![]() | COMING WEST, Steve Scott 1971, Maria Arnold, George Peters, Sandy Carey, Starlyn Simone (film e) | COMING WEST, Steve Scott 1971, Maria Arnold, George Peters, Sandy Carey, Starlyn Simone (film e) (E) ... |
![]() | DOLCE CALDA LISA, Adriano Tagliavia 1950, Claudia Rocchi, Francesco Parisi, Maruska Ferretti (drame film e)Lisa (Claudia Rocchi), une jeune et jolie femme coincée dans un mariage avec un mari beaucoup plus âgé qu'elle, est insatisfaite sexuellement. Elle finit par tromper son mari et dort avec un autre homme plus âgé. Toujours pas satisfaite, elle finit par rencontrer un jeune homme, Marco (Mario Cutini), et à ses deux amies lesbiennes | DOLCE CALDA LISA, Adriano Tagliavia 1950, Claudia Rocchi, Francesco Parisi, Maruska Ferretti (drame film e) (E) Lisa (Claudia Rocchi), une jeune et jolie femme coincée dans un mariage avec un mari beaucoup plus âgé qu'elle, est insatisfaite sexuellement. Elle finit par tromper son mari et dort avec un autre homme plus âg&eac ... |
![]() | FRANCEVous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d'un article, sans l'autorisation écrite préalable de Telerama, est strictement interdite. Pour plus d'informations, consultez nos Conditions Générales d'Utilisation. Pour toute demande d'autorisation, contactez droitsdauteur@telerama.fr. Avec ce portrait au vitriol d’une journaliste star, jouée par Léa Seydoux, Bruno Dumont entend dénoncer le narcissisme et le sensationnalisme contemporains, promus par le monde médiatique et les réseaux sociaux. Très Bien Par Réservé aux abonnés Publié le 03 mai 2024 à 08h00 Mis à jour le 22 septembre 2026 à 20h49 Un film ne s’intitule pas innocemment France, quand bien même ce mot est le prénom de l’héroïne : notre société s’y annonce d’emblée comme thème principal. Cinéaste reconnu, reste pourtant un auteur non réconcilié, non conforme et non correct : comme portrait du pays, le tableau, au style violemment dissonant, est peu flatteur. Nous voilà dans un microcosme, une bulle : la cour d’une star de l’information en continu, alternant reportages chocs, sans aucune déontologie, et débats manichéens en studio. Ce petit monde médiatique hors-sol impose partout sa vision, modelant les représentations, l’imaginaire, et jusqu’à la réalité même. Or le personnage de France ne semble n’avoir été inventé que pour être mis à l’épreuve et découvrir l’envers abyssal de sa propre image. À lire aussi : Il y aura d’abord un accident de la circulation, où sa responsabilité sera établie. Puis d’autres drames, à chaque fois décuplés par le chœur des réactions en ligne, avec descente aux enfers et rédemption programmées. Derrière le jeu de massacre : l’inquiétude morale, grande affaire du réalisateur, dont le métier fut d’enseigner la philosophie. Le succès tapageur de la vedette et son arrogance laissent ainsi apercevoir en elle des gouffres de doute, d’insatisfaction et d’angoisse, qui rendent son itinéraire complexe et nous attachent à elle, malgré tout. Dans les rouages d’un système sans âme, Bruno Dumont traque une part irréductible de nos consciences, un espoir infime de ressaisissement qui rappellent le titre d’un de ses premiers films : L’Humanité. BANDE-ANNONCE PLUS D'INFOS Titre France Genre Réalisateur Bruno Dumont Sortie 2021 Durée 2h13 Musique Christophe Scénariste Bruno Dumont Pays France - Allemagne - Italie - Belgique SYNOPSIS Avide de célébrité et sans scrupules, France de Meurs est la journaliste star d'une chaîne d'info en continu. Brushing impeccable et tailleurs aux couleurs flashy, elle se fait remarquer à l'Elysée en apostrophant sans ménagement Macron, sur le conseil d'une coach qui lui colle aux basques, et se met en scène dans des territoires en guerre dans des reportages choc où elle pleure de vraies larmes de crocodile. Elle n'hésite pas non plus à trafiquer ses reportages. Un jour qu'elle renverse un pauvre, elle a une révélation. Et si sa vie était aussi vaine ? Comment donner sens à sa vie superficielles ? France est perdue | FRANCE (E) Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d'un article, sans l'autorisation écrite préalable de Telerama, est stric ... |
![]() | MONSIEURVous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d'un article, sans l'autorisation écrite préalable de Telerama, est strictement interdite. Pour plus d'informations, consultez nos Conditions Générales d'Utilisation. Pour toute demande d'autorisation, contactez droitsdauteur@telerama.fr. Avec son ambiance rétro, le téléfilm évoque l’univers de Simenon. Mais il ne parvient pas à surprendre ni à rendre ses personnages attachants, malgré la bonne performance de Jean-Pierre Darroussin. Bof Par Réservé aux abonnés Publié le 11 octobre 2026 à 06h45 Au domaine, tout le monde obéit au doigt et à l’œil au maître des lieux : « Monsieur ». Alias Auguste Demest, vieillard tyrannique uniquement intéressé par sa fortune. Parmi les nombreux employés de sa ferme, la timide Catherine a la garde de Sylvie, la petite-fille de Demest. Un soir, alors que Catherine accompagne l’enfant dans la cour, la jeune femme se fait malmener par des ouvriers. Lorsque l’altercation s’achève, Sylvie a disparu. Le lendemain, une demande de rançon est envoyée à Demest. On fait alors venir deux policiers de Paris : Dassieux, flic retors et expérimenté, et son adjoint, Gabriel. Ensemble, ils vont tenter de démasquer les kidnappeurs, qui pourraient être plus proches de Demest que celui-ci ne veut bien l’admettre. Avec son atmosphère hivernale et son personnage de flic taiseux (), ce Monsieur fait instantanément penser aux polars mélancoliques de Georges Simenon. Avec une nuance plus moderne : l’histoire, qui prend place dans l’immédiat après-68, tourne essentiellement autour de la question des violences sexuelles. Le résultat ? Mitigé. Darroussin est impeccable, tout comme l’ambiance rétro à base de pulls à col roulé et de Peugeot 204. Mais l’intrigue se révèle tristement prévisible et les personnages un peu trop monolithiques pour nous toucher. PLUS D'INFOS Titre Monsieur Genre Téléfilm dramatique Réalisateur Méliane Marcaggi Durée 1h30 Pays France SYNOPSIS Catherine est pauvre et parle peu. Au Domaine où elle travaille, elle fait partie de ces invisibles grâce à qui la ferme tourne. Un soir où elle a la garde de la petite Sylvie, la fille des maîtres de maison, elle est prise à partie par des bûcherons qui jouent à lui faire peur. Quand elle reprend ses esprits, l'enfant n'est plus là. Elle a disparu. Le lendemain une demande de rançon tombe. Deux policiers parisiens, fraichement montés de la capitale où Mai 68 a fait souffler un vent de rébellion, ont beau arpenter la terre grasse et collante du Domaine les questions posées demeurent sans réponses. Entre violences de classe, violences de genre, jeux de pouvoirs et domination sociale, cette disparition révèle le pire... | MONSIEUR (E) Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d'un article, sans l'autorisation écrite préalable de Telerama, est stric ... |