéthon, rédigée sous Ptolémée Ier.
dynastie Hyksos dans la basse vallee du nil (E)
Les Hyksôs (en démotique heka khasewet, littéralement « chefs des pays étrangers ») formaient autrefois un groupe pluriethnique vivant dans l'Asie de l'ouest, et qui arriva à l'est du delta du N ...

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le Code d'Hammourabi, premier recueil de lois


Le Code de Hammurabi est une stèle babylonienne de 2,25 mètres de haut, datant d'environ 1750 av. J.-C. Il s'agit en fait d'une longue inscription royale, comportant un prologue et un épilogue glorifiant le souverain Hammurabi, qui a régné à Babylone d'environ 1792 à 1750 av. J.-C., dont la majeure partie est constituée par des décisions de justice.
Depuis sa découverte, en 1901, cet ensemble de décisions est désigné comme un code et chaque décision comme autant de « lois » (ou « articles ») relatives à différents aspects de la vie de la société babylonienne de la période. La nature exacte du texte est l'objet de débats : bien qu'il soit souvent présenté comme un code de lois dont les dispositions sont destinées à être appliquées dans le royaume de Hammurabi, les assyriologues qui l'ont étudié plus précisément insistent sur sa fonction politique de glorification du roi et y voient plutôt une sorte de traité juridique visant à conserver le souvenir du sens de la justice et de l'équité de Hammurabi.
le Code d'Hammourabi, premier recueil de lois (E)
Le Code de Hammurabi est une stèle babylonienne de 2,25 mètres de haut, datant d'environ 1750 av. J.-C. Il s'agit en fait d'une longue inscription royale, comportant un prologue et un épilogue glorifiant le souverain Ha ...

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la culture de Longshan invente la poterie moderne


La culture de Longshan est une culture chinoise du Néolithique tardif (3000-2000 av. J.-C.) qui s'est développée au Shandong, au Liaodong et dans le bassin inférieur et moyen du fleuve jaune, au Henan, Shanxi, Shaanxi, Hebei, Jiangsu et Hubei. Elle tire son nom du bourg de Longshan sur le territoire de la commune de Jinan au Shandong, où Wu Jinding découvrit en 1928 le site de Chengziya
la culture Longshan est connue pour un type de poterie noire à la paroi mince « comme une coquille d’œuf » et à la surface polie, production de prestige rendue possible par l'invention du tour et de fours pouvant atteindre une très haute température. Ces poteries noires, découvertes pour la première fois en 1928, dérivent de la culture Dawenkou.
la culture de Longshan invente la poterie moderne (E)
La culture de Longshan est une culture chinoise du Néolithique tardif (3000-2000 av. J.-C.) qui s'est développée au Shandong, au Liaodong et dans le bassin inférieur et moyen du fleuve jaune, au Henan, Shanxi, Sh ...

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Le royaume du Mitanni rayonne sur l'est de la mediterrannee


À son apogée, le Mitanni domine un vaste espace allant de la mer Méditerranée jusqu'au Zagros, dominant alors de riches royaumes, notamment en Syrie (Alep, Ugarit, Karkemish, Qatna, etc.). Il rivalise avec les autres grandes puissances du Moyen-Orient de la période, les Égyptiens et les Hittites, avant que les conflits contre ces derniers et les Assyriens ne causent sa chute.
Le royaume du Mitanni rayonne sur l'est de la mediterrannee (E)
À son apogée, le Mitanni domine un vaste espace allant de la mer Méditerranée jusqu'au Zagros, dominant alors de riches royaumes, notamment en Syrie (Alep, Ugarit, Karkemish, Qatna, etc.). Il rivalise avec les au ...

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Hatchepsout, reine-pharaon amenage la Vallee des rois


Hatchepsout est reine-pharaon, le cinquième souverain de la XVIIIe dynastie de l'Égypte antique.
Elle se fait élever un grandiose temple funéraire à côté de celui de Montouhotep II, à Deir el-Bahari dans une falaise de la montagne thébaine. Malgré les 120 sphinx qui montaient la garde devant l'entrée, son nom fut martelé après sa mort afin d'être effacé du monument, sans doute à l'instigation de son neveu et beau-fils, Thoutmôsis III.
Sa célébrité actuelle doit plus à son audace de se faire représenter comme un homme qu'à son règne pendant l'âge d'or de la XVIIIe dynastie.
En l'an VII, elle fait élever son temple funéraire à côté de celui de Montouhotep II, dans une falaise de la montagne thébaine, à Deir el-Bahari, temple que les Égyptiens nommaient "djéser djéserou", Le saint des saints. Outre son Temple des Millions d'années, elle fait construire sa tombe dans la vallée des rois près de celle de son père, et, à Karnak, le huitième pylône de même qu'une chapelle-reposoir pour la barque d'Amon, dite la chapelle rouge.
Hatchepsout, reine-pharaon amenage la Vallee des rois (E)
Hatchepsout est reine-pharaon, le cinquième souverain de la XVIIIe dynastie de l'Égypte antique.
Elle se fait élever un grandiose temple funéraire à côté de celui de Montouhotep II, &agrav ...

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La civilisation minoeenne se developpe en Crete


Cnossos ou Knossos était probablement la capitale de la Crète lors de la période minoenne. La cité abriterait le palais du roi Minos, le plus important des palais minoens et sans doute le plus connu des sites crétois depuis sa découverte en 1878.
Le palais de Cnossos semble avoir été le centre politico-culturel de l'influence minoenne sur la Crète et les îles de la mer Égée, influence perceptible jusqu'en Égypte ou en Syrie. L'éruption minoenne vers 1628 (MR I A), si elle ne signifie pas la disparition de la civilisation minoenne comme l'a suggéré Spyridon Marinatos, semble toutefois marquer le début du déclin de la puissance minoenne. Le raz-de-marée provoqué par l'éruption (trois vagues au moins d'une vingtaine de mètres de haut) a en effet détruit plusieurs ports de la côte nord de la Crète, comme Amnisos, considéré comme le port de Cnossos, une flotte minoenne et a dû probablement saliniser durablement les terres touchées. Cependant, le palais de Cnossos ainsi qu'une grande partie de l'île ne sont pas touchés par le raz-de-marée, ce qui a permis à la Crète de retrouver un certain éclat jusqu'aux destructions de tous les palais, excepté Cnossos, vers 1500-1450.
La civilisation minoeenne se developpe en Crete (E)
Cnossos ou Knossos était probablement la capitale de la Crète lors de la période minoenne. La cité abriterait le palais du roi Minos, le plus important des palais minoens et sans doute le plus connu des sites cr& ...

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Egypte: Règne du Pharaon Aménophis III (fin en -1370)


Aménophis III (Amenhotep III ) fut le neuvième pharaon de la XVIIIe dynastie (période du Nouvel Empire). Il régna durant 38 ans, de -1408 à vers -1370. Son père était le Pharaon Thoutmôsis IV. Il prit sa place à la mort de ce dernier en -1408. Son fils Aménophis IV (Akhénaton), qu'il a eu avec la reine Tiyi, lui succèdera aux environs de -1375.
Aménophis III mène l’Égypte à l’apogée de sa puissance. Ce n’est pas un guerrier. En Orient, devant la menace hittite, un jeu diplomatique se développe. Il conclut également un traité d’amitié avec le roi de Babylone et un traité de commerce avec le roi d’Alasia (Chypre). Un droit international apparaît, influencé par le Code d’Hammourabi (la langue diplomatique est l’akkadien).
L’Égypte, grâce à l’or nubien, est la première puissance financière du monde.
Développement des grandes villes en Égypte, surtout celles qui sont résidences royales (Thèbes, Memphis).
Il fait agrandir considérable le complexe de Karnak en y faisant construire le temple de Louxor par son architecte Amenhotep fils de Hapou (qui, à l'instar d'Imhotep, l'architecte de Djéser, sera divinisé à titre posthume). L'élégance des formes architecturales et des proportions culmine alors (colonnes florales fasciculées). Il fait également construire un immense temple funéraire en face de Thèbes dont il ne reste aujourd'hui que les colosses dit « de Memnon ». On note sous son règne un raffinement des formes de l'art officiel (statuaire, relief, peinture).
L'ouverture du pays se poursuit sous le règne Aménophis III et on assiste a une syncrétisme religieux entre les dieux d'Égypte et d'Asie. Le roi du Mitanni envoie à Aménophis la statue miraculeuse de la déesse Ishtar de Ninive. On considère parfois qu'Aménophis III est l'un des initiateurs de l'art amarnien.

