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Aléatoire
Continu
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SOURCE CODE, Duncan Jones 2011, Jake Gyllenhaal, Jeffrey Wright, Michelle Monaghan, Vera Farmiga (science fiction)@@Aucun fichier audio disponible pour cette image.
Colter Stevens ne comprend pas ce qu'il fait dans ce train à destination de Chicago, ni qui est cette femme qui s'adresse à lui avec la même assurance que s'ils se connaissaient parfaitement. Pour autant qu'il s'en souvienne, la dernière fois qu'il a eu conscience d'être lui, il effectuait une mission de reconnaissance en Afghanistan. La situation se complique de plus en plus. Sa carte d'identité porte le nom de Sean Fentress. Son visage n'est pas le sien et une explosion détruit brusquement le train. Quand Colter se réveille, cette fois-ci dans un caisson hérissé d'appareils électroniques, il apprend qu'il a intégré le corps d'un mort, victime d'un attentat ferroviaire, pour y mener une enquête dans sa mémoire et dans le temps...
TELERAMA
Colter se réveille dans un train de banlieue, aux côtés d’une femme qui l’appelle Sean. Huit minutes plus tard le wagon explose. Et il se réveille dans un caisson, à nouveau Colter. Le deuxième film du fils de David Bowie oscille entre science-fiction, suspense et comédie romantique.
Avec Moon, qui racontait les derniers jours d'un astronaute paranoïaque en mission sur la Lune, le fils de David Bowie signait un huis clos intersidéral, sur lequel planait l'ombre du Kubrick de 2001. Curieusement jamais sorti en salles, ce premier film devint vite mythique auprès des cinéphiles geek. Il est à nouveau question de science-fiction et de prison mentale dans Source Code, bien que Duncan Jones n'en signe pas, cette fois, le scénario. De la science-fiction mâtinée de comédie romantique : un jeune homme se réveille dans un train de banlieue de Chicago, en face d'une femme qu'il n'a jamais vue et qui lui donne du Sean alors qu'il s'appelle Colter et qu'il est censé être pilote d'hélicoptère en Afghanistan. Au bout de huit minutes, le train explose. Et le jeune homme se réveille à nouveau dans le même train, à la même place. On dirait Un jour sans fin, de Harold Ramis...
Au fil des réveils et des explosions, le blockbuster se pare d'une réflexion sur le libre arbitre des cobayes et les fondements de l'identité. Peu importe l'enveloppe charnelle, pourvu qu'on ait l'ivresse des sentiments ?