Egypte: Règne du Pharaon Aménophis III (fin en -1370) (E)
Aménophis III (Amenhotep III ) fut le neuvième pharaon de la XVIIIe dynastie (période du Nouvel Empire). Il régna durant 38 ans, de -1408 à vers -1370. Son père était le Pharaon Thoutmô ...

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Amenhotep IV ou Akhénaton invente une forme de monotheisme dans l'Egypte ancienne


Amenhotep IV (Aménophis IV en grec ancien d'après le nom donné par Manéthon à son prédécesseur (lui ne le nomme pas explicitement), Akhénaton (ou, plus rarement, Khounaton) est le dixième pharaon de la XVIIIe dynastie. On situe son règne de -1355 / -1353 à -1338 / -13371.
Il est le fils de la reine Tiyi et du roi Amenhotep III. Figure controversée, considéré parfois comme l’un des grands mystiques de l’Histoire, il bouleverse, le temps d'un règne, l’histoire de l'Égypte antique en accélérant l'évolution théologique commencée par son prédécesseur et en voulant imposer le culte exclusif de Rê-Horakhty « qui est dans Aton », dont il est à la fois le prophète et l’incarnation.
Parallèlement à la réforme religieuse, son règne voit l'émergence d'une nouvelle esthétique à la fois baroque et naturaliste : l’art amarnien. L'imagerie royale est la première concernée par ce mouvement qui rompt avec la tradition et représente le pharaon et sa famille dans leur intimité.
Sur le plan politique enfin, les choix — ou l'inertie — d'Akhénaton conduiront à la première véritable crise du Nouvel Empire tant sur le plan économique qu'international. Avec le pharaon hérétique, la XVIIIe dynastie touche bientôt à sa fin.
Amenhotep IV ou Akhénaton invente une forme de monotheisme dans l'Egypte ancienne (E)
Amenhotep IV (Aménophis IV en grec ancien d'après le nom donné par Manéthon à son prédécesseur (lui ne le nomme pas explicitement), Akhénaton (ou, plus rarement, Khounaton) est le dixi ...

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la cite cosmopolite d'Ougarit generalise l'alphabet


Ville commerciale par excellence, Ougarit est de ce fait une place très cosmopolite. Cela se retrouve dans le fait qu'on y a trouvé des documents dans huit langues et quatre écritures différentes. On est ainsi en présence de l'ougaritique, noté en alphabet ougaritique, cunéiforme, de l'akkadien, du sumérien, du hittite et du hourrite, écrits en cunéiformes traditionnel, de l'égyptien, en hiéroglyphes, du chypro-minoen, écrit dans son propre syllabaire, et du louvite, en hiéroglyphes hittites.
la cite cosmopolite d'Ougarit generalise l'alphabet (E)
Ville commerciale par excellence, Ougarit est de ce fait une place très cosmopolite. Cela se retrouve dans le fait qu'on y a trouvé des documents dans huit langues et quatre écritures différentes. On est ainsi en ...

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regne de Toutânkhamon


Toutânkhamon (né vers -1345, mort vers -1327) est le onzième pharaon de la XVIIIe dynastie (Nouvel Empire). Selon les dernières études, il est le fils d'Akhénaton et de la propre sœur de ce dernier, dont l'identité est inconnue, mais baptisée The Younger Lady (en)1, dont la momie est répertoriée KV35YL, et non le fils de Néfertiti, comme on pouvait le croire jusqu'à présent2. Manéthon l'appelle Chebres.
On ne sait pas pourquoi ce n'est pas directement lui qui succède à son père. Peut-être son trop jeune âge à l'époque, environ 9 ans (on trouve aussi 5 ou 6 ans), dans une période de troubles et de risque de guerre avec les Hittites. Il va régner jusqu'à l'âge de dix-huit ou dix-neuf ans (certains spécialistes comme, Marc Gabolde et Edward Frank Wente disent 20 ans). Son règne est situé entre les années -1336 / -1335 à -13273.
Pharaon obscur, Toutânkhamon doit sa célébrité à la découverte de sa sépulture par l'archéologue britannique Howard Carter le 4 novembre 1922 et au fabuleux trésor qu'elle recèle. La notoriété de la découverte augmenta grâce à une légende reprise par la presse de l'époque et faisant état d'une malédiction du pharaon.
regne de Toutânkhamon (E)
Toutânkhamon (né vers -1345, mort vers -1327) est le onzième pharaon de la XVIIIe dynastie (Nouvel Empire). Selon les dernières études, il est le fils d'Akhénaton et de la propre sœur de ce der ...

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regne de Ramses 2


Ramsès II (né aux alentours de -1304 / mort à Pi-Ramsès vers -12131), appelé aussi Ramsès le Grand, est le troisième pharaon de la XIXe dynastie. Manéthon l'appelle Ramsès (ou Ramesses Miamoun, Rampses). Il règne de -1279 à -12132.
Son règne d'une exceptionnelle durée pour l'époque couvre à lui seul la moitié du nombre d'années que comprend la XIXe dynastie. En plus des nombreux monuments qu'il a fait bâtir à travers tout le pays, il a fait sculpter de très nombreuses statues à son image et fait graver son nom sur presque tous les temples dont notamment ceux d'autres pharaons, comme s'il les avait fait construire lui-même. Cette quantité extraordinaire d'objets d'arts et d'éléments architecturaux à son nom explique que l'on retrouve sa trace dans presque tous les musées du monde ayant un département d'antiquités égyptiennes.
À l'instar d'autres personnages historiques dont la gloire a traversé les siècles, il est réputé être un grand guerrier et conquérant ce qui lui vaut en grande partie l'épithète de Grand dans les ouvrages historiques traitant de cette période de l'Antiquité égyptienne. Il lutte contre les Hittites et, assurant la domination de l'Égypte sur la Nubie et ses gisements aurifères, il y construit une série de temples dont les plus célèbres sont ceux d'Abou Simbel. Après la bataille de Qadesh en l'an IV de son règne, contre l'armée de l'empereur des Hittites, Muwatalli (-1310/-1269), la frontière sur l'Oronte est stabilisée.
Son action dans le pays de Koush et surtout dans le couloir syro-palestinien dut marquer les esprits de l'époque car l'on racontait encore sous les Ptolémées la légende de l'extraordinaire voyage de « la princesse de Bakhtan » venue s'offrir en mariage au grand roi d'Égypte, écho lointain du fameux mariage avec la fille de Hattousil qui avait alors succédé à Mouwatalli sur le trône du Hatti.
Ramsès II est considéré (à tort ou à raison) comme le pharaon opposé à Moïse lors de l'Exode. Il n'existe aucune preuve archéologique pouvant l'attester et son nom ne figure nulle part dans la Torah.
L'ensemble de ces données issues de l'archéologie ou bien de la mémoire collective fait de Ramsès II l'un des pharaons les plus connus à travers le monde.
regne de Ramses 2 (E)
Ramsès II (né aux alentours de -1304 / mort à Pi-Ramsès vers -12131), appelé aussi Ramsès le Grand, est le troisième pharaon de la XIXe dynastie. Manéthon l'appelle Ramsès (ou R ...

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Les Hittites établissent leur royaume, le Hatti, en Anatolie centrale


Les Hittites sont un peuple ayant vécu dans l'Anatolie au IIe millénaire av. J.-C. Ils doivent leur nom à la région à partir de laquelle ils ont établi leur royaume principal, le Hatti, situé en Anatolie centrale autour de leur capitale, Hattusan 1. À partir de la seconde moitié du xviie siècle av. J.-C., les rois du Hatti construisent un des plus puissants royaumes du Moyen-Orient, dominant l'Anatolie jusqu'aux alentours de 1200 av. J.-C., et ils réussissent à partir du xive siècle av. J.-C. à faire passer la majeure partie de la Syrie sous leur coupe. Cela les a mis en rivalité avec d'autres royaumes puissants du Moyen-Orient : l'Égypte, le Mitanni et l'Assyrie.
L'histoire et la civilisation des Hittites ont été reconstitués par les chercheurs modernes à partir de la fin du xixe siècle grâce aux fouilles de sites anatoliens, en premier lieu BoÄŸazköy où se trouvent les ruines de Hattusa, où ont été mis au jour des milliers de tablettes cunéiformes documentant plusieurs aspects de la vie politique, religieuse et économique du royaume hittite. Ces sources ont été complétées par la fouille de nouveaux sites et les apports des sources des royaumes ayant été en contact avec les Hittites (Égypte, Assyrie, vassaux syriens comme Ugarit et Emar).
Les sources sur l'histoire hittite ont révélé le caractère composite de la civilisation de ce royaume. La dénomination de civilisation hittite est trompeuse dans la mesure où l'Anatolie du IIe millénaire av. J.-C. était une mosaïque ethnique et culturelle voyant la coexistence de plusieurs peuples : certains parlant des langues indo-européennes et apparentés comme les Hittites et les Louvites, d'autres sans liens avec eux comme les Hattis et les Hourrites. C'est de leur coexistence et des contacts qui se sont noués entre eux, mêlés aux influences venues de Syrie et de Mésopotamie, que s'est construite la civilisation hittite.
Les Hittites établissent leur royaume, le Hatti, en Anatolie centrale (E)
Les Hittites sont un peuple ayant vécu dans l'Anatolie au IIe millénaire av. J.-C. Ils doivent leur nom à la région à partir de laquelle ils ont établi leur royaume principal, le Hatti, situé ...

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construction du temple d'Amon a Louxor


Le temple d'Amon à Louxor, voué au culte d'Amon, est situé au cœur de l’ancienne Thèbes, il fut construit pour l’essentiel sous les XVIIIe et XIXe dynasties. Il était consacré au dieu dynastique Amon sous ses deux aspects d’Amon-Rê céleste et d'Amon-Min (divinité ithyphallique). Les parties les plus anciennes actuellement visibles remontent à Amenhotep III et à Ramsès II. Par la suite, de nouveaux éléments furent ajoutés par Chabaka, Nectanébo Ier et les Lagides. À l’époque romaine, le temple fut partiellement transformé en camp militaire. L’édifice, l’un des mieux préservés du Nouvel Empire, a gardé de nombreuses structures en élévation. Outre le grand pylône, le visiteur peut ainsi traverser deux grandes cours à péristyle et la colonnade monumentale qui relie ces deux cours. Le sanctuaire proprement dit, résidence de l'Amon d'Opet, de même que les salles qui précèdent ont conservé une bonne partie de leur couverture en dalles.
construction du temple d'Amon a Louxor (E)
Le temple d'Amon à Louxor, voué au culte d'Amon, est situé au cœur de l’ancienne Thèbes, il fut construit pour l’essentiel sous les XVIIIe et XIXe dynasties. Il était consacré au d ...

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sortie des juifs d'Egypte


Le peuple juif, dont l’histoire s'étend sur quelque 3 500 ans, fait remonter ses origines au peuple hébreu, porteur d'une foi originale, le judaïsme dont le 1er patriarche est Abraham (trad:le père de nombreux peuples), et d'une loi divine s'appliquant à tous, y compris aux dirigeants. Cette loi est représentée par les tables données par Dieu à Moïse et déposées dans l’Arche d’alliance et dans le Saint des Saints comme leur bien le plus précieux. On parle de peuple hébreu dans la Bible à partir du patriarche dénommé Jacob (qui prit ensuite le nom d'Israël) constitué par ses 12 fils et descendants ainsi que par les personnes les entourant (esclaves et autres proches). L’histoire du peuple juif étant très ancienne, elle connut bien des bouleversements.

L’Exode d'Israël hors d'Égypte (hébreu : יציאת מצרים Yetsi'at Mitzrayim, « la sortie d'Égypte »), est un récit biblique selon lequel les Hébreux, réduits en esclavage depuis des siècles par l’Égypte, s’en émancipent pour revenir, sous la conduite de Moïse et Aaron, dans le pays de Canaan et en prendre possession en vertu de la promesse divine faite à leurs ancêtres. La sortie d’Égypte et la longue traversée du désert qui y fait suite sont relatées dans les Livres de l’Exode, du Lévitique, des Nombres et du Deutéronome.
Ce récit est considéré comme l’un des évènements fondateurs du judaïsme avec le don de la Torah sur le mont Sinaï, fonde sa foi en un Dieu personnel qui intervient directement dans l’histoire, et est commémoré lors de la fête de Pessa'h.
Son historicité fait cependant l’objet de débats et critiques dans le milieu académique, qui le range dans sa grande majorité parmi les mythes fondateurs de la nation israélite.
sortie des juifs d'Egypte (E)
Le peuple juif, dont l’histoire s'étend sur quelque 3 500 ans, fait remonter ses origines au peuple hébreu, porteur d'une foi originale, le judaïsme dont le 1er patriarche est Abraham (trad:le père de nombreu ...

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retour possible d'Ulysse a Ithaque


D'après l'Odyssée d'Homère, Ulysse était le roi d'Ithaque, île qu'il retrouva après avoir erré en mer. C'est à Ithaque que sa femme Pénélope l'a attendu malgré des prétendants entreprenants comme Antinoos. Des astronomes ont estimé que la date de retour d'Ulysse vers Ithaque serait 1178 avant notre ère, bien que cette historicité reste encore à démontrer et repose sur des postulats encore incertains, tels que l'inclinaison de l'axe de la Terre à l'époque donnée.
Ithaque est une île de la mer Ionienne, à l'ouest de la Grèce continentale et au nord-est de Céphalonie. Elle fait partie de l'archipel des îles Ioniennes et compte près de 3 200 habitants pour une superficie de 96 km². Sa capitale est Vathy.
Elle constitue avec l'île de Céphalonie le nome de Céphalonie dont elle forme une municipalité à part entière. Ithaque n'est séparé de Céphalonie que par un chenal large de 2 à 4 km.
retour possible d'Ulysse a Ithaque (E)
D'après l'Odyssée d'Homère, Ulysse était le roi d'Ithaque, île qu'il retrouva après avoir erré en mer. C'est à Ithaque que sa femme Pénélope l'a attendu malgré des ...

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les philistins s'etablissent sur la bande cotiere de gaza (ancetres des palestiniens)


Les Philistins apparaissent dans des sources égyptiennes au xiie siècle av. J.-C. et sont présentés comme des ennemis de l'Égypte venus du nord, mélangés à d'autres populations hostiles connues collectivement sous le nom de peuples de la mer.
Après leurs affrontements avec les Égyptiens, les Philistins se sont fixés sur la bande côtière du sud-ouest de la terre de Canaan, c'est-à-dire dans une région longeant la Méditerranée depuis l'actuelle bande de Gaza jusqu'à Tel-Aviv.
Leurs cités ont dominé la région jusqu'à la conquête assyrienne de Teglath-Phalasar III en -732. Ils sont par la suite soumis aux empires régionaux, et semblent progressivement s'y assimiler. Les dernières mentions des Philistins datent du iie siècle av. J.-C., dans le premier livre des Maccabées1.
La langue des Philistins reste inconnue, dans la mesure où on ne leur connaît aucune production textuelle. Il est possible que ce soit à l'origine une langue indo-européenne, mais les preuves en sont ténues.
les philistins s'etablissent sur la bande cotiere de gaza (ancetres des palestiniens) (E)
Les Philistins apparaissent dans des sources égyptiennes au xiie siècle av. J.-C. et sont présentés comme des ennemis de l'Égypte venus du nord, mélangés à d'autres populations hostile ...

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-1160 fin de l'Egypte des pharaons


La civilisation de l'Égypte antique prend forme autour de -31502 avec l'unification politique de la Haute-Égypte au sud et de la Basse-Égypte au nord sous le règne du premier roi et se développe sur plus de trois millénaires3. Son histoire est parsemée d'une série de périodes stables politiquement, entrecoupées de plusieurs périodes intermédiaires, plus troublées. L'Égypte antique atteint son apogée sous le Nouvel Empire puis entre dans une période de lent déclin. Le pays subit les assauts répétés de puissances étrangères dans cette période tardive et le règne des pharaons prend officiellement fin en -30 où l'Empire romain conquiert l'Égypte pour en faire une province.
-1160 fin de l'Egypte des pharaons (E)
La civilisation de l'Égypte antique prend forme autour de -31502 avec l'unification politique de la Haute-Égypte au sud et de la Basse-Égypte au nord sous le règne du premier roi et se développe sur plus d ...

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formation du royaume d'Assyrie


L'Assyrie est une ancienne région du Nord de la Mésopotamie, qui tire son nom de la ville d'Assur, qui est aussi celui de sa divinité tutélaire, le dieu Assur. À partir de cette région s'est formé au IIe millénaire av. J.-C. un royaume puissant qui est devenu par la suite un empire. Aux viiie et viie siècles av. J.-C., l'Assyrie contrôle des territoires s'étendant sur la totalité ou sur une partie de plusieurs pays actuels tels l'Irak, la Syrie, le Liban, la Turquie ou encore l'Iran.
formation du royaume d'Assyrie (E)
L'Assyrie est une ancienne région du Nord de la Mésopotamie, qui tire son nom de la ville d'Assur, qui est aussi celui de sa divinité tutélaire, le dieu Assur. À partir de cette région s'est form&ea ...

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3e dynastie chinoise des zhou occidentaux


La dynastie Zhou (Tcheou en transcription EFEO) est selon l'historiographie traditionnelle la troisième dynastie chinoise, qui prend le pouvoir au xie siècle av. J.-C. (vers 1046 av. J.-C.), et qui resta en place jusqu’en 256 av. J.-C., date où s'acheva le règne du dernier roi des Zhou. Elle supplanta la dynastie Shang, avant de s'éteindre en 256 av. J.-C. puis de voir son territoire intégré par le royaume de Qin en 249 av. J.-C., prélude à l'unification de la Chine par Qin Shi Huangdi, fondateur de la dynastie Qin (221-209 av. J.-C.). La longue période de la dynastie Zhou ne vit en fait celle-ci exercer une domination effective sur les pays de la Plaine centrale chinoise que du milieu du xie siècle av. J.-C. jusqu'au début du viiie siècle av. J.-C., la période dite des « Zhou de l'Ouest » (1046-771 av. J.-C.), en raison de la situation occidentale de la capitale des rois Zhou. Après cette période, la dynastie Zhou n'exerce plus qu'une forme de souveraineté symbolique face aux royaumes plus puissants qui s'affirment en Chine, durant la période dite des « Zhou de l'Est » (771-256 av. J.-C.) en raison de l'installation de la dynastie dans une capitale orientale, elle même subdivisée entre la période des Printemps et des Automnes (771-481 av. J.-C.) et la période des Royaumes combattants (481-221 av. J.-C.).
Une autre dynastie nommée Zhou exista entre 690 et 705 de notre ère (voir Wu Zetian).
3e dynastie chinoise des zhou occidentaux (E)
La dynastie Zhou (Tcheou en transcription EFEO) est selon l'historiographie traditionnelle la troisième dynastie chinoise, qui prend le pouvoir au xie siècle av. J.-C. (vers 1046 av. J.-C.), et qui resta en place jusqu’e ...

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David devient roi d'Israël (-1002/1001 av. J-.C.)


David, deuxième roi d'Israël, est présenté dans le récit biblique, avec son fils Salomon, comme l'un des deux fondateurs de l'ancien État israélite. Son histoire est racontée dans le premier livre de Samuel et sa vie en tant que roi dans le deuxième livre de Samuel et au début du Premier livre des Rois. La tradition fait remonter son règne au xe siècle av. J.-C., ce que des découvertes archéologiques du début des années 1990 tendent à corroborer même si le portrait qui en est brossé dans les Écritures et les épisodes qu'elles rapportent semblent largement légendaires.

Suivant la Bible hébraïque, ce jeune berger de la tribu de Juda, fils de Jessé, est appelé aux côtés du roi Saül pour l'apaiser de ses chants. Il met en déroute les ennemis philistins en vainquant le géant Goliath à l'aide de sa fronde. Devenu le héros d'Israël, il s'attire la jalousie puis la vindicte de Saül, doit s'enfuir et prend la tête de maquisards, opérant la vengeance divine et redistribuant les butins aux pauvres5.

À la mort de Saül, David est intronisé roi de Juda puis roi d'Israël avant d'être proclamé messie (« oint »). À la tête du royaume et de son armée, il vainc les ennemis d'Israël, conquiert Jérusalem – où il transfère l'Arche d'alliance – et fonde un vaste royaume qui s'étend des frontières de l'Égypte jusqu'à l'Euphrate, ouvrant ainsi une ère de prospérité et de paix pour Israël
David devient roi d'Israël (-1002/1001 av. J-.C.) (E)
David, deuxième roi d'Israël, est présenté dans le récit biblique, avec son fils Salomon, comme l'un des deux fondateurs de l'ancien État israélite. Son histoire est racontée dans le pre ...

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Règne de Salomon, roi d’Israël (fin en -931)


Salomon (hébreu Shlemo, arabe Sulayman/ Soliman) est un des fils du roi David, sa mère est Bethsabée, et roi d'Israël selon la Bible hébraïque et le Coran (de 970 à 931 av. J.-C. selon la chronologie biblique usuelle), aussi prophète (il a rédigé le livre des Proverbes).

Salomon fit construire la première maison de Dieu (Temple de Jérusalem, dit aussi le Temple de Salomon) dont son père, le roi David, avait jeté les premières fondations et qui dura tout le long des 40 ans du règne de Salomon.5 Sa naissance est mentionnée dans le Deuxième livre de Samuel, puis son règne est raconté dans le Premier livre des Rois. Son immense sagesse fait de lui le roi le plus sage de l'Ancien Testament.
Règne de Salomon, roi d’Israël (fin en -931) (E)
Salomon (hébreu Shlemo, arabe Sulayman/ Soliman) est un des fils du roi David, sa mère est Bethsabée, et roi d'Israël selon la Bible hébraïque et le Coran (de 970 à 931 av. J.-C. selon la chronol ...

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Israel: construction du Temple de Jérusalem (-969/-959), et du mur d’enceinte


Le Temple de Salomon, également connu sous la dénomination de Premier Temple, fut, selon la Bible, le premier temple juif de Jérusalem, construit par le roi Salomon.

Sa construction fait l'objet, dans la Bible hébraïque, des chapitres 6 à 8 du premier livre des Rois et des chapitres 3 à 5 du deuxième livre des Chroniques. C'était un foyer de la vie religieuse et culturelle, et le lieu des sacrifices décrits dans la Torah sous le nom de korbanot. La Bible situe son achèvement vers le xe siècle av. J.-C., et sa destruction par les Babyloniens en -587. Il abritait l'arche d'alliance et était couvert d'or provenant d'Ophir.

Le temple de Salomon aurait été construit dans la partie est de l'actuelle Vieille ville de Jérusalem, dans le secteur de l'Esplanade des mosquées. La partie la plus haute de l'édifice, aujourd'hui couverte par « le Dôme du Rocher » peut avoir été le sanctuaire intérieur.
Israel: construction du Temple de Jérusalem (-969/-959), et du mur d’enceinte (E)
Le Temple de Salomon, également connu sous la dénomination de Premier Temple, fut, selon la Bible, le premier temple juif de Jérusalem, construit par le roi Salomon.

Sa construction fait l'objet, dans la Bible ...

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fin du regne du roi Salomon: apogée du Royaume d'Israel


Selon la Bible (1R 11,3), Salomon a pris 700 épouses et 300 concubines. Il laissa se développer des religions païennes dans son entourage « et il arriva, au temps de la vieillesse de Salomon, que ses femmes détournèrent son cœur auprès d'autres dieux » (1R 11,4 et 5). L'infidélité de Salomon à garder l'alliance avec Dieu entraîna la colère divine : « Parce que tu as fait cela6, (…) Je t'arracherai le royaume (…) Seulement, Je ne le ferai pas dans tes jours, à cause de David, ton père. Mais Je l'arracherai de la main de ton fils. » (1R 11,9 à 13)

À la fin du règne, la levée de lourds impôts et l'institution de la corvée provoquent des révoltes qui aboutiront à la partition du royaume d'Israël après la mort de Salomon (-931).
fin du regne du roi Salomon: apogée du Royaume d'Israel (E)
Selon la Bible (1R 11,3), Salomon a pris 700 épouses et 300 concubines. Il laissa se développer des religions païennes dans son entourage « et il arriva, au temps de la vieillesse de Salomon, que ses femmes dé ...

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mort du roi Salomon: Scission du royaume d'Israël: Israel au Nord, Juda au sud


Selon la Bible le Royaume de Juda serait apparu lorsque le roi Salomon, le fils du roi David, meurt en -931. Un schisme éclate alors. Dix Tribus d'Israël se rassemblent dans le nord pour former le nouveau Royaume d'Israël, dirigé par Jéroboam Ier tandis que la tribu de Juda et la tribu de Benjamin forment autour de Jérusalem au sud un royaume de Juda, plus homogène (notamment sur le plan religieux) que le royaume d'Israël. Une grande partie des Lévites consacrés au Temple de Jérusalem rejoignent également le royaume de Juda. Le royaume existe de -931 jusqu'en -587, quand le roi babylonien Nabuchodonosor II détruit Jérusalem.
mort du roi Salomon: Scission du royaume d'Israël: Israel au Nord, Juda au sud (E)
Selon la Bible le Royaume de Juda serait apparu lorsque le roi Salomon, le fils du roi David, meurt en -931. Un schisme éclate alors. Dix Tribus d'Israël se rassemblent dans le nord pour former le nouveau Royaume d'Israël, ...

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Règne de Adad-Nirari II, roi d’Assyrie (fin en -891)


L'Assyrie est une ancienne région du Nord de la Mésopotamie, qui tire son nom de la ville d'Assur, qui est aussi celui de sa divinité tutélaire, le dieu Assur. À partir de cette région s'est formé au IIe millénaire av. J.-C. un royaume puissant qui est devenu par la suite un empire. Aux viiie et viie siècles av. J.-C., l'Assyrie contrôle des territoires s'étendant sur la totalité ou sur une partie de plusieurs pays actuels tels l'Irak, la Syrie, le Liban, la Turquie ou encore l'Iran.
Règne de Adad-Nirari II, roi d’Assyrie (fin en -891) (E)
L'Assyrie est une ancienne région du Nord de la Mésopotamie, qui tire son nom de la ville d'Assur, qui est aussi celui de sa divinité tutélaire, le dieu Assur. À partir de cette région s'est form&ea ...

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redaction probable du Mahâbhârata: le livre sacré de l'Inde


Le Mahabharata est un livre sacré de l'Inde, qui relate la « Grande Geste » des Bharata, grand poème épique datant des derniers siècles av. J.-C. C'est une saga mythico-historique, contant des hauts faits guerriers qui se seraient déroulés environ 2 200 ans avant l'ère chrétienne, entre deux branches d'une famille royale : les Pandava et leurs cousins, les Kaurava, pour la conquête du pays des Arya, au nord du Gange. C'est l'un des deux grands poèmes épiques de l'Inde, fondateur de l'hindouisme avec le Ramayana.

Le Mahabharata (en sanskrit littéralement « La Grande Guerre des Bharata », ou « La Grande Histoire des Bharatas ») est une épopée sanskrite (itihâsa) de la mythologie hindoue comportant, selon le décompte de Vyasa (Mahabharata I, 2, 70-234), 81 936 strophes (shlokas) réparties en dix-huit livres (parvan)3,4. Il est considéré comme le plus grand poème jamais composé2.

On peut penser que la date de l'épopée primitive du Mahabharata est bien antérieure à celle du Ramayana, comme les faits eux-mêmes qui sont la matière de l'un et de l'autre poème.
redaction probable du Mahâbhârata: le livre sacré de l'Inde (E)
Le Mahabharata est un livre sacré de l'Inde, qui relate la « Grande Geste » des Bharata, grand poème épique datant des derniers siècles av. J.-C. C'est une saga mythico-historique, contant des hauts f ...

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la reine Sémiramis fait réaliser des Jardins suspendus de Babylone, une des sept merveilles du monde antique


Les jardins suspendus de Babylone sont un édifice antique, considéré comme une des sept merveilles du monde antique. Ils apparaissent dans les écrits de plusieurs auteurs grecs et romains antiques (Diodore de Sicile, Strabon, Philon d'Alexandrie, etc.), qui s'inspirent tous de sources plus anciennes disparues, dont le prêtre babylonien Bérose. C'est à ce dernier que l'on doit l'histoire de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse, Amytis de Médie, les montagnes boisées de son pays natal.

Lors de la redécouverte et des fouilles de Babylone (dans le sud de l'Irak actuel) au début du xxe siècle, l'emplacement des jardins suspendus a été cherché. Mais alors que les autres constructions mythiques de la ville (Tour de Babel/ziggurat, murailles, palais royaux) ont été retrouvées par l'archéologie et la traduction des inscriptions anciennes, cela n'a pas été le cas des jardins. Les chercheurs contemporains ont donc émis diverses propositions : certains ont cherché à localiser les emplacements possibles des jardins suspendus dans la ville, tandis que d'autres ont remis en cause leur existence, les situant dans une autre ville (Ninive) ou les reléguant au rang d'invention développée par des auteurs antiques à partir des jardins royaux babyloniens.
la reine Sémiramis fait réaliser des Jardins suspendus de Babylone, une des sept merveilles du monde antique (E)
Les jardins suspendus de Babylone sont un édifice antique, considéré comme une des sept merveilles du monde antique. Ils apparaissent dans les écrits de plusieurs auteurs grecs et romains antiques (Diodore de Sic ...

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Chine, période 'Printemps et Automnes' de -722 à -481. unification des petits royaumes Zhou


La période des Printemps et Automnes ou période Chunqiu (pinyin Chunqiu sin. 春秋) désigne, dans l'histoire de Chine, la première partie de la dynastie des Zhou orientaux (Dong Zhou 东周, 771-256 av. J.-C.), c'est-à-dire une période allant d'environ 771 à 481/453 av. J.-C. Elle tire son nom des Annales des Printemps et Automnes, une chronique des événements survenus entre 722 et 481 av. J.-C. issue des scribes de l'État de Lu mais concernant aussi les autres États.

Durant la période des Zhou de l'Ouest (c. 1045-771 av. J.-C.), les nombreux petits États qui s'étendent dans la vallée du fleuve Jaune (fleuve Jaune) et ses alentours jusqu'au cours du fleuve Bleu (Yangzi Jiang) connaissent sous l'égide des rois Zhou un régime qui a pu être qualifié de « féodal », reposant sur les liens de parenté et d'allégeance entre clans aristocratiques, dont les pratiques rituelles sont dominées par le culte des ancêtres. Mais après la prise de leur capitale en 771 av. J.-C. et son déplacement plus à l'est, les nouveaux rois Zhou « orientaux » n'exercent plus qu'une autorité symbolique, et s'affirment alors des princes puissants qui exercent temporairement la fonction d'« hégémon », leur assurant la direction de coalitions militaires regroupant plusieurs principautés. Mais aucune des grandes puissances (Qi, Jin, Chu, Qin, Wu, Yue) n'arrive jamais à exercer une hégémonie durable et à regrouper tous les pays Zhou sous sa coupe, entraînant progressivement la Chine dans une phase de conflits de plus en plus aigus.
Chine, période 'Printemps et Automnes' de -722 à -481. unification des petits royaumes Zhou (E)
La période des Printemps et Automnes ou période Chunqiu (pinyin Chunqiu sin. 春秋) désigne, dans l'histoire de Chine, la première partie de la dynastie des Zhou orientaux (Dong Zhou 东周, 771-256 av. J.-C.), ...

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Effondrement de l'Assyrie. Début de l'hégémonie militaire de Babylone au Moyen-Orient


Effondrement de l'Assyrie. Début de l'hégémonie militaire de Babylone au Moyen-Orient (E)
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Nabuchodonosor II devient roi de Babylone. Babylone devient la ville phare du proche Orient


Babylone est une ville antique de Mésopotamie située sur l'Euphrate dans ce qui est aujourd'hui l'Irak, à environ 100 km au sud de l'actuelle Bagdad, près de la ville moderne de Hilla. À partir du début du IIe millénaire av. J.-C., cette cité jusqu'alors d'importance mineure devient la capitale d'un royaume qui étend progressivement sa domination à toute la Basse Mésopotamie et même au-delà. Elle connaît son apogée au vie siècle av. J.-C. durant le règne de Nabuchodonosor II qui dirige alors un empire dominant une vaste partie du Moyen-Orient. Il s'agit à cette époque d'une des plus vastes cités au monde, ses ruines actuelles occupant plusieurs tells sur près de 1 000 hectares. Son prestige s'étend au-delà de la Mésopotamie, notamment en raison des monuments célèbres qui y ont été construits, comme ses grandes murailles, sa ziggourat (Etemenanki) qui pourrait avoir inspiré le mythe de la tour de Babel et ses mythiques jardins suspendus dont l'emplacement n'a toujours pas été identifié.

Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif.
Nabuchodonosor II devient roi de Babylone. Babylone devient la ville phare du proche Orient (E)
Babylone est une ville antique de Mésopotamie située sur l'Euphrate dans ce qui est aujourd'hui l'Irak, à environ 100 km au sud de l'actuelle Bagdad, près de la ville moderne de Hilla. À partir du dé ...

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Au sommet de sa puissance, l’empire néo-babylonien occupe le bassin mésopotamien dans son ensemble, le piémont du Taurus et le Levant


L'empire néo-babylonien correspond à une période l'histoire du royaume de Babylone qui va de de 626 à 539 av. J.-C. Cette époque est celle durant laquelle la puissance babylonienne a été à son sommet, constituant un véritable empire reprenant l'héritage de l'empire assyrien qu'il a abattu et dominant tout le Moyen-Orient. En réalité, cette puissance apparaît comme étant avant tout le fait de Nabopolassar et de son fils Nabuchodonosor II, le royaume ne tenant qu'une vingtaine d'années après la mort de ce dernier, succombant sous les coups du roi perse Cyrus II, le fondateur de l'empire achéménide.

En dépit de sa brièveté ( 87 ans ) , cette période marque néanmoins le retour de la prospérité économique en Babylonie, portée notamment par le développement de l'économie agricole, et un dynamisme culturel important, sous les auspices des souverains. C'est durant cette période que Babylone devient une vaste cité disposant de plusieurs monuments passés à la postérité (ses murailles, ses palais, sa ziggurat, peut-être ses jardins suspendus). C'est également la période qui a laissé de l'empire babylonien l'image d'un empire conquérant et même violent par le biais des récits bibliques.
Au sommet de sa puissance, l’empire néo-babylonien occupe le bassin mésopotamien dans son ensemble, le piémont du Taurus et le Levant (E)
L'empire néo-babylonien correspond à une période l'histoire du royaume de Babylone qui va de de 626 à 539 av. J.-C. Cette époque est celle durant laquelle la puissance babylonienne a été &agr ...

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An 1 - debut de l'Ere chretienne


l'année 1 est l'anno Domini, elle marque le début de l'ère chrétienne. D'après divers chercheurs le choix de cette année de référence est effectué en 523 par le moine Denys le Petit qui calcule la date de la naissance de Jésus-Christ, une étude approfondie des Évangiles laisse penser que sa naissance serait en fait antérieure de 3 à 5 années.
An 1 - debut de l'Ere chretienne (E)
l'année 1 est l'anno Domini, elle marque le début de l'ère chrétienne. D'après divers chercheurs le choix de cette année de référence est effectué en 523 par le moine Denys le P ...

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naissance de Jesus, fils de Joseph et Marie, initiateur du christianisme


Aucun texte dans les évangiles ne précise la période de l’année où a eu lieu cet événement. C’est le pape Libère qui décide, en 354, que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes, célébrées autour du solstice d'hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient (un sermon de saint Jean Chrysostome l’atteste) et, depuis la fin du ive siècle, elle supplante la date antique du 6 janvier.
Seule l'Église apostolique arménienne a conservé l'usage ancien de fêter ensemble, le 6 janvier, à la fois la Nativité, l'Adoration des mages et le Baptême du Christ. Le 6 janvier, les Églises d'Orient fêtent aujourd'hui le baptême du Christ et les Occidentaux l'Adoration des mages, événements liés à l'avènement du Christ dans le monde.
La première Anno Domini est traditionnellement considérée comme l'année qui a suivi la Nativité, c'est la première année de l'ère chrétienne dans le calendrier grégorien. C'est la circoncision du Christ (fêtée le 1er janvier) qui marque le début de cette année.
naissance de Jesus, fils de Joseph et Marie, initiateur du christianisme (E)
Aucun texte dans les évangiles ne précise la période de l’année où a eu lieu cet événement. C’est le pape Libère qui décide, en 354, que Noël sera fêt&eac ...

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Les Romains contrôlent tout le rivage méditerranéen


L'Empire romain (de27 av. J.-C. a 476 ap. J.-C.). Durant cette période de cinq siècles, l'État romain s'est agrandi, au point d'englober un territoire allant de la Maurétanie jusqu'à la Mésopotamie, et de la Bretagne (Angleterre) jusqu'à l'Égypte, créant ainsi l'une des plus grandes entités politiques de l'histoire, qui influença profondément le monde méditerranéen, sur le plan culturel, linguistique et finalement religieux, tout en assurant la conservation de la civilisation grecque antique reçue « en héritage ». La période impériale fut aussi un temps de développement des échanges économiques, facilité par la construction d'un important réseau routier qui a existé parfois jusqu'à l'époque moderne.
Les Romains contrôlent tout le rivage méditerranéen (E)
L'Empire romain (de27 av. J.-C. a 476 ap. J.-C.). Durant cette période de cinq siècles, l'État romain s'est agrandi, au point d'englober un territoire allant de la Maurétanie jusqu'à la Mésopotamie, ...

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Saint Paul enseigne que l'amour est le fondement de l'esprit chrétien. (1er epitre aux Corinthiens)


Saint Paul met l'accent sur la foi, l'espérance et par-dessus tout, l'amour :
« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas l'amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas l'amour, cela ne me sert de rien. » (1 Co 13, 1-3).
Saint Paul enseigne que l'amour est le fondement de l'esprit chrétien. (1er epitre aux Corinthiens) (E)
Saint Paul met l'accent sur la foi, l'espérance et par-dessus tout, l'amour :
« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas l'amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retent ...

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eruption du Vesuve et fin tragique de la ville de Pompei


L'éruption du Vésuve qui eut lieu en l'an 79 ensevelit sous un nuage de cendres un certain nombre de localités de la Rome antique situées autour du sommet dans la baie de Naples, parmi lesquelles Pompéi et Herculanum. En outre, elle occasionna la mort de Pline l'Ancien, témoin du début de l'éruption. Cette éuption a eu comme précurseur un tremblement de terre en 62 (en) suivi d'une inondation, séisme considéré comme banal car le Vésuve n'était pas considéré comme un volcan.
Herculanum n'a pas été ensevelie comme Pompéi, très vite recouverte par des cendres et des « lapilli » (pierres poreuses). « Une nuée ardente, mélange de poussières, de roches et de gaz à très haute température, a dévalé les pentes du Vésuve. Puis, avec la pluie, ce flux s'est transformé en fleuve de boue qui a rempli les rues et les a enveloppées d'une gangue », explique le guide Mattia Buondonno. Les thermes suburbains permettent de saisir le phénomène : la boue est entrée par le « caldarium » (bains chauds), puis s'est infiltrée dans certaines parois, laissant intacte une porte en bois !
eruption du Vesuve et fin tragique de la ville de Pompei (E)
L'éruption du Vésuve qui eut lieu en l'an 79 ensevelit sous un nuage de cendres un certain nombre de localités de la Rome antique situées autour du sommet dans la baie de Naples, parmi lesquelles Pompéi et ...

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destruction totale de la ville de Pompei


24 août 79, l'éruption du Vésuve entraîne la destruction de la ville. Pline le Jeune, qui était dans les environs, a décrit l’éruption dans deux lettres à Tacite. Il écrira : « Un nuage d'une taille et d'un aspect inhabituel. ... Sa forme rappelait celle d'un arbre et, plus exactement, celle d'un pin. Il se dressait comme un tronc gigantesque et s'élargissait dans les airs en rameaux. » Le Vésuve commença à déverser sur la ville et sur celles d'Herculanum et de Stabies, toutes proches, une énorme masse de cendres, de lapilli et de laveq 1. Tout fut englouti sous une épaisse croûte de matériaux éruptifs, parfois profonde de 30 mq 1. Les habitants, dont la plupart avaient accouru sur le littoral, furent suffoqués par les émanations de gaz, tandis que d'autres trouvèrent la mort à l'intérieur même de leurs maisons.
destruction totale de la ville de Pompei (E)
24 août 79, l'éruption du Vésuve entraîne la destruction de la ville. Pline le Jeune, qui était dans les environs, a décrit l’éruption dans deux lettres à Tacite. Il écrira ...

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Début du règne de Trajan, empereur romain. (fin en 117)


Trajan (Ulpius Traianus) est le premier empereur né dans une province de l’empire (Italica, près de Séville). Brillant soldat et administrateur, il entre à Rome sans cérémonial et gagne la faveur de l’opinion. Continuant la politique d’Auguste, de Vespasien et de Nerva, il associe le Sénat au gouvernement. Il administre l’empire avec clairvoyance, surveille attentivement les finances. Les impôts, sans augmentation nouvelle, suffisent pendant son règne aux exigences considérables du budget. Les délateurs, instruments de la tyrannie de Domitien, sont expulsés.

Trajan, pour maintenir l’essor du port d’Alexandrie, fait rouvrir le canal Nil-mer Rouge.
Sous Trajan, construction du limes entre Rhin et Danube.
Trajan, réalisant une idée de Nerva, organise en Italie l’assistance des enfants pauvres par l’État, les « Institutions alimentaires » (alimenta), exemple suivi par bon nombre de villes provinciales et de riches particuliers.
Trajan commence la réforme systématique de l’administration, qui se traduit par une augmentation considérable du nombre des fonctionnaires.
Pont de pierre construit sur le Danube par l’architecte Apollodore de Damas, dans l’actuelle Serbie (lieu dit « Les Portes de Fer »).
Début du règne de Trajan, empereur romain. (fin en 117) (E)
Trajan (Ulpius Traianus) est le premier empereur né dans une province de l’empire (Italica, près de Séville). Brillant soldat et administrateur, il entre à Rome sans cérémonial et gagne la fav ...

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En Chine, apparition présumée de la première brouette


L’engin serait une invention chinoise du début de l’ère chrétienne, soit environ dix siècles avant qu’elle ne fasse son apparition en Europe. Selon Robert Temple, la brouette aurait été inventée dans le Sud-Est de la Chine, un siècle avant J.-C., par un personnage semi légendaire nommé Ko Yu. Il est supposé avoir fabriqué une sorte de mouton en bois et l’avoir monté à travers la montagne. Les brouettes ayant longtemps été décrites comme des « bœufs de bois » ou des « chevaux glissant, » il est probable que l’invention de ce personnage légendaire soit la brouette. Selon ce même auteur, les premières représentations de l’engin dateraient du ier siècle après J.-C.
Les représentations de travaux miniers, où la brouette tiendra une place importante, sont inexistantes avant le xvie siècle. Il existe des légendes qui attribuent l’objet à un certain Dupin voire à Pascal, tous deux vers 1650. En fait on nommait ironiquement « brouette » ou « vinaigrette » une chaise à porteur à deux roues apparue à cette époque et l’invention en a été effectivement attribuée à Pascal, même si aucune source sérieuse ne le confirme.
En Chine, apparition présumée de la première brouette (E)
L’engin serait une invention chinoise du début de l’ère chrétienne, soit environ dix siècles avant qu’elle ne fasse son apparition en Europe. Selon Robert Temple, la brouette aurait ét&ea ...

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A Palmyre en Syrie, on élève un temple du soleil au dieu Baal


L’édifice le plus imposant de Palmyre est l’énorme temple hellénistique de Ba'al (Bel), qui a pu être décrit comme « le plus important édifice religieux du premier siècle de notre ère au Moyen-Orient ». Il est fort bien conservé, présentant des éléments architecturaux jusqu'à son sommet orné de merlons triangulaires jointifs.
L’histoire de Palmyre à l’âge du bronze est mal connue : la ville se développa sur un tell qui fut au ier siècle recouvert par la terrasse du Sanctuaire de Bel. C’est au ier siècle av. JC. que la cité est mentionnée dans les sources gréco-romaines. Elle faisait partie d’un réseau marchand reliant la Syrie à la Mésopotamie et à la côte méditerranéenne.
La Bible attribue la construction de Palmyre au roi Salomon (« Et il bâtit Tadmor dans le désert » (II Chr VIII:4)).
A Palmyre en Syrie, on élève un temple du soleil au dieu Baal (E)
L’édifice le plus imposant de Palmyre est l’énorme temple hellénistique de Ba'al (Bel), qui a pu être décrit comme « le plus important édifice religieux du premier siècle de ...

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Construction de la grande pyramide du Soleil à Teotihuacán, le plus haut édifice d’Amérique précolombienne


Teotihuacan a sans doute été construite aux environs de 200 avant notre ère, et habitée jusqu'à sa chute entre les vie et viie siècles. À son apogée dans la première moitié du Ier millénaire, à l'Époque classique, Teotihuacan était la plus grande ville de toute l’Amérique précolombienne. À ce moment, elle pourrait avoir compté plus de 200 000 habitants, ce qui la plaçait à l’époque parmi les plus grandes villes du monde.

La ville est dessinée à partir d'un axe central, l'« allée des Morts » (traduction de son nom nahuatl Miccoatli) qui traverse le site du nord au sud sur une perspective d'environ quatre kilomètres avec à mi-chemin, la plus haute structure de la ville, la « pyramide du Soleil ». Haute de 65 mètres, elle forme approximativement un carré de 225 mètres de côté, dont le volume totalise plus d'un million de mètres cubes. La pyramide du Soleil est la deuxième en taille du Nouveau Monde,
Vers le nord, l'allée des Morts mène à la pyramide de la Lune haute de 46 mètres48, derrière laquelle se profile un ancien volcan, le Cerro Gordo. Devant l'édifice se trouve la place de la Lune, longée par des plates-formes qui répondent à une symétrie rigoureuse.
Les fouilles menées en 1998 ont permis de vérifier que, contrairement à la pyramide du Soleil et à l'instar de nombreuses autres pyramides mésoaméricaines, elle est le résultat de la superposition de plusieurs monuments : les archéologues ont dénombré pas moins de sept phases de construction
Construction de la grande pyramide du Soleil à Teotihuacán, le plus haut édifice d’Amérique précolombienne (E)
Teotihuacan a sans doute été construite aux environs de 200 avant notre ère, et habitée jusqu'à sa chute entre les vie et viie siècles. À son apogée dans la première moiti&eacut ...

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En Inde, règne de Karikala, regne des Chola


Les Chola sont une dynastie très ancienne du sud de l'Inde, mentionnée dans le Mahābhārata, et qui a donné son nom à la côte de Coromandel (d'après Chola mandalam, « le pays des Chola ») au Tamil Nadu. On sait peu de choses des premiers Chola, dont la tradition et la littérature nous ont transmis quelques noms et dates approximatives :
Les Chola commercent avec l’étranger par leur port de Puhar.
En Inde, règne de Karikala, regne des Chola (E)
Les Chola sont une dynastie très ancienne du sud de l'Inde, mentionnée dans le Mahābhārata, et qui a donné son nom à la côte de Coromandel (d'après Chola mandalam, « le pays des C ...

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Mani (216-277) prêche sa doctrine, le manichéisme, en Iran (affirmant l’opposition entre le Bien et le Mal)


Mani (216-277) prêche sa doctrine, le manichéisme, en Iran. Elle est fondée sur la connaissance, source de salut, et accentue l’opposition entre le Bien et le Mal.
Mani place le royaume d’Aksoum parmi les quatre grandes puissances du monde, après Rome et la Perse, mais avant la Chine.
Mani (216-277) prêche sa doctrine, le manichéisme, en Iran (affirmant l’opposition entre le Bien et le Mal) (E)
Mani (216-277) prêche sa doctrine, le manichéisme, en Iran. Elle est fondée sur la connaissance, source de salut, et accentue l’opposition entre le Bien et le Mal.
Mani place le royaume d’Aksoum parmi le ...

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concile de Nicee: condamnation de l'arianisme


L’arianisme est un courant de pensée théologique des débuts du christianisme, due à Arius, théologien alexandrin au début du ive siècle1, et dont le point central concerne les positions respectives des concepts de « Dieu le père » et « son fils Jésus ». La pensée de l'arianisme affirme que si Dieu est divin, son Fils, lui, est d'abord humain, mais un humain disposant d'une part de divinité.

Le premier concile de Nicée, convoqué par Constantin en 325, rejeta l'arianisme. Il fut dès lors qualifié d'hérésie par les chrétiens trinitaires, mais les controverses sur la double nature, divine et humaine, du Christ (Dieu fait homme), se prolongèrent pendant plus d'un demi-siècle.

Les empereurs succédant à Constantin revinrent à l'arianisme et c'est à cette foi que se convertirent la plupart des peuples germaniques qui rejoignirent l'empire en tant que peuples fédérés. Les wisigoths d'Hispanie restèrent ariens jusqu'à la fin du VIe siècle et les Lombards jusqu'à la moitié du VIIe siècle.
concile de Nicee: condamnation de l'arianisme (E)
L’arianisme est un courant de pensée théologique des débuts du christianisme, due à Arius, théologien alexandrin au début du ive siècle1, et dont le point central concerne les positions ...

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attaques generalisées des envahisseurs barbares sur l'Europe


La recherche historique regroupe sous l’expression invasions barbares les mouvements migratoires des populations essentiellement germaniques, à partir de l’arrivée des Huns dans l’Est de l’Europe centrale aux environs de 375 jusqu’à celles des Lombards en Italie en 568 et des Slaves dans l'Empire romain d'Orient en 577, invasions qui entraînèrent le départ des populations autochtones, leur assimilation ou leur assujettissement aux nouveaux arrivants1. Bien qu’ayant eu lieu au cours de l’Antiquité tardive, ces mouvements migratoires relient cette époque et le Moyen Âge. Selon les approches trans-disciplinaires reliant l'histoire et l'étude des paléoenvironnements, une des causes de ces mouvements pourrait être la série de dégradations climatiques commençant au ive siècle de notre ère et s'achevant au xe siècle avec l'« embellie de l'an mil »2. Loin de se réduire à un événement unique et continu, il s’agit plutôt d’un processus au cours duquel différentes populations, qui se forment et se modifient sous l’emprise de multiples facteurs, déferlent en vagues successives sur l'Empire romain, moins affecté au niveau du climat.

Après la mort de l’empereur Théodose Ier en 395, l’empire fut de facto séparé en deux parties, chacune d’elles régie par un coempereur dont les édits étaient supposés s’appliquer dans les deux parties de l’empire. En 382 et en 418, des accords furent conclus entre les autorités de l’empire et les Wisigoths permettant aux Goths de s’établir sur le territoire romain. Les Francs se virent octroyer la même autorisation et, à titre de fœderati, eurent comme mission de protéger la frontière nord-est des Gaules. Avec le passage du Rhin en 406 et l’irruption des Vandales et des Suèves dans l’empire on assiste à l’écroulement lent mais inexorable de l’administration impériale à l’Ouest, ce qui conduira à la déposition du dernier empereur occidental, alors qu’à l’Est les structures de l’empire, quoiqu’affaiblies par les guerres menées contre d’autres envahisseurs, tiendront bon. En Occident, les ve et vie siècles verront la création et la croissance de royaumes germaniques (regna) qui marqueront de leur empreinte la culture de l’Europe tout au cours du Moyen Âge.
attaques generalisées des envahisseurs barbares sur l'Europe (E)
La recherche historique regroupe sous l’expression invasions barbares les mouvements migratoires des populations essentiellement germaniques, à partir de l’arrivée des Huns dans l’Est de l’Europe centra ...

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chute de l'Empire Romain d'Occident, debut de l'Empire d'Orient (Byzance)


Le thème du déclin de l'Empire romain d'Occident, ou de la chute de l'Empire romain se rapporte aux causes profondes et aux évènements qui aboutirent à l'effondrement de l'Empire romain d'Occident. La date du 4 septembre 476, date de l'abdication de Romulus Augustule, dernier empereur de l'Empire romain d'Occident, est en général retenue comme marquant la fin de cette période.

Cette thématique a connu une large diffusion au xviiie siècle à la suite de la parution du fameux ouvrage d'Edward Gibbon intitulée Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain. Mais Gibbon n'a été ni le premier, ni le dernier à étudier les raisons qui ont conduit à la disparition de l'Empire romain, Montesquieu lui ayant consacré par exemple dès 1734 un ouvrage où il dénombrait 19 facteurs de sa décadence. Ce thème est resté présent depuis lors dans l'inconscient collectif et le discours politique, et a donné lieu à une recherche historique qui est toujours active : en 1984, par exemple, le professeur allemand Alexander Demandt a recensé plus de 200 théories sur les causes de la chute de l'Empire romain.


Europe en 476, de l’Atlas historique de Muir (1911).

Carte des Empires romains d'Orient et d'Occident en 476, à comparer à la précédente : la chute de l'Occident est perceptible, les Grandes invasions ont ravagé l'Ouest de l'Empire plus que Constantinople. La portion de Gaule romaine, séparée de l'ensemble, est devenu le domaine gallo-romain dirigé par une autorité sur laquelle Rome n'influe plus. Sur cette carte apparaissent la Maurétanie et de la Numidie qui restent non conquises par le royaume vandale; des soulèvements maures s'y dérouleront plus tard.
Les raisons du déclin de l'Empire romain font donc l'objet d'un certain nombre de théories controversées, la plupart des historiens remettant même aujourd'hui en question la notion de « chute », de « déclin », ou la date de 476, qui a d'ailleurs bien moins marqué les contemporains que celle du sac de Rome par Alaric en 4101. Le caractère succinct des témoignages sur cette époque troublée explique en partie le grand nombre de théories développées, qui découle aussi de la variété des points de vue adoptés par les auteurs qui en ont traité.
chute de l'Empire Romain d'Occident, debut de l'Empire d'Orient (Byzance) (E)
Le thème du déclin de l'Empire romain d'Occident, ou de la chute de l'Empire romain se rapporte aux causes profondes et aux évènements qui aboutirent à l'effondrement de l'Empire romain d'Occident. La date ...